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Le Dingo : Gardien Sauvage et Mal-aimé de l’Australie • Avec Terra Cultura

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Dingos en Australie

Un animal emblématique au cœur de l’Australie

Le dingo est l’un des animaux les plus emblématiques et intrigants d’Australie. Introduit il y a environ 4000 ans, ce chien sauvage a su s’adapter aux rigueurs du territoire australien pour devenir l’espèce fascinante qu’on connaît aujourd’hui.

« Le dingo est devenu une partie intégrante de l’écosystème australien, mais il reste méconnu et souvent mal compris, » explique Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie.

Malgré son importance culturelle et écologique, le dingo est souvent perçu comme une menace par les éleveurs, une dualité qui reflète les défis de la cohabitation entre humains et faune sauvage.

Les caractéristiques uniques du dingo

Le dingo se distingue de ses cousins canins par plusieurs traits uniques. Contrairement aux chiens domestiques, il n’aboie pas, mais hurle, un comportement qui rappelle celui des loups.

« Entendre un dingo hurler dans la nuit australienne est une expérience inoubliable, » partage Svetlana, évoquant une nuit orageuse dans le Red Outback.

Ce prédateur opportuniste peut survivre plusieurs jours sans eau, une adaptation remarquable à l’aridité du continent. Il se nourrit d’un éventail varié de proies, allant des lapins aux jeunes kangourous, et peut chasser seul ou en meute.

Régulateur de l’écosystème ou nuisible ?

Bien que souvent perçu comme un fléau par les éleveurs, le dingo joue un rôle crucial dans l’écosystème australien.

« Il aide à contrôler les populations d’espèces introduites comme les lapins et les chèvres, qui ont un impact dévastateur sur la flore locale ».

Cependant, cette fonction régulatrice est souvent éclipsée par les pertes qu’il inflige aux éleveurs de moutons.

La célèbre Dingo Fence, une barrière de plus de 5600 kilomètres, illustre la lutte pour protéger le bétail contre ce prédateur. Pourtant, Svetlana souligne :

« Cette cohabitation conflictuelle pourrait bénéficier d’une meilleure compréhension et d’une gestion plus équilibrée. »

Fraser Island : un refuge pour les dingos

Parmi les lieux où le dingo est protégé, Fraser Island, rebaptisée K’gari, se démarque. Cette île abrite la population la plus pure de dingos, préservée de l’hybridation avec les chiens domestiques.

« C’est un endroit où les dingos peuvent vivre sans crainte d’être empoisonnés, bien que les interactions avec les touristes posent d’autres défis ».

Cependant, même dans ce refuge, le dingo reste vulnérable aux modifications comportementales dues à la présence humaine, un rappel de l’équilibre délicat entre conservation et tourisme.

Une menace pour l’homme ?

Si les dingos sont généralement craintifs et farouches, des incidents tragiques ont marqué l’histoire australienne.

« Il y a des récits de dingos attaquant des enfants, des cas qui soulèvent des questions sur les limites de notre cohabitation avec la faune sauvage ».

Ces incidents rappellent que, malgré leur apparence canine, les dingos restent des prédateurs imprévisibles.

La prudence est de mise, particulièrement dans les zones reculées où les rencontres avec ces animaux sont plus fréquentes. Svetlana conseille :

« Rester vigilant, garder ses distances et ne jamais sous-estimer ces animaux sauvages. »

Leçons pour la conservation en France

En France, la réintroduction du loup suscite des débats similaires.

 « Comme le dingo en Australie, le loup est perçu comme un danger pour l’élevage, mais son rôle dans l’écosystème est tout aussi crucial. »

L’expérience australienne pourrait offrir des enseignements précieux pour gérer la cohabitation homme-faune en Europe, notamment en investissant dans des solutions non létales comme les barrières de protection.

Une coexistence fragile

Malgré les tensions, le dingo reste une partie intégrante de l’identité australienne.

« Il faut apprendre à coexister avec ces animaux, car ils font partie de notre patrimoine naturel ».

Alors que la population humaine continue de croître, l’équilibre entre conservation et développement devient de plus en plus complexe.

Un gardien à préserver

Le dingo, à la fois gardien de l’écosystème australien et source de conflit, incarne les défis de la conservation moderne.

« Comprendre et respecter cet animal est essentiel pour assurer sa survie et celle des écosystèmes qu’il protège, » conclut Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie.

À travers ses récits captivants, elle nous invite à repenser notre relation avec la faune sauvage et à envisager un avenir où coexistence rime avec harmonie.

[VIDÉO]

Des rencontres singulières – Océan Vivant – Épisode 3/6

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Où l’on découvre que la symphonie de l’océan est un art puissant et délicat.

Avec François Sarano, Laurence Paoli, Lady Mistery, Eliot, Le Solitaire

 

Au milieu du XXe siècle, l’invention du scaphandre avec détendeur ouvre la voie à l’exploration sous-marine en plongée autonome. Certains humains deviennent alors des intercesseurs entre le monde terrestre et le monde marin, et reviennent chargés d’histoires extraordinaires et merveilleuses à propos des êtres qui peuplent les océans.

Grand spécialiste des requins et des raies (Au nom des requins), des cachalots (Le retour de Moby Dick), François Sarano est de ceux-là. Il partage avec nous quelques-unes des rencontres qui ont changé sa vie et son regard de scientifique.

Aptitude au jeu, goût de la rencontre avec l’autre, modes de communication, les découvertes faites par ces explorateurs de l’océan à propos des peuples des mers nous éveillent à des compréhensions nouvelles du vivant.

Laurence Paoli, quant à elle, s’est immergée dans la dimension sonore de l’océan pour son livre Le chant perdu des baleines (à paraître en octobre 2025 aux éditions Actes Sud). Elle a longuement enquêté auprès de nombreux spécialistes pour nous éveiller à l’importance cruciale du son pour la communication des animaux marins et nous alerter à propos des risques que le bruit des activités humaines leur font courir.

En filigrane, le roman Un jeu sans fin de Richard Powers, hymne à la beauté du vivant, nous éclaire comme un poème.

 

Avec des extraits de :

Baleine, Paul Gadenne, Actes Sud, 1949

S’il te plaît, dessine-moi un cachalot, Pome Bernos et François Sarano, Actes Sud, 2023

Lus par Claire Hulak et enregistrés par Martin Delafosse.

Un jeu sans fin, Richard Powers, traduit de l’américain par Serge Chauvin, Actes Sud, 2025

Lus par Pierre-François Garel et enregistrés par Julien Chesnet au studio La Machinamot.

 

Merci à Longitude 181 pour les enregistrements sonores de cachalots.

Découvrez-en plus sur actes-sud.fr.

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Comment bichonner naturellement ses articulations ?

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Prendre soin de ses articulations en médecine douce

« Point de santé si l’on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*.

On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.

En 2004 nous ne passions déjà pas moins de 3 heures 20 par jour devant la télévision ou un écran, et en 2023 c’est plus de 4h30.

La sédentarité n’est nullement une affaire d’âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées.

Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état.

Quelles plantes pour les articulations ?

De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l’arthrite, affection articulaire d’origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l’arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière.

Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l’harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas.

Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d’eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas.

La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations.

L’action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l’élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup.

Le bambou pour prendre soin de ses articulations - Podcast Nature et Bien-être
©FreePik – tawatchai07

Les carences en silicium ayant tendance à s’accentuer avec l’âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s’utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules.

Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d’acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l’équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l’évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires.

L’algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules.

Douleurs articulaires : les massages

Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu’un bon massage sur les zones douloureuses, à l’aide d’une huile articulaire ?

La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l’eucalyptus, mais aussi de cyprès et l’arnica pour favoriser la circulation du sang. Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.

*Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.

Crédits photo :

  • Image à la une , le fruit du Harpagophytum_procumbens – ©Roger Culos (université de Toulouse)
  • Image bannière haut de page : jeune-femme-medecin-chiropraticienne-osteopathe ©Freepik

Le Mariage Balinais : entre Nature et Ancêtres (avec Terra Cultura)

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Mariage à Bali ©Terra_Cultura|Mariage à Bali ©Terra_Cultura|Mariage à Bali ©Terra_Cultura

Chaque semaine, Extra Naturelle met en avant le dossier hebdomadaire de Terra Cultura, nous explorons cette semaine la tradition fascinante du mariage balinais, qui allie spiritualité, liens familiaux et respect pour la nature. Sur l’île de Bali, cette cérémonie est bien plus qu’une simple union ; elle est une véritable symbiose entre le couple, la nature environnante et les ancêtres, rendant chaque étape de ce rituel unique.

1. Le Contexte Culturel du Mariage Balinais

Bali, surnommée l’« île des dieux », est un joyau spirituel où l’hindouisme occupe une place prépondérante, contrairement à la majorité musulmane de l’Indonésie. Cette religion, pratiquée au quotidien, influe profondément sur les rituels et cérémonies, notamment les mariages. Damien Laffont, rédacteur en chef de Terra Cultura, explique que ces unions sont des événements majeurs, où les traditions colorées de l’hindouisme sont magnifiées.

Le mariage balinais est ainsi un rituel sacré qui, contrairement à d’autres mariages en Indonésie, suit les préceptes hindous. En effet, la cérémonie est une véritable immersion dans la culture locale, où chaque geste, chaque décoration et chaque offrande est chargé de symbolisme.

2. La Rencontre et les Prémices de l’Union

Bien que les mariages arrangés existent encore, la plupart des couples se rencontrent aujourd’hui de manière plus informelle, grâce aux réseaux sociaux ou dans leur entourage. À Bali, comme ailleurs, les jeunes s’adaptent aux évolutions modernes, même si certaines règles traditionnelles persistent. Le respect des conventions sociales, par exemple, impose souvent aux couples de se préserver jusqu’au mariage.

La célébration commence par des fiançailles, où le couple s’engage et les préparatifs sont officiellement lancés. Lors de cette étape, la famille joue un rôle clé en supervisant les arrangements et en s’assurant que tout soit conforme aux traditions.

3. Le Rôle Central de la Famille dans la Cérémonie

Dans un mariage balinais, la famille a une importance capitale. Elle est souvent composée de plusieurs générations vivant ensemble dans une même résidence, organisant les diverses étapes de la cérémonie. Le concept de famille est ici large et inclusif, rassemblant cousins, tantes et grands-parents pour cet événement majeur.

Les dépenses sont conséquentes, atteignant parfois des milliers d’euros, ce qui représente une somme importante pour les familles locales. Pour financer les cérémonies, les familles s’organisent ensemble et planifient longuement l’événement. C’est en général la famille du marié qui prend en charge l’accueil de la mariée, avant qu’ils ne se réunissent pour la célébration principale.

4. La Cérémonie Sacrée et les Rituels Spirituels

Le mariage balinais est marqué par une série de cérémonies religieuses, où la spiritualité occupe une place primordiale. La cérémonie commence souvent dans le village du marié, où il est préparé par sa famille avant d’être emmené en procession, parfois accompagné de centaines de villageois en habits traditionnels, jusqu’à la demeure de sa future épouse.

Les invités et les proches participent à la fête vêtus de tenues traditionnelles, créant une atmosphère de célébration respectueuse et colorée. Les prières et mantras récités durant la cérémonie sont dirigés vers les divinités et les ancêtres, soulignant la profondeur spirituelle de l’union.

5. La Symbiose entre Nature et Ancêtres

Un élément distinctif du mariage balinais réside dans sa connexion intime avec la nature et les ancêtres. À Bali, les offrandes sont quotidiennes et permettent de montrer son respect envers les esprits et la nature. Le mariage inclut de nombreuses offrandes, telles que des fleurs et de l’encens, pour assurer la prospérité et la bénédiction de la nouvelle union.

Chaque geste, chaque prière est un lien entre les vivants et les ancêtres, garantissant protection et fertilité au couple. Les mariages sont souvent célébrés en plein air, dans des cadres naturels ou au sein de temples, pour être au plus près des éléments. Cette immersion dans la nature est cruciale pour les Balinais, qui considèrent la terre comme un guide spirituel.

Mariage à Bali ©Terra_Cultura
Mariage à Bali ©Terra_Cultura

6. L’Importance du Collectif et de la Communauté

Lors d’un mariage balinais, la communauté du village se joint souvent à la célébration. Les habitants sont invités à participer aux processions et aux banquets, contribuant à un événement qui transcende la simple union d’un couple pour devenir une célébration collective.

Les Balinais, qu’ils soient de proches amis ou de simples voisins, se rassemblent pour cette occasion, incarnant le sentiment d’appartenance à une communauté unie. Dans ce contexte, la vie du couple est intégrée dans un système de soutien collectif, où chaque membre participe à la prospérité des jeunes mariés.

7. La Modernité et la Perception Occidentale

Si la tradition balinaise est riche et ancrée, elle n’est pas pour autant imperméable à la modernité. À Bali, les mariages commencent à intégrer certaines influences extérieures, même si le respect des valeurs reste prédominant. Les jeunes mariés vivent souvent avec la famille du mari, mais les influences occidentales, véhiculées par les touristes et les médias, modifient progressivement certaines perceptions.

La conception occidentale du mariage, perçue comme plus libérale et individualiste, intrigue les Balinais. Pour eux, le mariage est une question de famille et de communauté, où l’individu s’efface devant les valeurs collectives. Cela crée un contraste intéressant entre une société orientée vers le groupe et le modèle occidental centré sur l’individu.

Conclusion

Le mariage balinais est bien plus qu’une simple union ; il s’agit d’un événement sacré où le couple se lie devant les ancêtres et la nature. Ancrée dans un profond respect pour les traditions et la spiritualité, cette cérémonie reflète les valeurs de solidarité, de respect des anciens et d’harmonie avec l’environnement. En dépit des influences modernes, le mariage balinais reste un pilier de la culture locale, perpétuant les liens avec le passé tout en s’adaptant doucement aux changements du monde.

Article et photos à retrouver sur le site Terra Cultura

Crédits Photo : ©Damien Lafon – Terra Cultura

Vidéo :

Thérapie quantique : arnaque ou médecine du futur ?

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Thérapie Quantique, approche et analyse

On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d’ailleurs réunis en Association, l’Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence.
Mais qu’en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ?

Premier point : la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère l’être humain comme un être fait de matière et d’esprit, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l’organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l’être.

Il ne s’agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age… Ce qui est sûr, c’est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l’énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu’est-ce que la matière sinon de l’énergie condensée ?

Thérapie Quantique - quex-ed-session - httpsgsmgoodssk.life
©Quex ed session

Par ailleurs, notre ADN contient de l’information sur notre organisme, chaque partie contient l’information du tout. Chaque cellule peut transmettre, traiter de l’information, tout comme mettre en application un programme « préenregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes…

On sait aussi que pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques… C’est justement sur l’utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d’énergie » que se base cette thérapie.

Je cite encore une fois l’excellent article sur la question du site énergie santé :

« L’action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l’individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d’équilibre, que l’on appelle, état de santé. L’organisme a sa propre capacité d’auto guérison : l’action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l’organisme. »

Voilà qui semble plausible…

Aujourd’hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d’un médecin. Elle se fait à l’aide d’une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l’instant s’appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l’organisme.

le SCIO de Quex technologies
le SCIO de ©Quex technologies

Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout.
Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle… Quoi qu’il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits !

Sources : https://www.energie-sante.net
Psychologies Magazine février 2012

004 – Raies Manta : Le Ballet Sous-Marin menacé par le Surtourisme et la Pollution

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Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta

Le reportage de cette semaine sur Terra Cultura nous plonge dans le monde fascinant des raies Manta, un spectacle à couper le souffle que Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous fait découvrir. Avec une expérience riche en plongée sous-marine, notamment dans les eaux de Bali, Damien met en lumière la beauté naturelle des raies Manta tout en sensibilisant le public aux menaces grandissantes qui pèsent sur ces majestueuses créatures marines.

Rencontre avec les raies Manta à Manta Point, Bali

Dans cet article, Damien Lafon partage ses observations réalisées à Manta Point, l’un des meilleurs spots pour observer les raies Manta à Bali, situé autour de l’île de Nusa Penida. Chaque année, des milliers de touristes affluent vers ce site pour admirer ces géants des mers, mais cette sur-fréquentation touristique pose des problèmes majeurs pour la préservation de l’espèce.

« C’est magique de voir ces raies Manta évoluer sous l’eau. Elles ont une grâce inégalable et leur ballet sous-marin est captivant », raconte Damien.

En effet, ces animaux, pouvant atteindre jusqu’à 7 mètres d’envergure, nagent en cercle autour des « stations de nettoyage », où des petits poissons viennent nettoyer leur peau des parasites. Une véritable symbiose marine.

Sur-tourisme et dégradation des habitats marins

Cependant, cette danse envoûtante est en péril. Le sur-tourisme autour de Manta Point menace directement les raies Manta. Damien explique que certains jours, il y a plus de plongeurs que de raies. L’afflux constant de bateaux et de plongeurs perturbe l’habitat naturel des raies, entraînant une migration progressive de ces créatures vers des eaux moins fréquentées.

Cette problématique n’est pas isolée. Le développement touristique massif à Bali conduit non seulement à une pollution plastique des eaux, exacerbée par la saison des pluies, mais également à un stress accru pour la faune marine.

« On voit des vidéos circuler où les raies Manta nagent au milieu des déchets plastiques », explique Damien, ajoutant que cette situation est « triste à voir » pour ceux qui ont conscience de la fragilité de cet écosystème.

Une espèce vulnérable selon l’UICN

Les raies Manta font partie des espèces marines classées comme vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le reportage de Terra Cultura met en lumière cette classification, illustrée par une photo poignante d’une raie Manta qui traine un morceau de filet de pêche attaché à l’une de ses nageoires, un problème croissant dans les eaux peu protégées de Bali. Ces filets, souvent abandonnés ou posés illégalement, représentent un danger mortel pour les raies qui s’y retrouvent prisonnières. Damien rapporte que les conséquences peuvent être désastreuses :

« Sur le long terme, cela pourrait empêcher la raie de se déplacer correctement, voire de survivre ».

Respect et conservation : les enjeux pour l’avenir

Le reportage souligne l’importance de prendre des mesures de conservation pour protéger ces animaux. Damien appelle à une régulation stricte de l’accès à Manta Point, suggérant des limites sur le nombre de plongeurs et de bateaux par jour afin de réduire l’impact humain sur cet écosystème fragile.

« Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour restreindre l’accès à ces zones, sans quoi, nous risquons de perdre cette espèce dans ces eaux », déclare-t-il.

Damien met aussi en avant le manque de respect de certains touristes, qui, malgré les recommandations, cherchent à toucher les raies Manta. Bien que ces animaux soient inoffensifs pour les humains — leur régime alimentaire se composant principalement de plancton — leur interaction excessive avec les plongeurs peut provoquer du stress et nuire à leur bien-être.

Un hommage à Robert Smith, pionnier de la biologie marine

Damien Lafon profite de ce reportage pour rendre hommage à son mentor, Robert Smith, un pionnier de la biologie marine qui l’a initié à la plongée et à la photographie sous-marine. Robert Smith, qui a malheureusement perdu la vie lors d’une plongée en apnée, a grandement influencé le parcours de Damien, qui continue aujourd’hui à sensibiliser le public aux merveilles et aux défis de la faune marine.

Terra-Cultura reportage sur les raies Manta
@ Robert Smith – Terra-Cultura reportage sur les raies Manta

Une cagnotte pour soutenir Terra Cultura

En parallèle de ce reportage, Terra Cultura a lancé une cagnotte sur Ulule afin de récolter des fonds pour poursuivre ses projets de conservation et de sensibilisation. En échange de dons, les contributeurs peuvent recevoir des tirages photo exclusifs, des livres ou encore la possibilité de devenir adhérent de l’association. Les fonds permettront également de financer les frais d’hébergement du site internet et de rétribuer les photographes qui contribuent aux reportages.

L’adhésion à l’association Terra Cultura offre bien plus qu’un simple soutien financier. En devenant membre, vous entrez dans les coulisses d’un média indépendant dédié à l’environnement, la culture et la vie sauvage. Damien Lafon, rédacteur en chef, propose à ses adhérents une immersion complète au sein de l’équipe éditoriale à travers des visioconférences mensuelles, où sont discutés les prochains reportages et projets en cours.

Vous aurez également accès à des conseils professionnels en photographie (nature, faune sauvage…), découvrirez les techniques utilisées sur le terrain, et pourrez contribuer activement à l’élaboration des articles. En plus de cela, l’adhésion permet de soutenir directement les photographes de l’association et les initiatives de terrain en faveur de la conservation de l’environnement et des communautés locales.

Vers un futur durable pour les raies Manta ?

Le reportage de Terra Cultura souligne une fois de plus l’importance de la conservation des espèces marines face aux défis croissants du tourisme de masse et de la pollution. Les raies Manta, classées vulnérables, ont encore une chance de survivre dans leurs habitats naturels si des mesures adéquates sont prises pour limiter l’impact humain.

Pour Damien, la beauté de ces créatures marines doit être partagée, mais avec responsabilité et respect. Comme il le rappelle,

« La mer n’est pas seulement un lieu de loisir, c’est un écosystème fragile que nous devons protéger ».

Vers Terra-Cultura.com 

Vers la page de collecte de fonds de l’association sur le site Ulule

Vers les autres interviews de Damien Lafon

VIDÉO

Océan en danger – Océan Vivant – Épisode 2/6

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Où l’on insiste sur l’urgence de changer nos modes de vie.

Avec Nelly Pons, Marine Calmet, François Sarano et Wilfried N’Sondé

 

L’océan, source de la vie et condition de son équilibre sur notre planète, est gravement mis en danger par des pratiques humaines qui ont été trop longtemps inconscientes, négligentes ou indifférentes à leurs effets sur les milieux vivants. Mais aujourd’hui, nous savons. Les auteurs nous éveillent à la nécessité de construire de nouvelles relations avec nos milieux de vie : Nelly Pons à la compréhension de l’extrême gravité de la pollution plastique ; sur ses pas, Wilfried N’Sondé poursuit son exploration romanesque de l’océan ; la juriste Marine Calmet et l’océanographe François Sarano décortiquent par leurs regards croisés les postures qui menacent de faire rompre les équilibres vitaux et énoncent une Déclaration des droits de l’océan. 

 

Avec des extraits de :

Justice pour l’étoile de mer, de Marine Calmet et François Sarano, Actes Sud, 2025

Océan plastique, de Nelly Pons, Actes Sud, 2020

Héliosphéra, fille des abysses, d’amour et de plancton, de Wilfried N’Sondé, Actes Sud, 2022

Lus par Julien Allouf et enregistrés au Studio La Machinamot.

 

Découvrez-en plus sur actes-sud.fr.

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)

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Ralentir la chute des cheveux

Même si vous n’êtes pas du genre à perdre vos cheveux, ni à avoir une calvitie, la chute des cheveux est, selon les dires de ma pharmacienne « inévitable » après la grossesse. Comme si les kilos, la fatigue, et les humeurs variables n’y suffisaient pas !

Cette chute survient entre 2 et 4 mois après l’accouchement selon les femmes. Elle peut durer autant de temps, être modeste comme impressionnante et inquiétante, d’où l’intérêt de la prévenir. Cette chute est provoquée par la chute tout aussi brutale des hormones après l’accouchement. Pour limiter cette chute, il est donc recommandé de prendre des compléments alimentaires contenant des acides aminés soufrés, principaux composants de la kératine. Mais aussi du zinc des vitamines B dont principalement les B5, 6, 8.

Prévenir et limiter la chute des cheveux naturellement
©FreePik

Favoriser la repousse des cheveux

Avant de vous lancer dans vos achats, comparez bien les différents produits, car la concentration en agents actifs est très variable d’un produit à l’autre. L’ortie est une plante particulièrement réputée pour stopper la chute des cheveux et favoriser leur repousse. Car elle contient justement du zinc et de la silice, éléments favorisant le renouvellement cellulaire de la peau, des ongles et des cheveux. Et pour ne rien gâcher, elle a aussi un effet antipelliculaire. Par ailleurs, elle agit sur les cheveux en freinant le processus de transformation de la testostérone en DHT, principal facteur du ralentissement de la pousse des cheveux. On la trouve sous forme de gélules à avaler, ou de poudre à diluer, à boire, ou à appliquer sur le cuir chevelu.

Poudre d'orties contre la chute des cheveux

Remèdes naturels contre la chute des cheveux

Pour cela, il suffit de se procurer de la poudre d’ortie, de l’appliquer directement sur le crâne avec de l’eau. De nombreuses recettes de lotions sont disponibles sur internet. Veiller à une bonne alimentation va aussi vous aider à combattre la chute : la levure de bière est votre alliée, à saupoudrer directement dans vos plats, ou en gélules si le goût vous déplaît. C’est sa haute teneur de vitamines du groupe B qui est une aide.

Les graines de courge sont réputées pour leur teneur en zinc. Egalement à saupoudrer dans vos plats et salades.

Une cure de pollen ou de gelée royale vous sera également bénéfique.

Le germe de blé et l’huile de germe de blé sont également à considérer : l’huile peut être utilisée en interne comme en externe pour vos potions ou vos salades, car il ne faut surtout pas la chauffer. En amont également, des frictions locales à l’aide de potions toutes faîtes ou maison.

Danièle Festy, dans sa Bible des huiles essentielles propose de se frictionner le cuir chevelu avec 5 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’atlas. Ou de se laver les cheveux avec un champoing dans lequel on aura rajouté pour 200 millilitres 10 gouttes de chacune de ces huiles : arbre à thé, palmarosa, niaouli, citron, cèdre et romarin à cinéole.

Si par malheur tous ces bons soins n’y suffisaient pas, il est consultez un dermatologue : ce dernier peut vous prescrire une prise de sang pour déceler d’éventuelles carences et vous indiquer des produits plus spécifiques.

A savoir, une carence en fer peut accentuer la chute des cheveux, or, elle est fréquente après un accouchement. Souvent, les dermatologues prescrivent la cystine B6 et surtout le minodexil 2%, une lotion disponible sans ordonnance, dont le traitement peut s’étaler sur plusieurs mois. C’est d’ailleurs la clé de réussite de tous les traitements présentés ici : le long terme, la patience, la persévérance !

003 – Singapour : ville modèle de végétalisation copiée dans le monde

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Singapour

Singapour est souvent décrite comme une cité-État où modernité, nature et écologie coexistent harmonieusement. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, nous fait voyager à travers cette ville exceptionnelle. Cette semaine, il nous emmène à la découverte de Singapour, une ville où la végétalisation des tours réinvente la ville et où nature et modernité se mêlent pour créer un environnement urbain unique et sain. Alors, comment cette cité prospère et ultra-développée parvient-elle à allier nature et architecture ?

La naissance de la « ville-jardin »

Depuis les années 1960, Singapour s’est lancé dans un ambitieux projet de végétalisation urbaine. Dès cette époque, l’ancien Premier ministre a initié le concept de « ville-jardin », avec pour objectif de rendre la ville plus verte et plus agréable à vivre pour ses habitants. Cette vision s’est concrétisée à travers un plan directeur, le Plan Vert 2030, qui vise à renforcer cette stratégie d’intégration de la nature dans les espaces urbains.

Damien Lafon nous explique que ce projet de végétalisation urbaine n’est pas qu’une simple tendance esthétique. Singapour, bien que réputée pour ses tours imposantes, ses gratte-ciels de verre et ses innovations technologiques, a su intégrer un écosystème naturel dans son développement architectural. En conséquence, les tours végétales, comme on les appelle, émergent des paysages urbains, recouvertes de plantes qui poussent verticalement, entourant les bâtiments modernes.

L’intérêt écologique des tours végétales

Outre l’aspect visuel, la végétalisation des tours apporte des bénéfices écologiques considérables. Ces arbres géants et plantes grimpantes permettent une meilleure absorption du CO2, un enjeu crucial pour Singapour, où la densité urbaine et l’utilisation de la climatisation créent un environnement souvent étouffant. En réduisant la chaleur et en augmentant la production d’oxygène, les tours végétales contribuent à rendre la ville plus respirable.

Damien Lafon souligne également que la végétalisation urbaine permet de gagner en confort thermique. Dans un climat tropical où les températures peuvent grimper jusqu’à des niveaux extrêmes, la présence d’arbres et de plantes sur les façades des bâtiments aide à réduire la température de 3 à 4 degrés. Les plantes agissent comme un isolant naturel, ce qui permet aussi de diminuer la consommation d’énergie liée à l’utilisation de la climatisation.

Les tours high-tech de Singapour
Les tours high-tech de la forêt artificielle de Singapour ©Terra-cultura.com

Un modèle pour les grandes villes du monde

Singapour est devenu un modèle inspirant pour d’autres villes dans le monde. Cette stratégie de réintégration de la nature dans les espaces urbains n’est pas seulement une initiative locale, mais s’exporte aussi vers d’autres métropoles. En France, par exemple, certains bâtiments comme le Musée du Quai Branly ou les projets urbains à Marseille et Milan s’inspirent directement de ce modèle. Cependant, Singapour reste pionnière dans cette démarche, en ayant su allier avec brio l’esthétique et l’écologie.

L’exemple de Singapour montre que la végétalisation des villes n’est pas seulement bénéfique d’un point de vue esthétique, mais aussi crucial pour lutter contre le réchauffement climatique et créer un cadre de vie plus agréable. En plantant des arbres, en intégrant des parcs et des jardins dans l’urbanisme et en encourageant la plantation de végétation sur les toits et les façades des bâtiments, Singapour prouve qu’il est possible de transformer les paysages urbains pour le bien-être des citoyens.

Les arbres high-tech : l’alliance parfaite entre technologie et nature

L’un des concepts les plus impressionnants de Singapour est sans aucun doute ses arbres high-tech. Ces structures métalliques géantes, recouvertes de plantes, ne sont pas de simples éléments de décor. Ils jouent un rôle essentiel dans la gestion écologique de la ville. Ces arbres métalliques collectent l’eau de pluie, la stockent et la redistribuent aux plantes environnantes lorsque cela est nécessaire.

Ces arbres sont également équipés de capteurs et de systèmes automatisés qui leur permettent d’imiter le comportement des arbres naturels, tout en augmentant leur efficacité dans l’absorption de CO2 et la réduction de la chaleur urbaine. Damien Lafon décrit ces structures comme un mariage parfait entre technologie et nature, où l’ingéniosité humaine vient renforcer les bienfaits de l’écosystème urbain.

Un écosystème urbain revitalisé

En plus de leurs avantages écologiques, les tours végétales et les arbres high-tech contribuent à la revitalisation de l’écosystème urbain. En réintroduisant des plantes et des arbres dans la ville, Singapour recrée un habitat favorable pour les insectes, les oiseaux et d’autres espèces. Cette biodiversité, longtemps chassée par l’urbanisation galopante, retrouve sa place dans le paysage urbain.

Pour Damien Lafon, cet équilibre entre l’urbanisme et la nature est un des plus grands succès de Singapour. Il montre que même dans des zones densément peuplées, il est possible de cohabiter avec la nature sans sacrifier le développement économique.

Singapour, un modèle d’urbanisme écologique

À travers son reportage, Damien Lafon nous fait découvrir comment Singapour réinvente son urbanisme en intégrant la nature au cœur de la ville. Ce modèle de végétalisation urbaine s’impose comme une solution durable face aux défis du réchauffement climatique et de la densification des villes. Les tours végétales de Singapour ne sont pas seulement un exemple de prouesse architecturale, elles sont aussi la preuve que le futur de l’urbanisme passe par une réconciliation avec la nature.

[DOSSIER TERA-CULTURA DE LA SEMAINE – Singapour : Quand les tours végétales réinventent la ville ]

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Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels

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Comment remédier à une carence en Zinc ?

La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.

 Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille : vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée…

Le zinc, on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzymatiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire.

Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc.

Comment le savoir ? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net.

Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence.

Comment y remédier ? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments.

Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.