Accueil Blog Page 10

Le Rodéo en Australie : Une Tradition Ancrée entre Culture et Controverse (avec Terra Cultura)

0
Le Rodéo Australien|Le Rodéo Australien|Le Rodéo Australien

De l’autre côté du globe, au cœur du bush australien, une pratique traditionnelle fait vibrer des milliers de spectateurs chaque année : le rodéo. Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura, nous partage son expérience et ses observations sur cet événement unique, riche en histoire et en défis modernes.

Un aperçu historique du rodéo

Le rodéo est une pratique qui remonte à plusieurs siècles et dont les origines sont profondément ancrées dans les traditions hispaniques. « C’est à l’époque où l’Ouest des États-Unis appartenait encore au Mexique que cette culture a été intégrée », explique Svetlana Markoff, correspondante de Terra Cultura. À l’origine, il s’agissait avant tout d’une activité professionnelle indispensable aux éleveurs. Les compétences nécessaires pour capturer, marquer et soigner les bovins étaient transmises de génération en génération, valorisant le lien entre l’homme, son cheval et le bétail.

Au fil du temps, ces pratiques se sont transformées en véritables événements sociaux. Svetlana ajoute :

« Les éleveurs organisaient des mini-compétitions pour sélectionner les meilleurs cow-boys. Ces événements ont attiré des spectateurs, donnant naissance à des spectacles de rodéo. »

Ce processus a permis au rodéo de se populariser, d’abord en Amérique, avant de s’étendre à d’autres régions comme l’Australie.

Le Rodéo Australien
Le Rodéo Australien

Le rodéo en Australie : une adaptation locale

En Australie, le rodéo s’est développé dans le contexte unique de l’Outback. Ce territoire vaste et aride offre un cadre idéal pour l’élevage extensif de bovins.

« Les plaines sont immenses, sans barrières, avec des hectares de terre rouge et aride », décrit Svetlana.

Dans ce décor impressionnant, les cow-boys australiens jouent un rôle essentiel dans la gestion des troupeaux, souvent dispersés sur des kilomètres.

Une particularité fascinante du rodéo australien réside dans l’utilisation de technologies modernes.

« Nous avons vu des cow-boys utiliser des hélicoptères pour rassembler le bétail. Ils volent très bas, inclinent leur appareil et poussent les animaux »

Cette méthode, bien qu’efficace, contraste avec l’image traditionnelle du cow-boy à cheval, mais illustre l’adaptabilité des éleveurs australiens face aux défis de leur environnement.


Le rodéo en tant que sport

Ce qui distingue aujourd’hui le rodéo en Australie, c’est son aspect compétitif et spectaculaire. Les événements sont souvent organisés par des associations professionnelles, comme la « Professional Bull Riders ». Ces compétitions attirent des participants de toute l’Australie et même au-delà. Svetlana précise :

« Le rodéo n’est pas limité aux zones rurales. Il existe près de 1000 événements par an, incluant des compétitions locales et des rassemblements majeurs comme celui de Mount Isa, dans le nord de l’Australie. »

Les épreuves sont nombreuses et variées, chacune mettant en lumière des compétences spécifiques. Parmi les plus populaires, on trouve :

  • Le bull riding : Considéré comme l’épreuve reine, il s’agit de tenir 8 secondes sur un taureau en furie. « Passé ce délai, l’animal perd en adrénaline et le spectacle s’en ressent », explique Svetlana.
  • Le barrel racing : Une course chronométrée autour de barils, réservée aux femmes. Cette épreuve met en valeur la relation entre le cheval et son cavalier.
  • Le roping : Attraper un veau au lasso, le coucher au sol et le maintenir dans une position spécifique, tout cela dans un temps record.

Un spectacle controversé

Malgré son succès populaire, le rodéo est l’objet de nombreuses critiques, notamment concernant le bien-être animal. Les conditions dans lesquelles les animaux sont transportés, parqués et manipulés suscitent l’indignation de plusieurs associations.

« Les animaux sont soumis à un stress énorme, entourés de musique forte et de foules bruyantes », note Svetlana.

Des pratiques comme l’utilisation d’aiguillons électriques pour stimuler les animaux sont particulièrement controversées.

En réponse à ces préoccupations, certaines améliorations ont été mises en place :

  • L’émoussage des éperons : Pour réduire les blessures.
  • Des protections sous les bull ropes : Une fourrure de mouton est ajoutée pour minimiser les frottements.
  • La présence d’un vétérinaire : Chaque événement dispose d’un professionnel chargé de surveiller l’état des animaux.

Cependant, ces mesures ne suffisent pas toujours à convaincre les défenseurs des animaux. PETA, par exemple, a réussi à faire interdire certaines épreuves comme le roping dans plusieurs États australiens.


Une immersion culturelle unique

Pour Svetlana, assister à un rodéo est une expérience inoubliable :

« L’ambiance est incroyable. Tout le monde est en chapeau de cow-boy, en jean et en ceinture à clous. Dès que vous arrivez, vous êtes plongé dans l’atmosphère. »

Ce mélange de tradition et de modernité fait du rodéo un spectacle captivant, attirant des spectateurs de tous âges.

Elle ajoute :

« Voir des enfants de 9 ans monter des taureaux inspire le respect. C’est impressionnant de constater la force et la puissance des animaux. »

Pourtant, cette fascination est teintée d’un dilemme éthique, où la préservation culturelle se heurte aux préoccupations modernes.


Le rodéo : tradition ou barbarie ?

Le débat sur le rodéo est loin d’être clos. D’un côté, les défenseurs de cette pratique la considèrent comme un pilier de l’identité australienne.

« Abolir le rodéo reviendrait à effacer une partie de notre culture », argumentent-ils.

De l’autre, les militants pour les droits des animaux dénoncent une tradition qu’ils jugent archaïque et cruelle.

L’aspect économique joue également un rôle clé.

« Le rodéo génère énormément d’argent, ce qui complique son abolition », souligne Svetlana.

Cette tension entre tradition, business et éthique soulève des questions complexes, sans solution évidente.


Un avenir incertain

Face à ces enjeux, l’avenir du rodéo reste incertain. S’il continue de captiver les foules, il doit aussi évoluer pour répondre aux attentes sociétales. « Peut-on préserver une tradition tout en respectant le bien-être animal ? » s’interroge Svetlana. Cette question, centrale au débat, reflète le défi auquel le rodéo est confronté dans les années à venir.

Article complet et photos de Svetlana Markoff à retrouver sur le site de Terra Cultura.

[VIDÉO]

Pourquoi et comment diminuer sa consommation de sel

0

La quantité de sel que nous consommons en France est bien supérieure aux recommandations nationales de santé.

Elle est estimée à 10 grammes par jour et par personne, alors qu’elle ne devrait pas dépasser 4 grammes et 5 selon l’OMS, plus du double donc. Pourquoi faut-il essayer d’en consommer moins ? Parce qu’en excès, le sel favorise l’hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, des études ont montré qu’une consommation élevée de sel favoriserait le cancer de l’estomac.

En effet, en trop grande quantité, il va agir comme un élément caustique et agresser les muqueuses de l’estomac, entraînant inflammation chronique pouvant mener jusqu’au cancer. Mais pas de panique, car réduire sa consommation n’est vraiment pas sorcier. Premier point, il est important de différencier sel et sodium.

Le sodium est l’un des éléments qui constituent le sel. Pour connaître la quantité de sel dans un produit, il faut multiplier par 2,5 sa quantité de sodium. Qu’est-ce qu’une teneur élevée en sel ? On considère qu’un aliment qui comporte plus de 1,5% de sel est trop salé.

A moins de 0,3 g, on estime qu’il est pauvre en sel. Pour décrypter les étiquettes, sachez que le sel se cache sous d’autres appellations comme le sodium ou chlorure de sodium. Par ailleurs, soyez également vigilants aux eaux minérales gazeuses riches en sodium quand la quantité dépasse 200mg pour 1L.

Les sodas peuvent également en contenir une bonne dose. D’où vient le sel que nous consommons ? Près de 80% du sel que nous ingurgitons provient des produits préparés, un peu plus de 10% est naturellement présent dans les aliments, et les dix derniers sortent de nos salières. Comme quoi, il ne suffit pas de lever la main sur la salière, mais plutôt le pied sur les produits tout prêts.

C’est la première chose à faire. La seconde est de favoriser les aliments pauvres en sel, comme les céréales et légumineuses, de limiter notre apport en pain qui représente 25% de notre consommation, mais aussi les charcuteries, les fromages et les conserves, sauf si vous pouvez rincer son contenu. En un mot, c’est très simple, il suffit tout simplement de manger moins de produits tout prêts et de se remettre un peu au fourneau.

Autre point, la cuisson joue un rôle également dans la sapidité. S’il est adapté, elle permet de conserver le goût du sel des aliments. Pour les légumes cuits à la vapeur, vous pouvez saler avant cuisson et rajouter un filet de citron qui va permettre de garder le goût du sel.

Cette astuce du citron en fin de cuisson est valable pour la cuisson au grill et à la broche pour les viandes. Enfin, remplacer le sel blanc par du sel marin qui au moins possède de nombreux minéraux. Il existe des préparations de sel aux herbes qui viennent relever tous vos plats, mais aussi des sels pauvres en sodium vendus en pharmacie.

Les épices, condiments, légumes aromatiques viendront relever le goût dans votre assiette. Cette diminution de consommation se fait progressivement, inutile de se priver drastiquement d’un seul goût. Comme beaucoup de choses, le goût s’éduque et il est l’affaire d’habitude.

En quelques semaines, il est facile d’en changer.

©Images de freepik

Les gorgones : un écosystème méditerranéen fascinant (avec Terra Cultura)

0
Les Gorgones en Méditerranée - ©Terra_Cultura|Les Gorgones en Méditerranée|Les Gorgones en Méditerranée - ©Terra_Cultura

Les gorgones, ces être marins étonnants, sont l’un des joyaux cachés des fonds de la mer Méditerranée. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine Terra Cultura, nous plonge dans un univers où biologie, écologie et mythologie se croisent pour nous offrir un spectacle unique.

Les gorgones : entre mythe et réalité

Quand on évoque les gorgones, on pense souvent à la mythologie grecque, notamment à Méduse et sa chevelure de serpents. Pourtant, dans le monde marin, les gorgones sont bien différentes.

« Les gorgones, c’est un univers totalement à part. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas des plantes, mais des animaux », explique Damien Lafon.

Ces organismes fascinants appartiennent à la famille des cnidaires, tout comme les méduses ou les anémones. Parmi les espèces les plus connues, la gorgone pourpre (Paramuricea clavata) se distingue par sa beauté et sa présence exclusive en Méditerranée.

Un écosystème riche et varié

Les gorgones, souvent perçues comme des arbres sous-marins, vivent en colonie. Chaque branche abrite des centaines de polypes, ces petits organismes qui capturent le zooplancton pour se nourrir.

« Ce sont des filtreurs extraordinaires. Chaque polype contribue à nourrir la colonie et assure sa croissance », précise Damien Lafon.

On peut observer différentes espèces, comme la gorgone noire, la gorgone bleue ou encore la gorgone éventail. Ces animaux jouent un rôle crucial dans l’équilibre des fonds marins, en fournissant un habitat à d’autres espèces comme les poissons ou les étoiles de mer.

Les Gorgones en Méditerranée - ©Terra_Cultura
Les Gorgones en Méditerranée – la ponte – ©Terra_Cultura

Une croissance lente mais spectaculaire

Les gorgones poussent très lentement, à raison de 1 à 5 centimètres par an. Cette lenteur les rend particulièrement vulnérables.

« Une gorgone d’un mètre peut avoir plusieurs dizaines d’années. Leur fragilité est un réel enjeu pour leur survie », souligne Damien Lafon.

Leur habitat préféré se trouve entre 20 et 120 mètres de profondeur, dans des zones où la lumière est tamisée et les courants suffisants pour leur apporter des nutriments essentiels.

Les menaces qui pèsent sur les gorgones

Comme beaucoup d’écosystèmes marins, les gorgones sont exposées à de multiples dangers :

  • Le réchauffement climatique :

« La hausse de la température de l’eau peut être fatale pour ces espèces fragiles », rappelle Damien.

  • La pollution : Une mauvaise qualité de l’eau, due aux activités humaines, peut affecter leur croissance.
  • Les pressions humaines : L’ancrage des bateaux et les coups de palmes des plongeurs peuvent causer des dégâts irréparables.

« Un coup de palme mal placé peut briser une branche qui a mis des années à pousser », précise Damien, soulignant l’importance de sensibiliser les usagers de la mer.

Protéger un écosystème unique

Face à ces menaces, des initiatives de protection voient le jour, notamment dans des régions comme les calanques de Marseille.

« Des zones marines protégées ont été créées pour limiter les activités humaines et préserver ces joyaux », explique Damien.

Ces mesures incluent l’interdiction d’ancrer les bateaux dans certaines zones, la régulation de la plongée et la mise en place de programmes de sensibilisation.

« Il est essentiel d’apprendre à observer sans toucher et à respecter la fragilité de ces habitats », insiste-t-il.

Pourquoi les gorgones sont essentielles

Les gorgones ne sont pas seulement belles à observer. Elles jouent un rôle vital dans les écosystèmes marins.

« Elles servent de refuge et de nourricerie à de nombreuses espèces, tout en contribuant à la biodiversité de la méditerranée », explique Damien Lafon.

Protéger les gorgones, c’est donc préserver un équilibre fragile, indispensable à la santé des fonds marins et à la richesse de notre littoral.

=> Lire l’article et voir les photos sur Terra Cultura 


[VIDÉO]

Macaques crabiers : miroir de nos interactions avec la nature

0
Macaques crabiers • ©Damien_Lafon (Terra Cultura)|Macaques crabiers • ©Damien_Lafon (Terra Cultura)|Macaques crabiers • ©Damien_Lafon (Terra Cultura)

Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage son expertise sur les macaques crabiers, des primates fascinants au cœur de l’Asie du Sud-Est. Habitat, comportements sociaux et interactions avec les humains dévoilent un lien étroit entre ces singes et les enjeux environnementaux actuels.

Une immersion dans le quotidien des macaques crabiers

« Les macaques crabiers, ou macaques à longue queue, sont omniprésents en Asie du Sud-Est. On les trouve aussi bien sur des îles isolées que dans des zones urbaines comme Bali ou la Thaïlande, » explique Damien Lafon.

Observés dans leur habitat naturel – plages, mangroves, forêts tropicales – ces singes témoignent d’une capacité d’adaptation exceptionnelle.

Leur alimentation variée, allant des fruits aux crustacés comme les limules, illustre cette adaptabilité.

« J’ai vu un macaque utiliser un caillou pour casser des coquillages en Malaisie, preuve d’une intelligence pratique impressionnante, » raconte-t-il.

L’organisation sociale : une communauté matrilinéaire

Les macaques crabiers vivent en groupes appelés communautés matrilinéaires.

« C’est la mère qui joue un rôle central : elle s’occupe des petits, souvent avec l’aide des autres femelles, » précise Damien.

Cette structure permet de protéger les petits tout en favorisant la cohésion du groupe. Les mâles, quant à eux, quittent le groupe à l’âge adulte, évitant ainsi la consanguinité.

« C’est fascinant de voir comment la nature a orchestré ce comportement, » ajoute-t-il.

Les macaques et les villes : entre opportunisme et défis

Dans les zones urbaines, les macaques crabiers exploitent les ressources humaines.

« À Ubud, Bali, j’ai vu des singes voler des lunettes ou des appareils photo, puis les échanger contre de la nourriture, »

Ces interactions montrent leur capacité à manipuler les humains, mais posent aussi des défis. Les macaques deviennent parfois agressifs, forçant les habitants à renforcer la sécurité de leurs maisons.

Le macaque crabier : espèce invasive ou symbole culturel ?

Malgré leur statut d’espèce invasive, les macaques crabiers sont souvent protégés par des croyances locales.

« Dans l’hindouisme, ils sont associés au dieu-singe Hanouman, symbole de courage et de protection, »

Cependant, cette prolifération entraîne des mesures de contrôle, notamment la castration de certains mâles pour limiter les naissances.

Apprendre de nos cousins éloignés

L’observation des macaques crabiers révèle des parallèles intrigants avec les humains.

« Leur usage d’outils, leur organisation sociale et leur capacité à s’adapter rappellent nos propres comportements, »

Ces primates nous offrent un miroir de notre rapport à l’environnement et à la communauté. Leur résilience face aux pressions humaines est une leçon sur l’importance de coexister harmonieusement avec la nature.

Apprenez-en plus sur les macaques en écoutant notre podacst, en regardant notre interview ci-dessous, ou en allant également directement sur le site de Terra Cultura lire l’article : Macaques Crabiers : Habitat, Comportement et Rôle Écologique

[VIDÉO]

L’Art Aborigène : Héritage Spirituel et Culturel de l’Australie [avec Terra Cultura]

0
Art Aborigène _ Des Grottes Anciennes aux Galeries Modernes 3|Art Aborigène _ Des Grottes Anciennes aux Galeries Modernes 3|

Une Histoire Remontant à 40 000 Ans

L’art aborigène est bien plus qu’une simple expression artistique. Il s’agit d’un véritable témoignage historique et spirituel d’une culture vieille de plus de 40 000 ans. Svetlana Markov, correspondante pour Terra Cultura, rappelle que cet art est omniprésent en Australie : « Sur une seule région, il peut y avoir jusqu’à 5000 sites de peintures rupestres, et dans tout le pays, ce chiffre atteint les 100 000. » Ce patrimoine exceptionnel reste néanmoins marqué par la colonisation, qui a détruit de nombreux sites sacrés le long de la côte est du pays.

Le Temps du Rêve : Une Dimension Sacrée

Le concept du « Temps du Rêve » est central dans la culture aborigène. Svetlana souligne que les peintures ne sont pas de simples œuvres, mais des messages des esprits, créés uniquement lors de cérémonies. « Seuls les initiés, ceux qui possèdent des connaissances spirituelles et magiques, sont autorisés à peindre », explique-t-elle. Ces œuvres transmettent des récits sacrés, des mythes et des connexions profondes avec la terre.

Les Sites Sacrés de l’Australie

Certains sites comme Uluru, Kadachuka et les montagnes des Kimberley sont particulièrement significatifs. Svetlana mentionne également le site d’Ubirr, situé à proximité de Darwin, qui était autrefois un lieu de rassemblement pour les communautés aborigènes. « C’est ici que les artistes échangeaient leurs rêves, leurs expériences et leurs connaissances durant la saison des pluies, » partage-t-elle.

Les Esprits Mimi et Leurs Représentations

Les esprits mimi occupent une place importante dans l’art aborigène. Ces figures élancées et symboliques, souvent accompagnées de sacs, sont des gardiens spirituels. Svetlana raconte :

« Ces sacs contiennent des graines, des enfants, ou encore des paroles, symbolisant ainsi la vie et la survie. »

Ces représentations démontrent l’interconnexion entre l’homme, la nature et le sacré.

Une Conservation Impressionnante

Malgré l’exposition des peintures à l’extérieur, leur état de conservation reste remarquable grâce à l’utilisation de pigments naturels comme l’hématite, un oxyde de fer rouge. Svetlana précise :

« Ce pigment est particulièrement durable, permettant à ces œuvres de traverser les âges. »

Une Culture Profondément Secrète

L’une des particularités de la culture aborigène est son caractère secret. Les informations concernant les symboles sacrés ou les rituels sont jalousement gardées.

«Même après avoir travaillé avec des femmes aborigènes, il était difficile de comprendre entièrement leur culture»

Elle ajoute que pour accéder à ces connaissances, il faut vivre au sein des communautés sur le long terme et être initié à travers des cérémonies.

Le Paradoxe de l’Art Aborigène Contemporain

Aujourd’hui, l’art aborigène a une portée internationale, mais il est soumis à des restrictions culturelles. Les artistes contemporains ne peuvent reproduire fidèlement les symboles sacrés. Svetlana explique :

« Ces symboles doivent être modifiés ou recouverts afin de protéger leur essence spirituelle. »

Cette préservation garantit la pérennité des traditions tout en rendant l’art accessible au grand public.

Illustration d'une tortue dans un site aborigène
Illustration d’une tortue dans un site aborigène ©Svetlana Markoff • Terra Cultura

Des Sites Touristiques Sous Surveillance

Des lieux comme Uluru et Kakadu sont aujourd’hui des attractions touristiques sous contrôle. Les visiteurs doivent respecter des règles strictes, comme quitter les sites à la tombée de la nuit.

« Des rangers aborigènes veillent à la préservation de ces endroits ».

Ces mesures permettent de concilier tourisme et respect des traditions.

Une Transmission Fragile

Svetlana souligne également la difficulté pour les jeunes générations aborigènes de maintenir leur patrimoine culturel face à la modernité. « Certaines communautés perdent leurs dialectes originels, » déplore-t-elle, mettant en lumière les défis auxquels ces peuples font face.

[VIDEO]

Rennes islandais : une histoire d’adaptation à une terre extrême

0
||

Nichée entre des paysages de glaciers, de volcans et de plaines sauvages, l’Islande abrite une faune aussi fascinante qu’adaptée à ses conditions extrêmes. Parmi ces animaux, les rennes occupent une place singulière. Introduits par l’homme il y a plusieurs siècles, ils incarnent aujourd’hui une étonnante histoire de survie et d’intégration dans un environnement à la fois hostile et spectaculaire. Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, partage avec nous son expertise sur ces créatures emblématiques et leur rôle dans l’écosystème islandais. De leur introduction à leur impact écologique, cet article est un plongeon dans l’histoire intrigante des rennes islandais. Retrouvez la vidéo de cet entretien en bas de page. 

Voyager en Islande, entre aventure et respect

Pour Damien Lafon, l’Islande représente bien plus qu’une destination : c’est une passion. Depuis dix ans, il y organise des workshops de photographie pour capturer la beauté sauvage de l’île.

« Les plaines infinies, les volcans en éruption et les cascades majestueuses sont une source d’inspiration constante»

Une espèce introduite sur une terre volcanique

En Islande, les rennes ne sont pas originaires de l’île. Introduits au XVIIIe siècle par le gouvernement danois, ces animaux avaient pour but de fournir de la viande et du cuir à la population locale.

« Les rennes sont arrivés en Islande principalement pour des raisons de subsistance, » explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura.

Ces animaux herbivores se sont depuis adaptés aux conditions rudes et extrêmes de l’île.

Une répartition géographique unique

Les rennes se concentrent principalement dans l’Est de l’Islande, une région qui offre des plaines et quelques forêts pour leur alimentation.

« L’Islande est une terre complexe, avec des volcans, des lagunes, et des zones totalement dépourvues de végétation, » précise Damien.

Les rennes s’adaptent en broutant des lichens et des mousses sur les terres volcaniques, une ressource rare mais essentielle pour leur survie.

Une population réglementée

Avec une population estimée à 3 000 individus, les rennes islandais font l’objet d’une stricte régulation. Les autorités islandaises limitent leur prolifération pour préserver l’écosystème local et répondre à des besoins alimentaires.

« L’Islande n’est pas une terre propice à l’agriculture extensive, ce qui oblige à maintenir un équilibre entre la faune sauvage et les ressources naturelles, »

LES RENNES EN ISLANDE UNE HISTOIRE DE SURVIE ET DADAPTATION3

Une faune farouche et sauvage

Contrairement à d’autres pays nordiques, les rennes islandais ne sont pas domestiqués. Ils vivent en liberté et sont extrêmement craintifs. Damien partage ses expériences :

« Lors d’un voyage en février, j’ai pu capturer des images de rennes en pleine tempête, à une vingtaine de mètres, ce qui est un exploit tant ils sont difficiles à approcher»

L’importance écologique et culturelle des rennes

Les rennes jouent un rôle écologique crucial en Islande. Leur broutage limite la croissance des lichens, évitant une prolifération excessive. Ils sont aussi une ressource pour l’industrie locale, notamment la production de cuir.

« Leur pelage dense les protège du froid et des vents extrêmes qui soufflent parfois à plus de 100 km/h »

Une Islande entre traditions et modernité

L’Islande est une terre de contrastes, à la fois sauvage et connectée à la modernité.

« Les Islandais ne sont pas des chasseurs, mais des pêcheurs. Leur mode de vie s’adapte aux conditions naturelles extrêmes »

La géothermie est exploitée pour chauffer les habitations et produire des denrées locales comme des tomates.

L’avenir des rennes islandais

Bien que leur introduction ait été motivée par des besoins humains, les rennes sont aujourd’hui un symbole de la capacité d’adaptation de la nature. Leur survie dépendra d’une gestion équilibrée entre l’écologie et les besoins locaux.

« Les rennes rappellent que la cohabitation entre l’homme et la nature n’est pas toujours simple, mais essentielle » conclut Damien.

[VIDEO]

Photos : ©Damien_Lafon_Terra_Cultura

Se mobiliser contre la construction de centrales nucléaires

0
Nous serons toujours là - Plogoff 1980|Nous serons toujours là - Plogoff 1980|

Fréquence Terre a rencontré Nicolas Guillou, réalisateur du film « Nous serons toujours là – Plogoff 1980 ». L’histoire (réelle) d’un village breton (Plogoff – Finistère, pointe du raz) qui s’est mobilisé dans les années 1980 contre l’implantation devant chez eux, d’une centrale nucléaire.

Non sans rappeler des combats comme celui de Notre-Dame-Des-Landes, Nicolas Guillou raconte comment les habitants (et les maires) des communes ont appris par les journaux et sans aucune concertation préalable, qu’une centrale allait se construire sur leur territoire.

La population s’est très vite mobilisée, non sans créer des déchirures au sein de la population voire même dans certaines familles.

Pour monter son film, Nicolas Guillou est allé à la rencontre de la population, sur place. Il a été surpris de constater que 44 ans plus tard, la plaie n’était pas refermée.

« Quand j’ai organisé mes réunions publiques pour présenter mon projet, j’ai même vu des femmes pleurer tellement le traumatisme était encore frais dans les esprits ».

Ce que Nicolas Guillou voulait montrer dans son film, c’est « la mobilisation positive » « montrer qu’il est possible d’arriver à des résultats si on se mobilise ».

Si 40 ans après cet événements le traumatisme est encore palpable, pour Nicolas Guillou nous sommes loin d’avoir réglé ce genre de problème. Pour lui, le gouvernement cherche toujours à passer en force et « nous prend pour des cons ».

Pour ce qui est du problème de l’énergie aujourd’hui en France et dans le monde, « nous prenons le problème à l’envers »« Ce sont des projets qui doivent s’inscrire sur le long terme, avec la population. Nous avons des ingénieurs »

De rappeler que le nucléaire civil est au centre des intérêts en Ukraine et il faut se poser la question dans le cadre d’une guerre plus large.

La préoccupation des habitants de Plogoff était d’abord une question « d’urbanisme ». La centrale allait dénaturer le paysage et des habitants allaient être délocalisés ce à quoi ils s’opposaient fermement.

Ce n’est que dans un second temps et après la constitution par les habitant eux-mêmes de comités locaux d’information nucléaire (CLIN) que des scientifiques sont venus expliquer à la population locale ce qu’était le nucléaire et toute sa dangerosité.

Ces séances d’information parfois à l’origine de la constitution des premières associations écologistes, ont eu comme effet de renforcer la mobilisation. Pour les pêcheurs et les agriculteurs du coin, l’inquiétude était grande : « personne n’achètera plus mes poissons » … « personne n’achètera plus mes légumes ». Même si EDF leur assurait le contraire, la méfiance s’est installée et les habitants ont découvert au final toutes les techniques sournoises employées par EDF pour leur faire courber l’échine.

Vous l’avez compris, la mobilisation l’a emportée sur l’implantation de la centrale à Plogoff, mais pour Nicolas Guillou, il était important de faire revivre cet événement et de mettre en exergue ce qu’il appelle « la lutte positive », « car ce n’est pas fini »… « le cas de figure peut se reproduire »… de prendre l’exemple des bonnets rouges (mobilisation en 2013 contre le projet de la taxe poids lourds) ou encore Notre-Dame-Des-Landes.

« Je reproche aux gouvernements de prendre des décisions à court terme »… » ce sont toujours des décisions qui doivent produire leurs effets pendant le quinquennat »… »sur des problématiques aussi importantes que l’énergie, il faut voir plus loin »… »j’ai peur que nous ayons le même problème avec l’éolien et le photovoltaïque ». 

Plogoff sort en salles le 27 mars. Renseignez-vous sur les salles et les dates sur le site Allociné

Distribution :

Réalisation : Nicolas Guillou
Acteurs :

  • Alexandra Robert
  • Louison Guillou Robert
  • Denise Dodé
  • Sophie Neveu
  • Brice Ormain
  • Eric Simonin
  • Antoine Michel
  • Jean Kinsela
  • Laurent Chandemerle

Production : Vent d’Ouest Distribution

Le blog de Plogoff : http://plogoff-chronique-de-la-lutte.over-blog.com/2020/01/plogoff-chronique-de-la-lutte-le-clin-de-landerneau.html

Le saumon c’est déraisonnable !

0

Fumé ou pas, le saumon est de toutes les tables. Pourtant sa chair concentre des polluants tels que les métaux lourds ou les résidus de médicaments évacués par les eaux d’égout. Reste que la consommation de saumon par l’homme devient déraisonnable. D’ailleurs le saumon sauvage, celui qui vivait entre aux douze des rivières où il naissait et l’Atlantique où il vivait pour finalement finir ses jours dans ses eaux natales, n’est qu’un souvenir en comparaison des quantités industrielles qui ont été pêchées jusqu’à le mettre en situation de vulnérabilité. C’est ce que clame l’UICN, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui classe le saumon de l’Atlantique dans les animaux vulnérables au vu de la décroissance de sa population de l’ordre de 75% au cours des vingt dernières années. En dehors de l’Ecosse, de l’Irlande, de l’Islande et de la Norvège, la plupart des rivières d’Amérique du Nord et d’Europe ne voient plus passer un seul saumon.

Les raisons ? Les barrages qui les empêchent de remonter des cours d’eau pour frayer, la pêche excessive et la pollution. D’ailleurs, la sensibilité du saumon aux pollutions et donc la présence de ce poisson prédateur constituent un indicateur de la santé des cours d’eau. Et l’élevage n’est pas une solution. Loin s’en faut. L’aquaculture menace directement les océans. Le saumon est un carnivore. Pour un kilo de saumon élevé, c’est jusqu’à 8 kilos de poisson qu’il faut prélever dans les océans. Au Chili, on constate d’ores et déjà la chute libre des stocks d’anchois utilisés en nourriture de croissance rapide. Dans ces élevages d’ailleurs, le risque de maladie n’est pas négligeable et se transmet aux populations sauvages lorsque le saumon d’élevage s’échappe tout simplement des cages où il cohabite avec plusieurs milliers de ses congénères. Bien entendu, pour éviter toute maladie, on donne à ces saumons des traitements à base d’antibiotiques ou de produits chimiques pas toujours recommandables. Et ces polluants se retrouvent immanquablement dans les océans et dans la chaîne alimentaire avec des dommages collatéraux sur l’environnement. Dans sa cage, le saumon est stressé. Et bien souvent, de nombreuses pertes sont à déplorer en raison de ces conditions d’élevage où prime la rentabilité. Une fois de bonne taille, le saumon d’élevage sera tué par asphyxie, à l’air, au CO2, après avoir été préalablement affamé pendant une bonne semaine. Et tout se paye. L’homme, en étant en haut de la chaîne alimentaire, paye son écho à ces méthodes d’élevage pour le moins brutale et irrespectueuse de l’environnement.

On pourrait demander à chacun de consommer moins, en vain, car la réalité, soyons pragmatiques, nous rattrapera. En vidant les océans, en dévoyant les conditions de vie des saumons, nous ne faisons qu’accélérer le processus de moindre quantité de poissons pour une population et une demande de plus en plus grande, souvent inutile. Attendons encore un peu. Le problème sera résolu par la disparition irréversible des poissons dans les océans. Je vous invite tout simplement à prendre vos responsabilités.

Le manchot est écolo !

0

Tout le monde connaît le manchot. Bon, ce n’est pas seulement un homme sans bras, et donc sans chocolat. Non, c’est un oiseau qui vit en Antarctique, qui nage, plonge, mais ne vole pas. Il a été immortalisé dans l’excellent film La marche de l’empereur, qui permet d’apprécier les conditions extrêmes dans lesquelles vit cet animal. Le manchot empereur est un peu plus grand que le manchot royal. Tous deux ont des pattes qui ressemblent plus à des nageoires. Enfin, ne confondez pas le manchot et le pingouin, même s’ils se ressemblent de très loin. D’ailleurs, si vous voulez en voir, je vous conseille fortement de visiter Oceanopolis à Brest, qui dispose de la plus importante colonie vivant en conditions quasi équivalentes.

Et je vais vous faire une confidence, le manchot est écolo. Et oui, c’est un oiseau qui détient le secret des économies d’énergie. Jugez-en par vous-même. Il est capable de descendre à plusieurs centaines de mètres, peut encaisser 50 bars de pression, le tout dans une eau glacée. Il montre une capacité d’adaptation extraordinaire en économisant son énergie, c’est-à-dire en dépensant le moins de calories possible, ce qui lui permet de préserver sa chaleur et en abaissant sa fréquence cardiaque pour éviter de consommer trop d’oxygène. Pour faire un maximum de distance, pour un minimum d’effort, sa sobriété, certains diraient sa paresse, repose sur sa forme aérodynamique et son métabolisme régulateur. En gros, notre manchot se comporte comme un engin de course avec peu d’essence dans le réservoir. Certains se seraient amusés à calculer sa sobriété par comparaison avec nos véhicules. Le manchot ferait du 0,06 litre au 100.

Inutile de dire que toutes ces caractéristiques ont intéressé de près les gens qui ont cherché à s’inspirer de ce modèle. C’est ainsi que sont nés des sous-marins, des bateaux et des avions issus des principes aérodynamiques utilisés par le manchot. Les gains obtenus grâce à cette aérodynamique sont de l’ordre de 35%. Le manchot, qui ne l’est pas, nous apprend comment mieux nous déplacer dans l’eau mais aussi dans l’air. Un comble d’ailleurs car le manchot ne sait pas voler. L’aérodynamique n’est pas le seul domaine où excelle le manchot. C’est grâce à une couche de graisse qu’il parvient à supporter le froid polaire. C’est en partie vrai. Il y a aussi son plumage qui a la particularité d’être dense mais surtout de changer de densité à partir d’un muscle que le manchot utilise pour faire bouger ses plumes et ainsi les écarter pour constituer une fine couche d’air isolante supplémentaire. Là aussi, nous avons de quoi nous inspirer pour des vêtements chauds, des moyens d’isolation pour les bâtiments ou les canalisations. Bref, du travail à faire sur les conseils d’un manchot.

#77. Guillaume Millet : ultratrail, Killian Jornet et François D’Haene vus par un spécialiste

0
Strorylific sur Fréquence Terre la Radio Nature

Ultratrail, François D’Haene, Killian Jornet, UTMB voire Tor des Géants : si l’ultra te fascine ou t’intrigue, cet épisode est fait pour toi ! Mon invité est Guillaume Millet, physiologiste du sport, ancien ultra-trailer, Professeur de Physiologie de l’Exercice à l’Université Jean Monnet pour ne souligner qu’une partie de son CV, il supervise également le programme d’aide à la performance de l’équipe internationale trail running de Salomon – qui est bien sûr l’équipe du grand François D’Haene entre autres (que tu peux écouter à l’épisode 27 puisqu’il est passé sur Storylific, un épisode ultra-sympa).
Je pose sans complexe mes questions sur l’ultra, questions de curieuse non pratiquante, donc si tu n’y connais rien, viens on va apprendre ensemble (en plus la discussion sur le mouvement en général est super intéressante), et si tu es confirmé, je pense qu’il devrait y avoir de vraies pépites sur la route – alors vas-y trace et attends-nous de temps en temps au ravito, on arrive !

Guillaume Millet sur les réseaux sociaux : @kinesiologuy
️ Envie de découvrir le service Rental d’A.S.Adventure ? C’est par ici : https://www.asadventure.com/fr/asa/location.html
Photos + vidéos + ressources citées dans l’épisode comme l’étude sur la sédentarité+réseaux sociaux de l’invité

(c) Guillaume Millet

Partage cet épisode : plus il y a d’oreilles plus on plantera d’arbres ! (1000 arbres plantés en 2023)


Chapitres :
00:00:00 – Début
00:03:09 – Début de l’entretien
00:03:17 – François D’Haene : questionnements sur l’ultra performance
00:03:41 – conférence Salomon Chamonix
00:03:56 – coureur Sébastien Spehler
00:04:01 – coach Diego Arcon
00:04:06 – nutritionniste Anthony Berthou
00:04:51 – livre de François D’Haene
00:05:07 – quelles sont les prédispopsitions pour l’ultra ?
00:07:22 – ne pas se brûler
00:08:43 – un secret des succès de François D’Haene
00:11:38 – on est bons dans ce qu’on aime – JFLagrot
00:12:06 – UTMB obsession
00:12:48 – Tout le monde peut terminer un UTMB !!
00:13:26 – le plaisir dans la nutrition
00:14:31 – le plaisir dans la préparation mentale
00:14:48 – self-talk et représentations mentales positives
00:15:31 – le plaisir au niveau physiologique
00:16:01 – le modèle qu’il a développé
00:16:41 – RPE perception de l’effort
00:17:48 – le sommeil et son impact
00:18:24 – stocker du sommeil
00:19:58 – affûtage
00:20:05 – alimenation et sommeil : sleep banking ou expansion de sommeil
00:21:10 – dormir pendant la course : power nap
00:22:47 – Killian Jornet, le versatile
00:24:11 – Killian Jornet vs François D’Haene
00:25:14 – Guillaume Millet : son travail avec les équipes Salomon
00:29:06 – parlons des blessures
00:37:01 – la digestion ça s’entraîne !
00:38:01 – la préparation mentale
00:43:48 – planifier ses actions en course : à allier à la pratique
00:45:35 – la fatigue en altitude
00:46:50 – VO2max et puissance du « moteur »
00:49:27 – anecdotes et histoires de course
00:57:38 – Question d’Amandine : le plus important pour courir longtemps ?
00:59:11 – Question de Valentine : des astuces pour courir ?
01:00:42 – la citation
01:03:23 – Ma parentèse : bouge ! en mode outdoor bien sûr
01:04:48 – les conseils à ne pas écouter
01:07:12 – les bâtons ou pas les bâtons ?
01:10:17 – Son actu – son travail sur la fatigue chronique


Me soutenir : www.patreon.com/storylific

Ma mission : faire du bien à ton esprit ET à la planète.
C’est pourquoi 50% des bénéfices du podcast à la reforestation. Tu m’aides ?

Storylific sur les réseaux sociaux

Instagram @storylific – https://www.instagram.com/storylific/?hl=en
Facebook: storylific – https://www.facebook.com/storylific
Linkedin: storylific – https://be.linkedin.com/company/storylific

Newsletter (1x/mois)

Retrouvez ce podcast sur le site Storylific