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Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

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Comment adopter un mode de vie anti cancer

Comment adopter un mode de vie anti-cancer ?

Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération…

Les causes sur lesquelles on peut influer

Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer !

L’apport de David Servan Schreiber

David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie…

Reconnaissance par les rapports officiels

Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer.

Garder espoir

Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin 2012.

Pour plus d’informations

Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public

Le point sur les perturbateurs endocriniens

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perturbateurs endocriniens

Le point sur les perturbateurs endocriniens

La vie moderne nous met en contact avec de nombreuses substances utilisées dans nos objets, nos logements, nos véhicules et notre alimentation. Chaque année dans le monde, ce sont plus de 400 millions de tonnes de quelques 70 000 produits chimiques différents qui sont déversés dans la nature. On les trouve donc dans l’air, dans l’eau, la terre, et ils s’accumulent dans les tissus adipeux de l’homme et des animaux. Ces substances et molécules chimiques de plus en plus variées sont utilisées par l’industrie car elles présentent des qualités, permettant à l’homme de moduler la matière à sa guise. La plupart de ces molécules sont utilisées depuis quelques dizaines d’années à peine, et l’on s’est encore trop peu interrogé sur leurs effets potentiels.

Quels sont ces perturbateurs ?

Aujourd’hui, on entend davantage parler de perturbateurs endocriniens, dont les noms commencent à nous être familiers : bisphénol A, phtalates ou encore parabènes, retardateurs de flamme bromés…

Comment fonctionnent-ils ?

Comment fonctionnent-ils ? Schématiquement, ils sont de fausses hormones, qui viennent perturber le système hormonal de l’homme.

Quand une de ces substances entre en contact avec l’organisme, il va soit imiter des hormones naturelles en se fixant sur nos récepteurs et engendrer un effet non désirable, soit bloquer la sécrétion naturelle d’hormones ; celles ci ne peuvent alors plus communiquer leurs messages. Une infime trace de ces substances suffit pour dérégler notre grand système de communication interne.

La difficulté de prouver leur nocivité

Il sera très difficile pour les scientifiques de prouver les effets nocifs de ces substances pour les hommes et les animaux, pour la simple raison qu’il n’existe pas chez les humains de groupe de contrôle, pouvant servir de référence neutre, pure, exempte de contamination. Cela signifie que pratiquement tout le monde est exposé à ces imposteurs endocriniens. Néanmoins, des recherches ont lieu, et pour le moment, elles soupçonnent fortement ces substances d’être à l’origine de divers troubles. Cancers, allergies, problèmes musculo-squelettiques et cardiovasculaires, malformations, infertilité, troubles fonctionnels de la thyroïde, diabète, troubles comportementaux pour ne citer que les principaux. Les dommages peuvent apparaître de nombreuses années après l’exposition, et on ne connaît pas non plus les effets des cocktails chimiques de différents perturbateurs.

La liste SIN des perturbateurs prioritaires

En mai 2011 au Québec, une coalition de différentes ONG a fait paraître une liste de 22 perturbateurs classés SIN (substitution Immédiate Nécessaire). Les nouvelles substances suspectes sont des filtres utilisés dans les produits solaires, ainsi que deux parabènes utilisés en cosmétique. Mais aussi, le perchloroéthylène utilisé pour le nettoyage à sec, le BHA, un additif alimentaire et enfin, trois nouveaux phtalates.

Les gestes de protection

Il est quasi impossible de se prémunir contre ces substances invisibles, inodores, qui planent autour de nous. Néanmoins, il nous reste quelques gestes de protection à portée de main : tout d’abord, manger bio. En effet, les pesticides sont en tête de classement des imposteurs endocriniens. Malgré la législation, de nombreux tests révèlent qu’ils en contiennent souvent plus que la loi ne l’autorise. Mais aussi, utiliser des produits cosmétiques issus de l’agriculture biologique, car ce sont eux qui entrent directement en contact avec notre épiderme. L’on peut aussi nettoyer tout nouvel objet entrant dans votre demeure, proscrire ou du moins limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques pour l’entretien de la maison et du jardin. Il nous reste à espérer qu’un jour, la législation aidant, un industriel avant-gardiste produise des objets ou biens de consommation exempt de telles substances. Le consommateur pourra alors faire ses achats en toute connaissance de cause.

perturbateurs endocriniens

Caféine et santé : ce qu’il faut retenir

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grains de café - caféine et santé
Image de freepik

Caféine et santé : ce qu’il faut retenir

On entend tant d’informations sur les effets de la caféine qu’à la fin, on ne sait plus trop quoi en penser. C’est que ses effets à la fois bénéfiques et moins heureux sont très nombreux. Ils varient selon la quantité consommée, et sur la période de temps pendant laquelle elle est consommée. On trouve la caféine dans le café, le thé, le cacao et dérivés, et boissons gazeuses.

Les dosages recommandés

Les dosages recommandés sont de 400 mg par jour pour un homme, 300 pour une femme et de 2,5 grammes par kilo pour un enfant. S’ils sont respectés, la caféine ne présente pas de danger pour la santé : au contraire. Selon le site passeport santé, la consommation de 200 mg de caféine par jour réduit le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson, des cancers colorectal, du poumon, du sein, et du diabète de type 2. Elle améliore légèrement endurance et force musculaire, d’où son utilisation par les sportifs. Ce psycho stimulant agit sur l’ensemble du corps : accélération du rythme cardiaque, de la tension, du rythme métabolique, de la sécrétion des acides gastriques, pancréatiques et de la bile. Elle donne cette sensation d’être réveillé et plus alerte.

Les risques d’une surconsommation

Revers de la médaille : à trop forte dose, elle trouble le sommeil, engendre nervosité, excitation, troubles gastro-intestinaux, contractions musculaires involontaires, hypertension et arythmie cardiaque. Sur le long terme, plus de 600 mg de caféine peuvent provoquer une insomnie chronique et des troubles psychiques comme angoisse ou dépression, sans parler de troubles de l’estomac. Mais aussi une certaine dépendance physique, dont le « sevrage » va provoquer irritabilité, fatigue et maux de têtes. Généralement, il est recommandé aux personnes consommant plus de 500 mg de caféine par jour de réduire leur consommation. A titre indicatif, une tasse de café en contient de 75 à 150. Les boissons gazeuses, entre 100 et 240 par litre. Autrement dit, on atteint facilement sans s’en rendre compte la dose limite. Car la caféine est également présente dans certains médicaments.

Précautions pour sportifs et personnes fragiles

Par ailleurs, les sportifs et les personnes la consommant pour perdre du poids doivent savoir qu’une intoxication de caféine peut engendrer des lésions musculaires graves, voire irréversibles. Les personnes souffrant d’ostéoporose doivent également s’en méfier.

Interactions médicamenteuses

Enfin, il est important d’avoir à l’esprit que cette substance classée dans la catégorie des substances moyennement toxiques entre en interaction avec certains médicaments dont elle augmente ou diminue les effets souhaités, et augmente les effets indésirables. Elle diminue par exemple les effets des calmants, sédatifs et anti-acides, augmente les effets indésirables des stimulants du système nerveux et des analgésiques. A savoir également, alcool, contraceptifs oraux œstrogènes et autres peuvent augmenter les effets indésirables de la caféine, car ils en font augmenter le taux dans le sang.

Conclusion

L’absorption de caféine à doses raisonnables n’est pas néfaste. Néanmoins, elle doit s’adapter en fonction des tolérances individuelles, et spécificités de chaque organisme.

Sources : sites danger santé et passeport santé.

Climat : Nous avions averti. Maintenant, que faisons-nous ?

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Plateau Fréquence Terre
Frédéric Bénot (FT), Raphaël Rasson (FT), Mathieu Jubré (Marcel Green)

Nous avions prévenu. Et pourtant, personne n’a voulu entendre.

Il existe des victoires dont personne ne devrait se réjouir.

Avoir raison lorsque le monde brûle n’est pas une victoire. C’est un échec collectif.

Depuis plus de vingt ans, à Fréquence Terre, nous racontons la même histoire. Non parce qu’elle était porteuse. Non parce qu’elle était populaire. Encore moins parce qu’elle servait une idéologie. Nous l’avons racontée parce qu’elle reposait sur des faits. Parce que des scientifiques, partout dans le monde, accumulaient déjà les preuves d’un bouleversement climatique sans précédent. Parce que leur travail dessinait une trajectoire inquiétante que trop peu de responsables politiques voulaient regarder en face.

Lorsque Fréquence Terre voit le jour, en 2003, le climat n’est pas encore devenu un sujet de société. Les émissions consacrées à l’environnement sont rares. Les médias généralistes traitent l’écologie comme une rubrique parmi d’autres, souvent reléguée en fin de journal et pour évoquer un côté catastrophiste ou spectaculaire (inondations, incendies..). Les mots « transition écologique », « neutralité carbone » ou « adaptation climatique » n’ont pas encore envahi le débat public.

Trois ans plus tard seulement, en 2006, le documentaire Une vérité qui dérange avec Al Gore comme porte drapeau, contribuera à éveiller les consciences à l’échelle internationale. Mais lorsque notre radio commence à diffuser ses premières émissions, cette prise de conscience est encore loin.

Nous avions pourtant choisi notre camp : celui de la connaissance.

Nous avons enquêté sur la pollution atmosphérique. Nous avons interrogé des climatologues, des médecins, des biologistes, des océanographes, des agronomes, des écologues. Nous avons expliqué le fonctionnement de l’effet de serre, les conséquences de la combustion massive des énergies fossiles, l’effondrement progressif de la biodiversité, l’artificialisation des sols, la déforestation, la disparition des zones humides, l’acidification des océans. Nous avions relayé des messages d’alerte connus depuis 1971 !

Nous ne faisions pas de militantisme. Nous faisions ce que devrait toujours faire un média : donner la parole à celles et ceux qui produisent de la connaissance. A celles et ceux qui proposaient déjà des solutions alternatives.

Très vite, grâce au réseau exceptionnel des radios associatives françaises, ces chroniques et ces émissions ont été reprises partout en France. Pendant près de dix ans, Fréquence Terre a été diffusée quotidiennement par une cinquantaine de radios locales. À son apogée, notre contenu touchait près de trois millions d’auditeurs chaque jour.

Ce chiffre pourrait flatter notre ego. Il ne nous inspire aujourd’hui qu’un immense regret.

Car si des millions de personnes ont entendu ces alertes, elles n’ont pas été suivies des décisions qu’elles exigeaient.

Pendant vingt ans, les rapports scientifiques se sont succédé.

Pendant vingt ans, les observations se sont affinées.

Pendant vingt ans, les modèles climatiques ont gagné en précision.

Et pendant vingt ans, les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter.

Le plus tragique est sans doute là.

Nous ne pouvons pas dire que nous ne savions pas.

Nous savions.

Les gouvernements savaient.

Les grandes entreprises savaient.

Les institutions internationales savaient.

Les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ont progressivement dissipé le moindre doute. Dès le début des années 2000, les preuves s’accumulaient. Aujourd’hui, elles sont accablantes.

Le sixième rapport d’évaluation du GIEC, publié en 2023, est sans ambiguïté : l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, l’océan et les terres de manière incontestable. Le mot employé par les scientifiques est sans équivoque : « unequivocal ». Autrement dit, il n’existe plus de débat scientifique sérieux sur l’origine du réchauffement climatique. Les activités humaines en sont la cause dominante.

Depuis ce rapport, les observations n’ont fait que confirmer l’accélération du phénomène.

En mars 2025, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a publié son rapport annuel State of the Global Climate 2024. Ce document dresse un constat d’une gravité exceptionnelle.

L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des mesures instrumentales. Pour la première fois, la température moyenne mondiale sur une année civile a dépassé de plus de 1,5 °C le niveau préindustriel. Les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone, de méthane et de protoxyde d’azote ont atteint de nouveaux records. Les océans ont enregistré leur température la plus élevée jamais observée. Leur contenu thermique, indicateur essentiel de l’accumulation d’énergie dans le système climatique, continue de battre des records. Le niveau moyen des mers poursuit son élévation à un rythme qui s’accélère. Les glaciers reculent presque partout sur la planète. Les conséquences humaines et économiques des événements météorologiques extrêmes ne cessent de s’alourdir.

Ces données ne sont pas des projections.

Elles décrivent le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

En parallèle, une équipe internationale de chercheurs coordonnée par le climatologue Piers Forster a publié en 2025 une nouvelle mise à jour des Indicators of Global Climate Change. Leur conclusion est limpide : le réchauffement observé au cours de la dernière décennie est presque entièrement imputable aux activités humaines. Environ 1,22 °C des 1,24 °C de réchauffement mesurés proviennent directement des émissions générées par notre modèle de développement.

Autrement dit, ce qui se déroule sous nos yeux n’est pas une fluctuation naturelle du climat.

C’est la conséquence directe de nos choix énergétiques, industriels, économiques et politiques.

Et c’est précisément cela qui rend la situation si douloureuse.

Parce qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Parce qu’il ne s’agit pas d’un phénomène contre lequel nous aurions été impuissants.

Parce que nous avions le diagnostic.

Parce que nous avions les compétences.

Parce que nous avions les technologies.

Parce que nous avions les avertissements.

Ce qui nous a manqué n’était ni la science, ni l’intelligence, ni même les solutions.

Ce qui nous a manqué, c’est le courage.

Le courage politique d’affronter les intérêts à court terme.

Le courage économique de remettre en question un modèle fondé sur une croissance matérielle infinie dans un monde fini.

Le courage collectif d’accepter que certaines habitudes de consommation n’étaient tout simplement plus compatibles avec les limites physiques de notre planète.

Pendant que nous débattions, le climat, lui, ne débattait pas.

Il changeait.

Silencieusement.

Inexorablement.

Et aujourd’hui, il nous présente la facture.

Vingt ans perdus : le plus grand rendez-vous manqué de notre époque

L’Histoire jugera probablement notre génération avec une sévérité que nous avons encore du mal à imaginer.

Non parce que nous ignorions le danger.

Mais parce que nous l’avons parfaitement identifié.

Jamais une civilisation n’a disposé d’autant de connaissances avant qu’une crise ne survienne.

Jamais autant de chercheurs n’ont produit autant de données.

Jamais autant de rapports n’ont été publiés.

Jamais autant d’experts n’ont expliqué, chiffres à l’appui, ce qui nous attendait.

Et pourtant…

Nous avons continué.

Nous avons continué à extraire davantage de pétrole.

Davantage de gaz.

Davantage de charbon.

Nous avons continué à artificialiser les sols.

À détruire les zones humides.

À considérer les forêts comme de simples réserves de bois.

À transformer des terres agricoles en zones commerciales.

À faire comme si les ressources de la planète étaient infinies.

Le climat, lui, ne négocie pas.

Il obéit aux lois de la physique.

Une molécule de dioxyde de carbone ne disparaît pas parce qu’un gouvernement change.

Elle reste dans l’atmosphère pendant des décennies, parfois davantage, et continue à piéger la chaleur.

Voilà pourquoi chaque année perdue rend la suivante plus difficile.

Pendant longtemps, nous avons vécu avec l’illusion que le changement climatique concernait les générations futures.

Nous pensions avoir le temps.

Nous pensions que les catastrophes annoncées arriveraient dans cinquante ou cent ans.

Cette illusion s’est effondrée.

Le changement climatique n’est plus devant nous.

Il est autour de nous.

Qui peut encore prétendre ne pas voir les vagues de chaleur qui battent des records d’année en année ?

Qui peut ignorer les mégafeux qui ravagent des régions entières ?

Qui peut considérer comme « normales » les inondations qui détruisent des villes en quelques heures, les sécheresses qui épuisent les nappes phréatiques, les récoltes compromises, les tempêtes d’une violence inédite ou les glaciers qui disparaissent sous nos yeux ?

Chaque catastrophe fait désormais l’objet d’une question que les climatologues ne se posaient presque jamais il y a vingt ans :

Dans quelle mesure le changement climatique a-t-il aggravé cet événement ?

Et, de plus en plus souvent, la réponse est sans appel : oui.

Les travaux du réseau scientifique World Weather Attribution montrent que de nombreux épisodes extrêmes récents ont été rendus plus probables, plus intenses ou plus destructeurs par le réchauffement climatique d’origine humaine.

Le doute n’est plus la règle.

Il est devenu l’exception.

Pendant ce temps, un autre phénomène progresse dans un silence presque total : l’adaptation.

Ou plutôt, notre retard en matière d’adaptation.

Nous continuons à construire dans des zones inondables.

Nous continuons à bétonner des sols qui devraient absorber l’eau.

Nous continuons à densifier des villes où les températures estivales deviennent parfois insupportables.

Nous continuons à urbaniser des littoraux dont nous savons pourtant qu’ils seront de plus en plus exposés à la montée des eaux et aux submersions marines.

Nous reconstruisons parfois exactement ce qui vient d’être détruit, exactement au même endroit, comme si l’événement qui venait de se produire relevait d’une malchance exceptionnelle.

Mais il ne s’agit plus d’exceptions.

Nous entrons dans une nouvelle normalité climatique.

Une normalité où les records d’hier deviennent les moyennes de demain.

Une normalité où les infrastructures conçues au XXᵉ siècle ne répondent plus aux contraintes du XXIᵉ.

Une normalité qui oblige déjà les collectivités, les agriculteurs, les assureurs, les entreprises et les citoyens à revoir leurs certitudes.

Pendant des années, la politique s’est focalisée sur l’atténuation : réduire les émissions.

Cette priorité demeure absolue.

Mais elle ne suffit plus.

Nous devons désormais apprendre à vivre dans un climat qui a déjà changé et qui continuera d’évoluer pendant plusieurs décennies, même si les émissions mondiales diminuaient rapidement.

Cette réalité est difficile à entendre.

Elle l’est encore davantage pour celles et ceux qui, comme nous à Fréquence Terre, espéraient qu’une réaction rapide permettrait d’éviter l’essentiel.

Nous devons aujourd’hui regarder les choses en face.

Nous ne retrouverons probablement jamais le climat dans lequel nos parents et nos grands-parents ont vécu.

Certaines évolutions sont désormais engagées pour des siècles : l’élévation du niveau des océans, la perte d’une partie des glaciers, le réchauffement profond des mers ou encore certaines perturbations des écosystèmes.

Faut-il en conclure que tout est perdu ?

Non.

Et c’est précisément là que réside notre responsabilité.

Car il existe une différence immense entre un monde réchauffé de deux degrés et un monde réchauffé de trois ou quatre degrés.

Chaque dixième de degré évité représente des millions de vies moins exposées aux canicules, des récoltes préservées, des espèces qui survivent, des territoires qui restent habitables.

Chaque tonne de CO₂ que nous n’émettons pas aujourd’hui réduit un peu les souffrances de demain.

Le fatalisme serait aussi dangereux que le climatoscepticisme.

L’un nie le problème. L’autre prétend qu’il est trop tard pour agir.

Les deux conduisent exactement au même résultat : l’inaction.

Et c’est précisément cette inaction qui nous a conduits là où nous sommes.

À Fréquence Terre, nous refusons cette résignation.

Nous savons que le monde qui vient sera plus difficile.

Mais nous savons aussi que le pire n’est jamais une obligation.

Il dépend encore, en partie, des décisions que nous prendrons au cours des dix ou quinze prochaines années.

L’Histoire ne retiendra peut-être pas ceux qui avaient raison.

Elle retiendra surtout ceux qui, sachant, auront choisi de ne rien faire.

 

Il ne suffit plus de ralentir la catastrophe. Il faut apprendre à vivre dans le monde qui arrive.

Pendant longtemps, nous avons considéré que la lutte contre le changement climatique consistait essentiellement à réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

C’est toujours indispensable.

C’est même une urgence absolue.

Mais nous avons désormais franchi une étape supplémentaire.

Nous devons accepter une réalité difficile : le climat de notre enfance n’existe déjà plus.

Nous pouvons encore limiter l’ampleur du réchauffement futur, mais nous devons aussi nous préparer à vivre dans un environnement profondément transformé.

Cette idée est dérangeante.

Elle l’est parce qu’elle remet en cause une conviction profondément ancrée : celle selon laquelle notre mode de vie serait immuable.

Il ne l’est pas.

Le climat façonne les civilisations.

Il détermine les cultures, les paysages, les ressources en eau, les rendements agricoles, l’architecture, les infrastructures, les migrations humaines. Lorsqu’il change rapidement, ce sont les fondements mêmes de nos sociétés qui sont ébranlés.

Pendant des siècles, nous avons construit nos villes en fonction du climat que nous connaissions.

Nos maisons ont été conçues pour résister au froid.

Demain, elles devront d’abord résister à la chaleur.

Nos réseaux d’eau ont été pensés pour une certaine régularité des précipitations.

Ils devront faire face à des alternances de sécheresses prolongées et de pluies diluviennes.

Nos forêts évolueront.

Nos cultures agricoles évolueront.

Nos paysages évolueront.

Et nous évoluerons avec eux.

La question n’est plus de savoir si nous devons nous adapter.

La question est de savoir si nous le ferons de manière organisée… ou dans l’urgence permanente.

L’adaptation ne consiste pas seulement à installer davantage de climatiseurs.

Elle implique de repenser entièrement notre manière d’habiter le territoire.

Il faudra végétaliser massivement les villes.

Désimperméabiliser les sols.

Créer des îlots de fraîcheur.

Réinventer les espaces publics.

Renoncer à construire dans des zones dont nous savons qu’elles seront régulièrement inondées.

Accepter que certains territoires côtiers devront, un jour, être abandonnés.

Le mot est difficile.

Mais il est déjà employé par les urbanistes, les géographes et les spécialistes de l’adaptation.

Le recul stratégique n’est plus une hypothèse théorique.

Il devient, dans certains cas, une nécessité.

Il faudra également repenser notre habitat.

Pendant des décennies, nous avons construit des maisons toujours plus ouvertes, toujours plus vitrées, toujours plus gourmandes en énergie.

Le XXIᵉ siècle nous impose d’autres priorités.

Des bâtiments capables de rester habitables pendant des épisodes de chaleur extrême.

Une meilleure inertie thermique.

Des matériaux plus sobres.

Des espaces naturellement rafraîchis.

Dans les régions les plus exposées, certains architectes travaillent déjà sur des habitats semi-enterrés ou enterrés, inspirés d’architectures traditionnelles adaptées aux climats chauds. Ces solutions ne deviendront probablement pas la norme partout, mais elles illustrent une idée essentielle : l’architecture devra de nouveau dialoguer avec le climat, au lieu de prétendre s’en affranchir.

Cette adaptation concernera aussi notre alimentation.

Notre mobilité.

Notre consommation d’eau.

Notre manière de produire.

Notre manière de voyager.

Notre manière même de mesurer la réussite.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Depuis plus d’un demi-siècle, nous avons confondu développement et accumulation.

Nous avons assimilé le progrès à la croissance permanente de la consommation matérielle.

Or une planète finie ne peut soutenir indéfiniment une croissance infinie de l’extraction, de la production et des déchets.

Ce n’est pas une opinion politique.

C’est une réalité physique.

On peut discuter des modèles économiques.

On peut débattre des moyens.

Mais aucune loi économique n’abolira jamais les lois de la thermodynamique.

Aucun marché financier ne négociera avec les limites des ressources naturelles.

Aucun slogan ne refroidira une planète qui continue d’accumuler les gaz à effet de serre.

C’est pourquoi le débat démocratique prend aujourd’hui une dimension nouvelle.

Pendant longtemps, voter revenait principalement à choisir un projet économique, fiscal ou social.

Désormais, chaque élection est aussi un choix climatique.

Non parce que l’écologie devrait remplacer toutes les autres préoccupations.

Mais parce qu’elle conditionne toutes les autres.

Que vaut une politique agricole sur une terre qui ne produit plus ?

Que vaut une politique de santé si les canicules provoquent chaque été des milliers de décès supplémentaires ?

Que vaut une politique économique lorsque les catastrophes climatiques engloutissent des dizaines de milliards d’euros chaque année ?

Le climat n’est plus un sujet parmi d’autres.

Il est devenu le cadre dans lequel tous les autres sujets devront être pensés.

C’est pourquoi chacun porte désormais une responsabilité.

Les gouvernements.

Les entreprises.

Les collectivités.

Les médias.

Et nous-mêmes.

Notre bulletin de vote est devenu un acte écologique autant qu’un acte démocratique.

Il ne s’agit pas de soutenir un parti parce qu’il se revendique « vert ».

Il s’agit d’examiner lucidement les programmes.

De se demander lesquels prennent réellement en compte les limites physiques de notre planète.

Lesquels proposent de réduire effectivement les émissions.

Lesquels préparent sérieusement nos territoires aux bouleversements déjà engagés.

Lesquels ont le courage de dire que certaines habitudes devront évoluer.

La sobriété n’est pas un retour en arrière.

Elle n’est pas la privation.

Elle est peut-être, au contraire, l’invention d’une nouvelle prospérité : une prospérité fondée sur la qualité de vie plutôt que sur l’accumulation, sur la résilience plutôt que sur le gaspillage, sur le vivant plutôt que sur la seule croissance des indicateurs économiques.

À Fréquence Terre, nous ne prétendons pas détenir toutes les réponses.

Nous savons simplement que continuer comme avant n’en est plus une.

La question n’est plus de savoir si nous devrons changer.

La seule question est de savoir si nous choisirons ce changement… ou si nous le subirons.

 

Nous ne demandions pas d’avoir raison. Nous demandions seulement d’être entendus.

Si nous avons choisi d’écrire cet éditorial aujourd’hui, ce n’est pas pour dire : « Nous vous l’avions bien dit. »

Cette phrase n’a aucun intérêt.

Elle ne refroidira pas les océans.

Elle ne fera pas revenir les glaciers.

Elle n’empêchera pas les prochaines canicules.

Elle ne sauvera aucune espèce de l’extinction.

Nous aurions préféré nous tromper.

Nous aurions préféré que les climatologues aient surestimé les risques.

Nous aurions préféré que les modèles soient trop pessimistes.

Nous aurions préféré que les émissions de Fréquence Terre deviennent, avec le temps, les archives d’une inquiétude infondée.

Rien ne nous aurait fait plus plaisir.

Mais ce n’est pas ce qui s’est produit.

Le monde a suivi la trajectoire que les scientifiques annonçaient depuis des décennies.

Pas exactement.

Pas au degré près.

La science ne prédit jamais l’avenir comme on écrit un scénario de cinéma.

Elle décrit des probabilités, des tendances, des mécanismes physiques.

Et, malheureusement, ces mécanismes sont aujourd’hui à l’œuvre sous nos yeux.

Le plus douloureux n’est donc pas d’avoir eu raison.

Le plus douloureux est de constater que nous avions collectivement le pouvoir d’éviter une grande partie de ce qui arrive.

Nous ne pourrons pas dire à nos enfants que nous ne savions pas.

Nous ne pourrons pas dire que personne ne nous avait prévenus.

Les scientifiques l’ont dit.

Les académies des sciences l’ont dit.

Les climatologues l’ont dit.

Les écologues l’ont dit.

Les ONG l’ont dit.

Des journalistes l’ont dit.

Des associations l’ont dit.

Et, modestement, Fréquence Terre l’a dit aussi.

Pendant plus de vingt ans.

Sans relâche.

Avec la conviction que l’information pouvait encore changer le cours des choses.

Aujourd’hui, une nouvelle responsabilité commence.

Elle ne consiste plus seulement à alerter.

Elle consiste à accompagner.

À expliquer.

À transmettre.

À montrer les solutions qui existent.

À donner la parole à celles et ceux qui inventent déjà le monde de demain.

Car il existe aussi des raisons d’espérer.

Partout, des agriculteurs réinventent leurs pratiques.

Des communes renaturent leurs centres-villes.

Des architectes conçoivent des bâtiments capables de résister aux chaleurs extrêmes sans dépendre massivement de la climatisation.

Des chercheurs développent de nouvelles technologies.

Des citoyens créent des circuits courts.

Des entreprises repensent leurs modèles.

Des jeunes refusent de considérer le dérèglement climatique comme une fatalité.

Tout cela existe.

Mais ces initiatives devront désormais changer d’échelle.

Très vite.

Nous ne sommes plus dans le temps des expérimentations.

Nous sommes entrés dans celui de la transformation.

Cette transformation demandera du courage.

Elle demandera des renoncements.

Elle demandera des investissements considérables.

Elle demandera probablement de revoir notre définition même de la prospérité.

Ce ne sera pas facile.

Mais l’alternative sera infiniment plus coûteuse.

Les générations qui nous succéderont ne nous demanderont pas combien de points de croissance nous avons gagnés.

Elles nous demanderont pourquoi nous avons laissé disparaître des écosystèmes entiers alors que nous connaissions les conséquences de nos actes.

Elles nous demanderont pourquoi nous avons continué à construire là où nous savions que les eaux monteraient.

Pourquoi nous avons laissé des villes devenir inhabitables sous l’effet des canicules.

Pourquoi nous avons attendu si longtemps.

Il est encore temps d’éviter le pire.

Les scientifiques le répètent.

Chaque dixième de degré compte.

Chaque hectare de forêt préservé compte.

Chaque tonne de carbone évitée compte.

Chaque décision politique compte.

Chaque entreprise qui change de modèle compte.

Chaque citoyen qui agit compte.

Chaque vote compte.

Il ne s’agit plus de choisir entre l’écologie et l’économie.

Entre l’environnement et le pouvoir d’achat.

Entre la nature et le progrès.

Il s’agit de préserver les conditions mêmes qui rendent possibles une économie, une agriculture, une société, une démocratie et une civilisation.

Car aucune prospérité ne survivra durablement sur une planète devenue hostile à la vie humaine.

Fréquence Terre continuera donc à faire ce qu’elle fait depuis 2003.

Informer.

Donner la parole aux scientifiques.

Interroger les décideurs.

Faire connaître les solutions.

Refuser les simplifications.

Et rappeler, inlassablement, que le vivant n’est pas une variable d’ajustement de nos politiques publiques.

Notre ambition n’a jamais été d’être les premiers à avoir compris.

Notre ambition a toujours été beaucoup plus simple.

Contribuer, à notre place, à ce que notre planète reste habitable.

Il y a vingt-deux ans, nous espérions convaincre.

Aujourd’hui, nous espérons encore réveiller.

Parce que l’avenir n’est pas totalement écrit.

Parce qu’il dépend encore de nos choix.

Parce qu’une société qui accepte de regarder la réalité en face est toujours plus forte qu’une société qui s’en détourne.

Et parce que, malgré les retards accumulés, malgré les erreurs commises, malgré les occasions perdues, il demeure une vérité que personne ne pourra jamais nous enlever :

Le meilleur moment pour agir était il y a vingt ans.

Le deuxième meilleur moment est aujourd’hui.

Alors agissons.

Enfin.

 

Avoir de beaux cheveux tout naturellement !

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Avoir de beaux cheveux tout naturellement

Avoir de beaux cheveux tout naturellement !

Les cheveux, symbole de la féminité, gage de beauté… Oui mais pour cela, il faut en prendre soin. Dans cette chronique, voici quelques conseils pour donner à vos cheveux vitalité et force tout naturellement. Premier point, attendez le plus tard possible pour les teindre. Les teintures surtout permanentes, on le sait, ne sont ni amies des cheveux, ni du cuir chevelu. Elles peuvent être responsables de dermatoses du cuir chevelu, d’irritations. Certains pays comme le Danemark préconisent officiellement aux femmes enceintes de ne pas se teindre les cheveux pendant leur grossesse ! Si l’envie vous prend de changer de couleur, optez plutôt pour une coloration bio. Dans cette gamme, il n’existe pas de coloration permanente. Mais les produits sont issus à 100% de végétaux et ont l’avantage de fixer la couleur sans modifier la fibre capillaire et sans ajout de fixateur.

Choisir son shampoing avec soin

Second point : le shampoing. Choisissez le avec soin, sans agents irritants. Evitez principalement les parabènes par mesure de précaution, le sodium Lauryl Sulfate ou Ammonium Lauryl Sulfate, des tensio-actifs irritants. Ici encore, les gammes bio sont à considérer. Eviter de laver vos cheveux trop souvent : une à deux fois par semaine, ça suffit ! Brossez vous les cheveux avant lavage pour éliminer les impuretés, et massez vous gentiment le cuir chevelu sur toute sa surface. Rincez abondamment, et n’hésitez pas à utiliser un peu de vinaigre de cidre dans le dernier rinçage afin de rétablir le PH du cheveu. Effet brillant garanti !

Masques maison et soins naturels

Côté soin, rien de plus simple, économique et efficace qu’un masque maison : un jaune d’œuf mélangé à 4 cuillères à soupe d’huile d’olive, à laisser poser quelques heures ou toute une nuit si possible. Cette recette peut-être agrémentée d’huiles essentielles, selon la nature de nos cheveux. Limitez l’usage de votre sèche-cheveux qui les assèche. Enfin, côté brossage, il est important d’investir une fois pour toutes dans du bon matériel : une brosse en bois à bouts ronds qui n’accroche ni n’abîme vos cheveux, ou en poil de sanglier. Brossez vous doucement, de la racine aux pointes, afin de répartir le sébum, soin naturel nourrissant, sur l’ensemble de votre chevelure. Pour les nœuds, démêlez avec douceur avec un peigne à dents espacées, sans tirer.

Protection solaire et gestion du stress

En été, veillez à couvrir votre tête : le soleil assèche les cheveux et les rend cassants. Enfin, deux derniers points : le stress est l’ennemi de votre crinière : il favorise la chute et affaiblit les cheveux sans compter l’apparition des premiers signes de vieillesse.

L’alimentation au service de la chevelure

L’alimentation joue un grand rôle dans la beauté des cheveux : il est important de consommer suffisamment de protéines riches en acides soufrés présentes dans les légumineuses, oléagineux œufs et fruits de mer. On trouve les vitamines B5 et B8 dans les céréales complètes, levure de bière et gelée royale. Le zinc, soufre et fer sont également à favoriser.

additif monoglutamate monosodique : à quand le scandale ?

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Glutamate monosodique

Additif monoglutamate monosodique : à quand le scandale ?

Vous en mangez peut-être beaucoup depuis des années sans le savoir et sans vous en inquiéter : le monoglutamate monosodique est en effet un additif alimentaire de plus en plus présent dans nos assiettes.

Qu’est-ce que le monoglutamate monosodique ?

Egalement appelé monoglutamate de sodium, il se cache sous l’appellation E 621. On le trouve dans les plats préparés, bouillons de légumes même bio, soupes en poudre, chips, pâtisseries, épices, plats préparés etc, la liste est longue. On en trouve également en vente libre dans de gros sachets dans les boutiques asiatiques. C’est que les chinois l’utilisent énormément dans leur cuisine. Le monoglutamate est un exhausteur de goût, cela signifie que sans modifier le goût des aliments, ils accroît l’intensité de la perception olfacto-gustative. Il est extrait chimiquement du gluten des céréales. Dans le corps humain, c’est un acide aminé utilisé par le système nerveux.

Historique et controverses

D’après le site wikipédia, il a été produit pour la première fois au Japon en 1908 par le professeur Ikeda. Aujourd’hui, il est utilisé et autorisé partout dans le monde. Aucun organisme de contrôle ne le considère dangereux, même s’il a été impliqué dans ce que l’on a appelé le « syndrome chinois ». Des symptômes allant des palpitations au syndrome de Quick en passant par des crises d’asthme après avoir mangé dans un restaurant chinois. Le lien n’a jamais été formellement prouvé et au mieux, on parle d’allergie alimentaire. Néanmoins, dès 1957, des études menées par les docteurs Lucas et Newhouse ont mis en évidence sa toxicité. La couche interne de la rétine de souris nouveau-nées nourries avec du glutamate étaient détruites. Une bonne dizaine d’années plus tard, en 1969, un autre chercheur a découvert que cette destruction ne concernait pas seulement la rétine, mais le cerveau tout entier !

Lien avec l’obésité et les maladies neurodégénératives

Enfin, son lien avec l’obésité n’est pas un secret, puisque de nombreux laboratoires utilisent le glutamate monosodique pour obtenir des rats…obèses ! En ce moment, une campagne de publicité d’une grande enseigne de grande surface vante le prix d’un de ses produits, des biscuits apéritifs avec un autre argument de vente : sans monoglutamate. Serait-ce un aveu caché ?

Des chercheurs américains affirment que le glutamate serait une bombe moléculaire à retardement : l’ingestion d’excito-toxines contenues dans les aliments, pourraient expliquer l’apparition de maladies dégénératives du cerveau, comme Alzheimer, Parkinson, Charcot ou Huntington…

Comment l’éviter et ses nombreuses appellations cachées

Que faire pour éviter une exposition trop importante ? Sans doute éviter de manger chinois, à moins que ce ne soit chez soi. Encore une fois, bien lire les étiquettes et traquer ce E621. Mais pas seulement par le GMS se cache sous des dizaines d’appellations dont : protéine végétale hydrolysée, monopotassium glutamate, acide glutamique ou, plus subtile, plus difficile à identifier,caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt,levure autolysée, gélatine alimentaire, aginomoto, natural meat tenderizer, et d’autres encore…

Pour aller plus loin

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille l’excellent article complet de Bernadette Gilbert de cuisine en santé , l’une des sources informatives de cette chronique.

Réglementation en Europe

Dans l’Union européenne, ces additifs ou exhausteurs de goût ne sont pas autorisés dans le lait, les huiles et émulsion de graisse, les pâtes, le cacao et les produits chocolatés et les jus de fruits. L’UE n’a pas encore publié d’information officielle NOAEL (no observable adverse effect level) sur les effets du glutamate. Des experts ont noté que de fortes doses de 147 g/jour ne produisent pas d’effets secondaires notables chez des hommes sur 30 jours (homme de 70 kg, donc 2,1 g/kg de masse corporelle).

Addictivité du glutamate monosodique

Le glutamate monosodique peut entraîner un comportement addictif

Aspartame : dans le doute, abstiens-toi !

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Aspartam un doute sur la santé
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Aspartame : dans le doute, abstiens toi !

Parce qu’ils sont sans sucres, beaucoup d’adeptes de régimes pensent qu’ils peuvent sans problème consommer à volonté des produits contenant de l’aspartame ou autres substituts. C’est aussi beaucoup de cas des diabétiques, limités dans leur consommation de sucres.

Des études prouvent sa nocivité

Or, de plus en plus d’études prouvent que cette substance peut être nocive pour la santé.

Qu’est-ce que l’aspartame ?

Revenons un peu en arrière : l’aspartame est un édulcorant de synthèse, un faux sucre dont le pouvoir sucrant est 200 fois supérieur à celui de la saccharose, le sucre issu de la canne ou de la betterave. Il a commencé à apparaître dans les produits de nos supermarchés dans les années 60. De mauvaises langues disent qu’il est au départ un constituant d’un pesticide… Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, ce sont plus de 6000 produits français qui en contiennent, que ce soit dans les produits alimentaires, les boissons ou encore les médicaments.

Ce que révèlent les sites spécialisés

Si l’on en croit les sites dzirya et danger santé, nous avons tout à gagner à ne plus faire usage de cet édulcorant.

L’aspartame ne fait pas perdre de poids

C’est avant tout une expérience faite sur des rats par une équipe de chercheurs de l’Illinois qui a mis en lumière l’un des effets de cette substance, et peut-être le moins nocif : il s’avère que sa consommation ne fait pas perdre de poids ! Car si les rats nourris au vrai sucre type glucose dans du yoghurt ont pris du poids, ceux nourris aux édulcorants toujours dans du yoghurt en ont pris 40% de plus ! Leur organisme en effet attend en quelque sorte les calories qui correspondent au goût sucré, et, ne les ayant pas, consomment davantage de yoghurt.

Risques de cancer

Mais s’il ne s’agissait que de prise de poids, le risque serait moindre. L’aspartame présente d’autres dangers pour la santé. Toujours selon le site danger santé, une équipe de chercheurs italiens cette fois a mis en évidence le risque de cancer que courent les consommateurs d’aspartame. Une étude précédente menée aux Etats Unis en 1996 avait abouti aux mêmes conclusions. Si la dose journalière admissible est de 40 milligrammes par kilo et par jour, elle n’évite pas les risques de cancer à ses consommateurs. Par ailleurs, l’indication du dosage n’étant pas obligatoire, comment peuvent-ils essayer de se contrôler ?

Danger pour les diabétiques

Enfin, c’est une nutritionniste, Yasmina Hamri qui a affirmé lors d’une journée consacrée à la diète alimentaire des diabétiques que la consommation de produits allégés peut constituer un danger pour la santé, provoquant migraines, excès de poids et accélérant les complications du diabète.

Effets secondaires physiques et psychologiques

Parmi les nombreux autres effets secondaires de l’aspartame sur l’organisme, on peut citer des crises d’apoplexie, spasmes musculaires, irritation cutanée, tachycardie, problèmes visuels, difficultés respiratoires, douleurs articulaires ou encore perte de l’ouïe.

Sur le plan psychologique, dépression, irritabilité, crises d’anxiété, perte de mémoire ou encore insomnie.

Conseils de vigilance

Si ces informations sont bien peu relayées et que les résultats de ces études restent peu publiées, la vigilance reste de mise. Premier réflexe : bien lire les étiquettes de vos produits, et éviter tous les produits light, à teneur allégé en sucre ou pauvre en lipide. Et enfin, lire les notices de vos médicaments, car beaucoup en contiennent.

 

Apprendre à respirer pour guérir

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apprendre à respirer pour guérir
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Apprendre à respirer pour guérir

L’oxygène est un élément absolument vital à notre organisme, lequel ne peut vivre plus de quelques minutes s’il en est privé. C’est dire l’importance de cet élément invisible, de cette activité automatique et la plupart du temps inconsciente : la respiration.

Les conséquences d’une mauvaise respiration

Seulement, nous respirons souvent mal et il est peu d’école qui nous apprenne à inspirer et expirer correctement, pour tirer un maximum de bénéfices de l’oxygène. Quand nous sommes stressés ou préoccupés, nous suspendons notre souffle. Par ailleurs, la mode des vêtements trop serrés à la taille empêchent également que l’air circule proprement dans l’organisme. Enfin, en prise avec nos émotions, notre souffle devient court et parfois même haletant. Et pourtant, respirer pleinement est d’une importance vitale : un cerveau sous oxygéné perd de ses capacités, il en est de même pour nos organes vitaux et muscles. A travers des exercices appropriés, il est possible d’atténuer de nombreux maux parmi lesquels le stress, les crises de panique, les insomnies, le manque de tonus, le sommeil irrégulier, certains maux de dos mais aussi les idées noires et stagnantes.

La science indienne du pranayama

Les Indiens se sont penchés sur ce sujet il y a des milliers d’années ; ils ont conçu une véritable science de la respiration, appelée pranayama. Dans des ouvrages spécialisés, on y trouve la description de dizaines d’exercices précis et spécifiques, en fonction des effets recherchés. Ainsi, certains exercices vont réchauffer l’organisme, alors que d’autres vont plutôt le rafraîchir. Mais en général, cette approche de la respiration vise à obtenir un esprit calme et serein.

Exercice pratique de respiration complète

Si vous pensez que respirer mieux peut vous aider à aller mieux, il suffit d’y consacrer quelques minutes plusieurs fois par jour. L’avantage de prendre conscience de sa respiration est que cela invite dans un premier temps à corriger notre posture corporelle. Comment en effet respirer correctement en ayant les épaules courbées vers l’avant, le ventre en avant ou le dos courbé ? Prenez soin donc de vous tenir bien droit, les épaules détendues, le bassin bien aligné avec le corps. En position debout, voici un exercice que vous pouvez pratiquer à n’importe quel moment de la journée. Placer la main droite sur l’abdomen, la gauche au niveau de la poitrine. Inspirer lentement en gonflant d’abord l’abdomen, puis les poumons, puis la partie supérieure des poumons au niveau des clavicules. Attendez quelques secondes avant d’expirer, tout d’abord par l’abdomen, les poumons, puis vider la partie supérieure des poumons. Efforcez vous d’allonger au maximum votre expiration, celle-ci doit être plus longue que votre inspiration, sans forcer néanmoins.

Pratiquer régulièrement

Pratiquer cette respiration dîte full yoguique breath ou respiration yoguique complète une bonne dizaine de fois, puis essayer de ressentir les effets sur votre organisme. Petit à petit, vous pouvez allonger votre temps de pratique. Une fois que vous êtes à l’aise avec l’exercice, vous n’êtes plus tenus de poser vos mains sur votre abdomen et thorax, vous pouvez laisser vos bras le long du corps.

Pour aller plus loin

Ceci n’est qu’un exercice parmi tant d’autres. Si le sujet vous intéresse, je vous renvoie à l’ouvrage de Christine Campagnac Morette, Apprendre à respirer en 20 circonstances, aux éditions du Dauphin.

Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent

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Aluminium dangereux pour la santé

Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ?

Bien que sa dangerosité ait déjà été maintes fois prouvée, l’aluminium n’a jamais été aussi présent dans notre vie quotidienne. On le trouve dans notre assiette via les additifs alimentaires. Dans les produits industriels, il se cache sous les appellations suivantes : le E 173, mais aussi les E520 à 523 sont des anti-coagulants) c’est la famille des sulfates d’aluminium comme blancs d’œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés. L’E541 est présent dans les génoiseries.

Les multiples sources d’aluminium

Enfin, pour une liste assez complète, les E554, 555, 556 et 559 sont des phosphates et silicates d’aluminium utilisés dans les denrées commercialisées en poudre comme les potages ou les purées. Plus grave, on le retrouve très souvent dans les produits laitiers, y compris le lait donné aux nourrissons.

Autres sources d’aluminium : les déodorants contenant des anti-transpirants, produits cosmétiques, ustensiles de cuisine… L’eau du robinet contient des sels d’aluminium, utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation. Enfin, les vaccins en contiennent aussi de fortes doses, parfois 80 supérieures aux normes européennes. Toutes les boissons gazeuses contenues dans des canettes sont contaminées. Bien que sa découverte soit relativement récente, elle date de 1825, ce métal mou, d’un pratique inégalable dans le domaine industriel notamment, a bel et bien envahi notre vie quotidienne.

Dangerosité et controverses scientifiques

Les résultats des innombrables études menées sur la dangerosité de l’aluminium sur l’organisme sont contradictoires : serions-nous mauvaise langue en disant qu’ils dépendent de leurs commanditaires, et surtout, de leurs intérêts économiques et commerciaux. En 2003, l’institut de veille sanitaire, l’AFSSA et l’AFSSAPS ont réuni des experts qui se sont prononcés sur les effets avérés de l’aluminium, mais n’a pas retenu sa responsabilité concernant la maladie d’Alzeimer. Pour d’autres experts comme le chercheur Britannique Chrisopher Exley, je le cite « les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses. Mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer. » Sur ce point donc, impossible encore de mettre les experts au diapason. Ce qu’il faut savoir, c’est que, tout comme d’autres métaux lourds comme le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne peut s’en débarrasser que par la regénération des cellules. Quand le système immunitaire est trop sollicité, il peut arriver que l’organisme ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles et le système nerveux, dont le cerveau. C’est ce qui arrive en cas d’encéphalites spongiformes.

Comment réduire son exposition à l’aluminium

Certes, nous ne sommes pas tous égaux et les effets de l’aluminium dépendent des capacités propres à chaque organisme de le gérer. En attendant, pour réduire au maximum son ingestion, reste à appliquer le bon vieux principe de précaution. Vous pouvez déjà arrêter la cuisson en papillote, tout particulièrement quand les aliments cuits contiennent de l’acide citrique, mais aussi remplacer tous vos ustensiles de cuisine en aluminium ou téflon abimé par d’autres, en inox. Entamer une réflexion sur les vaccins dont vous pouvez vous passer, ou tenter d’en limiter les effets par des anti oxydants tels que les vitamines C et E, le bétacarotène, le zinc et le sélénium. Enfin, lire les étiquettes des produits industriels alimentaires et cosmétiques, en attendant que les pouvoirs publics et industriels finissent par prendre les mesures qui sans nul doute ne tarderont pas à s’imposer.

A la découverte du miso : pourquoi il faut s’y mettre !

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À la découverte du miso : pourquoi il faut s’y mettre

Le miso… son nom commence à nous être un peu familier, surtout à ceux qui fréquentent les restaurants japonais, où l’on sert en entrée l’incontournable soupe miso. Mais de quoi parle-t-on quand on parle de miso ? Cet aliment traditionnel japonais se présente sous la forme d’une pâte souvent foncée. Il est très salé et se compose de grains de soja, le double de grains de riz ou orge,d’eau, de sel marin et surtout, d’un ferment appelé Aspergillus oryzae et enfin de lactobacilles. L’ensemble de ces ingrédients subit une première fermentation, d’environ deux jours. Puis une seconde en condition anaérobie, c’est à dire à l’abris de l’air. Cette seconde fermentation a une durée comprise entre une semaine et deux ans, selon le résultat voulu.

Les vertus diététiques du miso

C’est précisément cette fermentation qui confère au miso toutes ses vertus diététiques. Tout d’abord, il est stimulant et énergisant. Ensuite, il contient de la vitamine B12, ce qui est assez rare dans le règne végétal. C’est un aliment sans cholestérol et pauvre en gras, mais riche en enzymes, vitamines, minéraux. Il contient en effet une cinquantaine d’enzymes bénéfiques au corps humain. La présence de lactobacilles lui confère des vertus probiotiques : autrement dit, le miso favorise la prolifération de bonnes bactéries dans les intestins, facilite la digestion et favorise l’élimination des toxines. Enfin, il peut aider à surmonter certaines intolérances ou même alimentaires.

Des propriétés préventives et curatives

Ses propriétés sont à la fois préventives et curatives. Des études menées au Japon lui prêtent des vertus anti-cancer : la présence de mélanoïdines du groupe de mélanines végétales aiderait en effet à ralentir la croissance de cellules cancéreuses. Antioxidant puissant, il peut protèger de certaines maladies cardio-vasculaires et de l’hypertension, atténuer les symptômes de la ménopause, protéger l’organisme d’agents pathogènes. Par ailleurs, il purifie le sang, fortifie le foie et réduit les symptômes de colopathie fonctionnelle. Et je ne vous dis pas tout de ses multiples vertus !

Comment utiliser et conserver le miso

Si vous êtes conquis, sachez qu’il est aussi très facile d’utilisation. En effet, vous pouvez tout simplement le rajouter à vos plats préférés, en évitant de saler car le miso l’est déjà beaucoup. Il peut servir de base pour vos bouillons, soupe et vinaigrettes, ragoût ou encore marinade. Il se marie à merveille avec le riz, les vermicelles, le soja et les légumes sautés. Petite astuce : confectionnez vous-même votre vinaigrette et incorporez le miso directement dans votre préparation ! Vous pouvez en consommer jusqu’à 20 grammes par jour, soit l’équivalent de deux bols de soupe. Pour la conservation, c’est au frigidaire.

Un allié raisonnable et accessible

Le miso est un véritable allié de notre organisme : ne l’en privez pas. Par ailleurs, son coût est très raisonnable. Mon conseil : procurez-vous le miso d’origine biologique (on évite le soja OGM…) et surtout surtout, de fermentation naturelle.

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