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Messages santé, publicités : qui croire, que penser, comment s’y retrouver ?

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messages santé sur les aliments

Messages santé : qui croire, que penser, comment s’y retrouver ?

Un homme averti en vaut deux dit l’adage populaire, dont le bon sens s’applique fort bien au sujet de cette chronique. Les médias tous types confondus nous offrent depuis quelques années de nombreux messages de santé, nous invitant à manger tel ou tel type d’aliment autant de fois par jour, vantant les mérites de tel ou tel produit. Ces messages s’inscrivent dans nos esprits, et peuvent nous induire en erreur. Idem sur les emballages de nos aliments : voici de quoi se compose le goûter idéal, voici comment avoir de l’énergie toute la journée. Et si un doute persiste, des diététiciens de ces grandes industries alimentaires sont à l’écoute, moyennant un coût de communication.

Publicités trompeuses : l’exemple de la pâte à tartiner

Peut-on croire ces messages et les prendre pour argent comptant ? Je ne citerai qu’un seul exemple : la publicité récurrente pour une célèbre marque de pâte à tartiner à la noisette, censée apporter à nos bambins de l’énergie pour toute la journée. Composée essentiellement de sucres rapides, la consommation de cette pâte produit en fait l’effet tout à fait inverse : un pic d’énergie lié à une grande quantité de sucre dans le sang, suivi d’une baisse de tonus quelques heures après…

À qui profitent les messages de santé ?

En matière de message de santé, je ne saurais que trop recommander la prudence. A qui profite vraiment le message : à notre santé, ou à une industrie excellant dans l’art de nous faire avaler n’importe quoi ?

Santé mensonge et propagande : l’ouvrage de Thierry Souccar

Santé mensonge et propagande, arrêtons d’avaler n’importe quoi est le titre de l’ouvrage de Thierry Souccar et Isabelle Robard, édité au Seuil en 2005. Sa lecture est éclairante. On y découvre les liens entre industrie agroalimentaire et instances gouvernementales. On comprend également pourquoi il est important de connaître les commanditaires des études scientifiques en matière d’alimentation. On voit comment l’opinion publique est manipulée, en matière d’information médicale et nutritionnelle.

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Les idées reçues sur l’alimentation

Si vous croyez que les produits laitiers sont les seuls à pouvoir vous apporter suffisamment de calcium pour prévenir les maladies des os, que l’huile de tournesol supplante celle de colza en matière de nutrition, que le goûter est indispensable et doit comporter des céréales, que pour maigrir, il vous suffit de limiter votre apport de graisses, et enfin, que 50% de l’énergie consommée par jour doit provenir des glucides, ce livre peut certes vous décontenancer, mais aussi faire grand bien à votre santé. En effet, il invite le lecteur à s’interroger sur les liens entre industrie agroalimentaire et certains médecins, et met en avant le poids des lobbies, exemples concrets et précis à l’appui. Il se termine par le guide pour manger sainement, conçu par des chercheurs de l’Université d’Harvard.

Conclusion : soyez acteur de votre alimentation

En matière de nutrition, vous êtes le seul à décider du contenu de votre assiette. Encore faut-il être bien informé. Ce livre peut vous y aider.

 

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Conseils pour combattre l’anémie

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Anémie : une alimentation équilibrée et des habitudes simples peuvent rétablir votre taux de fer.

Anémie : symptômes et conséquences sur la santé

Si l’on s’en réfère à l’Organisation Mondiale de la Santé, un individu sur quatre serait concerné par l’anémie, un manque de globules rouges ou d’hémoglobines dans le sang. En apparence bénigne, cette carence peut être la source d’une mauvaise qualité de vie, ayant des répercussions sur la vie sociale. Son premier désagrément est la fatigue, suivi par un manque d’endurance et de souffle, des vertiges maux de tête et étourdissements ainsi qu’une vulnérabilité accrue aux infections, pour ne dire que l’essentiel.

Dans le cas d’anémies légères, les personnes concernées vivent avec sans s’en rendre compte.

Comment détecter une carence en fer et en hémoglobine ?

Pour la détecter, une analyse de sang donnant taux d’hémoglobine, taux d’hématocrite et nombre de globules rouges est nécessaire. Parfois, des analyses plus complètes sont recommandées. Ce sont des composés de l’hémoglobine qui vont fixer le fer, et transporter l’oxygène des poumons vers les cellules. Etre anémié, c’est donc aussi être sous oxygéné. Le cœur des personnes anémiées doit travailler plus pour approvisionner le corps en oxygène.

Anémie : les personnes à risque

Certaines personnes sont plus sujettes à ce problème : les femmes tout d’abord, et surtout celles dont les règles sont abondantes. Les femmes enceintes également, car leurs besoins en fer sont accrus et pas toujours comblés. Les personnes âgées dont l’absorption des minéraux peut être limitée avec notamment la prise de traitements, mais aussi les personnes atteintes d’infections virales comme les hépatites ou celles souffrant de troubles gastro-intestinaux. A noter : certains traitements sont parfois responsables de saignements internes. Enfin, maladie génétique et hérédité peuvent être aussi mises en cause.

Les différents types d’anémie : ferriprive, carence en B12 et B9

Il existe de nombreux types d’anémie, et les traitements varient donc en fonction. La plus répandue est l’anémie ferriprive, causée par un manque d’apport en fer ou une mauvaise absorption, ou des pertes abondantes par les règles. Mais ils existe d’autres causes comme un manque de vitamine B12 ou B9 dont souffrent parfois certains végétaliens.

Alimentation et carence en fer : les bons réflexes

Pour parer à cette carence, il semble essentiel d’évaluer le contenu de son assiette. Parfois, de simples habitudes à changer peuvent aider l’organisme à corriger le tir. Par exemple, il vous suffit de ne pas consommer de caféine ou de théine après les repas, car elles empêchent le fer d’être fixé par le corps. Mieux, si vous prenez des compléments, pensez à les prendre en association avec de la vitamine C de préférence sous forme de fruit, qui va au contraire, aider à fixer le fer par l’organisme. Dans votre assiette donc, pensez à y inclure de la viande rouge si vous l’aimez. Le boudin noir est particulièrement riche en fer. Les sources naturelles de vitamine B12 sont les produits d’origine animale, dont les poissons. Quant à l’acide folique ou vitamine B9, vous la trouvez dans les abats, mais aussi les légumes à feuilles foncées et les légumineuses.

Compléments alimentaires contre l’anémie : conseils et précautions

Un petit mot sur les compléments : certains sont mal tolérés et provoquent troubles digestifs comme la constipation ou la diarrhée. N’hésitez pas à tester différents compléments, car les fers contenus ne sont pas les mêmes ni dosés de la même façon.

Anémie : pourquoi consulter un médecin est indispensable

Attention néanmoins : en matière d’anémie, mieux vaut consulter un médecin plutôt que de s’auto médicaliser. En effet, l’anémie peut être la conséquence de maladies graves, comme le cancer du côlon par exemple. Une auto médication ne ferait que retarder un diagnostic fiable. L’anémie est plurifactorielle, faites confiance à votre médecin.

 

Anémie : une alimentation équilibrée et des habitudes simples peuvent rétablir votre taux de fer.

Comment prendre soin de ses articulations et soigner ses pathologies ?

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prendre soin de ses articulations

Comment prendre soin de ses articulations et soigner ses pathologies ?

« Point de santé si l’on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*. On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.
Or, plus de trois heures vingt par jour devant la télévision, c’est le temps consacré par les français à leur petit écran en 2004. **
La sédentarité n’est nullement une affaire d’âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquences qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées…

Comprendre l’arthrite et l’arthrose

Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état. De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l’arthrite, affection articulaire d’origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l’arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière.

L’harpagophytum

Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l’harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas. Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d’eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas.

La prêle et le bambou

La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations. L’action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l’élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup. Les carences en silicium ayant tendance à s’accentuer avec l’âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s’utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules.

L’équilibre acido-basique et le lithothamne

Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d’acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l’équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l’évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires. L’algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules.

Les massages aux huiles essentielles

Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu’un bon massage sur les zones douloureuses, à l’aide d’une huile articulaire ? La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l’eucalyptus, mais aussi de cyprès pour favoriser la circulation du sang.

Conclusion

Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.

* Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.
** Etude de l’année TV 2004 de Médiamétrie.

Comprendre le lien entre nos maux et nos émotions

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Michel Odoul

Comment comprendre le lien entre nos maux et nos émotions ?

La sagesse populaire reconnaît facilement le lien entre corps et esprit. En témoignent les nombreuses expressions qui mettent en relation les émotions et certains maux ou malaises : « j’en ai eu le souffle coupé, il en a fait une jaunisse, ou encore j’ai une boule dans le ventre quand on est stressé ou contrarié, ça m’a donné un coup de vieux, j’en ai plein le dos… » pour n’en citer que quelques unes. Nous utilisons ces formules sans trop réfléchir à leur signification, par habitude culturelle. Par ailleurs, de nombreux dysfonctionnements du corps sont reconnus d’origine psychologique par la médecine même. C’est notamment le cas de certaines dermatoses comme le psoriasis.

Pourquoi consulter son corps plutôt que son médecin ?

Mais quand il s’agit de trouver un remède aux maux de notre machine, on consulte plus facilement un médecin que l’on fait l’inventaire de ce qui dans les évènements de notre vie, aurait pu provoquer ces inconvénients.
Certes, comprendre ce lien ne va pas systématiquement faire disparaître les symptômes comme par enchantement. Mais cela permet d’éviter de reproduire des situations qui les provoquent et d’avancer dans notre vie personnelle et dans la connaissance de soi.

L’ouvrage de Michel Oudoul : Dis-moi où tu as mal, le lexique

A cet égard, le livre de Michel Oudoul Dis-moi où tu as mal, le lexique apporte des éclaircissements intéressants. Ce fondateur de l’institut français de Shiatsu réunit dans ce lexique environ 300 maladies ou traumatismes, et évoque des pistes de réflexion pour comprendre leur sens. Loin de raccourcis approximatifs et douteux, son analyse ne donne pas de réponses toutes faites, mais propose de s’interroger sur ses relations à soi, aux autres, au monde extérieur.

Le mal comme manifestation d’un manque de cohérence interne

Selon Michel Oudoul, le mal apparaît quand une distorsion se créée entre notre conscience et ce qui vit en nous mais dont nous n’avons pas conscience. Ainsi, les maux ne seraient que la manifestation d’un manque de cohérence interne, qui au lieu d’entraver l’individu dans son existence lui souffle des indications sur ce qui cloche en lui. Ces indications sont classées par l’auteur en trois types d’intensité graduelle : tensions physiques ou nerveuses, traumatismes physiques ou psychologiques et enfin, maladies organiques ou psychologiques. Ces dysfonctionnements sont positifs dans le sens où ils permettent l’évacuation de trop grandes tensions internes.

Les maux des différents systèmes

(L’auteur détaille ensuite le sens des tensions ou pathologies touchant notre structure mécanique avant de passer en revue les maux des différents systèmes : osseux et articulaire, musculo tendineux, nerveux, génito urinaire, digestif, circulatoire, lymphatique et d’autres maux fréquents comme les allergies ou ceux en rapport avec nos organes des sens.)

Devenir acteur de sa santé

A la lecture de cet ouvrage simple d’accès et clair, il est difficile de ne pas trouver des exemples ou des pistes qui font écho en nous. A travers le récit d’histoires vraies issues de l’expérience personnelle de l’auteur, il nous explique par exemple selon lui pourquoi il a contracté la varicelle à l’âge de 43 ans, nous sommes invités à élargir notre conception de la santé et à en devenir acteur. (Un bienfait à l’heure où la médecine a tendance à étouffer les maux plutôt que de les déchiffrer.)

Michel Oudoul, Dis-moi où tu as mal, le lexique, Albin Michel, 2002.

Michel Odoul

Comment maigrir naturellement, sainement et durablement ?

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©freepix

Comment maigrir naturellement, sainement et durablement ?

La course aux régimes de toutes sortes ne cesse pas, malgré la démonstration de leur dangerosité pour la santé pour certains d’entre eux (carences, troubles digestifs…). Nous continuons à croire qu’il nous suffit de nous astreindre pendant une courte période donnée à certaines restrictions pour voir fondre à jamais notre indésirable embonpoint. Or, la majorité de ces valeureuses entreprises se solde au mieux par un retour au poids initial, au pire, par une prise de poids.

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Pour perdre durablement du poids, l’idéal n’est pas d’enchaîner les régimes, mais d’en adopter un durablement. De réformer sa façon de s’alimenter sur le long terme, en l’adaptant bien sûr dans le temps. Est-il utile de préciser que cette démarche ne permet pas une perte de poids rapide, mais que celle ci se fera sur le long, voire très long terme.

L’aide d’un nutritionniste

Pour mettre sur pied ce régime adapté à vos objectifs, à vos besoins et vos habitudes alimentaires, il est important de se faire aider par un nutritionniste. Avec lui, vous pourrez commencer par un bilan nutritionnel afin de mettre en lumière les points faibles. Il vous aidera à garder un certain équilibre dans votre assiette. Donnée essentielle pour que la perte de poids ne se fasse pas au détriment de votre santé, mais au contraire, qu’elle l’améliore.

Des astuces au quotidien

Une fois les bases nutritionnelles établies, de nombreuses astuces peuvent être déployées progressivement pour soutenir l’effort et le but visé. Petit à petit, vous apprenez à connaître la quantité de nourriture dont vous avez besoin pour vous sentir rassasié en comptant le nombre de cuillères qu’il vous faut. Vous apprenez ainsi à vous nourrir convenablement en quantité où que vous soyez. Si une fringale vous assaille, vous apprenez à y faire face avec un fruit et une tasse de thé plutôt qu’un brownie et un chocolat chaud. Un écart monumental ? Vous savez comment rattraper le coup sans sauter de repas, mais en choisissant un bol de soupe pour le dîner.

Composer ses repas et connaître les aliments

Vous saurez également composer les différents repas : alléger vos dîners par exemple car ce sont eux que nous stockons. Vous apprenez également à connaître la valeur nutritionnelle des aliments, et évitez donc d’en abuser, mais aussi, vous apprenez à les choisir. Car les calories contenues dans un fromage à pâte molle ou frais par exemple varient du simple au double !

Identifier ses erreurs

En examinant avec objectivité tout ce qui passe par votre palais, vous arrivez à déceler vos erreurs.

Les avantages de cette démarche

Cette démarche comporte de nombreux avantages : votre façon de vous alimenter devient progressivement de plus en plus saine et votre santé s’améliore. Vous devenez actrice de votre alimentation, au lieu de suivre un régime à l’aveugle sans en connaître la validité. Vous apprenez également à cuisiner différemment et découvrez de nouveaux aliments.

Conclusion

25% des Français sont en surpoids. Un chiffre qui risque encore de s’alourdir avec le temps. Maigrir durablement sans nuire à sa santé est une démarche active et longue, qui nécessite une réforme de ses habitudes. La motivation est également un ressort essentiel. Si vous vous sentez plein de bonne volonté, autant la mettre au service d’efforts utiles et efficaces !

Comment entretenir sa musculature avec l’âge grâce aux plantes ?

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de l'exercice physique et des plantes

Comment entretenir sa musculature et force physique avec l’âge et grâce aux plantes ?

En vieillissant, notre masse musculaire diminue au profit de la masse adipeuse. C’est le phénomène de sarcopénie qui induit une diminution du métabolisme de base, donc des besoins énergétiques ainsi qu’une plus faible oxydation des lipides. D’où l’importance du maintien des muscles à l’aide de l’alimentation d’une part, mais aussi d’exercices adaptés. Tout d’abord, il est essentiel de s’assurer un apport suffisant en protéines. Mais attention, ici encore pas d’excès : l’Organisation Mondiale de la Santé estime aujourd’hui qu’un apport journalier entre 25 et 50 grammes de protéines par jour est suffisant pour nourrir et reconstituer les tissus du corps.

L’importance de l’exercice physique

L’exercice physique est essentiel pour le maintien des muscles. L’idéal est de pratiquer régulièrement. Pour cela, il vous suffit de mettre en place un programme journalier adapté à votre forme et état de santé à l’aide d’une personne compétente.

Le tribulus (tribule terrestre)

Par ailleurs, certaines plantes ont leur rôle à jouer dans la constitution du muscle : le tribulus ou tribule terrestre, plante vivace tropicale originaire de l’Inde est appréciée des adeptes de salles de musculation, puisqu’elle est anabolisante, c’est-à-dire qu’elle contient des substances facilitant ou augmentant les phénomènes d’anabolisme. C’est à dire la production tissulaire et de masse musculaire.

Les plantes adaptogènes

Quelques plantes dîtes adaptogènes peuvent s’avérer utiles. En effet, leurs principes actifs aident l’organisme à lutter contre les effets nocifs du stress, augmentent résistance et vitalité du corps.

 

cercle des plantes adaptogènes
©FrequenceTerre.com

L’ashwaganda (ginseng indien)

Parmi elles, l’ashwaganda ou ginseng indien, utilisée depuis plus de deux millénaires en médecine ayurvédique. Particulièrement réputée pour ses propriétés reconstituantes, elle exerce également une action régulatrice sur la glande thyroïde.

La rhodiola rosea

La racine de rhodiola rosea est quant à elle utilisée pour augmenter la capacité à l’effort, tout en réduisant la période de récupération après un exercice intense, d’où son intérêt pour les sportifs.

Le cordyceps

Quant au cordyceps (champignon qui pousse dans les hauts sommets montagneux de la Chine et du Tibet), c’est en Chine que son utilisation est la plus répandue depuis des siècles, surtout pour accroître la longévité, repousser le seuil de fatigue et augmenter l’énergie. Par ailleurs, il permet une meilleure endurance et améliore les performances physiques et mentales. Comme la plupart des plantes adaptogènes, il augmente l’efficacité du système immunitaire.

Le schisandra

Restons en Chine : le schisandra est une des principales plantes toniques utilisées en herboristerie chinoise. Très efficace en période de stress, elle redonne de l’énergie et stimule le système nerveux.

Le maca

Enfin, on peut citer dans cette liste non exhaustive le maca, une plante connue depuis longtemps des paysans des hauts plateaux péruviens, et en Bolivie. C’est son tubercule que l’on utilise pour ses vertus médicinales : lutte contre la fatigue chronique, amélioration des capacités reproductrices, des performances physiques et du système immunitaire.

Conseil final

Dans tous les cas, demandez conseils à votre médecin ou naturopathe.

Comment choisir des cosmétiques non toxiques ?

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Comment choisir ses cosmétiques naturels

Comment choisir ses cosmétiques : les substances à éviter

Si vous êtes comme moi, le genre de femmes à paniquer devant le rayon yogourts au supermarché, cette chronique est pour vous. Car cette peur panique s’applique également au rayon cosmétiques : comment choisir au mieux face à cette offre aussi variable tant au niveau de la qualité que des prix ? Comment éviter ces substances polluantes et toxiques pour l’organisme, perturbant notre système hormonal *? J’ai réglé ces dilemmes au rayon yogourt en achetant des produits issus de l’agriculture biologique.

Quant aux cosmétiques, voici une petite liste des produits qu’il est préférable de ne pas voir apparaître dans la liste de composition. Car certes, les produits biologiques sont là aussi préférables, mais pas à la portée de toutes les bourses.

Lire les étiquettes

Premier point, les cosmétiques, derrière la multitude d’emballage, c’est un peu comme les lessives : les mêmes produits, constitués d’eau comme ingrédient premier. Reportez-vous donc à la liste des composants, et bannissez :

1 – Les phtalates

Les phtalates, substances chimiques qui se cachent sous les noms de DEHP, DBP, BBP, soupçonnés cancérigènes, néfastes au bon développement du fœtus.

2 – Les parabènes

Les parabènes, et en particuliers le butyl et isobutyl-paraben, car ils seraient à l’origine de certains cancers du sein.

3 – Les silicones

Les silicones, utilisés surtout pour les cheveux. Leur problème ? Ils encombrent (bouchent) les pores de la peau et la fibre capillaire, et polluent la planète aussi, car ne sont pas biodégradables.

4 – Les huiles minérales

Les huiles minérales comme la paraffine ou la vaseline, car elles aussi bouchent les pores de la peau, l’empêchant de respirer, et sont de surcroît de peu d’intérêt pour la peau ! Mieux vaut encore se passer de l’huile d’amande douce sur les mains !

5 – Les sulfates

Les sulfates, présents surtout dans les shampoings et gels douche**, ils sont accusés d’irriter la peau et le cuir chevelu, d’abîmer les cheveux par une action trop corrosive.

6 – Les sels d’aluminium

Les sels d’aluminium*** sont surtout utilisés dans les déodorants pour arrêter la transpiration. A éviter car on les incrimine dans les cancers du sein, l’eczéma ou encore la fatigue chronique. Depuis peu, on en trouve de plus en plus sans aluminium.

7 – Le formaldéhyde et le toluène

Enfin, le formaldéhyde et le toluène, cancérigènes, irritants pour les yeux et le système respiratoire sont utilisés dans les vernis.

Revenir aux recettes naturelles

Il y aurait encore bien des substances à éviter, cette liste est loin d’être exhaustive, d’autant que dès qu’une substance est suspectée ou interdite, d’autres molécules viennent les remplacer ! Le mieux est de revenir à des recettes naturelles pour être sûr de ne pas risquer sa peau en essayant d’en prendre soin !

Une référence parmi tant d’autres : La beauté au naturel : 100 produits de beauté extraordinaires à préparer soi-même en un tour de main de Joséphine Faireley, chez Brochet, Marabout pratique.

** Voir la chronique du 23/04/2025 sur le choix du savon plutôt que du gel douche

***Voir la chronique du 10/06/2026 sur les dangers de l’aluminium

Sources :

www.bioaddict.fr

Magazine Elle du 24 mai 2013.

 

Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

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Comment adopter un mode de vie anti cancer

Comment adopter un mode de vie anti-cancer ?

Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération…

Les causes sur lesquelles on peut influer

Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer !

L’apport de David Servan Schreiber

David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie…

Reconnaissance par les rapports officiels

Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer.

Garder espoir

Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin 2012.

Pour plus d’informations

Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public

Le point sur les perturbateurs endocriniens

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Le point sur les perturbateurs endocriniens

La vie moderne nous met en contact avec de nombreuses substances utilisées dans nos objets, nos logements, nos véhicules et notre alimentation. Chaque année dans le monde, ce sont plus de 400 millions de tonnes de quelques 70 000 produits chimiques différents qui sont déversés dans la nature. On les trouve donc dans l’air, dans l’eau, la terre, et ils s’accumulent dans les tissus adipeux de l’homme et des animaux. Ces substances et molécules chimiques de plus en plus variées sont utilisées par l’industrie car elles présentent des qualités, permettant à l’homme de moduler la matière à sa guise. La plupart de ces molécules sont utilisées depuis quelques dizaines d’années à peine, et l’on s’est encore trop peu interrogé sur leurs effets potentiels.

Quels sont ces perturbateurs ?

Aujourd’hui, on entend davantage parler de perturbateurs endocriniens, dont les noms commencent à nous être familiers : bisphénol A, phtalates ou encore parabènes, retardateurs de flamme bromés…

Comment fonctionnent-ils ?

Comment fonctionnent-ils ? Schématiquement, ils sont de fausses hormones, qui viennent perturber le système hormonal de l’homme.

Quand une de ces substances entre en contact avec l’organisme, il va soit imiter des hormones naturelles en se fixant sur nos récepteurs et engendrer un effet non désirable, soit bloquer la sécrétion naturelle d’hormones ; celles ci ne peuvent alors plus communiquer leurs messages. Une infime trace de ces substances suffit pour dérégler notre grand système de communication interne.

La difficulté de prouver leur nocivité

Il sera très difficile pour les scientifiques de prouver les effets nocifs de ces substances pour les hommes et les animaux, pour la simple raison qu’il n’existe pas chez les humains de groupe de contrôle, pouvant servir de référence neutre, pure, exempte de contamination. Cela signifie que pratiquement tout le monde est exposé à ces imposteurs endocriniens. Néanmoins, des recherches ont lieu, et pour le moment, elles soupçonnent fortement ces substances d’être à l’origine de divers troubles. Cancers, allergies, problèmes musculo-squelettiques et cardiovasculaires, malformations, infertilité, troubles fonctionnels de la thyroïde, diabète, troubles comportementaux pour ne citer que les principaux. Les dommages peuvent apparaître de nombreuses années après l’exposition, et on ne connaît pas non plus les effets des cocktails chimiques de différents perturbateurs.

La liste SIN des perturbateurs prioritaires

En mai 2011 au Québec, une coalition de différentes ONG a fait paraître une liste de 22 perturbateurs classés SIN (substitution Immédiate Nécessaire). Les nouvelles substances suspectes sont des filtres utilisés dans les produits solaires, ainsi que deux parabènes utilisés en cosmétique. Mais aussi, le perchloroéthylène utilisé pour le nettoyage à sec, le BHA, un additif alimentaire et enfin, trois nouveaux phtalates.

Les gestes de protection

Il est quasi impossible de se prémunir contre ces substances invisibles, inodores, qui planent autour de nous. Néanmoins, il nous reste quelques gestes de protection à portée de main : tout d’abord, manger bio. En effet, les pesticides sont en tête de classement des imposteurs endocriniens. Malgré la législation, de nombreux tests révèlent qu’ils en contiennent souvent plus que la loi ne l’autorise. Mais aussi, utiliser des produits cosmétiques issus de l’agriculture biologique, car ce sont eux qui entrent directement en contact avec notre épiderme. L’on peut aussi nettoyer tout nouvel objet entrant dans votre demeure, proscrire ou du moins limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques pour l’entretien de la maison et du jardin. Il nous reste à espérer qu’un jour, la législation aidant, un industriel avant-gardiste produise des objets ou biens de consommation exempt de telles substances. Le consommateur pourra alors faire ses achats en toute connaissance de cause.

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Caféine et santé : ce qu’il faut retenir

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grains de café - caféine et santé
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Caféine et santé : ce qu’il faut retenir

On entend tant d’informations sur les effets de la caféine qu’à la fin, on ne sait plus trop quoi en penser. C’est que ses effets à la fois bénéfiques et moins heureux sont très nombreux. Ils varient selon la quantité consommée, et sur la période de temps pendant laquelle elle est consommée. On trouve la caféine dans le café, le thé, le cacao et dérivés, et boissons gazeuses.

Les dosages recommandés

Les dosages recommandés sont de 400 mg par jour pour un homme, 300 pour une femme et de 2,5 grammes par kilo pour un enfant. S’ils sont respectés, la caféine ne présente pas de danger pour la santé : au contraire. Selon le site passeport santé, la consommation de 200 mg de caféine par jour réduit le risque d’être atteint de la maladie de Parkinson, des cancers colorectal, du poumon, du sein, et du diabète de type 2. Elle améliore légèrement endurance et force musculaire, d’où son utilisation par les sportifs. Ce psycho stimulant agit sur l’ensemble du corps : accélération du rythme cardiaque, de la tension, du rythme métabolique, de la sécrétion des acides gastriques, pancréatiques et de la bile. Elle donne cette sensation d’être réveillé et plus alerte.

Les risques d’une surconsommation

Revers de la médaille : à trop forte dose, elle trouble le sommeil, engendre nervosité, excitation, troubles gastro-intestinaux, contractions musculaires involontaires, hypertension et arythmie cardiaque. Sur le long terme, plus de 600 mg de caféine peuvent provoquer une insomnie chronique et des troubles psychiques comme angoisse ou dépression, sans parler de troubles de l’estomac. Mais aussi une certaine dépendance physique, dont le « sevrage » va provoquer irritabilité, fatigue et maux de têtes. Généralement, il est recommandé aux personnes consommant plus de 500 mg de caféine par jour de réduire leur consommation. A titre indicatif, une tasse de café en contient de 75 à 150. Les boissons gazeuses, entre 100 et 240 par litre. Autrement dit, on atteint facilement sans s’en rendre compte la dose limite. Car la caféine est également présente dans certains médicaments.

Précautions pour sportifs et personnes fragiles

Par ailleurs, les sportifs et les personnes la consommant pour perdre du poids doivent savoir qu’une intoxication de caféine peut engendrer des lésions musculaires graves, voire irréversibles. Les personnes souffrant d’ostéoporose doivent également s’en méfier.

Interactions médicamenteuses

Enfin, il est important d’avoir à l’esprit que cette substance classée dans la catégorie des substances moyennement toxiques entre en interaction avec certains médicaments dont elle augmente ou diminue les effets souhaités, et augmente les effets indésirables. Elle diminue par exemple les effets des calmants, sédatifs et anti-acides, augmente les effets indésirables des stimulants du système nerveux et des analgésiques. A savoir également, alcool, contraceptifs oraux œstrogènes et autres peuvent augmenter les effets indésirables de la caféine, car ils en font augmenter le taux dans le sang.

Conclusion

L’absorption de caféine à doses raisonnables n’est pas néfaste. Néanmoins, elle doit s’adapter en fonction des tolérances individuelles, et spécificités de chaque organisme.

Sources : sites danger santé et passeport santé.