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Océan en danger – Océan Vivant – Épisode 2/6

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Où l’on insiste sur l’urgence de changer nos modes de vie.

Avec Nelly Pons, Marine Calmet, François Sarano et Wilfried N’Sondé

 

L’océan, source de la vie et condition de son équilibre sur notre planète, est gravement mis en danger par des pratiques humaines qui ont été trop longtemps inconscientes, négligentes ou indifférentes à leurs effets sur les milieux vivants. Mais aujourd’hui, nous savons. Les auteurs nous éveillent à la nécessité de construire de nouvelles relations avec nos milieux de vie : Nelly Pons à la compréhension de l’extrême gravité de la pollution plastique ; sur ses pas, Wilfried N’Sondé poursuit son exploration romanesque de l’océan ; la juriste Marine Calmet et l’océanographe François Sarano décortiquent par leurs regards croisés les postures qui menacent de faire rompre les équilibres vitaux et énoncent une Déclaration des droits de l’océan

 

Avec des extraits de :

Justice pour l’étoile de mer, de Marine Calmet et François Sarano, Actes Sud, 2025

Océan plastique, de Nelly Pons, Actes Sud, 2020

Héliosphéra, fille des abysses, d’amour et de plancton, de Wilfried N’Sondé, Actes Sud, 2022

Lus par Julien Allouf et enregistrés au Studio La Machinamot.

 

Découvrez-en plus sur actes-sud.fr.

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Prévenir et limiter la chute des cheveux (après une grossesse)

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Ralentir la chute des cheveux

Même si vous n’êtes pas du genre à perdre vos cheveux, ni à avoir une calvitie, la chute des cheveux est, selon les dires de ma pharmacienne « inévitable » après la grossesse. Comme si les kilos, la fatigue, et les humeurs variables n’y suffisaient pas !

Cette chute survient entre 2 et 4 mois après l’accouchement selon les femmes. Elle peut durer autant de temps, être modeste comme impressionnante et inquiétante, d’où l’intérêt de la prévenir. Cette chute est provoquée par la chute tout aussi brutale des hormones après l’accouchement. Pour limiter cette chute, il est donc recommandé de prendre des compléments alimentaires contenant des acides aminés soufrés, principaux composants de la kératine. Mais aussi du zinc des vitamines B dont principalement les B5, 6, 8.

Prévenir et limiter la chute des cheveux naturellement
©FreePik

Favoriser la repousse des cheveux

Avant de vous lancer dans vos achats, comparez bien les différents produits, car la concentration en agents actifs est très variable d’un produit à l’autre. L’ortie est une plante particulièrement réputée pour stopper la chute des cheveux et favoriser leur repousse. Car elle contient justement du zinc et de la silice, éléments favorisant le renouvellement cellulaire de la peau, des ongles et des cheveux. Et pour ne rien gâcher, elle a aussi un effet antipelliculaire. Par ailleurs, elle agit sur les cheveux en freinant le processus de transformation de la testostérone en DHT, principal facteur du ralentissement de la pousse des cheveux. On la trouve sous forme de gélules à avaler, ou de poudre à diluer, à boire, ou à appliquer sur le cuir chevelu.

Poudre d'orties contre la chute des cheveux

Remèdes naturels contre la chute des cheveux

Pour cela, il suffit de se procurer de la poudre d’ortie, de l’appliquer directement sur le crâne avec de l’eau. De nombreuses recettes de lotions sont disponibles sur internet. Veiller à une bonne alimentation va aussi vous aider à combattre la chute : la levure de bière est votre alliée, à saupoudrer directement dans vos plats, ou en gélules si le goût vous déplaît. C’est sa haute teneur de vitamines du groupe B qui est une aide.

Les graines de courge sont réputées pour leur teneur en zinc. Egalement à saupoudrer dans vos plats et salades.

Une cure de pollen ou de gelée royale vous sera également bénéfique.

Le germe de blé et l’huile de germe de blé sont également à considérer : l’huile peut être utilisée en interne comme en externe pour vos potions ou vos salades, car il ne faut surtout pas la chauffer. En amont également, des frictions locales à l’aide de potions toutes faîtes ou maison.

Danièle Festy, dans sa Bible des huiles essentielles propose de se frictionner le cuir chevelu avec 5 gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’atlas. Ou de se laver les cheveux avec un champoing dans lequel on aura rajouté pour 200 millilitres 10 gouttes de chacune de ces huiles : arbre à thé, palmarosa, niaouli, citron, cèdre et romarin à cinéole.

Si par malheur tous ces bons soins n’y suffisaient pas, il est consultez un dermatologue : ce dernier peut vous prescrire une prise de sang pour déceler d’éventuelles carences et vous indiquer des produits plus spécifiques.

A savoir, une carence en fer peut accentuer la chute des cheveux, or, elle est fréquente après un accouchement. Souvent, les dermatologues prescrivent la cystine B6 et surtout le minodexil 2%, une lotion disponible sans ordonnance, dont le traitement peut s’étaler sur plusieurs mois. C’est d’ailleurs la clé de réussite de tous les traitements présentés ici : le long terme, la patience, la persévérance !

003 – Singapour : ville modèle de végétalisation copiée dans le monde

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Singapour

Singapour est souvent décrite comme une cité-État où modernité, nature et écologie coexistent harmonieusement. Damien Lafon, rédacteur en chef du magazine en ligne Terra Cultura, nous fait voyager à travers cette ville exceptionnelle. Cette semaine, il nous emmène à la découverte de Singapour, une ville où la végétalisation des tours réinvente la ville et où nature et modernité se mêlent pour créer un environnement urbain unique et sain. Alors, comment cette cité prospère et ultra-développée parvient-elle à allier nature et architecture ?

La naissance de la « ville-jardin »

Depuis les années 1960, Singapour s’est lancé dans un ambitieux projet de végétalisation urbaine. Dès cette époque, l’ancien Premier ministre a initié le concept de « ville-jardin », avec pour objectif de rendre la ville plus verte et plus agréable à vivre pour ses habitants. Cette vision s’est concrétisée à travers un plan directeur, le Plan Vert 2030, qui vise à renforcer cette stratégie d’intégration de la nature dans les espaces urbains.

Damien Lafon nous explique que ce projet de végétalisation urbaine n’est pas qu’une simple tendance esthétique. Singapour, bien que réputée pour ses tours imposantes, ses gratte-ciels de verre et ses innovations technologiques, a su intégrer un écosystème naturel dans son développement architectural. En conséquence, les tours végétales, comme on les appelle, émergent des paysages urbains, recouvertes de plantes qui poussent verticalement, entourant les bâtiments modernes.

L’intérêt écologique des tours végétales

Outre l’aspect visuel, la végétalisation des tours apporte des bénéfices écologiques considérables. Ces arbres géants et plantes grimpantes permettent une meilleure absorption du CO2, un enjeu crucial pour Singapour, où la densité urbaine et l’utilisation de la climatisation créent un environnement souvent étouffant. En réduisant la chaleur et en augmentant la production d’oxygène, les tours végétales contribuent à rendre la ville plus respirable.

Damien Lafon souligne également que la végétalisation urbaine permet de gagner en confort thermique. Dans un climat tropical où les températures peuvent grimper jusqu’à des niveaux extrêmes, la présence d’arbres et de plantes sur les façades des bâtiments aide à réduire la température de 3 à 4 degrés. Les plantes agissent comme un isolant naturel, ce qui permet aussi de diminuer la consommation d’énergie liée à l’utilisation de la climatisation.

Les tours high-tech de Singapour
Les tours high-tech de la forêt artificielle de Singapour ©Terra-cultura.com

Un modèle pour les grandes villes du monde

Singapour est devenu un modèle inspirant pour d’autres villes dans le monde. Cette stratégie de réintégration de la nature dans les espaces urbains n’est pas seulement une initiative locale, mais s’exporte aussi vers d’autres métropoles. En France, par exemple, certains bâtiments comme le Musée du Quai Branly ou les projets urbains à Marseille et Milan s’inspirent directement de ce modèle. Cependant, Singapour reste pionnière dans cette démarche, en ayant su allier avec brio l’esthétique et l’écologie.

L’exemple de Singapour montre que la végétalisation des villes n’est pas seulement bénéfique d’un point de vue esthétique, mais aussi crucial pour lutter contre le réchauffement climatique et créer un cadre de vie plus agréable. En plantant des arbres, en intégrant des parcs et des jardins dans l’urbanisme et en encourageant la plantation de végétation sur les toits et les façades des bâtiments, Singapour prouve qu’il est possible de transformer les paysages urbains pour le bien-être des citoyens.

Les arbres high-tech : l’alliance parfaite entre technologie et nature

L’un des concepts les plus impressionnants de Singapour est sans aucun doute ses arbres high-tech. Ces structures métalliques géantes, recouvertes de plantes, ne sont pas de simples éléments de décor. Ils jouent un rôle essentiel dans la gestion écologique de la ville. Ces arbres métalliques collectent l’eau de pluie, la stockent et la redistribuent aux plantes environnantes lorsque cela est nécessaire.

Ces arbres sont également équipés de capteurs et de systèmes automatisés qui leur permettent d’imiter le comportement des arbres naturels, tout en augmentant leur efficacité dans l’absorption de CO2 et la réduction de la chaleur urbaine. Damien Lafon décrit ces structures comme un mariage parfait entre technologie et nature, où l’ingéniosité humaine vient renforcer les bienfaits de l’écosystème urbain.

Un écosystème urbain revitalisé

En plus de leurs avantages écologiques, les tours végétales et les arbres high-tech contribuent à la revitalisation de l’écosystème urbain. En réintroduisant des plantes et des arbres dans la ville, Singapour recrée un habitat favorable pour les insectes, les oiseaux et d’autres espèces. Cette biodiversité, longtemps chassée par l’urbanisation galopante, retrouve sa place dans le paysage urbain.

Pour Damien Lafon, cet équilibre entre l’urbanisme et la nature est un des plus grands succès de Singapour. Il montre que même dans des zones densément peuplées, il est possible de cohabiter avec la nature sans sacrifier le développement économique.

Singapour, un modèle d’urbanisme écologique

À travers son reportage, Damien Lafon nous fait découvrir comment Singapour réinvente son urbanisme en intégrant la nature au cœur de la ville. Ce modèle de végétalisation urbaine s’impose comme une solution durable face aux défis du réchauffement climatique et de la densification des villes. Les tours végétales de Singapour ne sont pas seulement un exemple de prouesse architecturale, elles sont aussi la preuve que le futur de l’urbanisme passe par une réconciliation avec la nature.

[DOSSIER TERA-CULTURA DE LA SEMAINE – Singapour : Quand les tours végétales réinventent la ville ]

[VIDÉO]

Carence en Zinc, les symptômes et les remèdes naturels

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Comment remédier à une carence en Zinc ?

La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.

 Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille : vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée…

Le zinc, on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzymatiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire.

Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc.

Comment le savoir ? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net.

Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence.

Comment y remédier ? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments.

Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.

002 – Les Grottes de Batu : Un Haut Lieu de Pèlerinage et de Diversité Culturelle

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Reportage au sanctuaire hindou de Batu en Malaisie||Reportage au sanctuaire hindou des grottes de Batu en Malaisie

Les Grottes de Batu : Un Sanctuaire Hindou Majeur

Les grottes de Batu, situées près de Kuala Lumpur en Malaisie, sont un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Ce site impressionnant, aussi appelé « Batu Caves », attire des millions de visiteurs chaque année. Comme l’explique Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, ces grottes sont un symbole de spiritualité et de dévotion, entourées d’une biodiversité unique. Batu signifie « roche » en malais, et les grottes sont composées de formations calcaires vieilles de plusieurs centaines de millions d’années.

Un Site de Pèlerinage Mondialement Réputé

Chaque année, les grottes de Batu accueillent entre un et deux millions de pèlerins du monde entier, surtout lors des grandes festivités hindoues en janvier et février. Ces pèlerinages, comme le festival de Thaipusam, attirent des foules qui gravissent les 272 marches colorées menant à l’intérieur de la grotte principale. Damien Lafon souligne que, bien que les pèlerins soient les principaux visiteurs, les touristes et habitants locaux viennent également s’y recueillir, faisant de ce lieu un exemple de coexistence religieuse et culturelle.

L’Ascension des Grottes : Un Parcours Spirituel et Physique

L’ascension vers le sanctuaire est une expérience à la fois spirituelle et physique. Les 272 marches, peintes de multiples couleurs, montent vers une vue imprenable sur Kuala Lumpur et la végétation environnante. Damien Lafon raconte que cette montée, bien qu’exigeante sous le climat chaud de la Malaisie, se fait dans une ambiance festive et recueillie. Une fois au sommet, la vue panoramique sur la ville contraste avec l’atmosphère spirituelle des grottes.

Un Sanctuaire Entouré de Biodiversité

En plus de son importance spirituelle, les grottes de Batu abritent une riche biodiversité. La faune locale inclut des chauves-souris nichant dans les cavités calcaires, ainsi que des singes, devenus un spectacle pour les touristes. Selon Damien Lafon, ces animaux ont trouvé un refuge dans cette zone protégée, où la nature et la spiritualité cohabitent. Les grottes sont également entourées d’une végétation luxuriante, un contraste avec la proximité de la ville.

Histoire et Exploitation des Grottes de Batu

Les grottes de Batu ne sont pas uniquement un site religieux. Elles ont été exploitées dès les années 1860 pour leur calcaire et leur guano, utilisé comme fertilisant. Damien Lafon explique que cette exploitation a contribué au développement de l’agriculture locale tout en préservant l’intégrité naturelle du site. Aujourd’hui, les grottes sont un exemple de réutilisation durable des ressources naturelles, tout en étant un espace de préservation pour la faune et la flore locales.

Reportage au sanctuaire hindou des grottes de Batu en Malaisie
Reportage au sanctuaire hindou de Batu en Malaisie © Damien Lafon – Terra Cultura

Diversité Culturelle et Religion en Harmonie

Damien Lafon insiste sur le fait que les grottes de Batu sont ouvertes à tous, indépendamment de la religion ou de la culture. Bien que la Malaisie soit un pays majoritairement musulman, la diversité religieuse et culturelle y est bien respectée. À Kuala Lumpur, ville multiculturelle par excellence, les habitants et visiteurs de différentes croyances cohabitent en harmonie. Cette mixité rappelle des villes comme Londres ou Bali, où diverses traditions coexistent dans un climat de tolérance et de respect.

Cohabitation Religieuse et Culturelle : comparaison entre la France et la Malaisie

Damien Lafon vit la moitié de l’année en Indonésie (d’où il nous propose ces fabuleux reportages). J’ai voulu savoir comment il ressentait la cohabitation des cultures et des religions dans cette région du monde et s’il pouvait essayer de faire un parallèle avec la France, qui elle aussi accueille nombre de cultures et de religions.

« En France, où la laïcité est inscrite dans les textes, la religion est souvent perçue comme une affaire privée. Cette séparation stricte entre l’État et la religion influence les interactions sociales et rend la participation à des événements religieux plus discrète, voire moins accessible à ceux qui ne partagent pas la même foi.

À l’inverse, en Malaisie et en Indonésie, les traditions religieuses sont davantage intégrées dans la vie publique. Les religions, bien que variées (musulmans, hindous, bouddhistes, chrétiens), cohabitent dans une harmonie respectueuse, et les cérémonies religieuses sont ouvertes à tous, indépendamment des croyances.

Damien Lafon souligne que dans ces pays, il est courant d’inviter des personnes d’autres confessions à participer à des rituels, tant que les traditions et les codes vestimentaires sont respectés. Il évoque cette ouverture d’esprit comme un exemple de diversité bien vécue, où les différences sont moins cloisonnées que dans des pays plus laïcs comme la France.

Un Reportage à Ne Pas Manquer

Le reportage de Terra Cultura sur les grottes de Batu, publié ce lundi, inclut des photos époustouflantes du sanctuaire, capturées par Damien Lafon et son équipe. Grâce à une image de drone, les lecteurs peuvent admirer la grandeur des grottes et la beauté de ce lieu unique. Ce reportage souligne non seulement l’importance spirituelle de Batu Caves, mais aussi son rôle en tant que symbole de diversité et de coexistence pacifique en Malaisie.

Liens :

Dans cette page :

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Vidéo de l’interview :

Océan Primordial – Océan Vivant – Épisode 1/6

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Où l’on découvre que dans l’infiniment petit se trouve l’inspiration du grand tout.

Avec Wilfried N’Sondé, Éric Karsenti et François Sarano

 

Nous partons pour un voyage d’exploration de l’océan en tant que matrice de la vie sur notre planète, à travers l’histoire extraordinaire du plancton, racontée par le romancier Wilfried N’Sondé, le biologiste et directeur scientifique de l’expédition Tara Océan Eric Karsenti (auteur de Tara Océans, Chroniques d’une expédition scientifique, Actes Sud, 2012) et François Sarano, océanographe, auteur de plusieurs essais. À travers la voix de ces auteurs, l’histoire des processus à l’œuvre dans la perpétuation de la vie devient une inspiration pour un vivre-ensemble plus harmonieux.

 

Avec des extraits de Héliosphéra, fille des abysses, d’amour et de plancton, de Wilfried N’Sondé, Actes Sud, 2022.

 

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Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Prologue – Océan Vivant

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Du fond des océans aux plus proches rivages, nous explorons, portés par la voix de nombreux auteurs du catalogue d’Actes Sud, l’origine de la vie sur Terre, le milieu de déploiement du vivant sous des formes infiniment renouvelées, le poumon de la planète. C’est aussi le lieu de transformations existentielles et la matrice d’expérimentations scientifiques, poétiques et philosophiques qui traversent toutes leurs œuvres. Leurs approches sensibles ouvrent grand nos oreilles à une attention nouvelle portée à cet océan primordial qui fut notre passé, est notre présent et sera notre futur. 

Au fil des épisodes, nous remonterons des abysses obscurs jusqu’à la surface éblouissante, puis nous rejoindrons le rivage et ses ressacs. Nous parcourons ainsi le chemin qu’a emprunté la vie sur notre planète au cours de 3.8 milliards d’années d’évolution. 

 

OCÉAN VIVANT est une série de podcasts en 6 épisodes d’Élise Gruau qui est partie à la rencontre des nouveaux penseurs et penseuses du vivant à l’enthousiasme contagieux : les océanographes François Sarano, David Grémillet et Éric Karsenti, les écrivain·e·s Alice Ferney, Simonetta Greggio, Nelly Pons, Laurence Paoli, Olivier Weber et Wilfried N’Sondé, la juriste Marine Calmet, le marin Olivier Le Carrer, l’activiste Paul Watson, le philosophe Olivier Remaud…

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

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Psyllium • LE remède NATUREL du système digestif !

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Elle n’est pas encore très bien connue cette petite plante modeste, quel dommage, surtout si vous êtes sujet au troubles de la digestion… Car le psyllium ou plantain blond, cousin de notre plantain brun du bassin méditerranéen soulage entre autres choses bon nombre de symptômes du système digestif.

Originaire de l’Inde, du Pakistan et d’Iran, elle est utilisée par les populations locales depuis des siècles. Les médecins Egyptiens la connaissaient également, et son usage s’étendait jusqu’en Afrique du Nord. C’est vous dire si je n’ai rien inventé ! Comme elle est encore plutôt mal connue en Europe, il m’a semblé intéressant d’y consacrer une chronique.

En effet, quand on est sujet à des symptômes tels que constipation, diarrhée, dysenterie, maladies de l’intestin, syndrome du colon irritable, maladie de Crohn ou encore gastro-entérite, liste non exhaustive, le psyllium peut grandement vous soulager. Sa prise peut aussi aider dans le cas de vers, cholestérol et diabète de type 2.

Certes, il faut avant tout se référer à l’avis de son médecin, mais dans de nombreux cas, son utilisation pourrait remplacer la prise de médicaments habituels.

Comment fonctionne-t-elle ? Le psyllium a pour principale fonction la régulation du transit intestinal. Je cite l’excellent article* de Valérie Vidal à ce sujet : «  les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. Cet effet favorise la satiété à condition d’être pris avec de l’eau avant les repas. En modifiant la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin, ils diminuent également l’index glycémique du repas. Les fibres du tégument de psyllium, autrement dit, son enveloppe, ont la capacité de fixer les graisses, empêchant ainsi leur passage dans le sang.  » Mais encore : «  les mucilages redonnent au selles une consistance optimale et restaurent un fonctionnement normal du côlon.  » Petite précision : le mucilage est une substance naturelle à propriété gélifiante.

De manière générale, cette plante va permettre de redonner aux selles une consistance optimale. Son usage est très simple : il suffit d’en ingérer des proportions croissantes avant les repas avec suffisamment d’eau. On la trouve le plus souvent sous forme de graines à faire tremper dans de l’eau tiède avant consommation. Ou encore sous forme de poudre. La posologie classique pour qui souffre de troubles chroniques de l’intestin est de 10 grammes 2 ou 3 fois par jour.

Où se procurer cette petite plante étonnante ? En France, l’association Nature et Partage en a fait son remède phare : vous pouvez obtenir de plus amples informations sur le psyllium en tapant le

http://www.psyllium.fr/

* Biocontact, Juillet/Août 2013

illustrations :

Poudre de Psyllium : © LaszloBartucz

Plantago (bannière générale) : © Anya Chernik

001 Terra Cultura Exploration de la Nature et des Cultures du Monde

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Terra Cultura couverture|Terra Cultura - magazine photo en ligne

Présentation de Terra Cultura : Un Nouveau Magazine Engagé

Terra Cultura est un magazine en ligne créé pour éveiller les consciences sur les enjeux environnementaux et culturels. Fondé en mai 2024 par Damien Lafon, photographe et rédacteur en chef, ce média propose chaque semaine trois thématiques principales : la vie sauvage, les cultures et traditions, et la nature. Le but du magazine est de connecter les lecteurs à des problématiques globales, tout en inspirant l’aventure et la découverte de nouvelles perspectives.

Des Correspondants Partout dans le Monde

Terra Cultura se distingue par sa diversité géographique. Le magazine s’appuie sur un réseau de photographes, professionnels ou amateurs passionnés, répartis aux quatre coins du globe. Damien Lafon passe lui-même une partie de l’année en Indonésie, ce qui permet au magazine de se spécialiser sur l’Asie du Sud-Est. D’autres correspondants sont basés en Guyane, à l’île Maurice ou encore en Australie. Tous ces contributeurs partagent leur expertise et leurs images pour enrichir les thématiques abordées par Terra Cultura.

L’Environnement et la Nature au Cœur du Magazine

Une des pierres angulaires de Terra Cultura est la protection de l’environnement. Le magazine s’engage non seulement à sensibiliser le public sur des sujets cruciaux comme la déforestation, la préservation des espèces ou encore les conséquences du changement climatique, mais aussi à agir concrètement. Terra Cultura soutient des associations locales et des initiatives environnementales, aidant notamment des villages confrontés à des crises urgentes. Ces actions concrètes font du magazine un acteur engagé pour l’environnement.

Exemple avec l’association Graines d’A1mour Bali :

Le Dossier Hebdomadaire : Herpétologie en Guyane

Chaque semaine, Terra Cultura met en avant un dossier phare. Celui de cette semaine, réalisé par Julien Clozeau, correspondant en Guyane, est consacré à l’herpétologie, une branche de la zoologie dédiée à l’étude des reptiles et des amphibiens. Ce reportage explore la richesse de la biodiversité en Guyane, en se concentrant sur des espèces emblématiques comme les dendrobates, des grenouilles toxiques, et les serpents, dont certaines espèces venimeuses. Ce dossier met également en lumière les pratiques culturelles des populations amérindiennes qui utilisent les toxines de ces animaux pour fabriquer des poisons ou des colorants naturels.

Menaces sur la Forêt Amazonienne

Le dossier sur l’herpétologie ne se limite pas à la description des reptiles et des amphibiens. Il met également en évidence les menaces pesant sur la forêt amazonienne, dont une partie importante se trouve en Guyane française. La déforestation massive due à l’exploitation humaine et les incendies annuels ravagent cet écosystème fragile. Terra Cultura rappelle que la forêt amazonienne joue un rôle crucial dans la régulation du carbone et la protection de la biodiversité mondiale. La perte de cette forêt, chaque année estimée à plus de 10 000 km², impacte non seulement les espèces animales, mais aussi les populations locales qui voient leur culture et leur mode de vie menacés.

Perspectives Futures de Terra Cultura

En plus de son engagement pour l’environnement, Terra Cultura continue d’explorer des cultures et des traditions à travers le monde. Le magazine annonce déjà son prochain dossier qui portera sur le temple hindou de Batu Cave en Malaisie, un lieu sacré pour les pèlerins hindous. Cette ouverture sur le monde permet à Terra Cultura de relier environnement et culture, en soulignant l’importance de préserver non seulement la nature, mais aussi les coutumes et les connaissances traditionnelles.

Un Magazine Inspirant et Accessible

Terra Cultura se veut un magazine accessible à tous. Disponible en ligne avec des articles rédigés, des podcasts et des vidéos, il offre une approche multi-format pour toucher un public diversifié. Chaque lundi, de nouveaux articles sont publiés, permettant aux lecteurs de découvrir des reportages passionnants sur la vie sauvage, les menaces environnementales ou encore les traditions culturelles à travers des photos saisissantes.

L’interview en vidéo avec Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura :

Retrouvez ici le dossier de la semaine de Terra Cultura 

Dans cet article :

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Pour notre santé, faut-il arrêter de manger du pain ?

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Faut-il arrêter de manger du pain ?

Je pourrai même rajouter : faut –il arrêter de manger des produits contenant de la farine de blé ?

Une question cruciale et dérangeante au pays de la baguette tradition, où l’homme a puisé ses forces dans cette céréale depuis des millénaires…

Certes, le français de la France rurale au Moyen-Age et bien avant ne pouvait concevoir sa survie sans cette miche que l’on cuisait pour la semaine, voire le mois.

Mais depuis, les choses ont bien changé, et c’est surtout la composition du blé et celle du pain qui a évolué, et pas pour le mieux.

Comment ? Concernant le blé, les variétés ont été sélectionnées pendant des siècles, les variétés modernes contiennent davantage de gluten, cette protéine tant décriée en ce moment.* Mais aussi, le blé est tant raffiné qu’il ne contient plus autant de nutriments qu’autrefois. Les variétés anciennes possèdent en effet une qualité nutritionnelle bien plus grande, mais aussi elles sont plus digestes, car les glutens qu’elles contiennent sont plus assimilables par l’organisme.

C’est maintenant la science qui l’a confirmé par ses expériences faîtes sur des souris : celles qui n’ont pas consommé du gluten utilisent mieux le sucre contenu dans l’alimentation, mais aussi, ne stockent pas aussi bien les graisses corporelles. Les souris qui elles avaient consommé du gluten étaient en état inflammatoire, due à une augmentation de la perméabilité intestinale provoquée par le gluten. Et les chercheurs de conclure :

 » Nos résultats soutiennent l’effet bénéfique d’un régime sans gluten pour perdre du poids, diminuer l’inflammation et la résistance à l’insuline. Ces données suggèrent qu’un régime sans gluten devrait être testé pour prévenir le développement du diabète et des maladies métaboliques chez l’homme. « **

Cette expérience a mis en évidence seulement deux conséquences néfaste du gluten sur la santé. Il y en aurait tant d’autres, dont l’eczéma, asthme, colite, problèmes digestifs, polyarthrite rhumatoïde, et tant d’autres.

Qu’en est-il de vous ? Le gluten est-il responsable de certains maux dont vous souffrez ? Pour le savoir, rien de tel qu’un petit régime sans gluten de trois semaines au moins, histoire d’observer votre ressenti et vos symptômes.

Sans forcément être intolérant, il se peut que vous soyez sensible à cette protéine, et que sa consommation vous affecte légèrement, comme la plupart d’entre nous. Pour ma part, ce test a révélé un confort digestif sans pareil, et la fin des ballonnements ! Un vrai confort retrouvé.

Pour en savoir plus sur les maux liés au gluten, je vous recommande l’ouvrage Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet de Jean-Marie Magnien***.

Faut-il arrêter de manger du pain donc ? A défaut de le bannir complètement, ce qui serait dommage, essayons d’en consommer moins, et de le choisir complet, bio, fabriqué à base de farines anciennes, et dont la composition se limite à quatre ingrédients : farine, eau, levure et sel. Et non pas vingt comme on le voit sur les pains acheté en supermarché.

*Pour en savoir plus, écoutez mon podcast : Le gluten, tant de raisons de limiter sa consommation.

** http://fr.sott.net/article/15494-Une-alimentation-sans-gluten-diminue-l-inflammation-et-fait-maigrir.

***Thierry Soucar Editions, 2013

crédit Photo : ©Freepik