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Descendre dans l’arène – Océan Vivant – Épisode 4/6

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Où l’on recherche les conditions d’une nouvelle alliance avec le vivant.

Avec Paul Watson, Alice Ferney, Marine Calmet

 

Que faire quand le climat vacille, quand l’extinction des espèces s’accélère, quand le droit est insuffisant à protéger l’équilibre de notre monde vivant, ou quand les lois ne sont pas respectées ?

Inspirée par les combats menés par Paul Watson pour protéger les trésors naturels, Alice Ferney décide en 2012 d’écrire un roman, Le règne du vivant. Tout en parlant de son livre, la romancière nous raconte sa découverte de l’homme, et son propre attachement au vivant sous toutes ses formes.

Le célèbre activiste devenu l’icône de la défense des baleines nous a reçus quelques semaines après sa libération des geôles groenlandaises, pour nous parler de son engagement et de son livre Earthforce, manuel de l’éco-guerrier, traduit en 2015 par les éditions Actes Sud et écrit au lendemain du premier Sommet de Rio pour la Terre en 1992.

L’avocate Marine Calmet poursuit avec nous sa réflexion sur les droits de la nature comme levier pour faire changer nos sociétés en passant par les institutions.

Réfléchissant à la place de l’humain dans nos sociétés occidentales, un Terrien tellement au centre de l’univers qu’il en a oublié les autres vivants qui font le monde, Alice Ferney, Paul Watson et Marine Calmet développent l’idée de « biocentrisme », un système de représentations qui remet la vie, le vivant, la biodiversité au cœur de nos piliers de valeurs.

 

Avec des extraits de :

Le règne du vivant, Alice Ferney, Actes Sud, 2014

Earthforce, Manuel de l’éco-guerrier, Paul Watson, traduit de l’anglais (Canada) par Isabelle Roy, Actes Sud, 2015

Lus par Pierre-François Garel et enregistrés au studio La Machinamot.

 

Merci à Marguerite Capelle pour sa traduction de Paul Watson.

Merci à Sea Sheperd France.

 

Découvrez-en plus sur actes-sud.fr.

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Des idées originales pour des vacances vraiment différentes !

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Des Vacances d’Été Différentes

Les vacances d’été approchent… Si vous êtes du genre à laisser filer sans réserver trop en avance, voici quelques idées pour passer des vacances vraiment différentes. Pourquoi ne pas se laisser tenter ?

Changer de Formule pour Élargir ses Horizons

Certes, on apprécie toujours se retrouver avec des amis ou la famille dans une maison à la mer, à profiter du soleil, des belles soirées d’été et de bons repas, mais si pour une fois, on changeait de formule, histoire d’élargir ses horizons, partir à la rencontre des autres sur leur territoire ou encore apprendre beaucoup de choses…

Le Woofing : Une Expérience Riche et Humaine

Première possibilité : le woofing. Ce concept anglo-saxon consiste à être reçu chez l’habitant, d’être généralement nourri et logé contre quelques heures de travail par jour : jardinage, bricolage… Une formule économique, écologique, citoyenne, valable partout dans le monde, et très riche humainement. Pour optimiser son séjour, je vous recommande chaudement « Le Guide du Woofing » de Nathalie Jouat Bonniot : vous saurez tout pour réussir votre séjour, où que vous alliez !

Vegan Summer Camp : Detox et Convivialité

Seconde piste : vous avez depuis longtemps envie de faire un peu le ménage dans votre organisme, apprendre à cuisiner différemment, tenter pour une période courte le végétarisme ou végétalisme dans une ambiance conviviale ? Tous les ans dans le Sud-Ouest de la France depuis 13 ans se tient le Vegan Summer Camp, un camp végétalien international, au bord de l’Océan Atlantique. Le concept ? Vous campez, tous les jours, deux repas bio et végétaliens vous sont servis ! Et pour le reste, vous avez la possibilité de prendre des cours de yoga, de surf, et de cuisine bien sûr ! Le tout dans un contexte international, histoire de réviser son anglais ou son espagnol… Le tarif est plutôt intéressant.

Le Yatra : Pèlerinage et Méditation en Pleine Nature

Enfin, un autre concept tout aussi original, économique et attractif : le yatra. Dans la tradition bouddhiste, un yatra est un pèlerinage. Version occidentale, ça peut donner dix jours de marche en silence, avec repas végétariens, camping et cours de méditation en pleine nature. Une expérience forte, riche en rencontres, échanges et bonne humeur, j’ai testé pour vous ! Dans le même style, vous pouvez également tester la retraite en famille, ou encore une retraite qui met l’accent sur le silence, le repos et la nature, qui n’en a pas besoin ? D’autres thématiques se déclinent sur ce même concept de retraite, comme la créativité, ou encore le yoga, toutes les infos à trouver sur le www.dharmayatra.org ! Petit plus : ces vacances sont ouvertes aux petits budgets !

Bonnes Vacances !

Bonnes vacances à tous, avec pour mot d’ordre : enjoy and rest ! 😉 (traduction : profitez-en et reposez-vous !)

  • « Le Guide du Woofing », Editions Democratic Books, 2011

Pour plus d’infos sur le woofing : Wwoofing, le guide

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https://www.vegansurfcamp.com/

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Yatra : www.dharmayatra.org

Crédit photo : Image de pressfoto sur Freepik

Vous aimerez aussi ce podcast : https://proxima.audio/podcast-episode/limiter-la-chute-des-cheveux/

1.1 • Phénomènes OVNI, PAN et UFO : c’est quoi un ufologue ?

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C'est quoi un ufologue ? Phénomènes OVNI

Pourquoi j’ai rencontré un Ufologue ?

Pour celles et ceux qui s’intéressent aux phénomènes OVNI (Objet Volant Non Identifié), PAN (phénomène aéronautique non identifié) et UFO (Unknown Flying Object), vous l’aurez remarqué, les médias et nos dirigeants restent très discrets sur la question. Si nous dépensons des sommes faramineuses dans l’exploration spatiale qui n’ont d’autres buts que d’aller voir si la vie existe ailleurs, le fait que nous soyons laissés dans la vague quant à la présence sur notre sol et dans notre espace aérien de potentiels visiteurs extra-terrestre ne semble intriguer personne. Étonnant non ? Surtout quand on pense aux enjeux ! Des enjeux éminemment spirituels et philosophiques, mais aussi économiques (j’allais dire : « comme d’habitude » !).

L’Abondance de Contenus en Ligne

Pourtant, il suffit de taper « OVNI » ou « UFO » sur internet pour tomber sur des centaines (voire des milliers) de vidéos et photos toutes plus intrigantes les unes que les autres. Après avoir passé plusieurs heures et même plusieurs jours à les observer et les décrypter, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que les hoax (fausses informations, vidéos truquées, etc.) étaient nombreuses et polluaient un peu la vérité.

Curiosité et Phénomènes Inexplicables

Cependant, certaines vidéos (nombreuses malgré tout) ont piqué ma curiosité. Sans truquages apparents, certains phénomènes dépassent l’entendement. Apparitions, phénomènes lumineux, division en plusieurs morceaux, vols en formation, vitesses foudroyantes… Le souci de discrétion ne semble parfois même pas à l’ordre du jour.

Interrogations et Hypothèses

Qu’est-ce que c’est ?

D’où viennent ces phénomènes ? Sont-ils issus de nos avancées technologiques les plus secrètes ? Viennent-ils d’ailleurs ?

Forcément, les phénomènes sont parfois tellement incroyables que l’on ne peut pas s’empêcher de penser à des vies extraterrestres ! Il y a des choses que j’ai vues (sur Facebook) tellement inexplicables que l’ont doit se rendre à l’évidence : ce que nous connaissons de la technologie en 2024 ne nous permet pas de créer ces phénomènes. D’ailleurs, certains témoignages (par exemples de pilotes de chasse qui sont aux premières loges) abondent en ce sens :

« Nous ne connaissons aucune technologie inventée par l’Homme qui puisse accélérer aussi soudainement, changer de direction aussi violemment et atteindre les vitesses que nous avons mesurées »…

À la Recherche de Réponses

Toujours dans un souci de mieux connaître la vie et la raison d’être de l’Homme sur cette planète, je n’ai pas pu m’empêcher d’essayer de trouver quelqu’un qui pourrait me donner des réponses. J’ai été aiguillé dans mes recherches vers Sylvain Matisse. Il est ufologue et enquêteur pour le MUFON.

Le Métier d’Ufologue

Afin de procéder par étapes – et parce que je suis néophyte en matière de phénomènes étranges – je lui ai d’abord demandé ce qu’est le métier d’ufologue. Il m’a expliqué qu’il y avait plusieurs structures en France qui recueillent les témoignages et enquêtent sur les phénomènes non identifiés.

Les Principales Structures en France

Les deux principaux sont le GEIPAN (structure franco-française) et le MUFON (un détachement en France d’une structure Américaine).

Différences entre GEIPAN et MUFON

Ce qui distingue les deux structures, c’est que le GEIPAN est financé sur les fonds publics et que le MUFON fonctionne sur la base du bénévolat et est une structure associative. Autre différence notoire : le GEIPAN a des moyens et l’accès aux informations des états-majors des armées là où le MUFON doit utiliser des moyens plus artisanaux pour effectuer ses vérifications. Quoi qu’il en soit, les observations des deux structures semblent concorder et les méthodes d’investigation sont finalement les mêmes.

Merci à Sylvain Matisse.

Le blog de Sylvain Matisse : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/
Le site de MUFON France : https://www.mufonfrance.fr/

Laisser son témoignage (son observation d’OVNI) : https://www.mufonfrance.fr/ovni-pan

Les livres de Sylvain Matisse :

OANI / OVNI: Enquête, méthode, réflexion : https://amzn.to/4b4gX3R
OANI Compléments d’investigation : https://amzn.to/4bTDOjT

Pourquoi faut-il apprendre à consommer moins de médicaments ?

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Le bien-être est essentiel pour une vie harmonieuse et heureuse. Il nous suffit de passer une journée un peu patraque, avec un dos en vrac ou une rage de dent pour apprécier notre état «  normal  » pour la plupart d’entre nous : un état sans douleur ! Il est donc tout à fait légitime de vouloir se soulager dès que les maux s’emparent de notre enveloppe charnelle. D’autant qu’avoir mal, ça sape aussi le moral à la longue.

Pour autant, en France, 2ème marché mondial du médicament après les Etats-Unis, la consommation de médicaments peut paraître excessive, et pas toujours justifiée. S’avaler un anti-douleur au moindre frisson, ou dès que la température augmente un peu, voilà qui peut être plus dommageable que profitable…

Car la douleur est un message du corps à l’esprit : comme un appel à regarder de plus près à la partie du corps qui réclame de l’attention. Plutôt que de faire taire le symptôme, il semble plus logique de s’attaquer à la cause. Sinon, la douleur ne fait que revenir, s’installer, devenir chronique et parfois même, évoluer en s’empirant généralement. Un seul exemple : un état fébrile n’est pas agréable, mais en général, le corps s’en sert pour se nettoyer, réclame du repos pour mener à bien son travail de défense de l’organisme. Permettre à son corps de faire son travail, c’est lui donner le temps de guérir sans recourir à une aide extérieure. C’est guérir naturellement. (Ce qui souvent ne prend pas plus de temps qu’avec une prise de médicaments !)

Prendre l’habitude d’avaler des médicaments au moindre petit symptôme, c’est aussi réduire leur efficacité, et devoir prendre des doses plus importantes dans le temps : un véritable cercle vicieux ! Plus je me soigne, et moins j’en ressens le soulagement !

Par ailleurs, savons nous vraiment ce que nous avalons ? Si la composition des médicaments est indiquée sur les emballages, nous ne sommes pas tous des experts en chimie, sachant ce qui se cache derrière des noms barbares…Sans compter le risque d’interactions médicamenteuses dont le nombre de victimes par an est encore un sujet très tabou dans l’hexagone… Sans parler non plus des contrefaçons fabriquées aux quatre coins du globe et vendues sur internet : là encore, qu’avale-t-on ? Si un scandale n’a pas encore éclaté, il ne saurait tarder !

Enfin, une récente étude* montre qu’une réduction de la consommation de médicaments permettrait l’économie de 10 milliards d’euros en trois ans ! Sans parler du gâchis : 10% des médicaments seraient jetés sans avoir été utilisés !

Non seulement la sécurité sociale se porterait mieux, notre porte monnaie également, et peut-être aussi nous même !

Alors qu’attendez-vous pour passer au régime de médicaments ? Des astuces ? Des conseils ? Pour cela, je vous donner RDV la semaine prochaine !

*Voir le site www.topsanté.com : article «  Médicaments : une étude prône la réduction de consommation. »

Notes de l’auteur : il est évident que sans traitements, certaines pathologies lourdes prendraient la vie des malades. Mon propos n’est pas d’arrêter de se soigner, mais de viser à une utilisation raisonnée et raisonnable de médicaments.

images ©FreePik

Le Dingo : Gardien Sauvage et Mal-aimé de l’Australie • Avec Terra Cultura

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Dingos en Australie

Un animal emblématique au cœur de l’Australie

Le dingo est l’un des animaux les plus emblématiques et intrigants d’Australie. Introduit il y a environ 4000 ans, ce chien sauvage a su s’adapter aux rigueurs du territoire australien pour devenir l’espèce fascinante qu’on connaît aujourd’hui.

« Le dingo est devenu une partie intégrante de l’écosystème australien, mais il reste méconnu et souvent mal compris, » explique Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie.

Malgré son importance culturelle et écologique, le dingo est souvent perçu comme une menace par les éleveurs, une dualité qui reflète les défis de la cohabitation entre humains et faune sauvage.

Les caractéristiques uniques du dingo

Le dingo se distingue de ses cousins canins par plusieurs traits uniques. Contrairement aux chiens domestiques, il n’aboie pas, mais hurle, un comportement qui rappelle celui des loups.

« Entendre un dingo hurler dans la nuit australienne est une expérience inoubliable, » partage Svetlana, évoquant une nuit orageuse dans le Red Outback.

Ce prédateur opportuniste peut survivre plusieurs jours sans eau, une adaptation remarquable à l’aridité du continent. Il se nourrit d’un éventail varié de proies, allant des lapins aux jeunes kangourous, et peut chasser seul ou en meute.

Régulateur de l’écosystème ou nuisible ?

Bien que souvent perçu comme un fléau par les éleveurs, le dingo joue un rôle crucial dans l’écosystème australien.

« Il aide à contrôler les populations d’espèces introduites comme les lapins et les chèvres, qui ont un impact dévastateur sur la flore locale ».

Cependant, cette fonction régulatrice est souvent éclipsée par les pertes qu’il inflige aux éleveurs de moutons.

La célèbre Dingo Fence, une barrière de plus de 5600 kilomètres, illustre la lutte pour protéger le bétail contre ce prédateur. Pourtant, Svetlana souligne :

« Cette cohabitation conflictuelle pourrait bénéficier d’une meilleure compréhension et d’une gestion plus équilibrée. »

Fraser Island : un refuge pour les dingos

Parmi les lieux où le dingo est protégé, Fraser Island, rebaptisée K’gari, se démarque. Cette île abrite la population la plus pure de dingos, préservée de l’hybridation avec les chiens domestiques.

« C’est un endroit où les dingos peuvent vivre sans crainte d’être empoisonnés, bien que les interactions avec les touristes posent d’autres défis ».

Cependant, même dans ce refuge, le dingo reste vulnérable aux modifications comportementales dues à la présence humaine, un rappel de l’équilibre délicat entre conservation et tourisme.

Une menace pour l’homme ?

Si les dingos sont généralement craintifs et farouches, des incidents tragiques ont marqué l’histoire australienne.

« Il y a des récits de dingos attaquant des enfants, des cas qui soulèvent des questions sur les limites de notre cohabitation avec la faune sauvage ».

Ces incidents rappellent que, malgré leur apparence canine, les dingos restent des prédateurs imprévisibles.

La prudence est de mise, particulièrement dans les zones reculées où les rencontres avec ces animaux sont plus fréquentes. Svetlana conseille :

« Rester vigilant, garder ses distances et ne jamais sous-estimer ces animaux sauvages. »

Leçons pour la conservation en France

En France, la réintroduction du loup suscite des débats similaires.

 « Comme le dingo en Australie, le loup est perçu comme un danger pour l’élevage, mais son rôle dans l’écosystème est tout aussi crucial. »

L’expérience australienne pourrait offrir des enseignements précieux pour gérer la cohabitation homme-faune en Europe, notamment en investissant dans des solutions non létales comme les barrières de protection.

Une coexistence fragile

Malgré les tensions, le dingo reste une partie intégrante de l’identité australienne.

« Il faut apprendre à coexister avec ces animaux, car ils font partie de notre patrimoine naturel ».

Alors que la population humaine continue de croître, l’équilibre entre conservation et développement devient de plus en plus complexe.

Un gardien à préserver

Le dingo, à la fois gardien de l’écosystème australien et source de conflit, incarne les défis de la conservation moderne.

« Comprendre et respecter cet animal est essentiel pour assurer sa survie et celle des écosystèmes qu’il protège, » conclut Svetlana Markoff, la correspondante de Terra Cultura en Australie.

À travers ses récits captivants, elle nous invite à repenser notre relation avec la faune sauvage et à envisager un avenir où coexistence rime avec harmonie.

[VIDÉO]

Des rencontres singulières – Océan Vivant – Épisode 3/6

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Où l’on découvre que la symphonie de l’océan est un art puissant et délicat.

Avec François Sarano, Laurence Paoli, Lady Mistery, Eliot, Le Solitaire

 

Au milieu du XXe siècle, l’invention du scaphandre avec détendeur ouvre la voie à l’exploration sous-marine en plongée autonome. Certains humains deviennent alors des intercesseurs entre le monde terrestre et le monde marin, et reviennent chargés d’histoires extraordinaires et merveilleuses à propos des êtres qui peuplent les océans.

Grand spécialiste des requins et des raies (Au nom des requins), des cachalots (Le retour de Moby Dick), François Sarano est de ceux-là. Il partage avec nous quelques-unes des rencontres qui ont changé sa vie et son regard de scientifique.

Aptitude au jeu, goût de la rencontre avec l’autre, modes de communication, les découvertes faites par ces explorateurs de l’océan à propos des peuples des mers nous éveillent à des compréhensions nouvelles du vivant.

Laurence Paoli, quant à elle, s’est immergée dans la dimension sonore de l’océan pour son livre Le chant perdu des baleines (à paraître en octobre 2025 aux éditions Actes Sud). Elle a longuement enquêté auprès de nombreux spécialistes pour nous éveiller à l’importance cruciale du son pour la communication des animaux marins et nous alerter à propos des risques que le bruit des activités humaines leur font courir.

En filigrane, le roman Un jeu sans fin de Richard Powers, hymne à la beauté du vivant, nous éclaire comme un poème.

 

Avec des extraits de :

Baleine, Paul Gadenne, Actes Sud, 1949

S’il te plaît, dessine-moi un cachalot, Pome Bernos et François Sarano, Actes Sud, 2023

Lus par Claire Hulak et enregistrés par Martin Delafosse.

Un jeu sans fin, Richard Powers, traduit de l’américain par Serge Chauvin, Actes Sud, 2025

Lus par Pierre-François Garel et enregistrés par Julien Chesnet au studio La Machinamot.

 

Merci à Longitude 181 pour les enregistrements sonores de cachalots.

Découvrez-en plus sur actes-sud.fr.

 

Conception, prise de son, montage et coréalisation : Élise Gruau 

Coréalisation et mixage : Martin Delafosse

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Comment bichonner naturellement ses articulations ?

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Prendre soin de ses articulations en médecine douce

« Point de santé si l’on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*.

On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.

En 2004 nous ne passions déjà pas moins de 3 heures 20 par jour devant la télévision ou un écran, et en 2023 c’est plus de 4h30.

La sédentarité n’est nullement une affaire d’âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées.

Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état.

Quelles plantes pour les articulations ?

De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l’arthrite, affection articulaire d’origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l’arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière.

Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l’harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas.

Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d’eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas.

La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations.

L’action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l’élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup.

Le bambou pour prendre soin de ses articulations - Podcast Nature et Bien-être
©FreePik – tawatchai07

Les carences en silicium ayant tendance à s’accentuer avec l’âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s’utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules.

Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d’acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l’équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l’évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires.

L’algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules.

Douleurs articulaires : les massages

Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu’un bon massage sur les zones douloureuses, à l’aide d’une huile articulaire ?

La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l’eucalyptus, mais aussi de cyprès et l’arnica pour favoriser la circulation du sang. Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.

*Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.

Crédits photo :

  • Image à la une , le fruit du Harpagophytum_procumbens – ©Roger Culos (université de Toulouse)
  • Image bannière haut de page : jeune-femme-medecin-chiropraticienne-osteopathe ©Freepik

Le Mariage Balinais : entre Nature et Ancêtres (avec Terra Cultura)

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Mariage à Bali ©Terra_Cultura|Mariage à Bali ©Terra_Cultura|Mariage à Bali ©Terra_Cultura

Chaque semaine, Extra Naturelle met en avant le dossier hebdomadaire de Terra Cultura, nous explorons cette semaine la tradition fascinante du mariage balinais, qui allie spiritualité, liens familiaux et respect pour la nature. Sur l’île de Bali, cette cérémonie est bien plus qu’une simple union ; elle est une véritable symbiose entre le couple, la nature environnante et les ancêtres, rendant chaque étape de ce rituel unique.

1. Le Contexte Culturel du Mariage Balinais

Bali, surnommée l’« île des dieux », est un joyau spirituel où l’hindouisme occupe une place prépondérante, contrairement à la majorité musulmane de l’Indonésie. Cette religion, pratiquée au quotidien, influe profondément sur les rituels et cérémonies, notamment les mariages. Damien Laffont, rédacteur en chef de Terra Cultura, explique que ces unions sont des événements majeurs, où les traditions colorées de l’hindouisme sont magnifiées.

Le mariage balinais est ainsi un rituel sacré qui, contrairement à d’autres mariages en Indonésie, suit les préceptes hindous. En effet, la cérémonie est une véritable immersion dans la culture locale, où chaque geste, chaque décoration et chaque offrande est chargé de symbolisme.

2. La Rencontre et les Prémices de l’Union

Bien que les mariages arrangés existent encore, la plupart des couples se rencontrent aujourd’hui de manière plus informelle, grâce aux réseaux sociaux ou dans leur entourage. À Bali, comme ailleurs, les jeunes s’adaptent aux évolutions modernes, même si certaines règles traditionnelles persistent. Le respect des conventions sociales, par exemple, impose souvent aux couples de se préserver jusqu’au mariage.

La célébration commence par des fiançailles, où le couple s’engage et les préparatifs sont officiellement lancés. Lors de cette étape, la famille joue un rôle clé en supervisant les arrangements et en s’assurant que tout soit conforme aux traditions.

3. Le Rôle Central de la Famille dans la Cérémonie

Dans un mariage balinais, la famille a une importance capitale. Elle est souvent composée de plusieurs générations vivant ensemble dans une même résidence, organisant les diverses étapes de la cérémonie. Le concept de famille est ici large et inclusif, rassemblant cousins, tantes et grands-parents pour cet événement majeur.

Les dépenses sont conséquentes, atteignant parfois des milliers d’euros, ce qui représente une somme importante pour les familles locales. Pour financer les cérémonies, les familles s’organisent ensemble et planifient longuement l’événement. C’est en général la famille du marié qui prend en charge l’accueil de la mariée, avant qu’ils ne se réunissent pour la célébration principale.

4. La Cérémonie Sacrée et les Rituels Spirituels

Le mariage balinais est marqué par une série de cérémonies religieuses, où la spiritualité occupe une place primordiale. La cérémonie commence souvent dans le village du marié, où il est préparé par sa famille avant d’être emmené en procession, parfois accompagné de centaines de villageois en habits traditionnels, jusqu’à la demeure de sa future épouse.

Les invités et les proches participent à la fête vêtus de tenues traditionnelles, créant une atmosphère de célébration respectueuse et colorée. Les prières et mantras récités durant la cérémonie sont dirigés vers les divinités et les ancêtres, soulignant la profondeur spirituelle de l’union.

5. La Symbiose entre Nature et Ancêtres

Un élément distinctif du mariage balinais réside dans sa connexion intime avec la nature et les ancêtres. À Bali, les offrandes sont quotidiennes et permettent de montrer son respect envers les esprits et la nature. Le mariage inclut de nombreuses offrandes, telles que des fleurs et de l’encens, pour assurer la prospérité et la bénédiction de la nouvelle union.

Chaque geste, chaque prière est un lien entre les vivants et les ancêtres, garantissant protection et fertilité au couple. Les mariages sont souvent célébrés en plein air, dans des cadres naturels ou au sein de temples, pour être au plus près des éléments. Cette immersion dans la nature est cruciale pour les Balinais, qui considèrent la terre comme un guide spirituel.

Mariage à Bali ©Terra_Cultura
Mariage à Bali ©Terra_Cultura

6. L’Importance du Collectif et de la Communauté

Lors d’un mariage balinais, la communauté du village se joint souvent à la célébration. Les habitants sont invités à participer aux processions et aux banquets, contribuant à un événement qui transcende la simple union d’un couple pour devenir une célébration collective.

Les Balinais, qu’ils soient de proches amis ou de simples voisins, se rassemblent pour cette occasion, incarnant le sentiment d’appartenance à une communauté unie. Dans ce contexte, la vie du couple est intégrée dans un système de soutien collectif, où chaque membre participe à la prospérité des jeunes mariés.

7. La Modernité et la Perception Occidentale

Si la tradition balinaise est riche et ancrée, elle n’est pas pour autant imperméable à la modernité. À Bali, les mariages commencent à intégrer certaines influences extérieures, même si le respect des valeurs reste prédominant. Les jeunes mariés vivent souvent avec la famille du mari, mais les influences occidentales, véhiculées par les touristes et les médias, modifient progressivement certaines perceptions.

La conception occidentale du mariage, perçue comme plus libérale et individualiste, intrigue les Balinais. Pour eux, le mariage est une question de famille et de communauté, où l’individu s’efface devant les valeurs collectives. Cela crée un contraste intéressant entre une société orientée vers le groupe et le modèle occidental centré sur l’individu.

Conclusion

Le mariage balinais est bien plus qu’une simple union ; il s’agit d’un événement sacré où le couple se lie devant les ancêtres et la nature. Ancrée dans un profond respect pour les traditions et la spiritualité, cette cérémonie reflète les valeurs de solidarité, de respect des anciens et d’harmonie avec l’environnement. En dépit des influences modernes, le mariage balinais reste un pilier de la culture locale, perpétuant les liens avec le passé tout en s’adaptant doucement aux changements du monde.

Article et photos à retrouver sur le site Terra Cultura

Crédits Photo : ©Damien Lafon – Terra Cultura

Vidéo :

Thérapie quantique : arnaque ou médecine du futur ?

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Thérapie Quantique, approche et analyse

On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d’ailleurs réunis en Association, l’Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence.
Mais qu’en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ?

Premier point : la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère l’être humain comme un être fait de matière et d’esprit, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l’organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l’être.

Il ne s’agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age… Ce qui est sûr, c’est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l’énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu’est-ce que la matière sinon de l’énergie condensée ?

Thérapie Quantique - quex-ed-session - httpsgsmgoodssk.life
©Quex ed session

Par ailleurs, notre ADN contient de l’information sur notre organisme, chaque partie contient l’information du tout. Chaque cellule peut transmettre, traiter de l’information, tout comme mettre en application un programme « préenregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes…

On sait aussi que pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques… C’est justement sur l’utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d’énergie » que se base cette thérapie.

Je cite encore une fois l’excellent article sur la question du site énergie santé :

« L’action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l’individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d’équilibre, que l’on appelle, état de santé. L’organisme a sa propre capacité d’auto guérison : l’action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l’organisme. »

Voilà qui semble plausible…

Aujourd’hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d’un médecin. Elle se fait à l’aide d’une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l’instant s’appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l’organisme.

le SCIO de Quex technologies
le SCIO de ©Quex technologies

Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout.
Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle… Quoi qu’il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits !

Sources : https://www.energie-sante.net
Psychologies Magazine février 2012

004 – Raies Manta : Le Ballet Sous-Marin menacé par le Surtourisme et la Pollution

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Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta|Terra-Cultura reportage sur les raies Manta

Le reportage de cette semaine sur Terra Cultura nous plonge dans le monde fascinant des raies Manta, un spectacle à couper le souffle que Damien Lafon, rédacteur en chef de Terra Cultura, nous fait découvrir. Avec une expérience riche en plongée sous-marine, notamment dans les eaux de Bali, Damien met en lumière la beauté naturelle des raies Manta tout en sensibilisant le public aux menaces grandissantes qui pèsent sur ces majestueuses créatures marines.

Rencontre avec les raies Manta à Manta Point, Bali

Dans cet article, Damien Lafon partage ses observations réalisées à Manta Point, l’un des meilleurs spots pour observer les raies Manta à Bali, situé autour de l’île de Nusa Penida. Chaque année, des milliers de touristes affluent vers ce site pour admirer ces géants des mers, mais cette sur-fréquentation touristique pose des problèmes majeurs pour la préservation de l’espèce.

« C’est magique de voir ces raies Manta évoluer sous l’eau. Elles ont une grâce inégalable et leur ballet sous-marin est captivant », raconte Damien.

En effet, ces animaux, pouvant atteindre jusqu’à 7 mètres d’envergure, nagent en cercle autour des « stations de nettoyage », où des petits poissons viennent nettoyer leur peau des parasites. Une véritable symbiose marine.

Sur-tourisme et dégradation des habitats marins

Cependant, cette danse envoûtante est en péril. Le sur-tourisme autour de Manta Point menace directement les raies Manta. Damien explique que certains jours, il y a plus de plongeurs que de raies. L’afflux constant de bateaux et de plongeurs perturbe l’habitat naturel des raies, entraînant une migration progressive de ces créatures vers des eaux moins fréquentées.

Cette problématique n’est pas isolée. Le développement touristique massif à Bali conduit non seulement à une pollution plastique des eaux, exacerbée par la saison des pluies, mais également à un stress accru pour la faune marine.

« On voit des vidéos circuler où les raies Manta nagent au milieu des déchets plastiques », explique Damien, ajoutant que cette situation est « triste à voir » pour ceux qui ont conscience de la fragilité de cet écosystème.

Une espèce vulnérable selon l’UICN

Les raies Manta font partie des espèces marines classées comme vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le reportage de Terra Cultura met en lumière cette classification, illustrée par une photo poignante d’une raie Manta qui traine un morceau de filet de pêche attaché à l’une de ses nageoires, un problème croissant dans les eaux peu protégées de Bali. Ces filets, souvent abandonnés ou posés illégalement, représentent un danger mortel pour les raies qui s’y retrouvent prisonnières. Damien rapporte que les conséquences peuvent être désastreuses :

« Sur le long terme, cela pourrait empêcher la raie de se déplacer correctement, voire de survivre ».

Respect et conservation : les enjeux pour l’avenir

Le reportage souligne l’importance de prendre des mesures de conservation pour protéger ces animaux. Damien appelle à une régulation stricte de l’accès à Manta Point, suggérant des limites sur le nombre de plongeurs et de bateaux par jour afin de réduire l’impact humain sur cet écosystème fragile.

« Il faut que le gouvernement prenne des mesures pour restreindre l’accès à ces zones, sans quoi, nous risquons de perdre cette espèce dans ces eaux », déclare-t-il.

Damien met aussi en avant le manque de respect de certains touristes, qui, malgré les recommandations, cherchent à toucher les raies Manta. Bien que ces animaux soient inoffensifs pour les humains — leur régime alimentaire se composant principalement de plancton — leur interaction excessive avec les plongeurs peut provoquer du stress et nuire à leur bien-être.

Un hommage à Robert Smith, pionnier de la biologie marine

Damien Lafon profite de ce reportage pour rendre hommage à son mentor, Robert Smith, un pionnier de la biologie marine qui l’a initié à la plongée et à la photographie sous-marine. Robert Smith, qui a malheureusement perdu la vie lors d’une plongée en apnée, a grandement influencé le parcours de Damien, qui continue aujourd’hui à sensibiliser le public aux merveilles et aux défis de la faune marine.

Terra-Cultura reportage sur les raies Manta
@ Robert Smith – Terra-Cultura reportage sur les raies Manta

Une cagnotte pour soutenir Terra Cultura

En parallèle de ce reportage, Terra Cultura a lancé une cagnotte sur Ulule afin de récolter des fonds pour poursuivre ses projets de conservation et de sensibilisation. En échange de dons, les contributeurs peuvent recevoir des tirages photo exclusifs, des livres ou encore la possibilité de devenir adhérent de l’association. Les fonds permettront également de financer les frais d’hébergement du site internet et de rétribuer les photographes qui contribuent aux reportages.

L’adhésion à l’association Terra Cultura offre bien plus qu’un simple soutien financier. En devenant membre, vous entrez dans les coulisses d’un média indépendant dédié à l’environnement, la culture et la vie sauvage. Damien Lafon, rédacteur en chef, propose à ses adhérents une immersion complète au sein de l’équipe éditoriale à travers des visioconférences mensuelles, où sont discutés les prochains reportages et projets en cours.

Vous aurez également accès à des conseils professionnels en photographie (nature, faune sauvage…), découvrirez les techniques utilisées sur le terrain, et pourrez contribuer activement à l’élaboration des articles. En plus de cela, l’adhésion permet de soutenir directement les photographes de l’association et les initiatives de terrain en faveur de la conservation de l’environnement et des communautés locales.

Vers un futur durable pour les raies Manta ?

Le reportage de Terra Cultura souligne une fois de plus l’importance de la conservation des espèces marines face aux défis croissants du tourisme de masse et de la pollution. Les raies Manta, classées vulnérables, ont encore une chance de survivre dans leurs habitats naturels si des mesures adéquates sont prises pour limiter l’impact humain.

Pour Damien, la beauté de ces créatures marines doit être partagée, mais avec responsabilité et respect. Comme il le rappelle,

« La mer n’est pas seulement un lieu de loisir, c’est un écosystème fragile que nous devons protéger ».

Vers Terra-Cultura.com 

Vers la page de collecte de fonds de l’association sur le site Ulule

Vers les autres interviews de Damien Lafon

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