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Les souvenirs et les mensonges aussi…

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jjjj 2Enfin, la voiture stoppe devant une vaste maison grise à l’aspect sévère, édifiée sur une pente abrupte. Les volets bleus sont ouverts. Roger nous prie de rester assis tandis qu’il va frapper à la porte. Quelqu’un lui ouvre et il nous fait signe de le rejoindre avec nos bagages. Pendant que nous nous activons sous un vent glacial, Roger dissimule le véhicule sous les arbres. Il semble n’y avoir personne à des dizaines de kilomètres à la ronde, toutefois mieux vaut respecter les règles de sécurité.

À l’intérieur, il fait chaud, à condition de s’installer à proximité de la cheminée. Les pierres des murs sont apparentes. J’ai le temps d’apercevoir plusieurs pièces sobrement meublées, un four à pain dans la cuisine sur la gauche, avant d’entrer dans une grande salle à manger. Je ne connais pas l’homme qui nous précède. Très brun, il paraît espagnol. Il ne dit pas un mot. On pose nos valises sur le sol, attendant on ne sait quoi, et on en est tous soulagés de voir réapparaître Roger.

« Je vous présente Alberto. Il est espagnol et ne s’exprime que dans sa langue, que je parle aussi. C’est pourquoi il doit se cacher : le moindre mot le trahirait. »

Des pas résonnent au premier. On se regarde, sur le qui-vive… »

Avouez que vous avez envie de connaître la suite, non ?

cvt les souvenirs et les mensonges aussi 866Cet extrait est tiré du roman Les Souvenirs et les Mensonges aussi… de Karine Lebert paru aux Presses de la Cité. Un roman qui est non seulement raconté comme une enquête en quelque 600 pages, mais aussi un imposant pan de l’histoire qui plonge le lecteur dans la montée du nazisme, dans la clandestinité d’un réfugié allemand à Honfleur, dans l’Après-guerre et l’occupation par les Alliés de Berlin.

Ensuite, quelque soixante-dix ans plus tard, c’est la rencontre entre deux jeunes musiciennes, une Française et une Allemande, moment qui déclenche une intrigue digne d’un excellent polar se terminant par une déclaration en forme de résolution de l’énigme : « Nous étions très émus tous les deux par ce pèlerinage à Honfleur… »

Écologie politicienne : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ » (Partenariat POUR)

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jjjj 2Dans son ouvrage Leur folie, nos vies paru aux Éditions Les liens qui libèrent, François Ruffin, tout d’abord journaliste, essayiste et documentariste (César du meilleur film documentaire en 2017 avec Merci Patron !) avant d’être député LFI-NUPES, fait état de cette « élite arrogante », de ceux « qui servent l’argent avant les gens » face aux citoyens et à « Greta Thunberg et ses copains-copines qui ont beau alerter, jouer les Cassandre de Davos à l’ONU, d’un contre-sommet à l’Assemblée, rien n’y fait. Certes, les dirigeants conviennent de l’urgence climatique, mais ils gardent le pied sur l’accélérateur, croissance, croissance, croissance. Ils répètent compétitivité… »

Et d’expliquer : « Face à la catastrophe écologique, demain, face à un péril climatique certes plus lointain que ce Covid-19, mais mille fois plus terrible, menaçant non pas un pour cent, ou deux, de la population, mais tout le genre humain, usera-t-on de ces mesures hardies, intrépides, résolues ? Ou reviendra-t-on au business comme habitude (business as usual) ? »

Durant un certain temps, il y eut une petite lueur, un mince espoir en l’écologie politique qui, arrivée au pouvoir, ferait bouger les lignes.

En France, après la catastrophique période Nicolas Hulot, on assiste à présent à un combat de coqs pour celle ou celui qui se prétend le plus Vert parmi les Verts, alors qu’en Belgique, là, c’est vraiment le reniement de l’ADN du mouvement écologique qui vient d’être porté sur l’autel de la particratie, de la soif de pouvoir et de la compromission avec les forces conservatrices, voire ultraconservatrices et, mauvaise cerise sur le mauvais gâteau, avec une multinationale.

Que je vous explique.

Il y a six gouvernements en Belgique, oui six ! et du côté francophone, pas moins de huit ministres dits écologistes, trois au fédéral, un à la fédération Wallonie-Bruxelles, deux au gouvernement wallon et deux au gouvernement bruxellois.

Eh bien, tout ce monde vient de s’asseoir sur l’un des concepts de base de l’écologie, je cite le quotidien Le Soir : « Les coprésidents d’Ecolo, Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane, défendent l’accord avec Engie. Gestion déchets : ils se félicitent de voir l’argent ‘‘rentrer cash’’ dans les caisses de l’État dès l’année prochaine. Quant au nucléaire, ‘‘ce n’est plus un tabou’’ chez les Verts. » Fin de citation.

Explications : Engie est l’exploitant du parc nucléaire belge et le groupe a signé un accord avec le gouvernement fédéral belge pour prolonger la durée d’exploitation de dix ans de réacteurs. Des réacteurs qui présenteraient de sérieux problèmes de sécurité, au grand dam de l’Allemagne voisine, d’ailleurs.

Pour résumer le reniement historique des prétendus écologistes belges : « L’ADN d’Ecolo n’est plus ‘‘Nucléaire non merci’’ », selon les apparatchiks du parti. René Dumont doit se retourner dans sa tombe.

J’avais déjà constaté cette dérive à un niveau moins élevé de la politique belge, plus spécifiquement à Woluwe-Saint-Pierre, importante commune de la région bruxelloise, quand, au nom de la pénurie de logements, alors qu’il y a pléthore de logements à restaurer (quelque 15 à 30.000 dans la capitale de l’Europe), la section locale d’Ecolo soutint activement la politique immobilière du parti autoproclamé « Les Engagés » (ex-parti chrétien), à savoir la destruction d’une immense friche (quartier dit des Dames Blanches), d’un îlot de maisons individuelles,  de potagers, d’un espace de verdure public (quartier du Chien Vert) au profit d’une bétonisation à outrance.

Malgré une opposition de centaines et de centaines de riverains et des solutions alternatives soucieuses de l’environnement, avec le soutien d’experts rappelant l’urgence à stopper la bétonisation urbaine, Ecolo fait la sourde oreille, soucieux, lui, de rester au pouvoir communal.

Donc, tant au niveau national que communal, l’écologie politique, bassement politicienne à vrai dire, piétine ses racines profondes au nom, justement, de ceux « qui servent l’argent avant les gens ».

Il est à espérer que les militants écologistes de base rappelleront à l’ordre ces apparatchiks en leur conseillant de lire ou relire L’utopie ou la mort dudit René Dumont et à regarder Demain, le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, entre autres.

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https://www.lesoir.be/488699/article/2023-01-14/nollet-et-maouane-ladn-decolo-nest-plus-nucleaire-non-merci

 

La 6ème extinction. ..un bon cru…2011 !

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à déguster comme un grand vin cette chronique de 2011 qui a gardé des tanins, qui est longue en bouche ,  et qui fait frémir le palais…!
11 ans plus tard, nous sommes passés officiellement dans l’anthropocène. En fait  on y était déjà …la 6ème extinction était en marche …

2022 : Océan qui rit, Océan qui pleure…

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A en croire tous les nombreux événements qui ont pour sujet l’océan en cette année 2022, et que je n’ai pas relaté dans cette chronique de la mer et des océans, on pourrait être agréablement surpris et sourire. Pourtant, ces grandes messes en sont encore au pas de deux : un en avant, un en arrière. A en pleurer. Et on se surprend à repérer un double langage et des retours en arrière… à  découvrir dans cette chronique !

www.longitude181.org

2022 : l’année de la Canicule…en mer !

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L’année 2022 a été la plus chaude jamais enregistrée ! En mer aussi ! Les canicules océaniques ont des impacts délétères. Des phénomènes d’accélération sur toutes les mers, en profondeur ,  sous toutes les latitudes qui font …froid dans le dos .

2023

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Dictature numérique et IA (intelligence artificielle)

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jjjj 2Pour les GAFAM, c’est-à-dire les géants de la technologie et entreprises les plus puissantes de la planète que sont Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, c’est la course à l’IA, soit l’intelligence artificielle.

Cette intelligence qui prétend prédire les besoins des êtres humains et d’en inventer d’autres pour satisfaire les multinationales de l’hyperconsommation, mais, surtout, de disposer des données personnelles même les plus intimes des individus.

Ainsi, les GAFAM, quelques services de renseignements et autres entreprises du même acabit peuvent connaître l’intégralité de votre existence : tout sur votre famille, sur vos réseaux d’amis, sur vos déplacements, vos achats, vos loisirs, votre état de santé, jusqu’à l’existence de votre maîtresse ou de votre amant, voire de la taille de vos chaussettes ou de votre soutien-gorge.

Tout cela sera puisé dans votre géolocalisation, dans l’historique de vos recherches, à la lecture de vos courriels ou autres messages sur Facebook, sur Twitter, sur votre smartphone…

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Ce monde juteux fait le bonheur de sociétés avec l’assentiment de nombreux politiciens, dont certains qui dirigent la Commission européenne.

Vous savez, ceux qui transportent des valises emplies de billets de banque alors qu’ils préconisent la suppression du cash à la demande des banquiers.

Cette intelligence dite artificielle est tout bonnement le renoncement définitif de l’usage de notre propre raison via le remplacement de la pensée humaine par la technologie des algorithmes concoctés par et au profit des Elon Musk et consorts, car, n’oublions jamais qu’il y a des êtres humains qui la créent, la gèrent et nous l’imposent, souvent contre notre gré.

Bref, c’est l’avenir, déclare-t-on dans la Silicon Valley.

Bref, c’est la fin de la civilisation pour tout humaniste.

 

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Source partielle : Marianne, 22 décembre 2022 au 4 janvier 2023.

Photos : Pixabay.

Les Cités disparues : déjà la lutte des classes à Pompéi (3/5)

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pppppÀ dix kilomètres du Vésuve et un demi kilomètre de la mer, Pompéi fut une cité avec ses rues bordées de maisons, ses thermes, plus de soixante tavernes, son amphithéâtre, le forum, la Maison des Pygmées, la Maison-bar d’Amarantus, le Temple de Venus, celui d’Isis, une boulangerie, des bâtiments municipaux et son célèbre lupanar, tel est le décor d’un chapitre de l’essai Les Cités disparues d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Lévy.

20221031 102549 1Un constat particulièrement intéressant à la lecture de cet ouvrage : « En un sens, l’archéologie des données représente la démocratisation de l’histoire. Elle se penche sur les activités des masses et s’efforce de reconstituer leur vie sociale, voire psychologique. »

Ainsi, dans les années 1700, des fouilles furent entreprises et sous la cendre durcie ce fut une incroyable révélation. Tout avait été préservé de cette vie quotidienne au temps de l’apogée de l’Empire romain.

On retrouva même sur la façade d’une propriété appartenant à une certaine Julia Felix, une inscription peinte : « À louer dans le domaine de Julia Felix, fille de Spurius : élégante suite de bains pour clientèle de prestige, tavernes, mezzanines et appartements à l’étage pour un bail de cinq ans. »

Quant à la Maison des Colonnes en mosaïque, elle ressemblait à un centre commercial avec de multiples boutiques.

La particularité des fouilles contemporaines réside en cette phrase prononcée par un chercheur : « Pour moi, l’important n’est pas les César ni autres empereurs sur qui nous en savons déjà trop, mais les gens dont nous ne savons rien. Même si nous ne connaîtrons jamais leurs noms, nous pouvons essayer de reconstituer un peu leur vie. »

C’est, bien sûr, le fil rouge de ce chapitre qui nous plonge au fil des découvertes dans un quotidien où, déjà, il y avait la lutte des classes.

Ainsi, un individu né esclave à Pompéi pouvait gravir les échelons et parvenir presque au sommet de la hiérarchie sociale, alors qu’un conflit éclata entre nantis et démunis pour l’accès aux plages.

Et, précise l’auteur : « Pompéi trépassa au beau milieu d’un litige qui opposait riches et pauvres, hommes et femmes, immigrants, Romains et autochtones. »

Assurément, il n’y a rien de nouveau en ce XXIe siècle !

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Mes astuces pour un Noël en toute légèreté !

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Mes astuces pour un Noël en toute légèreté !

Pendant des années, la seule perspective de Noël me déprimait. Ces repas interminables et indigérables pour mon système digestif capricieux étaient un cauchemar ! Mais au fil des ans, j’ai appris à apprivoiser ce moment délicat, et à en faire une journée presque comme les autres côté repas.
Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : puisqu’il y aura assez d’excitants en tous genres, je zappe thé ou café et opte pour une infusion de menthe ou autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, histoire d’éclaircir ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup quand on est en famille ! Puis, je choisis des fruits, comme un jus d’orange pressé. Une demi heure après et seulement si j’ai faim, je mange quelques céréales digestes, comme les flocons d’avoine, accompagnés de quelques fruits secs pour ne pas mourir de faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : un sans faute.
Le second est le plus délicat : soit c’est vous qui recevez, et vous avez la main, soit vous êtes invités, et là, il faut ruser.
Premier cas : vous invitez. Facile ! Il vous suffit de prévoir un peu moins de mets de fêtes, mais plus d’aliments naturels : n’hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l’apéritif, et même en accompagnement de l’entrée. Croyez-en mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l’apéritif justement, préférez des noix nobles aux toasts tout prêts, des petites sauces au yogourt, légères et originales. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix !
Passons au déjeuner de fête : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en proportion raisonnable. En général, elle se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais là, puisque vous en consommez déjà à l’appétitif, en entrée et en plat, vous pouvez descendre à 80 grammes. Ce n’est pas une question de radinerie, je vous assure, personne n’y trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures, misez sur des légumes bouillis ou légèrement revenus, et jouez avec les condiments et les épices, qui, en plus de donner du goût ont pour beaucoup d’entre-eux des vertus digestives.
En France, difficile d’éviter les fromages ! Choisissez les légers et digestes, comme les chèvres frais, ou brebis, à teneur en matière grasse réduite. Evitez toutes les pâtes molles, trop grasses. Servez le tout avec du pain semi -complet, ou aux céréales, leurs fibres faciliteront le transit !
Enfin le dessert… Encore une fois, c’est bien qu’il y ait le choix : un vrai dessert chocolaté et appétissant, et une bûche glacée aux fruits par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour clore le tout. Dernier conseil : évitez d’étaler le repas sur une période trop longue, pour des questions de digestion.
Si vous êtes reçus, vous aurez moins de marge, mais il est possible de s’en sortir quand même. A l’apéritif, soyez raisonnable sur les amuse-gueule. Pour cela, pensez au petit déjeuner sain dont je viens de vous parler. Côté alcool, se restreindre ! Si vous ne voulez vraiment pas que l’on vous réserve sans cesse, facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d’un plat même si c’est bon, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l’alcool à table : ne buvez que la moitié. Tant que cela est possible, préférez les légumes aux pommes de terre par exemple. Enfin, de retour chez vous, buvez beaucoup d’eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si de rien n’était ! Joyeux Noël à tous !

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Mes conseils pour un Noël léger et équilibré ! Pendant de nombreuses années, la perspective de Noël me rendait déprimé. Les repas interminables et difficiles à digérer étaient un vrai cauchemar pour mon système digestif sensible. Mais au fil du temps, j’ai appris à gérer cette période délicate et à en faire une journée presque normale en ce qui concerne les repas. Mes bonnes habitudes commencent dès le matin : étant donné qu’il y aura suffisamment de stimulants de toutes sortes, je renonce au thé ou au café et opte pour une tisane à la menthe ou à d’autres plantes aux vertus digestives, avec un peu de miel et de citron, afin de soulager ma voix pour la journée. En général, on parle beaucoup en famille ! Ensuite, je choisis des fruits, comme un jus d’orange pressé. Trente minutes plus tard, et seulement si j’ai faim, je mange quelques céréales digestes, telles que des flocons d’avoine, accompagnées de quelques fruits secs pour éviter d’avoir trop faim, surtout si le déjeuner est servi tard. Premier repas : une réussite. Le deuxième est le plus délicat : soit vous recevez et vous avez le contrôle, soit vous êtes invités et là, il faut ruser. Si vous recevez, c’est facile ! Il vous suffit de prévoir moins de plats festifs, mais plus d’aliments naturels : n’hésitez pas à proposer des crudités joliment présentées à l’apéritif, et même en accompagnement de l’entrée. Croyez-moi, d’après mon expérience, elles sont souvent très appréciées ! Pour l’apéritif, privilégiez des noix nobles plutôt que des toasts tout prêts, ainsi que des petites sauces légères et originales à base de yaourt. Les toasts au foie gras ne sont pas interdits, mais au moins, on a le choix ! Passons au déjeuner festif : évitez de servir trop de viandes. Misez sur le poisson, léger, en quantité raisonnable. En général, cela se situe entre 100 et 120 grammes par personne. Mais puisque vous en consommez déjà à l’apéritif, en entrée et en plat, vous pouvez réduire à 80 grammes. Ce n’est pas une question d’avarice, je vous assure, personne ne trouvera à redire ! En accompagnement, évitez les fritures et privilégiez les légumes bouillis ou légèrement sautés, en jouant avec les condiments et les épices qui, en plus de donner du goût, ont souvent des vertus digestives. En France, il est difficile d’éviter les fromages ! Choisissez des fromages légers et digestes, comme les chèvres frais ou les brebis à teneur réduite en matière grasse. Évitez tous les fromages à pâte molle, trop gras. Servez le tout avec du pain semi-complet ou aux céréales, dont les fibres faciliteront le transit intestinal ! Enfin, le dessert… Encore une fois, il est préférable d’avoir le choix : un vrai dessert au chocolat appétissant et une bûche glacée aux fruits, par exemple. Proposez des digestifs, mais aussi des tisanes pour terminer le repas. Dernier conseil : évitez de prolonger le repas sur une période trop longue pour des raisons de digestion. Si vous êtes invités, vous aurez moins de contrôle, mais il est possible de s’en sortir quand même. À l’apéritif, soyez raisonnable avec les amuse-gueules. Pour cela, pensez au petit-déjeuner sain dont je viens de parler. En ce qui concerne l’alcool, limitez-vous ! Si vous ne voulez vraiment pas qu’on vous resserve sans cesse, c’est facile ! Ne buvez que la moitié de votre verre. Ne reprenez pas d’un plat même s’il est délicieux, car en général, il y en a toujours trop. Même règle pour l’alcool à table : ne buvez que la moitié. Dans la mesure du possible, préférez les légumes aux pommes de terre, par exemple. Enfin, une fois de retour chez vous, buvez beaucoup d’eau ou de tisanes. Prévoyez une soupe détox pour le soir. Le lendemain, vous vous sentirez presque comme si rien ne s’était passé ! Joyeux Noël à tous !

Macron à Lusail : indécente compassion

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pppppAprès des gesticulations grotesques sous les yeux ébahis ou amorphes de cheiks et des dirigeants de la FIFA dans la tribune d’honneur du stade de Lusail où se déroulait la finale de foot entre l’Argentine et la France, après la défaite des Tricolores, le président Macron est monté sur la pelouse pour consoler Mbappé, assis sur le sol.

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Prise d’écran Facebook.

Avec maints gestes de compassion ou comme s’il secourait une victime d’un tsunami ou d’un attentat, Macron a montré toute l’étendue de son indécence de la récupération politicienne traditionnelle.

Un ouvrier qui vient de perdre son emploi, une infirmière exténuée en soins intensifs, un réfugié qui dort sous tente par un froid glacial, n’ont jamais eu la même attention.

« Selon que vous soyez puissant ou misérable… » expliquait déjà Jean de La Fontaine en 1678…

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