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COP 27 : L’indécente mainmise lobbyiste

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nouvelle photo pgf ft 11000Alors qu’à la tribune de la COP 27, le Premier ministre libéral belge, Alexander De Croo, s’en est pris aux jeunes qui dénonçaient les méfaits de la politique ultralibérale et consumériste, et, le comble, qu’il y prôna les technologies nouvelles comme remèdes à un problème climatique qu’il minimisait, on vient d’apprendre que plus de 600 lobbyistes des énergies fossiles tels Shell, Chevron, BP et Cie, se trouvent à Charm-el-Cheikh, non pas en villégiature, mais à la table des négociations.

Soit, 25% de plus qu’à Glasgow l’an dernier. Décidément, l’indécence n’a plus de limites chez les fossoyeurs de la planète.

 

Photo : MPP

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COP 27-Reportage : Luc Schuiten, cités végétales et action antinucléaire

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Luc Schuiten est un architecte âgé de 78 ans qui, en tant que visionnaire, créa le concept de « Cité végétale ».

Il clame qu’il faut oser l’utopie et que le futur n’est pas une fatalité, c’est le résultat de projets.

Ses projets sont futuristes, végétalisés et écologiques.

Au pied de la Commission européenne, le premier jour de la COP 27, il prit la parole en rappelant qu’au même endroit, il y a quatre décennies, en compagnie d’autres militants, il avait déposé un container comprenant une petite partie de matière radioactive coulée dans du béton afin de dénoncer le nucléaire.

Cela avait entrainé le bouclage du quartier, l’intervention de l’armée et l’engloutissement dudit container dans les eaux de la Mer du Nord afin d’aller rejoindre les fûts radioactifs jetés par l’industrie… polluante que nous connaissons.

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Photo : Pixabay.

COP 27-Reportage : Adélaïde Charlier, activiste : « Je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité. » 

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nouvelle photo pgf ft 1 1Adélaïde Charlier, 22 ans, est une activiste wallonne pour le climat, coordinatrice francophone du mouvement « Jeunes pour le Climat » initié par Greta Thunberg.

Fréquence Terre ne pouvait que diffuser ses propos que nous avons enregistrés lors de la manifestation devant la Commission européenne quelques heures avant l’ouverture de la COP 27.

« On connait depuis trente années avant ma naissance grâce à un premier rapport l’état désastreux de la planète, mais il n’y a pas eu d’impact.

Doit-on déprimer ? Espérer ? Qu’est-ce qu’on fait ? Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever.

Je me suis donné pour mission, celle du moustique qui tourne autour des oreilles de tous ceux qui s’endorment face à la réalité. Et on sait tous à quel point un moustique est chiant ! Et qu’il nous empêche de nous endormir.

Pourtant, un moustique est seul et tout petit…

Pour ma part, je sais que je suis seule et je sais que je ne vais pas changer le monde entier, néanmoins, je vais m’assurer que certains ne s’endorment jamais face à la réalité.

La jeune génération s’est en partie levée, mais elle ne veut pas donner de l’espoir, ce serait trop facile car c’est espérer que quelqu’un d’autre va résoudre le problème.

L’espoir, ce n’est pas ça et les jeunes ne peuvent pas résister seuls. C’est ici qu’entre en jeu l’intergénérationalité. On doit pouvoir travailler ensemble, toutes générations confondues.

Les conséquences climatiques ne sont pas seulement dramatiques pour les futures générations, car il ne faut pas oublier toutes les personnes qui sont touchées aujourd’hui, plus le non-respect des droits humains.

Si je me lève et que je résiste, c’est pour toutes ces personnes et pouvoir mettre un financement afin qu’elles survivent aux conséquences que nous (l’Occident industrialisé et politicien) avons engendrées.

Entre le désespoir et l’espoir, il va falloir trouver au milieu l’action. Et, donc on se retrouvera dans les rues… »

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COP 27 : Jeunes malades et sauvegarde de la planète

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nouvelle photo pgf ft 1 120221108 102401ftOutre les jeunes sérieusement touchés par le covid, ceux qui sont frappés par des maladies graves, parfois incurables, ou handicapés profonds, il y a de plus en plus d’enfants et d‘adolescents qui souffrent de problèmes de santé mentale, dont l’éco-anxiété est la cause première.

20221108 102352ftLe stress lié au réchauffement climatique et à la destruction de la biodiversité impacte dangereusement la jeune population, sans oublier, bien entendu, tous ceux qui pâtissent de catastrophes (inondations, sécheresses…), qui frappent de nombreuses parties du monde.

Depuis une clinique universitaire de la capitale de l’Europe[1], des jeunes hospitalisés se sont mobilisés pour lancer un cri d’alarme et d’espoir : « Nous t’♥ Madame la Terre »

20221108 102445ftUne sympathique exposition dans le hall d’entrée desdites cliniques qui comptent quelque 5 000 membres du personnel, des milliers de personnes hospitalisées ou qui consultent quotidiennement, propose diverses réalisations picturales effectuées par ces jeunes, ainsi que des slogans qui ne peuvent que nous interpeller : « La question n’est plus ‘‘Peut-on arrêter le dérèglement climatique ?’’ mais bien ‘‘Comment allons-nous nous y adapter et le limiter au maximum ?’’.

Une réponse y est donnée, preuve qu’il ne suffit pas de poser des questions, même bonnes, mais qu’il faut aussi participer à la sauvegarde de notre planète.

Ainsi, un exemple concret est proposé par ces jeunes et leurs accompagnateurs : « L’hôtel à insectes permet de remercier et d‘offrir à différentes espèces la possibilité de se reposer et notamment de passer l’hiver. Les habitats naturels de nombreux insectes sont menacés par les changements environnementaux et l’hôtel est un moyen de les aider. »

sauvons le chien vert 1ftLeur message a été capté puisque, à quelques centaines de mètres de là, au « Chien Vert », des militants qui luttent depuis trois ans contre la bétonnisation forcenée de leur quartier par des promoteurs immobiliers de mèche avec les autorités, ont l’idée d’élever un hôtel à insectes dans un coin de verdure public qui subsiste encore et qui devrait être sacrifié par cette rage bétonnière qui sévit dans la capitale de l’Europe, alors qu’il y a quelque 30.000 logements potentiels à restaurer.

Merci les jeunes pour votre leçon donnée aux adultes !

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[1] UCL-1200 Bruxelles.

COP 27-Analyse : récupération politicienne ou prise de conscience ?

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nouvelle photo pgf ft 1 1Souvenez-vous, au moment des dernières élections présidentielles françaises, j’avais attiré l’attention sur l’engagement plus que modéré de Yannick Jadot, candidat écolo ayant supplanté Sandrine Rousseau pour représenter les Verts dans la course à l’Élysée.

Il paraissait même tétanisé dès qu’on lui parlait d’engagement radical et il ne cessait de prôner un militantisme d’un autre temps, certainement obsolète aux yeux de la jeune génération.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changement pas d’avis, nous répète le dicton, et Libération nous apprend que la capitaine des « réalos » change de cap et qu’il justifie à présent les actions militantes radicales, dont celle de la désobéissance civile non-violente.

Mieux, il a dit qu’il ne s’agissait pas d’extrémisme mais de cris de désespoir.

Bref, terminée la politique mollassonne et place à l’écologie de combat. Il était grand temps.

Je désire ajouter ceci, certains politiciens hurlent au scandale face aux actions de jeunes qui, selon eux, commettent un sacrilège en s’en prenant à des œuvres d’art.

Je suis le premier à défendre le Patrimoine et à le respecter, cependant, contrairement à leurs hurlements, il faut savoir que ces politiciens travestissent la vérité : jusqu’à présent, ces activistes s’en prennent aux cadres et aux vitres qui entourent les œuvres, non à celles-ci.

La manœuvre politicienne est donc bien un leurre pour cacher leur inertie à défendre ce qui doit l’être : l’environnement attaqué et maltraité par le capitalisme.

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COP 27-Analyse – Cités disparues : quelles leçons pour le présent ? (1/5)

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nouvelle photo pgf ft 1 1J’ai particulièrement apprécié Les cités disparues, un ouvrage d’Annalee Newitz paru chez Calmann-Levy, avec en sous-titre « Voyage insolite aux origines de nos civilisations ».

Ici, il n’est pas question d’une immersion parmi les rares peuples racines qui survivent sur la planète, tel celui d’Amazonie dont le président Lula a promis de s’occuper de manière enfin positive, mais d’une autre approche qui consiste à plonger le lecteur dans une passionnante découverte de quatre brillantes cités d’autrefois.

20221031 102549À savoir, Çatal Höyük en Turquie considérée comme l’une des premières villes de l’histoire de l’humanité, ensuite Pompéi, puis Angkor et Cahokia aux États-Unis.

Avec Annalee Newitz, on sort de l’imaginaire, de récits d’aventures en vogue à une certaine époque.

La mise au point est explicite en ce sens : « Le mythe des cités perdues occulte la réalité des voies empruntées par les populations pour détruire leur civilisation. »

La cité d’Angkor n’a-t-elle pas disparu à cause d’une crise climatique ?

20221031 102907Cet essai propose une réalité non romancée de « quatre exemples de désertion urbaine, spectaculaires entre tous, de l’histoire humaine. »

Cette réflexion met en relief des problématiques actuelles et, du coup, éclaire la situation de différentes villes tout en évoquant l’avenir.

Comme le souligne cet ouvrage : « Nous fonçons vers un futur dans lequel les métropoles seront devenues invivables, mais où les solutions de remplacement se révéleront pires encore. »

Les quatre cités, Çatal Höyük, Pompéi, Angkor et Cahokia accueillirent pourtant des civilisations brillantes « dont le sombre avenir n’était nullement fixé par le destin. »

Quatre cités qui feront, chacune, l’objet d’une chronique spécifique, car, après tout, c’est de leurs erreurs que nous pouvons éventuellement tirer les meilleurs enseignements… ceci à l’heure de la COP 27 !

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COP 27-Interview : Bernard Tirtiaux : L’espérance en un « renouveau »

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nouvelle photo pgf ft 1 1En 1993, j’avais été particulièrement ravi par la lecture d’une belle quête initiatique racontée par Bernard Tirtiaux dans son roman Le Passeur de Lumière, un écrivain que les auditeurs de Fréquence Terre connaissent bien puisque je leur ai aussi partagé mon enthousiasme pour ses autres ouvrages, tels Les Sept Couleurs du vent, Le Puisatier des abîmes, Aubertin d’Avalon

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La Cathédrale de Lumière (Photo FT)

oignies en thierache2ftBernard Tirtiaux est, outre cet auteur humaniste, un maître verrier dont j’avais également présenté l’œuvre monumentale intitulée La Cathédrale de Lumière dressée dans la forêt d’Oignies-en-Thiérarche, non loin de la cité ardennaise de Fumay.

Il est encore acteur et chanteur, et, à l’occasion de l’inauguration de la stèle Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique par les politiciens, manifestation qui s’est déroulée sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, nous avons quelque peu devisé de l’état actuel de la mobilisation citoyenne pour la sauvegarde du climat, de l’engagement plein d’espoir de la jeunesse et de son prochain ouvrage dans lequel ce thème vital ne sera pas exempt. (écoutez le podcast ci-contre).

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COP 27-Analyse : sans Greta, mais avec une kyrielle de Belges…

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nouvelle photo pgf ft 1 1Greta Thunberg a décidé de ne pas se rendre à la COP 27 organisée à Charm-El-Cheikh en Égypte, car elle ne veut pas cautionner ce qui s’apparente à ses yeux comme une grande opération de communication et de greenwashing.

En revanche, la Belgique y a envoyé plus de 125 personnes dont une pléthore de ministres fédéraux et régionaux accompagnés d’une cinquantaine de membres de leurs cabinets, alors que ce pays n’est même pas directement impliqué puisque c’est l’Union européenne qui négocie en son nom.

La presse alternative, comme Fréquence Terre, clame que Charm-El-Cheikh est situé à 3.600 kilomètres de Bruxelles et que cette délégation pléthorique belge est un véritable désastreux message pour le climat.

Tout est dit de la part du monde politicien par cet exemple concret. Il reste aux citoyens à leur faire comprendre, une fois de plus, leur gabegie.

Photo : Fréquence Terre.

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COP 27-Reportage manifestation : Colère, espoir et combat

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nouvelle photo pgf ft 1 1L’égyptologue Jean-François Champollion qui au début du XIXe siècle déchiffra les hiéroglyphes à partir de la célèbre Pierre de Rosette, inspira des écoloactivistes qui, sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, élevèrent une stèle de pierre bleue de 1 500 kilos baptisée Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique de la part des politiciens.

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Détail de La Pierre de Rosette pour le Climat élevée face aux bureaux des Communautés européennes : 50 ans de déni climatique de la part des politiciens (Photo FT).
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Le collectif citoyen Pakaman, du nom d’un peuple de l’île de Pâques dont la civilisation s’est écroulée à partir de sa colonisation en 1722, anime jusqu’au dimanche 20 novembre au pied des Communautés européennes à Bruxelles, des débats, Nuits Climatiques, assemblées citoyennes… (Photo FT).

Cette stèle est inaugurée au premier jour de la COP 27 qui se tient en Égypte, plus précisément dans la station balnéaire huppée de Charm-el-Cheik, non loin du lieu où Champollion découvrit le trésor archéologique qui permit à la société de saisir le langage en application dans l’Égypte ancienne.

Un membre du collectif citoyen organisateur « Pakman » : un mot de colère, celle dont naissent les plus grands combats, un mot d’espoir, celui qui sème des graines qui permettent d’avancer, un mot de combat, celui qui dit qu’il faut se mettre debout et se battre, sortir du déni c’est sortir du discours « on va faire, on va faire ». À la COP 27, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine vont pouvoir demander des comptes à nos pays industrialisés… (résumé du podcast en annexe).

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COP 27-Analyse : une revue de presse décapante

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nouvelle photo pgf ft 1 1Le 27e Sommet des Nations Unies sur le climat, appelé COP 27, se déroule en Égypte dans un climat aussi lourd qu’est la situation de l’environnement.

Déjà que l’endroit prête à discussion, puisque Charm-el-Cheik est une station balnéaire huppée aux nombreux hôtels étoilés, la police locale vient d’arrêter des centaines de manifestants, car ils n’étaient pas parqués, je dis bien parqués comme du bétail, dans l’endroit prévu par les autorités pour les manifs, c’est-à-dire hors de vue des présidents d’États, des Premiers ministres, de la pléthore de ministres de l’Environnement, de lobbyistes, mais oui, des lobbyistes.

La presse internationale, qui n’est pas dupe, se déchaîne face à ce nouveau prétendu rendez-vous majeur pour la planète.

Voici une revue de la presse internationale francophone à ce sujet :

  • La Libre Belgique: « Avis de tempête sur le sommet de Charm-el-Cheik, alors que le continent africain représente à peine 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, les pays du Sud demandent des comptes aux pays industrialisés et en appellent à la justice climatique. »
  • Jeune Afrique donne la parole au négociateur du Congo à la COP 27, Tosi Mpanu Mpanu, qui déclare : « Nous ne pouvons pas privilégier l’action climatique si la pauvreté tue nos populations. »
  • Le Soir: « C’est avec le défilé national, la grippe saisonnière et la Noël, un rendez-vous annuel incontournable. La COP de fin d’année est de retour ce dimanche. Faut-il brûler les conférences sur le climat ? Ces grandes réunions sont-elles efficaces ? Quel est l’intérêt de les maintenir en l’état ? »
  • « À Charm-el-Cheik, COP ou pas Cap ? » se demande Libération, alors qu’un long reportage évoque « la nouvelle galaxie des mouvements écolos radicaux : Dernière Rénovation, Just Stop Oil, Scientist Rebellion…, soit des collectifs très actifs. »
  • Une chronique du Monde, elle, titre « La lutte contre le réchauffement climatique passe par une réduction drastique du niveau de revenu des plus riches », une information spécifie que « un tiers des glaciers classés au Patrimoine mondial de l’humanité n’existeront plus en 2050 », sans oublier l’appel de seize Prix Nobel : « Nous vous exhortons à ne pas oublier Alaa Abd El Fattah et les milliers de prisonniers politiques détenus en Égypte ».
  • Notre partenaire, Radio France Internationale pose une bonne série de question : « Tous les pays industrialisés craignent surtout d’ouvrir la boîte de Pandore : en étiquetant une aide « pertes et dommages », cela pourrait créer un précédent juridique. Et si leur responsabilité historique dans le changement climatique était reconnue légalement, les demandes de réparations de la part des pays touchés pourraient s’accumuler et les factures s’annoncer salées. Ces derniers parlent d’ailleurs parfois de « dette » historique. À cela s’ajoute des débats éthiques : comment évaluer le prix des vies perdues ? Comment apprécier la valeur d’un patrimoine détruit ?»
  • L’Obs est un tantinet plus optimiste ou, alors, c’est de l’humour noir : « Difficile de ne pas désespérer quand on se plonge dans la litanie des chiffres sur l’état du climat. Alors que la COP 27 s’ouvre en Égypte, les impacts du changement climatique se sont amplifiés ces derniers mois. Mais il ne faut pas baisser les bras : la bataille n’est pas perdue, affirment les spécialistes. »

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