Accueil Blog Page 255

L’ajonc d’Europe, l’une des premières floraisons dorées de l’année…

0

Aujourd’hui plante de friche aux épines repoussantes, l’ajonc a un riche passé de plante fourragère et de combustible.

Bonne écoute.

Le sermon sur la chute de Rome par Jérôme Ferrari (Actes Sud)

0

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

L’auteur du « Sermon sur la chute de Rome » (Actes Sud), Jérôme Ferrari, Prix Goncourt 2012, a été enseignant en Algérie puis en Corse. Quasiment toute la trame de son roman se déroule sur l’Île de Beauté avec quelques incursions en Afrique du Nord et, toute l’ambiance de cet ouvrage m’a fait penser à celle décrite par Albert Camus dans « L’Étranger ».

Et puis, outre une histoire captivante, pesante, attachante, il y a ce style d’écriture qui fait que, dans une même phrase, on trouve des questions, des réponses, des comparaisons, des descriptions, des dialogues, le passé, le présent, l’avenir…

Ensuite, je crois avoir lu la plus longue phrase qu’il m’ait été donné de lire dans mon existence ! Je vous la livre : elle fait deux pages !

La voici, d’une traite :

« Mathieu fit remarquer qu’il n’y avait plus d’urgence et qu’il était très occupé par les préparatifs de la saison et puis s’il débarquait comme ça, brutalement, ça risquait d’inquiéter son père, pour rien, il croirait peut-être à une visite d’adieu, il fallait ménager son moral et Aurélie fut incapable de se contrôler plus longtemps, elle lui dit qu’il n’était qu’un petit con répugnant d’égoïsme, un petit con aveugle qui espérait au fond de lui que son aveuglement finirait par lui valoir l’absolution, mais jamais il ne serait absous de ce qu’il était en train de faire, et s’il devait l’être, ce ne serait pas par elle, elle n’était pas leur mère qui persistait à voir en lui un chérubin qu’il fallait préserver coûte que coûte d’une douloureuse confrontation avec les horreurs de l’existence, comme si c’était lui qui était au fond le plus à plaindre, comme si sa sensibilité à fleur de peau, l’exquise sensibilité qui était apparemment son privilège exclusif, le dispensait d’accomplir ses devoirs les plus fondamentaux, les plus sacrés, elle ne voulait même pas lui parler d’amour et de compassion, c’étaient des mots qu’il était incapable de comprendre, mais comprenait-il au moins en quoi consistaient ses devoirs, comprenait-il que s’il s’entêtait à vouloir lui échapper, il demeurerait pour toujours la petite merde en laquelle il s’était métamorphosé en un temps record, avec un talent qui forçait l’admiration, elle était prête à le reconnaître, et personne ne pourrait plus l’aider car il serait trop tard, et les jérémiades lui seraient interdites, comme le confort des regrets, elle y veillerait, à moins qu’il ne soit devenu si pourri de bonne conscience qu’il n’éprouve même pas la tentation confortable des regrets, mais s’il demeurait encore en lui quelque chose du frère qu’elle aimait, il allait se forcer à extraire la tête de son nombril et à ouvrir les yeux, et elle ne voulait entendre parler ni d’inconscience, ni d’aveuglement, ni de sensibilité, fût-elle exquise et à fleur de peau, il y a des choses terribles, et il faut y faire face parce que c’est ce que font les hommes, c’est dans cette confrontation qu’ils éprouvent leur humanité, et s’en rendent dignes, et il allait se rendre compte qu’il lui était impossible, absolument impossible, d’une impossibilité radicale et définitive, de laisser mourir son père sans lui faire l’aumône d’une seule visite, même si cette visite devait être infiniment moins agréable que ce qui faisait le quotidien de sa vie de con, la bringue, et le cul, et la bêtise crasse dans laquelle il se vautrait comme un porc dans son fumier, et quand il s’en serait rendu compte, il prendrait l’avion sans attendre une minute et elle avait si peur de devoir le bannir de sa vie si elle entendait la réponse qu’il allait lui faire maintenant, elle avait si peur de devoir le perdre à jamais, idiote, incorrigible idiote qu’elle était, qu’elle préférait ne pas à avoir entendre sa réponse et elle lui raccrocha au nez. »

Fin de citation.

Pseudotsuga menziesii, alias Douglas

0

Sous ce nom un peu « barbare » se cache un troisième conifère à aiguilles persistantes et solitaires, le douglas, qui a la particularité de sentir la citronnelle.

Bonne écoute.

La RT 2012 est arrivée

0

2013 marque un tournant nouveau pour les maisons neuves en France. En effet, elles vont désormais devenir de plus en plus écologiques, car la RT 2012 est entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis, tous les permis de construire déposés pour une maison neuve doivent respecter la RT 2012. Contrairement aux réglementations thermiques précédentes, la première datant de 1974, la dernière version en date ne se contente pas de fixer un cadre pour les matériaux utilisés et l’enveloppe du bâtiment, elle impose aussi une obligation de résultat.

Pour que les maisons neuves soient plus écologiques et donc respectueuses de la RT 2012, trois exigences doivent être respectées : le seuil Bbio, le seuil Cep et le seuil Tic. Lors de la conception du projet, plusieurs critères doivent donc être pris en compte afin que la future maison respecte ces seuils et ainsi limiter son impact sur l’environnement.

Le seuil Bbio, c’est la conception bioclimatique, c’est-à-dire le fait que la maison tire partie de son environnement (orientation, fenêtre, végétation…). Un seuil Bbio max, que la maison ne doit pas dépasser pour respecter la RT 2012. Il est calculé pour chaque projet, afin d’être relativisé en fonction de plusieurs critères, comme le type de logement, l’altitude, le département, la présence d’énergies renouvelables…

Le second seuil est la consommation d’énergie primaire. Il s’agit là pour la maison de ne pas consommer plus d’électricité pour l’éclairage, le chauffage, la production d’eau chaude, l’alimentation d’appareils que le seuil prévu. Le Cep prend aussi en compte les pertes d’énergie dues à sa production, à sa transformation et à son transport. Le seuil est de 50 kWhep/m².an, mais qui est relativisé par un calcul qui prend en compte les mêmes critères que pour le Bbio.

Enfin, la maison doit respecter le seuil dit Tic, autrement dit température intérieure conventionnelle. En clair, il s’agit du confort thermique intérieur l’été. Ce seuil est fixé grâce à une mesure, effectuée lors d’une journée de référence.

Pour s’assurer que les trois critères sont bien respectés, il faut faire appel à un bureau d’étude thermique lors de la préparation du projet. C’est aussi lui qui va fixer les trois seuils pour la maison. Enfin, avant l’achèvement des travaux, il faut faire réaliser un test d’étanchéité à l’air. Le maître d’ouvrage doit pour sa part fournir deux attestations, une jointe à la demande de permis de construire et l’autre à fournir à la mairie lors de l’achèvement des travaux.

Avec la RT 2012, nos maisons sont moins énergivores et utilisent mieux les ressources naturelles, de quoi être plus écologiques.

Parfum et accent ardennais

0

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Lire ou relire Arthur Masson, c’est se plonger dans un bain de jouvence, de bonne humeur et de sagesse terrienne », selon les Éditions Racine qui ont à nouveau publié plusieurs ouvrages de cet auteur ardennais, né au XIXe siècle et décédé il y a un peu plus de quatre décennies.

Dans « Toine Culot, obèse ardennais », on est au tout début d’une saga qui s’étire sur une trentaine d’ouvrages.

Il s’agit principalement de la naissance, de l’enfance et de l’adolescence de Toine, diminutif d’Antoine, né de Narcisse, cordonnier, et de Phanie, femme au foyer, et de la vie d’un village où les habitants, hauts en couleurs, vont et viennent dans des situations souvent cocasses, parfois franchement émouvantes.

« Un village bien tranquille en sa corolle de forêts », et avec ses maisons typiques « où la chaleur d’un feu sans lésine va sécher aux solives quatre jambons à teint de maure, de belles andouilles lourdes et noueuses comme des massues, et des rectangles de lard larges comme des dalles ».

C’est le pays de la Pomone ardennaise, du nom de la divinité des fruits, composée de « bigarreaux à chair massive, poires fauves, pommes à figures de jeunes filles, trésors vermeils et acidulés qu’il serait criminel de manger cuits » et de son instituteur typé de la manière suivante : « Ses cheveux, qu’il relève en brosse, sont argentés comme l’écorce du bouleau et sa figure a les tons de chaude sanguine des feuilles de chêne en octobre. C’est un homme intelligent, fort d’une belle indépendance à l’égard de tout ce qui ressemble au formalisme. »

Arthur Masson, considéré comme le Pagnol ardennais, fit dire à son héros Toine, devenu adulte et père de quatre filles : « Que ce pays est beau, qu’il est bon et qu’il sent bon ! »

Ce parfum des Ardennes, c’est le fumet du sol, c’est celui d’un grand feu de bûcherons avec ses nuances complexes de résine fondue et de sève bouillie toute vive par la flamme.

« Tout cela, c’est l’accent de la spiritualité ardennaise. »

La bille de chêne

0

Qu’est ce donc que cette petit boule brune percée d’un trou qui reste accrochée aux rameaux de chêne ? Encore une histoire de relation entre une plante et un insecte.

Bonne écoute.

Label bâtiment biosourcé : le petit nouveau !

0

Une fois n’est pas coutume, on se plonge aujourd’hui dans le droit. Mais pour une bonne raison ! Le décret du 19 avril 2012, publié depuis le 21 avril, promulgue un nouveau label : le label bâtiment biosourcé. Ce sont nos maisons écologiques qui vont être contentes !

Une petite explication de texte s’impose peut-être… Bisourcé, c’est le terme qui désigne les matériaux de construction d’origine animale ou végétale, autrement dit d’origine naturelle. En clair, un isolant en laine de mouton est biosourcé. Exemple d’ailleurs repris dans le décret qui site aussi à titre d’illustration le chanvre, le bois et ses dérivés ou encore la plume et la paille. On l’aura compris, un isolant en polyuréthane, ça n’est pas biosourcé, puisque ça ne vient ni d’un animal, ni d’une plante, mais bien de l’industrie pétrochimique.

Les matériaux de construction écologiques sont donc enfin reconnus ! Et même mieux, le décret leur reconnaît deux atouts environnementaux majeurs, à savoir leur origine naturelle bien sûr mais surtout renouvelable. D’autre part, selon ce décret, et on n’ira pas la contredire, ces matériaux contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en plus de stocker temporairement le carbone. Des points positifs non négligeables pour la planète, d’autant plus que le bâtiment est encore aujourd’hui le secteur le plus énergivore en France, et que nombre de matériaux de construction sont loin d’avoir des effets anodins sur l’environnement.

Pour valoriser les utilisateurs et mettre en lumière les différentes qualités environnementales de ces fameux matériaux biosourcés, le décret met donc en place le label bâtiment biosourcé. Il est même désormais inscrit dans le Code de la construction et de l’habitation à l’article R 111-22-3, qui dit en substance que tout bâtiment neuf atteignant un certain taux de matériaux biosourcés pourra être labellisé. Ce taux n’est pas encore fixé pour sa part, il nous faut donc encore attendre un arrêté ministériel.

Mais, la nouvelle est donc bonne, puisque la prise de conscience d’une nécessité de construire mieux et plus respectueux de l’environnement semble enfin avoir lieu. Car oui, la performance énergétique n’est pas la seule qui compte quand on souhaite construire plus vert. Les matériaux ont aussi des conséquences sur la planète, l’empreinte carbone étant bien différente d’un matériau biosourcé à un matériau classique. De plus, avec cette reconnaissance, les matériaux biosourcés acquièrent enfin le statut qu’ils méritent dans le secteur du bâtiment.

Avec les matériaux biosourcés, nos maisons sont non seulement écologiques, mais en plus elles le revendiquent et l’assument grâce au nouveau label bâtiment biosourcé.

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

2013 – Des écogestes à adopter toute l’année

0

Une nouvelle année est souvent le moment de prendre de bonnes résolutions.

Faire du sport, arrêter de fumer, faire attention à sa ligne, manger plus équilibré et des produits plus sains, bio pourquoi pas… Préférer les produits locaux, les transports en commun plutôt que la voiture, ou faire la chasse au gaspillage, chez soi et au travail… gaspi d’électricité ou gaspi d’eau…

Mais comme souvent, ces bonnes résolutions n’ont qu’un temps… on y pense les 15 premiers jours de l’année, et puis l’habitude reprend le dessus, on cède à la facilité… Alors face à cette routine du quotidien, il est peut-être bon de rappeler quelques gestes responsables pour préserver la nature en général, et notre ressource en eau en particulier.

Rappelons déjà que nous consommons en moyenne 137 litres d’eau par jour, soit l’équivalent d’une baignoire entière ! Sur ces 137 litres, 40 % sont utilisés pour notre toilette, 20% partent dans les sanitaires et 13% servent à laver notre linge.

Seulement 7% de cette consommation passent dans notre alimentation.

Pour la maitriser, voir la réduire, simplement, il faut penser en premier lieu à l’observer, régulièrement, afin de déceler les éventuelles fuites qui pourraient exister sur les robinetteries ou sur les chasses d’eau.

Le simple goutte-à-goutte d’un robinet peut représenter 100 litres d’eau perdus par jour, et la chasse d’eau qui coule toute la journée peut engloutir jusqu’à 600 litres en 24h. Pour limiter les fuites, une traque de tous les joints défectueux est impérative.

Dans les WC, la chasse d’eau à double débit s’impose. De 12 litres, ce ne seront que 3 ou 6 litres qui seront consommés.

Il existe même des systèmes de chasse d’eau à double impulsion qui ne déverse que ce qui est nécessaire. On peut décider ainsi plus précisément du volume d’eau voulu. De même, des réducteurs de pression peuvent être installés sur les robinets.

Le chauffe-eau et les tuyaux doivent être correctement isolés afin de permettre à l’eau chaude d’arriver plus vite, et ainsi de réduire la consommation d’eau et d’énergie par la même occasion.

Le matin, préférons la douche au bain. Le confort de la baignoire engloutit entre 120 et 200 litres ! Sous la douche, seulement 50 litres d’eau sont nécessaires à condition bien sur de ne pas y rester des heures ! Avec le plaisir en plus d’un réveil revigorant, même en hiver…

Et lorsque nous nous lavons les mains ou les dents, inutile de laisser couler le robinet en même temps…

Dans la cuisine, pour faire la vaisselle, il faut une certaine dose d’organisation. A la main, mieux vaut remplir les bacs méthodiquement pour le lavage et le rinçage au lieu de laisser se déverser ce gros filet d’eau… La vaisselle n’en sera pas moins propre.

Et si l’organisation de l’évier est un trop gros casse-tête, reste le lave-vaisselle. Une vaisselle à la main d’environ 12 couverts requiert 30 à 80 litres d’eau, selon son organisation, tandis que le lave-vaisselle consomme seulement de 15 à 19 litres d’eau, à condition d’être mis en route en pleine charge.

Idem pour le linge. Le programme « éco » du lave-linge est préférable… Un lave linge à ne faire tourner qu’en pleine charge plutôt qu’en demi-charge.

Si la voiture nécessite un coup de frais, mieux vaut lui faire sa toilette dans les stations de lavage. Ce ne sont que 60 à 110 litres d’eau qui seront utilisés contre 200 litres pour un lavage maison, à moins d’être très doué. Mais là, il y a le risque de déverser les produits lessiviels dans les égouts. Ce qui n’est pas du meilleur effet !

Et pour l’arrosage du jardin, un récupérateur de pluie sera du meilleur effet. Ce qui évitera d’utiliser l’eau potable pour les plantations.

La consommation d’eau est maintenant contrôlée ? Reste à faire attention à ce qui se déverse dans les canalisations ou les égouts. Les produits toxiques, phytosanitaires, les restes de peinture ou de vernis ou les huiles de vidange sont un poison pour l’environnement.

Pour les produits ménagers, de l’eau chaude vinaigrée pour laver les vitres est aussi efficace qu’un produit du commerce. Pour le reste du ménage, mieux vaux privilégier les détergents et les déboucheurs d’origine végétale ou ceux mentionnant un Ecolabel.

Pour un évier bouché, une bonne vielle ventouse pour le soulager est aussi efficace que les produits corrosifs.

Enfin prenons garde à ce que nous jetons et où nous le jetons. Ne pas se débarrasser des médicaments n’importe où. Relâchés dans la nature sans traitement, les médicaments bouleversent l’écosystème. Rapportons-les plutôt chez le pharmacien.

Et d’une manière générale, ne confondons pas les WC avec une poubelle. Mégots, serviettes hygiéniques, applicateurs de tampon en plastique, préservatifs, sont la plaie des fosses sceptiques et perturbent le bon fonctionnement de la station d’épuration.

Voilà donc pour ces quelques bonnes résolutions à tenir tout au long de l’année, à la maison, comme en vacances…

Beaucoup d’autres petits gestes « éco-responsables » existent… De quoi soulager le porte monnaie tout en préservant notre ressource vitale.

Une très bonne année 2013 à tous… Une année éco-responsable !

Engagez-vous ! Indignez-vous !

0

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

En 2010, Stéphane Hessel a défrayé la chronique avec son « Indignez-vous ! ». Mais, il y a également « Engagez-vous ! », paru aux Éditions de l’Aube, consistant en une série d’entretiens avec Gilles Vanderpooten, 25 ans, dont voici quelques passages qui m’ont plus particulièrement marqués :

« Il faut s’indigner, et résister ! Refuser le diktat du profit et de l’argent, s’indigner contre la coexistence d’une extrême pauvreté et d’une richesse arrogante, refuser les féodalités économiques, réaffirmer le besoin d’une presse vraiment indépendante… »

« Je crois que l’engagement pour l’écologie est aussi fort que l’était pour nous l’engagement dans la Résistance. »

« Si par développement on entend de plus en plus de technique, de plus en plus d’énergie, il est évident que l’on va dans le mur. »

« Notre enrichissement doit être essentiellement culturel, spirituel, éthique, plutôt qu’un enrichissement purement quantitatif qui se traduit par un accroissement de quantité d’énergie utilisée, ou de produits financiers mis sur le marché. »

« Être écologiste, c’est se rendre compte – ce qui depuis est devenu une évidence – que l’homme n’est pas le maître de la nature mais qu’il est un objet naturel, et par conséquent que l’évolution de la planète est un cadre dans lequel lui-même évolue. »

« Protéger la multiplicité des cultures et veiller à ce qu’elles se respectent mutuellement, c’est important. »

La myrrhe, l’encens ……… et la fève, 3 plantes pour les rois !

0

image 12 12 27 16 07 13 ok

Les 2 premières sont des résines aromatiques qui proviennent de petits arbres d’Arabie.

Et la troisième n’est rien d’autre que la graine du gros « haricot » du même nom.

Bonne écoute.