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Flamme verte, le label qui chauffe

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Se chauffer au bois est assurément l’une des solutions les plus respectueuses de l’environnement. Le bois est d’ailleurs la biomasse la plus utilisée en France pour le chauffage, avec 9,4 Mtep consommées en moyenne par an, dont 7,4 Mtep uniquement dans le résidentiel. Pour autant, certains chauffages bois ne présentent pas les qualités environnementales que l’on pourrait attendre d’une source d’énergie renouvelable. Alors, comment choisir un appareil à bois à la fois performant et respectueux de l’environnement ? La réponse est simple : cherchez le label Flamme verte !

Créé en 2000 par les pouvoirs publics, via l’ADEME, et des fabricants de chauffages bois, il garantit aux utilisateurs que leur appareil, inserts, foyers fermés, poêles, cuisinières et chaudières, est peu polluant, sûr et performant. À l’origine, les chauffages bois labellisés Flamme verte devaient remplir plusieurs conditions. Tout d’abord, un rendement énergétique de 70 % au minimum. Ce qui exclu d’emblée les classiques cheminées à foyers ouverts et les cheminées à éthanol. Aucun de ces deux équipements n’est d’ailleurs considéré comme un chauffage. La seconde condition est le respect de l’environnement. Seuls les chauffages bois dont les taux d’émission de gaz à effet de serre, comme le CO2 et les COV, et d’autres polluants, CO, ou les poussières…, étaient labellisés Flamme verte. Car oui, même un chauffage bois peut-être polluant, après tout il n’y a pas de fumée sans feu ! Mais, les chauffages les plus performants limitent les dégagements polluants dans les fumées, notamment en permettant une combustion plus complète.

Pour aller encore plus loin dans la protection de l’environnement, le label Flamme verte a fait peau neuve le 1er janvier 2010. Le nouvel étiquetage comporte désormais des étoiles, notant les appareils de 1 à 5. Seuls les appareils recevant 3, 4 ou 5 étoiles peuvent être labellisés Flamme verte. Ces étoiles sont attribuées en fonction de l’indice de performance environnementale du chauffage. Il est calculé à partir du rendement et du taux de monoxyde de carbone rejeté à l’utilisation. Le CO, gaz polluant et dangereux, est utilisé depuis la création du label comme traceur de l’hygiène de la combustion. L’indice de performance environnementale permet donc de noter les chauffages bois. Ainsi, une étoile est obtenue pour un indice allant de 4 à 5, deux étoiles pour un indice de 3 à 4, trois étoiles pour un indice de 2 à 3, quatre étoiles pour 1 à 2 et enfin cinq étoiles pour un indice compris entre 0 et 1. Les conditions d’obtention du label vont encore être durcies à l’avenir, puisque à partir du 1er janvier 2012, seuls les chauffages bois de 4 et 5 étoiles seront Flamme verte. Puis, dès le 1er janvier 2015, le label sera attribués uniquement aux 5 étoiles.

Aujourd’hui, près de 80 % des appareils vendus sont labellisés Flamme verte, alors, pourquoi pas votre futur chauffage bois ?

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site, www.frequenceterre.com

L’eau de Nice en régie publique – Primevère, le salon militant

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Offrir un service identique à tous, au même tarif, le plus bas possible, tel est le souhait de Christian Estrosi, le maire de Nice, qui vient d’annoncer le choix de la municipalité de reprendre dans le giron public la gestion de l’eau de l’agglomération. Un choix historique puisque Véolia, ancienne Compagnie générale des Eaux, détenait la délégation de service public depuis 1864.

Outre Nice, cette décision concerne les communes de Beaulieu-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer, Eze, Cap-d’Ail et la station de ski d’Isola 2000.

Toutes ne délaisseront pas Véolia en même temps. Le passage en régie publique se fera progressivement en fonction des échéances des différents contrats de délégation de service public. C’est ainsi qu’Isola 2000 sera la première à basculer le 1er juillet 2013, suivie par Beaulieu-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer, Eze et Cap-d’Ail en septembre 2014. Nice n’abandonnera la délégation qu’à compter du 4 février 2015.

Un choix au final logique au regard des différentes villes qui composent la métropole Nice Côte d’Azur. Sur les 46 communes, 27 sont déjà passées en régie publique.

Le changement de gestion ne changera rien pour les personnels qui, comme l’assure Christian Etrosi, « seront tous intégrés dans la nouvelle régie et bénéficieront toujours de la convention collective des métiers de l’eau à laquelle les salariés du délégataire sont actuellement soumis, afin de préserver leurs droits. »

La décision ne deviendra effective que le 28 mars prochain, lors du vote du conseil métropolitain.

Avec Nice, c’est un signal fort pour tous les partisans d’un retour de la gestion publique de l’eau. La cinquième ville de France montre le chemin pour toutes les municipalités désireuses de s’affranchir du privé, pour une gestion plus juste de la ressource, au bénéfice des usagers.

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Une eau publique, bien vital commun, qui sera au cœur d’un colloque « Eau et Energie » le 15 mars prochain à Marseille.

Organisée par la Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés et l’ONG Green Cross France et Territoires, cette rencontre tentera d’apporter un éclairage différent sur les interactions entre eau et énergie. Car l’eau est au cœur de tous les modes de production énergétique. Ce n’est pas un simple facteur de production, mais un bien indispensable à la vie de toutes les espèces vivantes. Une eau source de vie dont l’usage domestique doit être prioritaire sur tous les autres usages. Une priorité qui doit se retrouvée dans l’élaboration des politiques énergétiques.

Le colloque se déclinera autour de différentes tables rondes telles que les enjeux sociétaux de l’eau et l’énergie ou les solutions énergétiques à choisir pour protéger le bien commun et garantir le droit à l’eau.

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Enfin notez, si vous êtes dans la région lyonnaise cette semaine, que le 27ème Salon Primevère se tiendra au parc des expositions Eurexpo les 8, 9 et 10 mars. Le salon-rencontres de l’alter-écologie se distingue chaque année par son engagement militant pour un autre modèle de société. Au travers des exposants présents sur le salon, mais aussi par ces conférences, ateliers, débats, ou par son mode de fonctionnement, Primevère est le rendez-vous incontournable de tous ceux qui veulent donner du sens à leur quotidien.


© Association Primevère

« On est tous dans le même bateau » est le sous titre du salon cette année…

« Notre mode de vie, dominé par la technologie, l’instantanéité et l’artificialisation, nous a laissé croire que nous n’avions plus besoin de la nature », écrit Alain Dorieux, le président de l’association Primevère dans son édito du salon. « Nous devons construire un nouveau contrat naturel et social basé sur le respect du bien commun », insiste-t-il.

Parmi les rencontres programmées, signalons la conférence intitulée « L’eau pour tous », qui insistera sur cette eau, bien commun de l’humanité qu’il convient de protéger des convoitises des multinationales ou de l’agriculture. Des actions citoyennes, individuelles ou collectives seront proposées pour œuvrer à sa préservation.

Rendez-vous au Sourire d’avril de Jacques Béal (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Rendez-vous au Sourire d’avril » est le titre du roman de Jacques Béal récemment publié aux Presses de la Cité.

À première vue, un titre surprenant pour cet ouvrage qui, cependant, s’inscrit parfaitement dans la collection « Terres de France », celle de sagas qui, comme le décrit de manière remarquable l’auteur, évoquent aussi « des lieux qui ressourcent, qui donnent une seconde chance dans la vie. »

Car « Au Sourire d’avril », dans les années 1950, c’est le nom d’un bistrot situé au cœur du quartier populaire Saint-Leu à l’ombre de la magnifique cathédrale d’Amiens et du premier building (trente étages !) d’Europe, non loin des célèbres hortillonnages, ces fameux « jardins sur l’eau ».

Mais, pourquoi, donc, appeler l’ancien Café Arthur par « Au Sourire d’avril » demanda une gamine à la nouvelle patronne, Louise ?

« Les bonnes questions viennent toujours des enfants », pensa-t-elle, et elle répondit aussitôt à la petite fille :

– En avril, c’est le retour des beaux jours comme un sourire printanier et je veux aussi redonner du sourire toute l’année à ce quartier.

Petit à petit, d’année en année, durant trois décennies, le lecteur va suivre l’évolution de ce café, de ce quartier, de ses habitants, de ceux qui y reviennent, de ceux qui y élisent domicile, du travail d’artisans, tantôt à la cathédrale, tantôt dans des bordels, de la lutte contre le « tout-béton » pour sauvegarder quelques jardinets, de la naissance du yé-yé et de la renaissance d’un cortège folklorique d’enfants grâce à un instituteur adepte de la méthode Freinet, du dur labeur de maraîchers, teinturiers, fromagers, laitiers, livreurs…

Au bout de cette touchante évocation à travers le temps, un cinéaste parisien, tombé amoureux de Saint-Leu, décide même de tourner un film avec un acteur célèbre et, bien entendu, avec maints habitants du quartier en tant que figurants, certains particulièrement truculents et actifs !, un film « de transmission envisageant le futur ».

Et, c’est ainsi qu’on arrive aux années 1980 et à des bouleversements notoires.

Lorsque mes pas me mèneront à nouveau à Amiens, ma visite à Saint-Leu, où l’on déguste dans un restaurant sympa des pommes de terre à toutes les sauces, le souvenir ému de Louise et des habitants de ce quartier atypique – dans le bon sens du terme, bien entendu – m’accompagnera avec une émotion certaine, preuve indéniable que ce roman m’aura touché de plein fouet !

Le plantain

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Le Plantain, c’est celui qui pousse au milieu du chemin là où vous posez la plante du pied. Qu’il soit majeur ou lancéolé, ses jeunes feuilles sont comestibles et apportent un petit goût de champignon dans la salade.

À demain sous l’arc-en-ciel de Bruno Riondet (Soc… des Écrivains)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Quand, en service de presse, j’ai reçu « À demain sous l’arc-en-ciel » de Bruno Riondet, professeur de biologie, publié à la Société des Écrivains, entreprise qui édite des ouvrages à comptes d’auteurs, et que j’ai lu le texte de couverture, une question fondamentale m’est apparue : comment agir de manière la plus objective possible pour présenter ce roman ?

Car, effectivement, raconter une histoire qui tourne autour de pesticides, de gamètes perdus, de molécules chimiques, d’hormones et de perturbateurs endocriniens, relève, pour moi, qui suis amoureux des livres de Terroir et d’Histoire, d’un grand défi.

Alors, tout simplement, et une fois n’est pas coutume, je livre aux auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre », quelques extraits de cette quatrième de couverture, comme on dit dans notre jargon, car c’est le meilleur moyen de ne pas trahir la pensée de l’auteur, tout en soulignant qu’une de ses approches a plus particulièrement attiré mon attention car s’il décrypte « un monde malade, il privilégie une galerie de portraits touchants d’humanité ».

« Tandis que Khaled, ouvrier agricole, tente de faire le deuil de sa femme et de son fils – lui qui avait eu tant de mal à avoir un enfant -, les pouvoirs locaux doivent décider de la réouverture d’une usine fermée depuis deux mois (à dire vrai, à part un petit coup de pinceau, rien n’a été fait pour assainir l’endroit). Deux journalistes, Bob et Julien, se penchent sur l’affaire… (…)

Nous rappelant que la France est aujourd’hui le premier utilisateur européen de pesticides, Bruno Riondet signe un roman éco-citoyen qui vient dénoncer les dérives d’une mondialisation en roue libre.
»

Le cèdre, quatrième de notre série sur les conifères

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Le cèdre, quatrième de notre série sur les Conifères : c’est par sa majestueuse silhouette qu’il se fait remarquer dans le paysage avec ses longues branches horizontales et sa cime aplatie ; il nous vient du Liban, de l’Atlas et plus récemment de l’Himalaya .

Des travaux Reconnus Grenelle environnement

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Construire une maison écologique, ou rénover sa maison pour qu’elle soit plus respectueuse de l’environnement, c’est évident, mais encore faut-il pouvoir faire appel à des professionnels qualifiés et expérimentés en matière de construction écologique. Mais comment trouver le bon ? Les appellations et labels de qualité se multiplient si bien qu’il devient quasi-impossible de faire la différence entre les marquages créés par les professionnels. Ces labels perdent donc leur efficacité du fait de leur trop grand nombre. Impossible de s’y retrouver dans cette offre trop vaste ! La question reste donc posée, qui peut réaliser des travaux de qualité afin que votre maison ait les performances écologiques indispensables.

Pour répondre à cette question cruciale, l’ADEME, le Ministère du Logement et de l’Environnement et les professionnels du bâtiment ont créé la marque Reconnu Grenelle environnement. Objectif : permettre à tous d’identifier les professionnels chevronnés en matière de travaux d’économie d’énergie et de pose de systèmes à énergie renouvelable aussi bien en construction qu’en rénovation. En faisant appel à ces pro, on peut tous faire un geste pour la planète, car n’oublions pas que le bâtiment est le secteur le plus énergivore en France, et que le Grenelle prévoit de réduire sa consommation de 38 % !

La marque Reconnu Grenelle environnement permettra d’harmoniser les labels existants, autrement dit les signes de qualité. Elle est donc apposée à côté de plusieurs d’entre eux, à savoir Eco artisan, QE Qualifelec, Qualibat, Pro de la performances énergétiques, et les marques de Qualit’EnR. À terme, d’autres signes de qualités pourraient rejoindre cette liste, mais encore faut-il que les organismes professionnels créateurs de ces marques signent la charte Reconnu Grenelle environnement et de s’engager dans une démarche de qualité.

Pour l’instant, la marque Reconnu Grenelle environnement est un gage de qualité pour les personnes comme vous et moi qui souhaitent rendre leur maison plus verte. Mais bientôt, elle sera absolument incontournable ! Dès le 1er janvier 2014, seuls les travaux réalisés par des professionnels Reconnus Grenelle environnement pourront ouvrir droit aux aides développement durable : crédit d’impôt, subventions locales, aides publiques…

Avec des professionnels expérimentés plus facilement identifiables grâce au marquage Reconnu Grenelle environnement, gageons que nos maisons deviendront très bientôt plus vertes !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Des fleurs à l’encre violette de Gilles Laporte (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

En tournant la dernière page de l’ouvrage « Des fleurs à l’encre violette », magistralement écrit par Gilles Laporte et publié aux « Presses de la Cité », il y avait longtemps, très longtemps même, que je n’avais ressenti une aussi vive émotion. D’ailleurs, ce livre restera gravé dans ma mémoire comme l’un des moments les plus touchants et poignants, révoltants et attachants parmi les multiples lectures qui ont déjà émaillé près de sept décennies de mon existence.

Et, que je parle d’existence, les principaux acteurs de cette saga lorraine qui se déroule à cheval sur les XIXe et XXe siècles, forment les différentes facettes de l’évolution, voire de la révolution, d’une société dominée par l’omnipotente Église catholique aux prises avec les généreux préceptes de la laïcité.

Ainsi, dans cette saga, on assiste à des déchirements profonds, à des réconciliations et des rencontres inattendues, à des prises de conscience, à des diktats féroces, à l’élaboration des notions de fraternité et d’égalité, à la démonstration – si besoin est encore ! – de la boucherie que fut la guerre 1914-18 et, bien entendu, à tous ces moments du quotidien des principaux acteurs de ce livre de terroir.

À savoir, de modestes ouvriers, tels Aimé, personnage principal, qui est cantonnier, de son épouse, Rose-Victoire, éclusière, de serviteurs de la République, Clément, leur fils aîné, marié à Mathilde, tous deux instituteurs dans des écoles « de tous pour tous », de bourgeois, comme Victor, leur deuxième fils, agent voyer en chef, qui a épousé une aristocrate, d’artisans, tel Paul, luthier et « vrai » franc-maçon, pas un affairiste, donc…

Si Victor se mit à mépriser les siens, du moins les idées progressistes de ses parents et de son frère Clément, la fin du livre propose au lecteur, médusé, une double situation familiale qui fait que ce récit prend alors une dimension supérieure. Celle d’un chef-d’œuvre, notion chère aux amoureux de la belle ouvrage.

L’histoire du lamier pourpre, du jardinier, de la «bourdonne» et du framboisier

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Le lamier pourpre, le jardinier, la «bourdonne» et le framboisier, ou comment le nombre de pots de confiture de framboise que vous allez faire est lié à une petite sauvageonne qui s’invite dans vos jardins.

Un zeste d’écologie dans nos maisons

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L’arsenal de produits écologiques pour entretenir nos maisons va encore s’agrandir. Mieux, il s’agit d’un produit 100 % naturel et biodégradable, il en pousse même sur les arbres, j’ai nommé le citron. Ce fruit possède nombre de qualités, qui sont non seulement bonnes pour le corps et le goût, mais aussi pour la maison. Antibactérien, désodorisant, décapant… ses applications sont nombreuses dans la maison.

Avec son petit côté acide, le citron est le champion de la lutte naturelle contre les tâches et pour faire briller. Vous pouvez l’utiliser sur nombre de surfaces. Ainsi, pour faire briller de la manière la plus naturelle qui soit, votre argenterie, les surfaces et couverts en inox ou en aciers, utilisez le citron. Trempez les couverts dans une bassine remplie d’un volume de citron pour cinq volumes d’eau, laissez tremper, rincez et essuyez. Sur les surfaces, il suffit d’imbiber une éponge du jus de citron, de frotter et de rincer. Un petit truc si vous observez des tâches rebelles par exemple des traces de rouille sur votre carrelage : mettez du sel fin et le jus de citron, laissez agir, frottez et rincez. Rien ne résiste à cette recette ! L’acidité naturelle du citron est capable de combattre le tartre et le calcaire. Découpez un citron en deux et frottez directement tuyaux et robinets. Rincez. Ça brille !

Le citron est aussi un bon désinfectant. De quoi dire adieu à vos produits de ménage chimiques, polluants, nocifs et coûteux ! Le citron va vous permettre de combattre les moisissures, particulièrement sur les joints, où elles ont une fâcheuse tendance à se développer. Il faut confectionner une pâte, en mélangeant à parts égales : bicarbonate de soude et citron. Tartinez les joints et laissez agir. Puis récurez avec une petite brosse et enfin rincez. Son côté désinfectant est aussi idéal pour les WC. Un peu de jus de citron ou quelques gouttes d’huile essentielle de citron sur les parois des toilettes suffisent pour désinfecter et désodoriser.

Le citron est donc un produit d’entretien aussi incontournable que naturel. Bien entendu, son utilisation est beaucoup moins risquée que celle des produits chimiques, pas de pollution, ni de risque d’empoisonnement. Toutefois, certaines précautions s’imposent pour éviter de petits désagréments. Si vous avez des plaies sur les mains, portez des gants pour éviter que l’acidité du citron vous picote. Le citron est aussi photosensibilisant, donc si vous l’utilisez dehors, pensez à bien rincer vos mains, pour éviter l’apparition de tâches sur votre peau.

Votre armoire de produits d’entretien contient donc un nouvel élément écologique, qui en plus peut être employé en cuisine, dans votre armoire à pharmacie et dans votre trousse de beauté. Économique, écologique, naturel, non nocif et qui possède de nombreuses applications, le citron est parfaitement dans la dynamique du développement durable. Quoi de mieux pour nos maisons écologiques !