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Des fleurs à l’encre violette de Gilles Laporte (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

En tournant la dernière page de l’ouvrage « Des fleurs à l’encre violette », magistralement écrit par Gilles Laporte et publié aux « Presses de la Cité », il y avait longtemps, très longtemps même, que je n’avais ressenti une aussi vive émotion. D’ailleurs, ce livre restera gravé dans ma mémoire comme l’un des moments les plus touchants et poignants, révoltants et attachants parmi les multiples lectures qui ont déjà émaillé près de sept décennies de mon existence.

Et, que je parle d’existence, les principaux acteurs de cette saga lorraine qui se déroule à cheval sur les XIXe et XXe siècles, forment les différentes facettes de l’évolution, voire de la révolution, d’une société dominée par l’omnipotente Église catholique aux prises avec les généreux préceptes de la laïcité.

Ainsi, dans cette saga, on assiste à des déchirements profonds, à des réconciliations et des rencontres inattendues, à des prises de conscience, à des diktats féroces, à l’élaboration des notions de fraternité et d’égalité, à la démonstration – si besoin est encore ! – de la boucherie que fut la guerre 1914-18 et, bien entendu, à tous ces moments du quotidien des principaux acteurs de ce livre de terroir.

À savoir, de modestes ouvriers, tels Aimé, personnage principal, qui est cantonnier, de son épouse, Rose-Victoire, éclusière, de serviteurs de la République, Clément, leur fils aîné, marié à Mathilde, tous deux instituteurs dans des écoles « de tous pour tous », de bourgeois, comme Victor, leur deuxième fils, agent voyer en chef, qui a épousé une aristocrate, d’artisans, tel Paul, luthier et « vrai » franc-maçon, pas un affairiste, donc…

Si Victor se mit à mépriser les siens, du moins les idées progressistes de ses parents et de son frère Clément, la fin du livre propose au lecteur, médusé, une double situation familiale qui fait que ce récit prend alors une dimension supérieure. Celle d’un chef-d’œuvre, notion chère aux amoureux de la belle ouvrage.

L’histoire du lamier pourpre, du jardinier, de la «bourdonne» et du framboisier

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Le lamier pourpre, le jardinier, la «bourdonne» et le framboisier, ou comment le nombre de pots de confiture de framboise que vous allez faire est lié à une petite sauvageonne qui s’invite dans vos jardins.

Un zeste d’écologie dans nos maisons

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L’arsenal de produits écologiques pour entretenir nos maisons va encore s’agrandir. Mieux, il s’agit d’un produit 100 % naturel et biodégradable, il en pousse même sur les arbres, j’ai nommé le citron. Ce fruit possède nombre de qualités, qui sont non seulement bonnes pour le corps et le goût, mais aussi pour la maison. Antibactérien, désodorisant, décapant… ses applications sont nombreuses dans la maison.

Avec son petit côté acide, le citron est le champion de la lutte naturelle contre les tâches et pour faire briller. Vous pouvez l’utiliser sur nombre de surfaces. Ainsi, pour faire briller de la manière la plus naturelle qui soit, votre argenterie, les surfaces et couverts en inox ou en aciers, utilisez le citron. Trempez les couverts dans une bassine remplie d’un volume de citron pour cinq volumes d’eau, laissez tremper, rincez et essuyez. Sur les surfaces, il suffit d’imbiber une éponge du jus de citron, de frotter et de rincer. Un petit truc si vous observez des tâches rebelles par exemple des traces de rouille sur votre carrelage : mettez du sel fin et le jus de citron, laissez agir, frottez et rincez. Rien ne résiste à cette recette ! L’acidité naturelle du citron est capable de combattre le tartre et le calcaire. Découpez un citron en deux et frottez directement tuyaux et robinets. Rincez. Ça brille !

Le citron est aussi un bon désinfectant. De quoi dire adieu à vos produits de ménage chimiques, polluants, nocifs et coûteux ! Le citron va vous permettre de combattre les moisissures, particulièrement sur les joints, où elles ont une fâcheuse tendance à se développer. Il faut confectionner une pâte, en mélangeant à parts égales : bicarbonate de soude et citron. Tartinez les joints et laissez agir. Puis récurez avec une petite brosse et enfin rincez. Son côté désinfectant est aussi idéal pour les WC. Un peu de jus de citron ou quelques gouttes d’huile essentielle de citron sur les parois des toilettes suffisent pour désinfecter et désodoriser.

Le citron est donc un produit d’entretien aussi incontournable que naturel. Bien entendu, son utilisation est beaucoup moins risquée que celle des produits chimiques, pas de pollution, ni de risque d’empoisonnement. Toutefois, certaines précautions s’imposent pour éviter de petits désagréments. Si vous avez des plaies sur les mains, portez des gants pour éviter que l’acidité du citron vous picote. Le citron est aussi photosensibilisant, donc si vous l’utilisez dehors, pensez à bien rincer vos mains, pour éviter l’apparition de tâches sur votre peau.

Votre armoire de produits d’entretien contient donc un nouvel élément écologique, qui en plus peut être employé en cuisine, dans votre armoire à pharmacie et dans votre trousse de beauté. Économique, écologique, naturel, non nocif et qui possède de nombreuses applications, le citron est parfaitement dans la dynamique du développement durable. Quoi de mieux pour nos maisons écologiques !

La Désobéissance d’Andreas Kuppler de M… Goujon (Éd… H… d’Ormesson)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

À l’heure des noces d’or de la réconciliation franco-allemande, alors, que ci et là, certains célèbrent le 80e anniversaire de l’accession d’Hitler au poste de chancelier et qu’on assiste à la résurgence de groupements nazis et fascistes de par le monde, il n’est pas vain de revenir sur quelques pans – parfois trop méconnus – de l’histoire du Troisième Reich.

« La Désobéissance d’Andreas Kuppler » de Michel Goujon, roman publié aux Éditions Héloïse d’Ormesson, raconte le drame vécu à Berlin, en 1936, par Andreas Kuppler, journaliste sportif de renom, complètement abasourdi face au dessein sanguinaire de l’hystérique Hitler, alors que son épouse, Magdalena, dite Magda, est tombée dans les filets tendus par le Führer et ses sbires, les Hess, Goebels, Himmler et autres gestapistes.

Comment le jeune couple, passablement fragilisé par la « stérilité de leur union », comme l’indique avec délicatesse l’auteur, comment, donc, pourra-t-il gérer cette situation aussi dangereuse qu’intimement perturbante ?

Andreas Kuppler fera-t-il encore longtemps une fixation, quasi obsessionnelle, sur les discours militants et enragés évoquant les Aryens, les Juifs, la musique nègre dégénérée ? Pourra-t-il oublier tous ces étendards à croix gammée flottant sur le site olympique, tous ces spectateurs allemands se dressant comme un seul homme pour faire le salut nazi, tous ces panneaux « Entrée interdite aux chiens et aux Juifs » à peine dissimulés devant les hôtels de Garmisch-Partenkirchen ?

« Acceptera-t-il de devenir lui aussi un pantin, un clown déguisé en journaliste ? » Un nazi ordinaire et suiviste, en somme, sachant très bien que les suivistes étaient des nazis de la pire espèce, alors que Magda ne cessait de lui seriner que « le nazisme était une chance pour tous et que les Juifs devraient définitivement partir en Palestine ».

Andreas Kuppler restera-t-il insensible aux approches (ou au piège, allez savoir !) de démocrates et de la belle Susanna ?

Magda résistera-t-elle aux avances (ou, aussi, un éventuel piège ?) d’un beau géant blond taillé comme un athlète ?

Bien entendu, il n’est pas question de dévoiler la suite de cette intrigue qui s’articule entre les tourments d’un couple au bord de l’implosion et ceux de l’Histoire, coincée entre propagande et terreur, mais on peut saluer dans ce roman, outre une écriture fluide et agréable, un travail de recherche exceptionnel sur l’adhésion individuelle ou non au « système dictatorial nazi ». Assurément, un livre qui marque les esprits et les consciences.

Les bourgeons des arbres : condensé de la vie à venir !

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Les bourgeons des arbres : condensé de la vie à venir peuvent-ils nous révéler l’identité de celui qui les porte. Hêtre, frêne et érable champêtre vont nous donner une première réponse.

SOS LOIRE VIVANTE- retour à un estuaire vivant

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Cela fait 20 ans que l’association SOS Loire Vivante bataille contre le projet d’extension portuaire de Donges-Est afin de préserver l’estuaire de la Loire.

Cette zone naturelle est alors menacée par les projets de bétonnages qui mettent en péril l’écosystème des rives du fleuve.

Un espace naturel d’une grande richesse comme le rappelle Christophe Dougé, le délégué de SOS Loire Vivante…

« En 1989, l’estuaire de la Loire a le statut de « zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique ». L’Etat diligente un groupe d’experts pour produire le rapport « Les oiseaux de l’estuaire. Inventaire pour l’application de la directive CEE 79/409 », inventoriant et hiérarchisant les zones importantes pour les oiseaux sur l’estuaire de la Loire et constituant la base scientifique de la délimitation de la Zone de Protection Spéciale, L’Etat et le Port Autonome de Nantes-Saint-Nazaire perçoivent les conclusions de ce rapport comme pouvant contrecarrer les projets d’extensions portuaires. Pendant des années, l’Etat se gardera de rendre public ce rapport et même de le prendre en compte dans ses décisions estuariennes. »

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©SOS Loire Vivante

Après 20 ans de bataille acharnée, entre tribunal administratif et commission européenne, SOS Loire Vivante et ses partenaires ont obtenu l’abandon du projet d’extension portuaire à Donges-Est. 2 600 m de rives naturelles de l’estuaire vont être ainsi sauvées du béton.

« Le 12 juin 2009, le conseil de surveillance du Grand Port Maritime de Nantes-Saint-Nazaire a validé son nouveau plan stratégique, construit dans le dialogue avec son conseil de développement au sein duquel LPO Loire-Atlantique, Bretagne Vivante et SOS Loire Vivante ont accepté de participer. Il a décidé l’abandon du projet d’extension portuaire à Donges-Est. »

Le principe du retour à un estuaire vivant est en place avec pour but la restauration des fonctionnalités écologiques, la qualité de l’eau, et la recréation des espaces naturels inutilement remblayés.

L’Art Royal de Jean Onofrio (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

C’est à un rythme soutenu que les éditions MdV, comme Maison de Vie, publient leurs ouvrages avec comme thème principal le symbolisme.

Dans « L’Art Royal » de Jean Onofrio, il est question d’un parcours initiatique qui va « de la royauté en esprit à la construction du temple » et l’auteur de préciser : « La Maçonnerie est un art si elle est initiatique », ce dernier terme signifiant la célébration des mystères, alors que l’art est une expression du mystère de la vie, selon lui, tout en sachant que la mort est intégrée à la démarche initiatique.

Alors, pour devenir un homme de l’Art, être confronté au sacré, il faut acquérir un savoir-faire. Lequel ? C’est justement ce que Jean Onofrio expose de manière lumineuse, le terme est choisi, dans son ouvrage qui peut s’adresser comme une sorte de « rappel » aux initiés ou une source de multiples réflexions aux profanes.

L’ellébore fétide, plante étrange………

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L’ellébore fétide, plante étrange qui nous offre en plein hiver ses fleurs vertes en clochette.

Hier, remède souverain de la folie, cette grande empoisonneuse est aujourd’hui recherchée comme ornementale par la beauté de son camaïeu de verts.

Journée Mondiale des Zones Humides 2013

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Les zones humides protègent notre eau.

Etangs, lagunes, marais salants, mares, marais, ruisseaux, tourbières, vallées alluviales, prairies inondables, ces coins de nature abritent une biodiversité exceptionnelle. Ces milieux, où nichent de nombreuses espèces végétales et animales, jouent un rôle primordial dans la régulation de la ressource en eau, l’épuration et la prévention des crues.

La préservation de ses zones est ainsi un enjeu majeur tant environnemental, économique que social.

Cela fait maintenant 40 ans que la France s’est engagée à préserver ces zones en signant la Convention Internationale de Ramsar, du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971.

Et comme chaque année, c’est ce 2 février 2013 que se tient la Journée Mondiale des Zones Humides.

L’occasion de mettre en lumière ce monde méconnu afin de sensibiliser le public aux valeurs et aux avantages de ces milieux.

2013 étant l’Année Internationale de la coopération dans le domaine de l’eau, cette journée doit permettre à tous de travailler pour les zones humides afin de convaincre ceux qui gèrent l’eau que ces zones ne sont pas des concurrentes pour l’eau…

Au contraire, comme le rappelle Anada Tiéga, le Secrétaire général de la Convention de Ramsar sur les zones humides, « elles sont des éléments essentiels de l’infrastructure aquatique, fournissant et stockant l’eau douce et propre. »

La gestion de l’eau dans les zones humides est une problématique tant pour les usagers que pour les espèces animales et végétales qui dépendent de la ressource en eau.

Exposer ce sujet au grand public favorise la mise en lumière du travail des gestionnaires, des usagers, des élus mais également des scientifiques pour la préservation et la restauration du milieu.



Carte interactive des animations

En quoi les zones humides protègent-elles l’eau ? Quelle est la place de l’eau et des milieux aquatiques dans notre société ? Qui sont les acteurs de la gestion de l’eau ? Quelles sont les clefs d’une gestion durable de l’eau et des zones humides en France ? Autant d’énigmes pour le grand public que cette journée va tenter d’éclairer au travers d’innombrables animations, un peu partout sur le territoire.

Conférences débats, expositions photos, sorties nature, théâtre, conte, projection de films ou dégustations, le choix est vaste et les lieux de rencontres nombreux.

Dans le Rhône, vous pourrez par exemple débattre de la gestion de l’eau dans le Beaujolais, à Poule-lès-Echarmeaux, découvrir ces zones au détour d’une exposition à Lyon ou partir à la rencontre des oiseaux d’eau hivernants à Décines-Charpieu.

En Seine et Marne, vous aurez le choix entre une visite naturaliste à Congis sur Therouanne, la découverte de la Frayais du Marais de Savins ou aller observer les oiseaux de la Bassée, à Jaulnes.

Vous êtes un peu sportif ? Alors direction Saint Denis du Payre, en Vendée où une ballade à vélo vous emmènera à la découverte du Marais Poitevin.

Vous souhaitez mettre la main à la pâte ? Allez prendre part au nettoyage des abords de la lagune de Thau, à Marseillan dans l’Hérault, nettoyer les déchets du grand ramier de Fenouillet en Haute Garonne, ou restaurer la végétation des berges et fossés des cours d’eau du territoire de Rochefort, en Charente Maritime.

Et si vous préférez découvrir par le palais la richesse de ces zones, une dégustation de fruits de mer vous attend à Vendres, dans l’Hérault.

Pour découvrir ces zones humides, prendre conscience de leur rôle primordial dans notre environnement et participer à leur préservation, rendez-vous sur le site des Zones Humides ou sur le site de la Convention de Ramsar.

Légendaire Chartreuse d’André Douzet (Septera Éditions)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Légendaire Chartreuse » ou « De quelques éléments merveilleux – De Sainte Croix en Jarez » d’André Douzet (photo) publié à Septera Éditions, est un ouvrage surprenant à maints égards. Tout d’abord, dans sa forme : il compte une quarantaine de pages complètement écrites et dessinées, fort bien d’ailleurs, à la main et sa réimpression informatique permet à davantage de gens de prendre connaissance « d’éléments introuvables sur ce lieu sacré », selon l’auteur. Celui-ci est bien connu dans le monde de l’ésotérisme, ce terme étant à prendre dans son sens le plus noble.

Ensuite, cet ouvrage est surprenant dans son contenu, fidèle à l’œuvre d’André Douzet qui chemine avec aisance « sur les sentiers de la Tradition ».

On le suit, pas à pas, dans cet ancien monastère : dans le cloître, au pilier de l’entrée de l’auberge, dans un souterrain ou, plutôt, dans la ferme du diable, près de la cheminée de la cuisine, dans la seconde cour et l’enceinte, près d’une fenêtre, là, celle de gauche, au portail d’entrée… et alors, grâce à ses recherches, on perçoit certaines « révélations ». À dire vrai, elles sont le but du livre puisque « en ces murs est le secret de tout ! Du début à la fin. »

Ce voyage plonge le lecteur dans une quête intérieure où se croisent et se recroisent le feu vite éteint, un cube étrange, la mort, des diables, Templiers, jacquaires, Cathares, maîtres de forges, Alchimistes et autres initiés…

En d’autres mots, un petit ouvrage pour une grande énigme avec, encore, cette interrogation finale au sujet de la clef ou du chiffrage de Sainte Croix en Jarez