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Toitures végétalisées : interdit d’interdire !

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C’est une très bonne nouvelle pour les défenseurs d’un mode de construction plus écologique et respectueux de l’environnement, que celle confirmée par la ministre de l’Environnement Delphine Batho au début de l’année. Elle répondait à une question écrite du député Marc Francina, déposée à l’Assemblée nationale en août 2012, relative à l’application ou non des normes d’urbanisme locales, contraires à l’installation de toitures végétales favorisant la retenue d’eau de pluie.

Marc Francina s’est penchée sur la loi du 12 juillet 2010, portant engagement national pour l’environnement et son décret d’application du 13 juillet 2011 et plus précisément leur intégration dans le Code de l’urbanisme à l’article L111-6-2. Ce dernier concerne les matériaux et techniques de construction durable. La loi prévoit en effet que les décisions et réglementations locales d’urbanisme ne peuvent pas s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables, techniques limitant la production de gaz à effet de serre, production d’énergie renouvelable et dispositifs favorisant la retenue d’eau de pluie. Selon le député, la loi vise directement les toitures végétalisées favorisant la retenue d’eau, mais il estime que le décret sort cette technique du dispositif, permettant ainsi aux règles locales d’urbanisme de l’interdire pour des raisons d’esthétique architecturale.

Si le député pose cette question, c’est parce que le décret cite les matériaux d’isolation thermique des parois opaque, et les éléments de récupération d’eau de pluie correspondant aux besoins de la consommation domestique. Il estime donc que les toitures végétales n’entrent pas dans ce dispositif.

La réponse de Delphine Batho en début d’année infirme l’impression de Marc Francina. Selon la ministre, il faut se référer non seulement à l’article L111-6-2 du Code de l’urbanisme, mais aussi au R111-50 qui liste les techniques et matériaux auxquels le plan local d’urbanisme ne peut s’opposer. La ministre précise que les toitures végétales favorisant les retenues d’eau de pluie relèvent de cette liste et même à double titre. En effet, cette technique permet de manière naturelle, grâce aux couches formant la végétation, d’isoler thermiquement la maison. D’autre part, une toiture végétale destinée à retenir l’eau de pluie peut constituer un équipement de récupération de l’eau à usage domestique. En conclusion, la ministre affirme que les dispositions et décisions locales d’urbanisme contraires à l’installation d’une toiture végétale ne doivent pas être appliquées.

C’est donc une bonne nouvelle pour la construction écologique, puisque c’est une technique naturelle, esthétique, et même qui constitue un refuge de biodiversité. De quoi assurer non seulement un confort thermique chez vous, mais aussi protéger l’environnement et mettre en avant des techniques écologiques.

100 000 clics !

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

La présente chronique est née à la fin du mois de novembre 2010 et en est à quelque 130 numéros. Outre des centaines de milliers d’auditeurs de « Fréquence Terre » et des radios partenaires, on peut exactement quantifier – grâce à un compteur spécifique ! – le nombre de personnes qui, en plus de l’audio, ou à part, lisent le texte de ladite chronique.

C’est, bien entendu, un indicateur fiable sur leurs goûts et leurs intérêts.

A fortiori, quand quelque 100 000 lectures ont été effectuées et que ce nombre s’agrandit de jour en jour.

Ainsi, quelques indications sont apparues en désignant trois grands genres littéraires sortant du lot : le roman historique, le « Terroir » et le symbolisme.

Des auteurs comme Monaldi et Sorti et leur « Secretum » (Pocket), Paul Couturiau pour « L’Abbaye aux Loups » (Presses de la Cité), « L’Enfant de Bruges » de Gilbert Sinoué (Folio) et « Le printemps des cathédrales » de Jean Diwo (J’ai lu), ont récolté, chacun, quelque 2 300 visites dans la catégorie du roman historique.

Ensuite, avec des chiffres comparables, le « Terroir » est également assez prisé, surtout Jean Anglade dont « Une pomme oubliée » (Pocket) est le n°1 du genre.

Enfin, le symbolisme arrive avec une moyenne de 2 000 visites pour certains titres édités, principalement à la « Maison de Vie » (« Le Serpent vert », « Symbolique des couleurs »…).

Pour terminer ce bilan, il nous reste un seul message : merci pour votre fidélité et bonnes lectures !

Les véroniques, petites fleurs bleues aux 4 pétales

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La Véronique : petite fleur bleue à 4 pétales soudés qui tombent dès qu’on la cueille pour en faire un bouquet. La plus printanière sera la véronique à forme de lierre, viendra ensuite la véronique de perse puis la véronique petit-chêne.

Bonne écoute !

Flamme verte, le label qui chauffe

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Se chauffer au bois est assurément l’une des solutions les plus respectueuses de l’environnement. Le bois est d’ailleurs la biomasse la plus utilisée en France pour le chauffage, avec 9,4 Mtep consommées en moyenne par an, dont 7,4 Mtep uniquement dans le résidentiel. Pour autant, certains chauffages bois ne présentent pas les qualités environnementales que l’on pourrait attendre d’une source d’énergie renouvelable. Alors, comment choisir un appareil à bois à la fois performant et respectueux de l’environnement ? La réponse est simple : cherchez le label Flamme verte !

Créé en 2000 par les pouvoirs publics, via l’ADEME, et des fabricants de chauffages bois, il garantit aux utilisateurs que leur appareil, inserts, foyers fermés, poêles, cuisinières et chaudières, est peu polluant, sûr et performant. À l’origine, les chauffages bois labellisés Flamme verte devaient remplir plusieurs conditions. Tout d’abord, un rendement énergétique de 70 % au minimum. Ce qui exclu d’emblée les classiques cheminées à foyers ouverts et les cheminées à éthanol. Aucun de ces deux équipements n’est d’ailleurs considéré comme un chauffage. La seconde condition est le respect de l’environnement. Seuls les chauffages bois dont les taux d’émission de gaz à effet de serre, comme le CO2 et les COV, et d’autres polluants, CO, ou les poussières…, étaient labellisés Flamme verte. Car oui, même un chauffage bois peut-être polluant, après tout il n’y a pas de fumée sans feu ! Mais, les chauffages les plus performants limitent les dégagements polluants dans les fumées, notamment en permettant une combustion plus complète.

Pour aller encore plus loin dans la protection de l’environnement, le label Flamme verte a fait peau neuve le 1er janvier 2010. Le nouvel étiquetage comporte désormais des étoiles, notant les appareils de 1 à 5. Seuls les appareils recevant 3, 4 ou 5 étoiles peuvent être labellisés Flamme verte. Ces étoiles sont attribuées en fonction de l’indice de performance environnementale du chauffage. Il est calculé à partir du rendement et du taux de monoxyde de carbone rejeté à l’utilisation. Le CO, gaz polluant et dangereux, est utilisé depuis la création du label comme traceur de l’hygiène de la combustion. L’indice de performance environnementale permet donc de noter les chauffages bois. Ainsi, une étoile est obtenue pour un indice allant de 4 à 5, deux étoiles pour un indice de 3 à 4, trois étoiles pour un indice de 2 à 3, quatre étoiles pour 1 à 2 et enfin cinq étoiles pour un indice compris entre 0 et 1. Les conditions d’obtention du label vont encore être durcies à l’avenir, puisque à partir du 1er janvier 2012, seuls les chauffages bois de 4 et 5 étoiles seront Flamme verte. Puis, dès le 1er janvier 2015, le label sera attribués uniquement aux 5 étoiles.

Aujourd’hui, près de 80 % des appareils vendus sont labellisés Flamme verte, alors, pourquoi pas votre futur chauffage bois ?

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site, www.frequenceterre.com

L’eau de Nice en régie publique – Primevère, le salon militant

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Offrir un service identique à tous, au même tarif, le plus bas possible, tel est le souhait de Christian Estrosi, le maire de Nice, qui vient d’annoncer le choix de la municipalité de reprendre dans le giron public la gestion de l’eau de l’agglomération. Un choix historique puisque Véolia, ancienne Compagnie générale des Eaux, détenait la délégation de service public depuis 1864.

Outre Nice, cette décision concerne les communes de Beaulieu-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer, Eze, Cap-d’Ail et la station de ski d’Isola 2000.

Toutes ne délaisseront pas Véolia en même temps. Le passage en régie publique se fera progressivement en fonction des échéances des différents contrats de délégation de service public. C’est ainsi qu’Isola 2000 sera la première à basculer le 1er juillet 2013, suivie par Beaulieu-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer, Eze et Cap-d’Ail en septembre 2014. Nice n’abandonnera la délégation qu’à compter du 4 février 2015.

Un choix au final logique au regard des différentes villes qui composent la métropole Nice Côte d’Azur. Sur les 46 communes, 27 sont déjà passées en régie publique.

Le changement de gestion ne changera rien pour les personnels qui, comme l’assure Christian Etrosi, « seront tous intégrés dans la nouvelle régie et bénéficieront toujours de la convention collective des métiers de l’eau à laquelle les salariés du délégataire sont actuellement soumis, afin de préserver leurs droits. »

La décision ne deviendra effective que le 28 mars prochain, lors du vote du conseil métropolitain.

Avec Nice, c’est un signal fort pour tous les partisans d’un retour de la gestion publique de l’eau. La cinquième ville de France montre le chemin pour toutes les municipalités désireuses de s’affranchir du privé, pour une gestion plus juste de la ressource, au bénéfice des usagers.

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Une eau publique, bien vital commun, qui sera au cœur d’un colloque « Eau et Energie » le 15 mars prochain à Marseille.

Organisée par la Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés et l’ONG Green Cross France et Territoires, cette rencontre tentera d’apporter un éclairage différent sur les interactions entre eau et énergie. Car l’eau est au cœur de tous les modes de production énergétique. Ce n’est pas un simple facteur de production, mais un bien indispensable à la vie de toutes les espèces vivantes. Une eau source de vie dont l’usage domestique doit être prioritaire sur tous les autres usages. Une priorité qui doit se retrouvée dans l’élaboration des politiques énergétiques.

Le colloque se déclinera autour de différentes tables rondes telles que les enjeux sociétaux de l’eau et l’énergie ou les solutions énergétiques à choisir pour protéger le bien commun et garantir le droit à l’eau.

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Enfin notez, si vous êtes dans la région lyonnaise cette semaine, que le 27ème Salon Primevère se tiendra au parc des expositions Eurexpo les 8, 9 et 10 mars. Le salon-rencontres de l’alter-écologie se distingue chaque année par son engagement militant pour un autre modèle de société. Au travers des exposants présents sur le salon, mais aussi par ces conférences, ateliers, débats, ou par son mode de fonctionnement, Primevère est le rendez-vous incontournable de tous ceux qui veulent donner du sens à leur quotidien.


© Association Primevère

« On est tous dans le même bateau » est le sous titre du salon cette année…

« Notre mode de vie, dominé par la technologie, l’instantanéité et l’artificialisation, nous a laissé croire que nous n’avions plus besoin de la nature », écrit Alain Dorieux, le président de l’association Primevère dans son édito du salon. « Nous devons construire un nouveau contrat naturel et social basé sur le respect du bien commun », insiste-t-il.

Parmi les rencontres programmées, signalons la conférence intitulée « L’eau pour tous », qui insistera sur cette eau, bien commun de l’humanité qu’il convient de protéger des convoitises des multinationales ou de l’agriculture. Des actions citoyennes, individuelles ou collectives seront proposées pour œuvrer à sa préservation.

Rendez-vous au Sourire d’avril de Jacques Béal (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Rendez-vous au Sourire d’avril » est le titre du roman de Jacques Béal récemment publié aux Presses de la Cité.

À première vue, un titre surprenant pour cet ouvrage qui, cependant, s’inscrit parfaitement dans la collection « Terres de France », celle de sagas qui, comme le décrit de manière remarquable l’auteur, évoquent aussi « des lieux qui ressourcent, qui donnent une seconde chance dans la vie. »

Car « Au Sourire d’avril », dans les années 1950, c’est le nom d’un bistrot situé au cœur du quartier populaire Saint-Leu à l’ombre de la magnifique cathédrale d’Amiens et du premier building (trente étages !) d’Europe, non loin des célèbres hortillonnages, ces fameux « jardins sur l’eau ».

Mais, pourquoi, donc, appeler l’ancien Café Arthur par « Au Sourire d’avril » demanda une gamine à la nouvelle patronne, Louise ?

« Les bonnes questions viennent toujours des enfants », pensa-t-elle, et elle répondit aussitôt à la petite fille :

En avril, c’est le retour des beaux jours comme un sourire printanier et je veux aussi redonner du sourire toute l’année à ce quartier.

Petit à petit, d’année en année, durant trois décennies, le lecteur va suivre l’évolution de ce café, de ce quartier, de ses habitants, de ceux qui y reviennent, de ceux qui y élisent domicile, du travail d’artisans, tantôt à la cathédrale, tantôt dans des bordels, de la lutte contre le « tout-béton » pour sauvegarder quelques jardinets, de la naissance du yé-yé et de la renaissance d’un cortège folklorique d’enfants grâce à un instituteur adepte de la méthode Freinet, du dur labeur de maraîchers, teinturiers, fromagers, laitiers, livreurs…

Au bout de cette touchante évocation à travers le temps, un cinéaste parisien, tombé amoureux de Saint-Leu, décide même de tourner un film avec un acteur célèbre et, bien entendu, avec maints habitants du quartier en tant que figurants, certains particulièrement truculents et actifs !, un film « de transmission envisageant le futur ».

Et, c’est ainsi qu’on arrive aux années 1980 et à des bouleversements notoires.

Lorsque mes pas me mèneront à nouveau à Amiens, ma visite à Saint-Leu, où l’on déguste dans un restaurant sympa des pommes de terre à toutes les sauces, le souvenir ému de Louise et des habitants de ce quartier atypique – dans le bon sens du terme, bien entendu – m’accompagnera avec une émotion certaine, preuve indéniable que ce roman m’aura touché de plein fouet !

Le plantain

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Le Plantain, c’est celui qui pousse au milieu du chemin là où vous posez la plante du pied. Qu’il soit majeur ou lancéolé, ses jeunes feuilles sont comestibles et apportent un petit goût de champignon dans la salade.

À demain sous l’arc-en-ciel de Bruno Riondet (Soc… des Écrivains)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Quand, en service de presse, j’ai reçu « À demain sous l’arc-en-ciel » de Bruno Riondet, professeur de biologie, publié à la Société des Écrivains, entreprise qui édite des ouvrages à comptes d’auteurs, et que j’ai lu le texte de couverture, une question fondamentale m’est apparue : comment agir de manière la plus objective possible pour présenter ce roman ?

Car, effectivement, raconter une histoire qui tourne autour de pesticides, de gamètes perdus, de molécules chimiques, d’hormones et de perturbateurs endocriniens, relève, pour moi, qui suis amoureux des livres de Terroir et d’Histoire, d’un grand défi.

Alors, tout simplement, et une fois n’est pas coutume, je livre aux auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre », quelques extraits de cette quatrième de couverture, comme on dit dans notre jargon, car c’est le meilleur moyen de ne pas trahir la pensée de l’auteur, tout en soulignant qu’une de ses approches a plus particulièrement attiré mon attention car s’il décrypte « un monde malade, il privilégie une galerie de portraits touchants d’humanité ».

« Tandis que Khaled, ouvrier agricole, tente de faire le deuil de sa femme et de son fils – lui qui avait eu tant de mal à avoir un enfant -, les pouvoirs locaux doivent décider de la réouverture d’une usine fermée depuis deux mois (à dire vrai, à part un petit coup de pinceau, rien n’a été fait pour assainir l’endroit). Deux journalistes, Bob et Julien, se penchent sur l’affaire… (…)

Nous rappelant que la France est aujourd’hui le premier utilisateur européen de pesticides, Bruno Riondet signe un roman éco-citoyen qui vient dénoncer les dérives d’une mondialisation en roue libre.
»

Le cèdre, quatrième de notre série sur les conifères

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Le cèdre, quatrième de notre série sur les Conifères : c’est par sa majestueuse silhouette qu’il se fait remarquer dans le paysage avec ses longues branches horizontales et sa cime aplatie ; il nous vient du Liban, de l’Atlas et plus récemment de l’Himalaya .

Des travaux Reconnus Grenelle environnement

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Construire une maison écologique, ou rénover sa maison pour qu’elle soit plus respectueuse de l’environnement, c’est évident, mais encore faut-il pouvoir faire appel à des professionnels qualifiés et expérimentés en matière de construction écologique. Mais comment trouver le bon ? Les appellations et labels de qualité se multiplient si bien qu’il devient quasi-impossible de faire la différence entre les marquages créés par les professionnels. Ces labels perdent donc leur efficacité du fait de leur trop grand nombre. Impossible de s’y retrouver dans cette offre trop vaste ! La question reste donc posée, qui peut réaliser des travaux de qualité afin que votre maison ait les performances écologiques indispensables.

Pour répondre à cette question cruciale, l’ADEME, le Ministère du Logement et de l’Environnement et les professionnels du bâtiment ont créé la marque Reconnu Grenelle environnement. Objectif : permettre à tous d’identifier les professionnels chevronnés en matière de travaux d’économie d’énergie et de pose de systèmes à énergie renouvelable aussi bien en construction qu’en rénovation. En faisant appel à ces pro, on peut tous faire un geste pour la planète, car n’oublions pas que le bâtiment est le secteur le plus énergivore en France, et que le Grenelle prévoit de réduire sa consommation de 38 % !

La marque Reconnu Grenelle environnement permettra d’harmoniser les labels existants, autrement dit les signes de qualité. Elle est donc apposée à côté de plusieurs d’entre eux, à savoir Eco artisan, QE Qualifelec, Qualibat, Pro de la performances énergétiques, et les marques de Qualit’EnR. À terme, d’autres signes de qualités pourraient rejoindre cette liste, mais encore faut-il que les organismes professionnels créateurs de ces marques signent la charte Reconnu Grenelle environnement et de s’engager dans une démarche de qualité.

Pour l’instant, la marque Reconnu Grenelle environnement est un gage de qualité pour les personnes comme vous et moi qui souhaitent rendre leur maison plus verte. Mais bientôt, elle sera absolument incontournable ! Dès le 1er janvier 2014, seuls les travaux réalisés par des professionnels Reconnus Grenelle environnement pourront ouvrir droit aux aides développement durable : crédit d’impôt, subventions locales, aides publiques…

Avec des professionnels expérimentés plus facilement identifiables grâce au marquage Reconnu Grenelle environnement, gageons que nos maisons deviendront très bientôt plus vertes !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com