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Ici commence l’Océan-épisode1- Réconciliez vous avec l’Océan !

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Ici commence l’Océan est la série de podcasts que j’initie par cette présente chronique.Ici commence l’océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

Ici commence l’Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d’agir car l’océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer .

Mais avant de vouloir protéger l’Océan, il faut le l’aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L’Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l’océan. A découvrir dans cette chronique

également sur youtube :

D. KRUPKA

Exclusif : Olivier Vandecasteele, otage torturé depuis plus de quatre cents jours (Partenariat POUR)

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jjjj 2Cela fait plus de quatre cents jours qu’Olivier Vandecasteele, travailleur humanitaire, est privé de liberté. Il vit enfermé dans une geôle iranienne à l’isolement complet, sans mobilier, sans lit, avec un éclairage permanent, cadenassé par un régime dictatorial implacable qui le condamna à quarante années de prison, soixante-quatorze coups de fouet, à une amende d’un million de dollars pour, je cite « espionnage contre la République islamique d’Iran au profit d’un service de renseignement étranger ».

À vrai dire, cet humaniste est l’objet de tractations dans le cadre d’un échange avec Assadolah Assadj, emprisonné à Anvers au titre de, je cite à nouveau, « projet d’un attentat contre une organisation de résistance iranienne au régime actuel en place en Iran ».

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Amélie Nothomb soutien l’action en faveur de la libération d’Olivier Vandecasteele

Dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles, plus spécifiquement au stand du Centre d’Action Laïque et de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, le comité de soutien au détenu et les proches de celui-ci ont à nouveau sensibilisé le public sur cette détention arbitraire et inhumaine.

Fréquence Terre les a rencontrés afin de mettre le public français au courant de cette situation particulièrement inquiétante…

Présente à cette Foire du Livre, Amélie Nothomb m’assura de son soutien à cette cause, puis Paola Bermeo, juriste à Amnesty International évoqua à mon micro l’action menée et l’impact de celle-ci, avant que, dans un long entretien, Joris Brabant, nous évoque le drame vécu par son beau-frère dans la cave iranienne.

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Paola Bermeo, juriste à Amnesty International au micro de Fréquence Terre-RFI.
  • Paola Bermeo (extraits) : « Nous avons un cas qui nous touche effectivement particulièrement, celui d’Olivier Vandecasteele, emprisonné injustement en Iran à la suite d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales.

Nous souhaitons sa libération immédiate et nous avons une pétition en ce sens. Elle a battu tous les records avec quelque 3% de la population qui l’a déjà signée.

C’est un moyen de pression auprès des politiques : « Vous n’aurez pas ces voix si vous ne respectez pas vos engagements de faire libérer Olivier ! C’est la volonté du peuple… »

Pour les auditeurs français, ils peuvent taper sur Google : amnesty.be et la signer de cette manière.

Plus nous sens, mieux cela sera pris en considération, car c’est un cas pour l’humanité tout entière. »

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Poignant témoignage d’un proche de l’otage torturé.
  • Joris Brabant, famille du détenu (extraits) : « Les conditions d’Olivier sont malheureusement les mêmes depuis quatre cents jours : il est toujours en isolement complet dans une cave, sans lumière du jour, dénutri, il a perdu de 27 à 28 kilos, il ne parle à personne et il ne voit personne, il n’a aucun contact avec la société, cela s’est limité à cinq coups de fil avec la famille sur les quatre cents jours et à six visites consulaires.

Nous plaidons pour une amélioration à minima de ses conditions de détention, une rupture de cet isolement car il n’en peut plus psychologiquement et il est au bout du rouleau.

Il réclame une table et une chaise car, même si la nourriture est mauvaise, au moins de ne pas manger par terre sur le béton brut.

Il connait la mobilisation à son égard depuis le dernier Noël, il sait que plus de cent quarante communes belges le soutiennent par des motions, par des calicots sur les bâtiments officiels, des pétitions, des diffusions sur l’intranet, de l’affichage…

Sa situation au niveau négociations est complexe : une loi a été votée le 21 juillet 2022, la Cour constitutionnelle ne s’y est pas opposée mais elle l’a gelée dans un premier temps pour discuter sur le fond, puis ce 4 mars 2023, le feu vert a été donné… mais ce n’est pas pour ça qu’Olivier revient !

Les négociations s’opèrent pour ce transfert entre un prisonnier iranien en Belgique et Olivier, qui est dans cette cave en tarin de survivre.

Tout doit être mis en œuvre pour accélérer les choses, on y travaille jours et nuits depuis quatre cents jours !

La mobilisation sur laquelle Olivier compte aussi passe par une pétition.

Il a été reconnu « otage torturé » par Amnesty International et nous avons des signataires belges, bien sûr, mais également Français, Canadiens, d’Amérique du Sud, d’Afrique centrale…

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À ce sujet, on pense aussi aux autres ressortissants prisonniers, une bonne vingtaine d’Européens.

(…) Le droit humain est souvent bafoué dans de nombreux pays, mais la mobilisation nous rassure sur cette volonté de partage, de défense de la vie et de la liberté.

Des gens trouvent que c’est insupportable et que le droit à la vie est un droit essentiel. Nos autorités se doivent de le défendre !

(…) Il y a deux cibles pour une pétition : les geôliers et nos responsables.

J’ai rencontré une dame qui me dit que, à ces gens qui ne respectent par les droits humains, ni les négociations, pas davantage la vie, au lieu de les critiquer, d’être violents ou virulents à leur égard, on devrait leur envoyer de l’amour, leur faire comprendre que els choses peuvent mieux se passer, qu’il faut peut-être les aider à comprendre qu’il y a d’autres valeurs que celles de la puissance et du non-respect des valeurs humaines.

Pour nous, l’urgence est avant tout de ramener Olivier vivant puis il y aura la reconstruction et la conscientisation.

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Merci à Jordan Vincent et à la FAML et au Centre d’Action Laïque pour leur mobilisation.

Photos : D.R et P.Gf.

Traité sur l’intolérance de Richard Malka

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jjjj 2 1Chaud, très chaud, mais tellement indispensable le dernier essai de Richard Malka, « Traité sur l’intolérance » paru chez Grasset.

L’avocat, également scénariste et romancier bien connu du grand public pour ses plaidoiries dans les procès inhérents à Charlie Hebdo, vit sous la protection constante de cinq policiers, puisqu’une menace de mort pèse sur lui et est signée du fanatisme religieux.

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« Plaider, dit-il, c’est nommer la cause, clairement, sans circonvolutions. Si on ne nomme pas, on ne peut pas raisonner, si l’on ne pose pas le diagnostic d’une maladie on n’a aucune chance d’y trouver un remède. Et les massacres se poursuivront, inexorablement. »

« Quelle est cette cause qui a tant tué depuis des siècles ? » lança-t-il le 17 octobre 2022 dans la salle Voltaire de la cour d’assises spéciale de Paris en appel du procès des attentats islamiques de janvier 2015.

« Dans cette salle, dit-il, il faut bien finir par la désigner, la regarder en face : c’est la Religion. Ce sont les auteurs de ces crimes eux-mêmes qui le hurlent et le scandent. »

Je rejoins Richard Malka quand il stigmatise ceux qui remettent en cause la légitimité de la critique, de la caricature, a fortiori l’inaliénable droit à la liberté d’expression et des libertés fondamentales, comme le fit en quelque sorte Philippe Geluck, pas très en odeur de sainteté à Charlie Hebdo, lorsqu’il déclara à Maghreb TV, selon le magazine Valeurs actuelles du 25 octobre 2020 : « Je sais que les dessinateurs de Charlie Hebdo voulaient critiquer les intégristes extrémistes, les pouvoirs odieux qui découlent de la dérive de la religion, mais qu’est-ce qu’ils ont fait ? Que les musulmans se sentent offensés, se sentent tristes et n’ont pas envie de dire : ‘‘Je suis Charlie’’… »

Le magazine soulignait que, je cite, « le caricaturiste belge se désolidarisa de ses confrères mettant en avant une question de « respect » envers la religion musulmane. »

Richard Malka expliqua encore : « Par peur, culpabilité ou calcul électoral, certains ne veulent pas les entendre ceux qui clament agir au nom de la religion ou leur cherchent systématiquement des excuses, s’empressant de proclamer que ces assassins ne savent pas ce qu’ils disent, qu’ils ont perdu la raison, qu’il s’agit de loups solitaires ou barbares. Non, ils savent ce qu’ils font, ils le revendiquent, ils en sont fiers. Il suffit de ne pas être dans le déni.

Et de lancer : « Que vous faut-il de plus pour comprendre ? Comment fait-on pour ne pas interroger la religion, pour prétendre que cela n’a rien à voir, sauf à faire comme si on n’avait pas entendu. Plus on sacralise les croyances, moins on respecte les hommes et, pas à pas, on chemine vers l’obscurité. »

Ne pas oser dénoncer la toute-puissance d’un Dieu qui écrase les êtres humains à travers la férule du fanatisme religieux, c’est les abandonner à leur malheur, celui où la liberté d’expression est considérée comme un blasphème. Or, cette liberté est l’arme la plus redoutable pour contrer le fanatisme.

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Du plastique biodégradable, une fausse bonne idée

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En l’absence de définition universelle du « plastique biodégradable » et faute de centres de traitement adaptés, des observateurs craignent que l’arrivée sur le marché de ces nouveaux matériaux ne contribue à l’inverse à augmenter la pollution.

plastic bag 4767329 960 720 Car les gens ont tendance à croire qu’ils contribuent à la protection de la planète en achetant des produits en plastique biodégradable, mais en réalité ce n’est pas le cas. Il est vrai que les plastiques classiques produits par l’industrie pétrochimique à base de source fossile peuvent persister dans la nature pendant des centaines d’années. À l’inverse, les plastiques biodégradables, conçus à partir de polymères spécifiques issus de sources végétales ou animales ou de pétrole peuvent se décomposer rapidement sous l’action de micro-organsimes.  Cependant, il y a une condition sine qua none, ils doivent être éliminés via un compostage adapté. Ainsi un sac en plastique biodégradable abandonné dans la nature va se décomposer en micro particules et ses  « microplastiques » infiltrent les sols, les rivières et les océans et induisent un risque sanitaire pour les animaux qui les ingèrent. De plus, ces particules peuvent aussi se frayer un passage jusqu’à l’intérieur du corps humain via notre alimentation.

À l’avenir, il faut réglementer l’utilisation du terme biodégradable. Car aujourd’hui  bizarrement, des sacs plastiques biodégradables peuvent ne contenir aucune matière organique. Les gouvernements doivent se soucier d’éduquer le grand public sur cette question et surtout sanctionner les entreprises qui font des déclarations trompeuses.

Source : Journal Métro 20/03/2023 Photos : Pixabay

Reportage au cœur des black blocs (Partenariat POUR)

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jjjj 2En voyant les violences gratuites et injustifiées de forces de maintien de l’ordre à l’œuvre contre des citoyens qui ont le droit fondamental à manifester de façon pacifique, et qui le faisaient sans débordements majeurs à l’occasion des récentes manifestations contre la réforme des retraites, le 49.3, le président Macron et les bassines, d’aucuns se posent de légitimes questions sur cette politique de la répression qui est excusée par les autorités au nom d’une prétendue fatigue des policiers et gendarmes, et la volonté d’en découdre avec les « black blocs ».

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Cet amalgame dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme, la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le rapporteur spécial de l’ONU, Reporters sans frontières, Amnesty International…, résulte de différents constats sur cette violence avec son cortège de personnes gravement blessées.

En voici une liste non exhaustive :  traumatisme crânien, œil crevé, doigt coupé, fracture d’un pied, humiliations, menaces, allusions racistes, injures, coups de matraque ou de poing au visage à des personnes pourtant immobilisées, coups donnés par des gendarmes en quads ou motos rappelant les sinistres « voltigeurs », utilisation de grenades de désencerclement qui propulsent des galets en caoutchouc, grenades lacrymogène et assourdissantes lancées vers du personnel de secours, les street-medics, occupé à soigner des blessés…

Cette dérive est donc perpétrée avec deux arguments amalgamés et qui ne sont guère acceptables dans un État de droit.

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Qui sont les black blocs ou blocs noirs ?

La technique de policiers déguisés en casseurs est à présent bien connue, comme le démontrèrent encore de récentes manifestations où le pouvoir et l’extrême droite eurent tout le loisir de montrer du doigt la « chienlit » dégagée, selon eux, par les mouvements pacifiques ou syndicaux.

 

Les black blocs  sont des groupes de manifestants, ultra-violents, tout habillés, et souvent casqués et masqués, de noir.

Leur origine remonte aux groupes autonomes allemands de Berlin-Ouest provenant des squats dans les années 1980.

Cependant, il est à relever qu’il existe des « black blocs » non-violents comme on le vit lors de différentes manifestations, contrairement aux paroles assez dures d’un « black bloc » que j’ai interrogé en m’infiltrant dans un de leurs groupes : et sa réponse ne souffrit pas la moindre ambiguïté quand j’ai évoqué le pacifisme, la non-violence, le fusil brisé comme emblème des objecteurs de conscience… :

« Comme on a pu l’observer, les révoltes qui restent dans les cadres établis rentrent totalement dans le jeu du pouvoir et ne permettent pas d’obtenir de réelles avancées. Votre pacifisme ne sert plus à rien, il faut passer à autre chose ! » me répondit-il.

Je lui ai expliqué que cette « autre chose » ferait, justement, le jeu de décideurs au pouvoir qui, quelque part, n’attendaient peut-être que cela pour briser le mouvement qui gagnait à lui tant de citoyens convaincus par la justesse de la contestation.

« Et alors ? De toutes façons, il y a des flics déguisés en casseurs pour démolir le mouvement social et les gens vont gober les explications du pouvoir, comme ils croient aux promesses hypocrites des politiciens.

Alors, casseurs pour casseurs… »

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Sauvons l’Océan! Les 10 actions pour (ré)agir!

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Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur boutique.longitude181.org, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion.

D.KRUPKA.

https://boutique.longitude181.org

La graine de chia, superfood.

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Tchia seeds 3554466 960 720ous les nutritionnistes vous le diront, la graine de chia est un super-aliment. C’est une toute mini graine qui possède de grands mérites nutritionnels. Elle regorge de protéines, de calcium, et de phosphore.

La graine de chia est issue de la famille des sauges, et est cultivée à l’origine par les Aztèques. Ensuite, elle a séduit le cœur des Européens vers les années 1990 car elle est riche en (bons) acides gras et en fibres.  Plus concrètement et sans être exhaustive, dans 100 g de chia, vous trouverez 20g de protéines, 18g d’oméga 3, 40g de fibres, 700mg de calcium,  600 mg de vitamine B3 et encore  16 mg de fer. Vous l’aurez compris, c’est réellement un super aliment.

Vous pourrez ajouter quelques graines à votre yoghourt, à votre salade, votre soupe, votre bol de céréales,  votre fromage blanc, ou en ajouter pour épaissir une préparation salée ou sucrée et ainsi vous procurer un coup de pouce nutritionnel. Au niveau gustatif vous découvrirez un croquant indéniable et une note peu puissante de noix en bouche. La saveur rappelle celle des graines de pavot ou de lin, avec bien entendu un côté plus branché en plus.

Mais attention, le but n’est pas de manger 100g de chia par jour, ce ne serait pas une bonne idée. Vous pourriez vous lasser, et des personnes plus sensibles des intestins pourraient avoir des symptômes dérangeants. Par contre, une alimentation variée, équilibrée parfois avec des graines de chia et parfois sans, vous apportera tous les nutriments nécessaires.

Source : magazine Zeste 2013 n°3

Photos Pixabay

 

Quand Edgar Morin supplie de nous réveiller

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jjjj 2Le dernier essai d’Edgar Morin s’intitule « Réveillons-nous ! » et vient de paraître chez Folio.

Que peut encore servir l’écrivain centenaire pour secouer les consciences ? N’a-t-il déjà pas tout exprimé dans ses multiples ouvrages et apparitions publiques ?

Que du contraire, le voici qui s’attaque de manière tranchée au transhumanisme, ce qui conduit, selon lui, « à une métamorphose où l’humain deviendrait à la fois métahumain, surhumain et post-humain ».

Inutile de vous dire qu’il n’apprécie guère ce changement : « Peut-on laisser à des entreprises scientifiques vouées au profit le droit de créer par manipulations génétiques des spécimens posthumes dangereux ? »

dsc05204Et d’y répondre :

« Un mythe transhumaniste est celui d’une société harmonieuse régulée par l’intelligence artificielle (IA) qui expulserait tout désordre. Or l’expulsion du désordre exclut toute initiative, toute créativité. L’ordre impeccable est l’ordre implacable. Le gagner ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. »

Un autre argument pour Edgar Morin :

« Toute la philosophie transhumanisme masque le vrai problème de l’humanité, qui n’est pas l’augmentation quantitative de ses pouvoirs mais dans l’amélioration qualitative des conditions de vie et des relations humaines. L’enjeu essentiel n’est pas de changer la nature humaine, mais d’en inhiber le pire et d’en favoriser le meilleur.  »

Et, aussi, de constater les dégâts du néo-libéralisme mondialisé qui, selon lui, « n’est autre que la toute-puissance mondiale du profit, celle qui provoque des catastrophes écologiques et l’asservissement des populations, suscitant de multiples révoltes, toujours réprimées. »

Il ajoute que « la trinité science-technique-économie est de plus en plus animée par la domination insatiable du profit ainsi que par l’énergie implacable des États et que la puissance sans conscience fait de nous des impuissants : puissance sans conscience n’est que ruine de l’âme », clame-t-il avec détermination.

Pour lui, « les interdépendances de la mondialisation techno-économique n’ont apporté aucune solidarité lors de la crise sanitaire mondiale due à la pandémie du Covid-19 ».

Il constate également un fléau rampant sur toute la planète, je le cite encore : « Toute vie individuelle peut aujourd’hui être surveillée par drone et satellite, contrôlée par reconnaissance faciale, toute vie privée peut être violée à partir des écoutes de téléphones portables et du piratage de nos données personnelles. »

Alors ? Comment remédier à cette chute des valeurs et de la vie sur Terre ?

Pour Edgar Morin, cette gigantesque crise écologique ne pourra être résolue que par une politique assurant la décroissance de tout ce qui pollue et détruit, et la croissance de tout ce qui sauvegarde et régénère.

Une nouvelle politique, en somme, qui concerne tous les aspects sociaux, techniques, scientifiques, une politique de l’énergie qui se substituerait aux énergies polluantes, une politique de l’eau, de la ville, des campagnes, de l’Éducation, de civilisation, en d’autres termes, une politique pleinement humaniste, même si, d’après son analyse « les innombrables associations et mouvements de solidarité se heurtent toujours aux égoïsmes et aux compartimentations sociales. »

Bref, à nous de faire changer cela. Donc, de se réveiller face à une réalité incontournable. Le temps des chimères consuméristes est révolu.

Place à la solidarité et à l’humanisme concrets, pas des prêchi-prêcha de salons feutrés.

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Manif du 23 mars : « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 » (Partenariat POUR)

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jjjj 2Les tout derniers sondages d’opinion font état de quelque 70% des Français qui sont passés, en une semaine, de la contestation du recul de l’âge de la retraite à 64 ans au détestable 49.3 au rejet d’Emmanuel Macron, à ses dénis, à son dédain à l’égard des travailleurs et à son discours hautain.

Il signa lui-même une hausse significative du dégoût ressenti par de très nombreuses personnes en clamant que la foule n’était pas légitime.

dsc05199La foule, c’est-à-dire le peuple, des êtres humains saturés par cette politique politicienne et ces cadeaux aux riches et nantis, ce peuple qui, en grand nombre, a fait de ce jeudi 23 mars un moment de fraternité contre le mépris.

Dans les manifestations, plus particulièrement à Paris, il a été constaté la présence de plus en plus de jeunes et aussi d’artisans aux côtés des enseignants, ouvriers et employés, syndiqués ou non.

D’aucuns ont relevé une augmentation de la violence. N’oublions pas que la violence du diktat élyséen, avec Matignon qui mange dans sa main, attire automatiquement une réaction plus ferme, mais, ne l’oublions pas non plus, tous ces policiers déguisés en manifestants qui sont habilités à mettre le feu aux poudres, c’est-à-dire aux poubelles, aux jets de boulons et de pierres…

dsc05190Depuis Bruxelles et les institutions européennes, on suit avec grande attention le déroulement de cette crise majeure en France.

Un premier constat : Macron perd aussi des plumes dans ses propres rangs et comment pourra-t-il, à l’avenir, jouer encore le matamore européen donneur de leçons ?

Et puis, surtout, son manque d’ouverture, voire de dialogue, avec des syndicats qui, pourtant, firent preuve d’une grande tentative de gérer la situation par des pourparlers, est sévèrement critiqué.

dsc05198L’obstination de Macron à imposer coûte que coûte sa décision au nom d’une prétendue situation économique, ne fait même pas sourire à Bruxelles.

Elle prête à des commentaires acerbes dans la presse internationale qui est quasi unanime à décrier son entêtement et son si peu d’empathie dans ce conflit. En voici extraits.

En Allemagne, on évoque « une réforme imposée à coup de massue » et de « contournement du Parlement », au Brésil on parle d’« une procédure de basse qualité démocratique », en Angleterre on prédit à Macron une « impuissance pour le reste de son mandat », en Belgique, on dit qu’il a usé de stratégie plutôt que de conviction, et certains parlent de « court-circuit politique », aux États-Unis, il est question du « mépris et de l’indifférence du président français.

dsc05195Lors de la manifestation de masse de ce jeudi 23 mars à Paris, deux slogans ont attiré mon attention : « Faites payer les pollueurs, laissez vivre les travailleurs » et « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 ».

Tout n’est donc pas fini, contrairement aux paroles dudit Emmanuel Macron.

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Photos : prise d’écran LCI.

Rapport GIEC 2023 : les progrès sont nettement insuffisants ! (Partenariat POUR)

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jjjj 2Demain, lundi 20 mars 2023, paraîtra le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies, mieux connu sous le nom de GIEC.

Il s’agira d’une synthèse des huit dernières années consacrées à des thèmes spécifiques, à savoir l’impact du réchauffement mondial à 1°5C, les océans et le monde des glaces, les sols de la planète, conséquences et solutions.

Je résume ce qui devrait être officialisé demain :

  • C’est bien l’influence humaine qui cause des dégâts à l’atmosphère, à la Terre et à ses océans ;
  • D’ici 2100, 75% de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleurs mortelles.
  • L’ampleur des dégâts peut encore être limitée, mais l’effondrement massif de calottes glaciaires prouve qu’il est plus que grand temps d’agir efficacement.
  • Car, les progrès actuels sont nettement insuffisants.

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