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Qu’allez-vous faire de votre désir d’écrire ?

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Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e,  un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ?

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« Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire »  paru aux éditions Albin Michel.

Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture.

La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup  les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu.

L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité.  Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie.

 

Trois cents jeunes sur un vélo : pédagogiquement vôtre !

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jjjj 2 1Des technocrates et politiciens s’évertuent à concocter des réformes alambiquées et autre « Pacte d’excellence » à l’adresse du monde enseignant, comme si chaque ministre de l’Education voulait graver son nom dans le marbre de l’histoire de l’Enseignement universel, à l’instar des Decroly, Freinet, Montessori, Rogers…

Durant ce temps, dans des conditions parfois pénibles, les enseignants vaquent à leur vocation, car c’en est bien une, celle de partager leurs compétences et de transmettre leur savoir à la génération suivante.

20230428 155749Et, parfois, au-delà de l’aspect pédagogique, des enseignants y ajoutent une dimension, ô combien prisée en ces temps difficiles : l’apprentissage de la sociabilité.

Pour ce faire, certains n’hésitent pas à sortir des sentiers battus, c’est le moins qu’on puisse dire.

20230428 155706Ainsi, au Collège Saint-Michel à Bruxelles, une « animation vélocipédique » mena sur près de deux cents kilomètres durant trois jours, quelque trois cents étudiants encadrés par des enseignants, parents et accompagnateurs bénévoles, tous juchés sur un vélo et roulant en un peloton compact de ville en village, de ravitaillement en aire de repos, de paysage en site urbain ou rural.

20230428 155730Cette leçon de vie en société doublée d’une solidarité de chaque instant, d’une organisation minutieuse et d’une intendance œuvrant dans l’ombre, valait bien toutes les réformes dites pédagogiques.

Qu’on se le dise dans les pléthoriques cabinets ministériels.

 

Photos : P.Gf

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Où est l’esprit de Mai 68 ?

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jjjj 2 1Selon Clare Doyle, membre du secrétariat international du Comité pour une Internationale Ouvrière : « En France, comme dans beaucoup d’autres pays, il pourrait y avoir aussi une irruption soudaine de luttes de classes sérieuses. La désindustrialisation a détruit un demi-million d’emplois depuis 2001 dans la « ceinture de rouille » du Nord-Est de la France. Entre 2001 et 2006, il y eut une augmentation massive de la proportion du salaire d’un ouvrier utilisée pour payer ses besoins alimentaires de base et ses factures : de 50 à 75% », écrivait-elle en 2008, soit quatre décennies après les événements de Mai 68

Ces événements, écrit-elle encore, ont aussi démontré de façon concluante que la révolution socialiste ne peut être mise en œuvre par une autre classe que la classe ouvrière elle-même.

En France, en 1968, avec la puissance importante de la classe ouvrière et le soutien des classes moyennes, la révolution socialiste aurait pu être menée à bien pacifiquement en quelques jours, conclut-elle.

Et en 2023 ? Geoffroy de Lagasnerie, auteur de Sortir de notre impuissance politique paru chez Fayard, indique : « Dès que nous nous plaçons en position défensive, les forces réactionnaires progressent car nous sommes condamnés, dans le moment même où nous luttons, à présenter comme norme positive l’ordre institué des choses. Les pensées réactionnaires, petit à petit, gagnent du terrain. Quand on critique une mesure en la qualifiant d’exceptionnelle, de régressive, on a tendance à vouloir retrouver, et donc conserver, l’ordre qui était là avant, alors que c’est précisément lui qu’il faut attaquer. »

En somme, tout le travail de sape social-démocrate et de droite commencé par Mitterrand et poursuivi par les Sarkozy, Hollande et Macron a creusé un sillon au grand profit de Le Pen.

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Ici commence l’Océan-épisode 4- Soyez plus sobre avec bonheur!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Quatrième opus de la série de podcast «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C’est ici que commence l’Océan !

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube :https://youtu.be/cZATCQWC-ZY

D. KRUPKA

Curio Guide : Le Fusil brisé : une idéologie anachronique ? (Partenariat POUR)

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jjjj 2 1À l’heure où la société est à nouveau envahie par le bruit des bottes et des canons et qu’un militarisme exacerbé envahit l’espace citoyen, jusqu’au 30 avril, à Braine-le-Comte, une sympathique ville belge située à une cinquantaine de kilomètres de Valenciennes, se tient une exposition sur le thème « Le Fusil brisé : une idée anachronique ? »

C’est dans la salle du Grand Bailli du remarquable bâtiment du XVIe siècle, l’Hôtel Arenberg, qui à lui tout seul mérite déjà le déplacement, que se tient « cette exposition de réflexion qui entre dans nos gênes », comme le précise Palmeiro Spinogatti, cheville ouvrière de la Maison des Associations laïques locales.

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Un décor somptueux pour un sujet épineux : militarisme ou antimilitarisme comme modèle de société ? La mort ou la vie ?

Quinze parties la composent et elle débute par un fait marquant qui se déroula en 1921, peu de temps après le carnage de la Première Guerre mondiale avec plus de neuf millions de morts et disparus.

À l’époque, le pacifisme était de mise dans les rangs socialistes car, faut-il le rappeler, l’antimilitarisme est d’essence ouvrière par suite de la prise de conscience des ouvriers qui ne désiraient absolument pas tuer des collègues de l’autre côté de la frontière afin d’assouvir la soif de gloire des gradés militaires et le business des industriels de l’armement.

Aujourd’hui, les dirigeants des différents PS, tant belges que français, marchent main dans la main avec ces faiseurs de guerres.

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Des anciens combattants qui parlaient pas expérience, devinrent antimilitaristes face au carnage dont ils survécurent.

En 1921, une réunion syndicale fut organisée au cœur de la Wallonie et avait pour but une semaine d’études et de discussions sur le thème des contrats collectifs, des commissions mixtes et du contrôle ouvrier dans les usines, avec deux invités d’honneur, le délégué hindou Wadin et le délégué allemand Sassenbach.

La présence de ce dernier occasionna des réactions de colère, de mépris et une crise politique majeure, comme la résume Palmeiro Spinogatti :

« La présence de Johannes Sassenbach, autodidacte et artisan bourrelier, syndicaliste, devenu responsable d’une école berlinoise, n’eut pas l’heur de plaire aux politiciens catholiques et libéraux car c’était un boche ! Des manifestations durèrent trois jours et le gouvernement belge tomba, les socialistes étant même expulsés de tout gouvernement durant une décennie. »

Les titres de la presse étaient éloquents : « Forcenés socialistes contre patriotards », « Un crime de lèse-patrie », « Les Patriotards sont en émoi », « Un scandale avec la venue d’un boche », « Un meeting bolcheviste » …

Pour la petite histoire, si j’ose dire, Johannes Sassenbach fut arrêté par les nazis en 1934…

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Ustensile pour le tirage au sort vers la mort…

L’exposition explique à l’aide d’une douzaine de panneaux didactiques cette période, celle, entre autres, de « l’impôt du sang », c’est-à-dire du tirage au sort pour le service militaire avec cet aspect d’injustice que les plus riches payaient les plus pauvres pour aller à la guerre à leur place.

« Ils payaient de 1 500 à 2 000 francs à l’époque, soit le prix d’une maison ! »

Cette période fut également celle de la naissance du symbole de l’arme cassée et de l’Internationale des Résistants à la Guerre, développant des arguments tels ceux de Louis Lecoin, celui qui fit plier le général de Gaulle pour obtenir le statut d’objecteur de conscience.

Je le cite : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »

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Ce genre d’argument est-il devenu anachronique quand on constate la complicité du monde politique, même celui des forces progressistes, avec les marchands de canons et les militaires dont, rappelons-le, le but premier est de « tuer » ? Une complicité qui paraît laisser indifférente la majorité des citoyens.

Jusqu’au jour où le bruit des bottes retentira sous nos fenêtres.

 

Extrait sonore YouTube : Nouvelle Marseillaise par Graeme Allwright.

Photos : Fréquence Terre.

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Ici commence l’Océan – épisode 3- Devenez Zéro déchet!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Troisième opus de la série de podcasst «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une première réduction des pollutions domestiques quotidiennes, je fais ici référence aux deux épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une autre menaces principales qui pèsent sur l’Océan , je veux parler de nos déchets. Oui nos déchets ! Et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C’est ici que commence l’Océan !

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube :https://youtu.be/SseeEekxozQ

D. KRUPKA

Les goûts et les couleurs se discutent !

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jjjj 2 1Je sais, les goûts et les couleurs ne se discutent pas dans le milieu des arts.

Cependant, rien n’interdit d’émettre des opinions. A fortiori, lorsqu’on se rend dans un musée, comme celui des Beaux-Arts de Belgique situé au cœur de la capitale de l’Europe et avoir admiré des Rubens, Van Eyck, Breughel…, dans la section « Collection ».

Et, pour ceux que l’art contemporain fascine ou rend curieux, il y a la section « Art moderne ou Art contemporain », là où, par exemple, l’on voit, présentée comme une œuvre d’art, une casserole rouge emplie de moules dont certaines sont coloriées de cette couleur.

« Ce n’est plus une recherche de l’élégance, de la beauté, mais celle du pognon… », déclara une personne interrogée sur le site desdits Beaux-Arts.

Cela me rappelle les propos du regretté Wolinski, le caricaturiste de Charlie Hebdo assassiné par le fanatisme religieux, qui, je cite, ne pouvait « becter » l’art contemporain[1] : « Plus c’est moche, plus c’est cher, plus les nantis courent l’acheter. Avec le fric des bonus ils achètent des œuvres à n’y rien comprendre. Aujourd’hui, ils font les malins en achetant du scandale à prix d’or. »

Michel Draguet, directeur général aux Musées royaux des Beaux-Arts, explique que ces musées « se veulent un laboratoire de réflexion qui permettra de participer à la construction du musée de demain, en insistant sur ce que la recherche scientifique, mission primordiale du musée, peut apporter au débat contemporain. »

Il spécifie encore : « L’espace muséal est d’abord celui d’un feuilletage : l’histoire y est déposée en strates en fonction des questions du moment. Sans nécessairement anticiper nos états d’âme et nos aspirations postmodernes. Venir au musée, c’est entrer au contact de ces sensibilités passées. Oubliées, elles occupent des angles morts qu’il convient d’éclairer.

L’héritage colonial, le sort des biens juifs spoliés durant la Seconde Guerre mondiale, la place de la femme dans l’histoire de l’art, les modalités (paternalistes ?) de ses représentations et la violence qui lui a été faite au fil de l’histoire, la question écologique et le rapport à la nature, la signification capitaliste du musée lieu d’accumulation de la richesse, le regard porté sur les migrants… Autant de questions qui conduisent à interroger les œuvres, et les titres dont on les a revêtues… » Fin de citation.

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La Chute d’Icare de Breughel (Photo P.Gf).

Dans cet état d’esprit d’ouverture, tout visiteur se trouve, exemple parmi d’autres, en présence de la « Chute d’Icare » de Breughel.

Le jeune Icare veut jouer l’oiseau et aller le plus haut possible dans l’atmosphère. Il s’élance dans les airs affublés d’ailes en cire, mais les rayons solaires amollissent cette dernière et le jeune homme est précipité dans la mer.

Dans l’œuvre, on ne voit d’ailleurs plus que ses jambes qui sortent des flots, alors que les 99% du tableau représentent un paysan qui laboure son champ, un berger et ses moutons, un pêcheur, un paysage harmonieux, tout cela totalement indifférent à la noyade d’Icare.

Plusieurs explications sont données à cette œuvre, et c’est en cela que tout visiteur a tout le loisir de distinguer de manière approfondie le monde auquel nous appartenons.

Une première explication est donc celle de la totale indifférence, celle, aussi, des gens qui n’ont pas de temps à perdre avec l’ambition d’un jeune fou.

On remarque, signalent des spécialistes, que près du laboureur, on distingue une épée et une bourse. Il s’agirait de la représentation picturale du proverbe développé par le même Breughel dans un autre tableau « Épée et argent requièrent mains astucieuses ».

L’œuvre, selon d’autres experts, serait aussi une condamnation ironique de la vanité.

Sachant Breughel un grand humaniste, personnellement, je privilégie cette explication : « L’indifférence n’est-elle pas l’écueil le plus dangereux pour l’aventure humaine et le progrès ? »

 

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[1] Exposition Wolinski à Paris : son pied de nez posthume à l’art contemporain, 20minutes, 9 septembre 2021.

Ici commence l’Océan-épisode2- Réduisez vos pollutions domestiques!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Deuxième épisode de la série de podcast «  Ici commence l’Océan », série éponyme de la campagne «  Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.« Ici commence l’Océan » est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après s’être réconcilier avec l’Océan, je fais ici référence au précédent épisode de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une des menaces principales qui pèsent sur l’Océan , je veux parler de nos pollutions domestiques. Elles affectent les océans par le lien du cycle de l’eau . Ce cycle de l’eau qui , si on en remonte le fil , nous conduit aux fleuves, rivières, lacs, et un cran plus loin en amont des stations d’épuration, quand elles existent ou sont suffisantes. Et en amont des stations d’épuration, ce sont nos éviers, douche , Wc et autres égouts qui charrient les polluants qui proviennent de nos usages au quotidien .

Et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite !

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/Zt9oKChwfGM

D. KRUPKA

Une petite habitude peut changer votre vie. La méthode 1%.

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Aujourd’hui, nous sommes le résultat des habitudes que nous avons adoptées au cours des cinq dernières années. Et par conséquent dans cinq ans, nous serons le résultat des habitudes que nous avons décidé d’entreprendre à partir de ce jour.

1 Les habitudes sont des comportements automatiques que notre cerveau utilise pour prendre des décisions sans réfléchir. C’est une force quasi invisible qui influence notre quotidien et façonne notre identité.

Bonne nouvelle, rompre le cercle des mauvaises habitudes est possible.  Bien sûr la présence de motivation est très importante mais il se peut que la motivation soit moindre ou absente alors l’habitude peut prendre adéquatement le relai.  Et dans un monde qui change à la vitesse de la lumière, il devient prioritaire de pouvoir travailler sur soi rapidement et efficacement.

Luca Mazzucchelli est psychologue, psychothérapeute et entrepreneur. Avec « La méthode 1% » parue aux éditions Albin Michel, l’auteur propose d’exploiter le potentiel de nos très nombreuses habitudes et, ainsi, il nous invite à transformer notre vie de demain. L’objectif est de faire un état des lieux, prendre conscience de l’ensemble des habitudes,  en sachant qu’environ 40% de nos actions quotidiennes sont le fruit d’habitudes automatiques et non de décisions conscientes. Il nous propose  de choisir celles que l’on souhaite modifier et celles que l’on souhaite renforcer.

Comme une habitude a la caractéristique d’être automatique, elle s’applique sans que l’on doive y penser. Donc une habitude utile nous rapprochera de jour en jour de notre objectif. Le premier pas à faire sera d’avoir les idées très claires sur sa propre définition d’une existence épanouissante afin de définir ses objectifs. Un second pas sera de choisir avec grand soin une habitude positive à prendre et à non à perdre. Pour en savoir plus sur les pas suivants, je vous invite à consulter « La méthode 1% ». L’ouvrage est absolument passionnant, largement illustré par des cas concrets, et il nous donne l’envie de démarrer tout de suite.

L’auteur a une vue d’ensemble très large et il nous invite à comprendre comment contourner les résistances naturelles, et aussi comment avancer doucement mais sûrement. Car ce ne sont pas les argumentations logiques qui jouent le rôle principal dans le processus de changement, mais plutôt les émotions.  Pourquoi cela ? Parce qu’une émotion rend le moment vécu inoubliable. Les émotions font partie de notre identité, alors n’hésitons pas à les écouter.

Maintenir de nouvelles habitudes est un fameux défi, il faut réorganiser son esprit.

« La méthode 1% » de Luca Mazzucchelli consiste à introduire dans un système, un nouvel apprentissage. Et grâce à l’exercice et la répétition, cet apprentissage devient un acquis, puis les acquis maintenus dans le temps deviennent des habitudes gagnantes.

L’amélioration de soi est un processus. Et c’est dans cette optique que Luca Mazzucchelli partage quotidiennement ses connaissances en psychologie sur différents réseaux sociaux.

 

Photo : Pixabay

Savez-vous beurrer le ghee ?

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Closeup of spoon with cold ghee or clarified butter, glass bowl with fresh made and cooled butter on gray surface

 

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Cuisiner un curry indien sans ghee n’est pas envisageable. Je vous propose d’explorer ensemble les différentes possibilités de ce beurre clarifié.

Le ghee est un beurre longue conservation et très utilisé dans la cuisine indienne. Il se fabrique à partir de lait de vache, de yack mais aussi d’huile de sésame. Le ghee se fabrique à partir de beurre fondu, l’eau s’évapore et les parties solides tombent au fond de la casserole. Si pour le beurre clarifié on conserve le petit lait, le ghee en est, lui, totalement débarrassé, tout comme de la caséine, grâce à une cuisson longue, à feu très très doux. C’est un processus surtout utilisé dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie du Sud pour préserver les produits laitiers. Le ghee ressemble à un liquide transparent de couleur or lorsqu’il est chauffé et avant de se figer en une pâte onctueuse jaune pâle une fois refroidi. Au goût il comporte des variantes de notes de noisette ou d’amandes. Outre sa longue conservation, la médecine ayurvédique – science millénaire indienne – lui attribue des propriétés apaisantes, digestives et réhydratantes.

Ce produit est stable, il ne brûle pas, même soumis à de très fortes températures. De plus il rehausse idéalement la saveur des épices. Encore un atout, le ghee se conserve à température ambiante, pas besoin de le garder au frais. Aujourd’hui, c’est un produit que vous trouverez facilement même en grande surface. Vous pouvez utiliser le ghee comme du beurre ou de l’huile. Donc, usez et abusez du ghee pour sauter ou nacrer le riz, les légumes, la viande et même pour les fritures. Bien sûr il est possible de faire soi-même le ghee même si c’est un peu long et fastidieux. Afin de vous initier rapidement je vous propose une petite recette facile à réaliser.

Chauffez deux cuillères à café de ghee dans une casserole à feu moyen. Faites-y cuire un petit oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Puis ajoutez de l’ail, du gingembre râpé, des tomates séchées, le zeste d’un citron et remuez pendant cinq minutes. Puis à feu vif ajoutez 400g de pois chiches égouttés et 400g de pousses d’épinards. Quand tout a été réduit, versez 40cl de lait de coco avec 1 peu de sel, de cumin et de jus de citron. Puis faites bouillir et laissez cuire 10 minutes ou jusqu’à ce que les pois chiches soient tendres.

Bonne dégustation !

Source : magazine Zeste 2014 n°15 et Photos Pixabay