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Quand Edgar Morin supplie de nous réveiller

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jjjj 2Le dernier essai d’Edgar Morin s’intitule « Réveillons-nous ! » et vient de paraître chez Folio.

Que peut encore servir l’écrivain centenaire pour secouer les consciences ? N’a-t-il déjà pas tout exprimé dans ses multiples ouvrages et apparitions publiques ?

Que du contraire, le voici qui s’attaque de manière tranchée au transhumanisme, ce qui conduit, selon lui, « à une métamorphose où l’humain deviendrait à la fois métahumain, surhumain et post-humain ».

Inutile de vous dire qu’il n’apprécie guère ce changement : « Peut-on laisser à des entreprises scientifiques vouées au profit le droit de créer par manipulations génétiques des spécimens posthumes dangereux ? »

dsc05204Et d’y répondre :

« Un mythe transhumaniste est celui d’une société harmonieuse régulée par l’intelligence artificielle (IA) qui expulserait tout désordre. Or l’expulsion du désordre exclut toute initiative, toute créativité. L’ordre impeccable est l’ordre implacable. Le gagner ne vient pas des robots, mais du risque que les humains deviennent des robots. »

Un autre argument pour Edgar Morin :

« Toute la philosophie transhumanisme masque le vrai problème de l’humanité, qui n’est pas l’augmentation quantitative de ses pouvoirs mais dans l’amélioration qualitative des conditions de vie et des relations humaines. L’enjeu essentiel n’est pas de changer la nature humaine, mais d’en inhiber le pire et d’en favoriser le meilleur.  »

Et, aussi, de constater les dégâts du néo-libéralisme mondialisé qui, selon lui, « n’est autre que la toute-puissance mondiale du profit, celle qui provoque des catastrophes écologiques et l’asservissement des populations, suscitant de multiples révoltes, toujours réprimées. »

Il ajoute que « la trinité science-technique-économie est de plus en plus animée par la domination insatiable du profit ainsi que par l’énergie implacable des États et que la puissance sans conscience fait de nous des impuissants : puissance sans conscience n’est que ruine de l’âme », clame-t-il avec détermination.

Pour lui, « les interdépendances de la mondialisation techno-économique n’ont apporté aucune solidarité lors de la crise sanitaire mondiale due à la pandémie du Covid-19 ».

Il constate également un fléau rampant sur toute la planète, je le cite encore : « Toute vie individuelle peut aujourd’hui être surveillée par drone et satellite, contrôlée par reconnaissance faciale, toute vie privée peut être violée à partir des écoutes de téléphones portables et du piratage de nos données personnelles. »

Alors ? Comment remédier à cette chute des valeurs et de la vie sur Terre ?

Pour Edgar Morin, cette gigantesque crise écologique ne pourra être résolue que par une politique assurant la décroissance de tout ce qui pollue et détruit, et la croissance de tout ce qui sauvegarde et régénère.

Une nouvelle politique, en somme, qui concerne tous les aspects sociaux, techniques, scientifiques, une politique de l’énergie qui se substituerait aux énergies polluantes, une politique de l’eau, de la ville, des campagnes, de l’Éducation, de civilisation, en d’autres termes, une politique pleinement humaniste, même si, d’après son analyse « les innombrables associations et mouvements de solidarité se heurtent toujours aux égoïsmes et aux compartimentations sociales. »

Bref, à nous de faire changer cela. Donc, de se réveiller face à une réalité incontournable. Le temps des chimères consuméristes est révolu.

Place à la solidarité et à l’humanisme concrets, pas des prêchi-prêcha de salons feutrés.

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Manif du 23 mars : « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 » (Partenariat POUR)

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jjjj 2Les tout derniers sondages d’opinion font état de quelque 70% des Français qui sont passés, en une semaine, de la contestation du recul de l’âge de la retraite à 64 ans au détestable 49.3 au rejet d’Emmanuel Macron, à ses dénis, à son dédain à l’égard des travailleurs et à son discours hautain.

Il signa lui-même une hausse significative du dégoût ressenti par de très nombreuses personnes en clamant que la foule n’était pas légitime.

dsc05199La foule, c’est-à-dire le peuple, des êtres humains saturés par cette politique politicienne et ces cadeaux aux riches et nantis, ce peuple qui, en grand nombre, a fait de ce jeudi 23 mars un moment de fraternité contre le mépris.

Dans les manifestations, plus particulièrement à Paris, il a été constaté la présence de plus en plus de jeunes et aussi d’artisans aux côtés des enseignants, ouvriers et employés, syndiqués ou non.

D’aucuns ont relevé une augmentation de la violence. N’oublions pas que la violence du diktat élyséen, avec Matignon qui mange dans sa main, attire automatiquement une réaction plus ferme, mais, ne l’oublions pas non plus, tous ces policiers déguisés en manifestants qui sont habilités à mettre le feu aux poudres, c’est-à-dire aux poubelles, aux jets de boulons et de pierres…

dsc05190Depuis Bruxelles et les institutions européennes, on suit avec grande attention le déroulement de cette crise majeure en France.

Un premier constat : Macron perd aussi des plumes dans ses propres rangs et comment pourra-t-il, à l’avenir, jouer encore le matamore européen donneur de leçons ?

Et puis, surtout, son manque d’ouverture, voire de dialogue, avec des syndicats qui, pourtant, firent preuve d’une grande tentative de gérer la situation par des pourparlers, est sévèrement critiqué.

dsc05198L’obstination de Macron à imposer coûte que coûte sa décision au nom d’une prétendue situation économique, ne fait même pas sourire à Bruxelles.

Elle prête à des commentaires acerbes dans la presse internationale qui est quasi unanime à décrier son entêtement et son si peu d’empathie dans ce conflit. En voici extraits.

En Allemagne, on évoque « une réforme imposée à coup de massue » et de « contournement du Parlement », au Brésil on parle d’« une procédure de basse qualité démocratique », en Angleterre on prédit à Macron une « impuissance pour le reste de son mandat », en Belgique, on dit qu’il a usé de stratégie plutôt que de conviction, et certains parlent de « court-circuit politique », aux États-Unis, il est question du « mépris et de l’indifférence du président français.

dsc05195Lors de la manifestation de masse de ce jeudi 23 mars à Paris, deux slogans ont attiré mon attention : « Faites payer les pollueurs, laissez vivre les travailleurs » et « Si tu nous mets 64, on te-remai 68 ».

Tout n’est donc pas fini, contrairement aux paroles dudit Emmanuel Macron.

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Photos : prise d’écran LCI.

Rapport GIEC 2023 : les progrès sont nettement insuffisants ! (Partenariat POUR)

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jjjj 2Demain, lundi 20 mars 2023, paraîtra le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies, mieux connu sous le nom de GIEC.

Il s’agira d’une synthèse des huit dernières années consacrées à des thèmes spécifiques, à savoir l’impact du réchauffement mondial à 1°5C, les océans et le monde des glaces, les sols de la planète, conséquences et solutions.

Je résume ce qui devrait être officialisé demain :

  • C’est bien l’influence humaine qui cause des dégâts à l’atmosphère, à la Terre et à ses océans ;
  • D’ici 2100, 75% de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleurs mortelles.
  • L’ampleur des dégâts peut encore être limitée, mais l’effondrement massif de calottes glaciaires prouve qu’il est plus que grand temps d’agir efficacement.
  • Car, les progrès actuels sont nettement insuffisants.

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Un souci de santé…optons pour une solution douce

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Certaines pratiques préventives dites naturelles ou traditionnelles ont fait leurs preuves, en voici quelques exemples.

L’arthrose est une maladie très répandue et elle peut survenir à un âge très jeune. Sachez que la pratique du yoga pour lutter contre l’arthrose, réduit les tensions, améliore la tonicité musculaire et la souplesse des articulations.

young woman 2699780 960 720Le stress est aussi un problème très fréquent et quand il se prolonge au point d’impacter la qualité de vie, il y a risque de burn-out. Dans nos sociétés consuméristes, ce phénomène explose. De nombreuses études démontrent que la méditation de pleine conscience agit positivement sur l’anxiété, la dépression et le burn-out. Car en entraînant l’esprit à se focaliser sur l’ici et maintenant, la pleine conscience évacue les ruminations, bloque les processus mentaux provoquant les peurs et facilite la gestion des émotions.

La constipation, inconfort qui touche environ une femme sur trois. Elle est favorisée par une alimentation pauvre en fibres et le manque d’activité physique. Une solution toute simple peut soulager la personne qui en souffre. Les graines de psyllium récoltées à partir de plusieurs plantes de la famille du plantain s’utilisent telles quelles ou sous forme de flocons, de gélules, ou de granulés, une à trois fois par jour à raison de 10gr par prise et de boire beaucoup d’eau. Le psyllium peut absorber jusqu’à huit fois son volume d’eau ce qui le transforme en un gel visqueux qui augmente le poids des selles et leur teneur en eau. Les selles reprennent ainsi une consistance normale stimulant les contractions naturelles du gros intestin.

La peur du dentiste est encore très courante et certaines personnes ont tellement peur, qu’elles en arrivent à ne pas se soigner. L’auriculothérapie pourra soulager certaines personnes. Cette technique est basée sur l’existence de zones réflexes dans le pavillon de l’oreille. En stimulant certains points, il est possible d’agir sur les organes auxquels ils correspondent. L’auriculothérapie est efficace contre la peur du dentiste attestée par l’institut national de la santé et de recherche médicale, elle neutralise l’anxiété par l’intermédiaire du système neuro-végétatif

Bien sûr il ne s’agit pas ici d’énumérer tous les soucis de santé les plus fréquents, mais il est vrai que le mal de dos fait partie de la liste et pour lui la technique Alexander pourra être d’une grande aide, citons aussi l’hypnose qui pourra être un soutien pour arrêter de fumer, et encore un dernier exemple la prise de mélatonine qui pourra améliorer le sommeil en cas de décalage horaire.

Toutefois avant d’aborder un problème de santé via les diverses méthodes douces, il convient de se renseigner. En contactant un praticien, vous prendrez le temps de poser toutes vos questions. Comme :  quelles sont les preuves d’efficacité de la méthode, quels sont les mécanismes biologiques et / ou psychologiques qui en expliquent les effets, quelle sera la durée du traitement, y-a-t-il des précautions à prendre, quels sont les risques d’interaction avec l’un ou l’autre traitement, etc.

Bien entendu il ne s’agit pas ici de remèdes miracles qui donneront 100% de satisfaction mais bien de souligner qu’il existe de nombreuses pistes validées par les scientifiques.

Source : magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 20-2022

Photos : PIXABAY

Les bunkers de la plage de Biville.

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Bunker sur la Plage de Biville.

 

Bunker BivilleBunker sur la Plage de Biville.

 

 

Ballade sur la plage à Biville, dans le Cotentin…

 

Ça ne suffit jamais.

Il faut toujours recommencer.

Il faut toujours, tout, recommencer.

Les vagues éternellement.

Les rayons du soleil ont la peau douce.

Le vent m’écorche.

Sa langue râpeuse me tire des stries.

Les cabanes de draps sont des couches de peaux.

Je sens dans l’air les odeurs des rhubarbes que l’on épluche.

Il faut toujours recommencer.

Car ça ne suffit jamais.

Les falaises de granit s’effritent et deviennent le sable,

le sable mouvant affamé,

les bunkers s’y s’enfoncent

digérer, même, la guerre

décoller le béton armaturé de la surface.

Les collections de timbres décollés de leurs enveloppes.

Prendre de l’élan, décoller, les parapentes se fichent dans le ciel.

Je me souviens des insectes sur le pare-brise du camion,

en contre-plongée, je les voyais encore dans le ciel.

Le ciel, je voudrais le peindre à l’échelle une.

Il faut toujours recommencer.

Je ne veux que les paroxysmes.

Une fois, j’ai voulu marcher jusqu’au sommet d’un volcan

Je me suis arrêté quelques mètres avant, des gens, déjà, y faisait la queue,

je n’ai jamais atteint le sommet, je l’ai contourné et j’ai redescendu le volcan,

le volcan était éteint depuis longtemps.

Il faut toujours recommencer.

Il faut toujours, tout, recommencer.

Je ne veux que les paroxysmes.

J’en vois deux, évidents,

J’en essaye d’autres.

Les balles rebondissantes en caoutchouc, avec des paillettes à l’intérieur,

on les lançait bien fort

contre les murs

elles tapaient et nous comptions les rebonds

elles fracassaient les carreaux des vitres

ma mère criait et on s’éparpillait.

Il faut toujours recommencer.

Je suis un d’un grand tout qui mène à rien.

Ça me va, je vis, je suis plein d’essences.

Les astronautes se fichent dans le vide spatial.

Comme les météorites.

Ils se meuvent dans l’absolu.

Les météorites se fracassent sur les planètes

les planètes s’entrechoquent et s’éparpillent.

Les pendules de Newton

Il faut toujours recommencer.

Car nous sommes mort de faim et jamais rassasié.

Nous sommes quelque chose qui jamais ne s’érode.

Nous ne serons jamais le vide et l’absolu.

Les bétonnières pleines d’essence font du ciment avec le sable.

On érige des pleins le plus haut dans le vide.

Des verticales pour s’accoupler, avec, en vain

Il faut toujours recommencer.

Ça ne suffit jamais.

Il faut combler le vide.

Le dire deux fois et le faire réexister en insistant

créer, s’accoupler, procréer, corroder, conglomérer, recréer.

On sculpte la porcelaine.

Nos bouches rondes calibrent nos souffles.

Les doigts du plein sculptent l’impalpable.

« Il faut parfois commencer par dessiner le vide », d’ailleurs, c’est ma professeure de dessin qui me l’a dit alors qu’elle se penchait sur mon épaule, sous son gros pull en laine qui me frôlait, je sentais ses seins à la place du vide. Sa main a traversé le vide comme une navette spatiale, jusqu’à ma feuille où ses doigts ont battu l’air du vide au point que les atomes du vide se rangent en un atome solide et que le vide ne soit plus tout à fait le vide. Dans la pièce, je ne pouvais plus bouger, tout le vide étant soudain devenu matière, il avait fallu que pour le dessiner nous le détruisions, qu’il perde son essence liquide et malléable.

Dans le dessin, j’aime le trait qui souligne le vide.

J’ai un voisin d’atelier qui moule l’intérieur de masques africains pour qualifier le vide.

Je me rappelle aussi cette aveugle de naissance à qui l’on avait proposé de dessiner une rivière. Elle avait fait un cercle et des petits points au milieu. Elle s’est expliquée, le cercle est l’eau qui l’enserre et les points sont les cailloux sous ses pieds. J’ai senti dans mon cerveau des réflexions prendre la place d’un vide.

Le vide est un océan où nous pouvons respirer. Le vide contient le plein.

Je marchais sur les galets, le monde dépressurisait, il s’engouffrait avec le vent dans le vide, il ne restait rien et la vie, que le vide lèche comme un bord de mer.

Lire un roman, une façon de faire un pas vers l’autre et vers soi.

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20230302 103402Chaque jour est un défi, s’adapter ou s’extraire du stress quotidien. Le monde s’informatise à outrance et l’option de pouvoir prendre son temps pour être présent à soi et aux autres se dissout dans le flot des innombrables échanges d’emails.

Choisir de lire un roman est une façon de savourer l’instant présent et de visiter d’autres vies que la sienne. Dans le roman « Le cœur à l’envers » de Carole Duplessy-Rousée paru aux éditions Les Presses de la Cité, dans la collection « Terres de France », il est justement question d’histoire familiale sur quatre générations et d’une jeune femme qui fait le vœu de magnifier le travail des anciens.

L’intrigue se situe dans le Val de Loire au cœur d’un verger amoureusement entretenu par un contremaître qui travaille pour l’entreprise familiale.

Bien sûr le lecteur suit plusieurs personnages dont certains, haut en couleurs. Ils sont attachants car ils nous livrent leurs émotions, leurs doutes, leurs questionnements, leurs chagrins mais aussi leurs passions. Au cœur de l’histoire vous découvrirez pas à pas un secret ou plutôt un drame familial. Mais ce qui les rassemble tous, c’est la force incroyable de l’amour.

Sachez qu’un cœur à l’envers peut se remettre à l’endroit.

Et même si c’est un cliché maintes fois visité, il est toujours réconfortant de constater que l’amour est un aimant puissant et que sa force fait des miracles.

La santé à vos pieds

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La réflexologie ou réflexothérapie est une pratique ancienne qui permet de prévenir et de soulager de nombreux maux du quotidien.

Cette méthode est pratiquée de manière ancestrale, en Chine, au Japon, en Inde, en Thaïlande et fait partie du vaste champ des thérapies complémentaires. Son principe est qu’à chaque partie du corps correspond un point ou une zone précise située sur les pieds, les mains, les oreilles et le nez. La méthode consiste à effectuer des pressions de doigts sur divers points réflexes situés dans ces zones afin d’agir à distance sur un organe ou sur une partie du corps.

La réflexologie la plus pratiquée est celle pratiquée sur les pieds, appelée alors réflexologie plantaire. Et détail qui a son importance, il y a 5000 terminaisons nerveuses dans le pied. À savoir aussi que les zones réflexes ne sont pas les mêmes sur les deux pieds. Par exemple, la zone qui correspond au cœur se trouve au niveau du pied gauche uniquement. Par contre la zone du foie se situe uniquement sur le pied droit.

La réflexologie ne guérit pas à proprement parler mais elle met le corps dans de bonnes dispositions pour favoriser l’auto-guérison. En agissant sur les zones réflexes, cette méthode permet d’harmoniser l’ensemble de l’organisme et de stimuler la circulation sanguine ainsi que l’énergie vitale. La réflexologie peut aussi favoriser l’élimination des toxines et permet de lutter contre la fatigue.

Dernier détail à préciser, la pression est adaptée à la sensibilité de chacun et n’ayez aucune crainte les manipulations ne chatouillent pas.

Vous l’aurez compris, la réflexologie s’adresse à tous. Toutefois les femmes enceintes et certaines personnes souffrant de pathologies telles que un cancer du sang ou de la lymphe ou autre doivent rester prudentes et en référer à leur médecin.

Une séance dure en moyenne une heure et se déroule dans une atmosphère paisible. Cela commence généralement par un examen des pieds, c’est-à-dire une observation minutieuse puis un moment de relaxation qui se poursuivra par le traitement complet des deux pieds en passant en revue les différents systèmes du corps. Le soin se terminera également par un moment de relaxation.

Comme cette méthode permet une profonde relaxation, il n’est pas rare que la personne s’endorme un moment. Soyez donc prudent, et prévoyez un moment pour revenir « sur terre ».

Source : Magazine FEMMES D’AUJOURD’HUI 39-2022

Photos : PIXABAY

Matthieu Ricard, Cyril Dion, Erri De Luca, Marie Charrel : repenser le vivant et agir concrètement

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jjjj 2 1En ce premier jour du printemps 2023, le 1er mars donc, j’ai assisté à un fabuleux moment de fraternité universelle dans La Grande Librairie sur France 5 avec, comme invités d’Augustin Trapenard, quatre auteurs : Erri De Luca, Marie Charrel, Matthieu Ricard et Cyril Dion sur le thème de « Repenser le vivant ».

Si j’ai relevé deux ou trois propos acidulés à l’égard des politiciens qui gouvernent si mal, « Votre démocratie, c’est penser aux prochaines élections » ou « Vous construisez encore la destruction de la planète », je vous livre, ici, deux ou trois paroles de chaque intervenant.

Cela vaut mieux que de longs discours !

  • Erri De Luca : « Nous vivons le siècle qui a le plus empoisonné l’humanité. »

20230301 210508Évoquant la contestation et la désobéissance civile, il dit : « Il faut écouter le contre-poids de nos malheurs » et « La vie se fonde sur la fraternité mutuelle ; la justice est d’abord un sentiment, pas une loi ».

Et, comme un testament : « J’ai été révolutionnaire, un ouvrier, un résistant…, et en faisant tout ça, je fais un acte de réparation de l’Histoire. »

  • Marie Charrel : « Il faut se souvenir que l’être humain n’apprend rien de ses erreurs. On clame ‘‘ Plus jamais ça’’ et on recommence quand même », ce constat de la mainmise des lobbys immobiliers dans les villes managées par des élus mangeant dans leurs mains : « On n’a plus les pieds dans la terre, on les a dans le béton. »

20230301 210246Et cet appel : « Le vivant, c’est l’Homme, la nature, il y a une interdépendance qui se détruit or, la Lumière résiste ! Trouvez-là !

 

  • Cyril Dion : « Les fourmis sont des petites ouvrières qui nous permettent de vivre. Qu’arrivera-t-il si elles disparaissent complètement ? », « Si une loi est injuste, il faut désobéir », dit-il en rappelant que c’est Henry David Thoreau, auteur du livre La Désobéissance civile qui la prononça en… 1849.

20230301 210207Le réalisateur écologiste dit encore que « notre civilisation nous a habitués à de faux désirs. Pourtant, on continue à cautionner ce monde qu’on ne veut pas. Ce monde qui nous fait un chantage au salaire. »

Cependant, dit-il, si « les Arts ont le pouvoir de nous reconnecter à la vie, nous devrions pouvoir nous raccrocher à ce qui est vivant. »

Pour cela, il faut s’engager à son instar, et pas jouer la politique de l’autruche ou la négation pure et simple : « Si on coupe un arbre à côté de chez vous, cela vous touche, pas une forêt entière au bout du monde… »

Avec ces mots a-t-il touché la conscience de ceux qui regardent de leur balcon ceux qui luttent et puis qui vont ramasser les dividendes de ces engagements citoyens ?

  • Matthieu Ricard : l’habitué des plateaux de télévision et autres débats et conférences internationales, lança aussi un appel : « Ne détournez pas le regard ! Si vous êtes émerveillé par quelque chose, comme la Nature, vous n’allez pas la détruire, non ? »

20230301 210216Et cet autre constat : « Le principe du marketing est de faire aimer aux gens ce dont ils n’ont pas besoin. Or, il est trop tard pour être pessimiste. Dès lors, la vraie justice, c’est la force de la vérité. »

Celle qui rassemble de plus en plus de gens s’érigeant contre les lobbys et politiciens qui, contrairement à ce qu’ils nous serinent, ne désirent pas notre bien-être, mais bien alimenter leurs comptes bancaires.

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Photos : prises d’écran.

Reportage : Une Europe pour la paix et la solidarité (Partenariat avec POUR)

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jjjj 2 1« L’Europe pour la paix et la solidarité », tel est le slogan majeur lancé à la manifestation nationale de Bruxelles à laquelle Fréquence Terre assiste et apporte son soutien.

« La guerre en Ukraine a coûté trop de vies et entraîné trop de destruction. C’est la responsabilité et le devoir des États et des peuples de s’engager pour la désescalade et le soutien aux pourparlers. Pour le peuple ukrainien mais aussi pour l’humanité et la planète qui ne peuvent endurer cette guerre plus longtemps », y est-il déclaré par la plate-forme organisatrice.

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Ce dimanche, il y a des dizaines d’organisations syndicales, pacifiques, antimilitaristes, écologiques, et, surtout des milliers de citoyens qui condamnent l’agression russe contre un pays souverain, qui appellent la Russie et l’Ukraine à observer un cessez-le-feu immédiat et à s’engager dans des pourparlers de paix.

« Nous sommes aux côtés de ceux qui rejettent la logique de la guerre, en Ukraine, en Russie et dans le monde entier », déclara un organisateur.

Dans le cortège, beaucoup d’Ukrainiens qui ont fui la guerre ont reçu de poignantes marques de solidarité, ce que j’avais déjà constaté, il y a un an, ici-même pour la première manifestation contre la guerre en Ukraine.

Tous les participants réclament une diplomatie de paix active et le désarmement : « Nous rejetons une politique basée sur la confrontation et la prolongation de la guerre. Tous les moyens diplomatiques doivent être déployés pour amorcer la désescalade et amener les parties belligérantes à un cessez-le-feu en vue de pourparlers menant à une paix juste et durable. »

Ensuite, un aspect très important et trop occulté par les politiciens, dont certains ont eu l’indécence de participer à cette manifestation… quand le clientélisme vous tient….

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Un aspect important, donc, c’est un refus clair et net de l’instrumentalisation de la guerre pour l’augmentation considérable des budgets militaires, dans un monde déjà surarmé. Le désarmement doit redevenir l’objectif.

Et, il y a lieu d’investir dans le social, la justice, l’environnement.

 

« Ce sont toujours la planète et les populations, en particulier les plus fragiles, qui paient le prix des guerres entretenues par nos dirigeants et l’industrie de l’armement. Au lieu d’augmenter les budgets militaires, il faut investir davantage dans la protection sociale, les services publics et la transition écologique », fut la conclusion logique de ce grand rassemblement.

Vœu pieux ? Action vaine ? « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu », déclara Bertolt Brecht.

Lutter pour la Paix, donc pour notre survie, n’en déplaise aux sceptiques et autres pleutres qui regardent sans broncher.

Ces commentaires sont enrichis de déclarations de deux organisateurs, dont, Thierry Bodson leader syndical de la Fédération Générale du Travail de Belgique, qui termine le reportage.ftsigle pour ft

Photos : P.Gf

Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves

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jjjj 2 1Nonobstant un nombre impressionnant de « con » et de « connerie » qui parsème l’ouvrage Le dernier qui restera se tapera toutes les veuves paru aux Nouvelles éditions Wombat, François Cavanna, son auteur, se voit, ici, rassemblé en de nombreuses nécrologies qu’il écrivit, souvent au picrate, parfois avec tendresse, dans Charlie Hebdo de ce que je considère comme la belle époque du magazine, c’est-à-dire celle des Reiser, Wolinski, Cabu, Choron et cie.

J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir quand il descendit en flammes Jean-Paul Sartre, alors que l’intelligentsia occulte le passé de collaborateur de ce personnage, tout comme celui de Simone de Beauvoir, d’ailleurs.

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Je vous livre quelques passages de ce livre en commençant, bien sûr, par ces mots à l’égard de Sartre : « Sartre veut se mettre à la portée du peuple. De ce qu’il suppose être le peuple. Alors, en avant, de la grosse haine bien con bien haineuse, à la louche. Au faciès. On croirait lire Minute (le magazine d’extrême droite de 1962 à 2020) parlant d’un immigré. »

J’ai quelque peu côtoyé François Cavanna (1923-2014) lors d’une semaine de marche entre pacifistes, alors qu’il était encore le patron de Charlie Hebdo.

 

Après avoir appris la mort d’un orang-outan de huit ans, Dayou, au Jardin des Plantes à Paris, il écrivit ceci : « À bas les zoos ! Aussi modernes, aussi perfectionnés soient-ils, ce sont des prisons, des bagnes, des lieux d’infinie tristesse.

À bas les ménageries, à bas les cirques, surtout les itinérants !

À bas le dressage, à bas le domptage, à bas les spectacles d’animaux ‘‘savants’’ !

Laissez les bêtes sauvages là où elles sont, c’est-à-dire chez elles !

À bas le foie gras !

C’est ça, ricanez. Rotez un bon coup et emmenez votre gosse voir les singes qui sont si laids avant d’aller éparpiller un peu de plomb sur des faisans d’élevage.

Mais ne lisez pas ce journal, sale con de chasseur ! »

Concernant Michael Jackson, que ses fans s’accrochent : « Il faut regarder les choses en face, Michael Jackson était raciste. Raciste contre sa propre race, en plus. Ce qui est pire que tout. Une sale pourriture de raciste, donc.

Il n’aimait pas les nègres, or il en était un. Il gagnait des sommes fabuleuses. Il employait tout ce pognon à effacer les témoignages extérieurs de sa négritude, mais ça ne trompait personne. »

Concernant des politiciens décédés, il n’y allait pas de main morte, si j’ose m’exprimer ainsi :

« L’homme politique, ou bien vit dans une honnêteté, une chasteté, une rigueur morale inexpugnables, ou bien se débrouille pour en avoir l’air. Sans une faille. C’est-à-dire est un beau spécimen d’hypocrite. »

« En politique tout est possible. Même des trucs tellement tordus, tellement invraisemblables que tu n’oserais pas les mettre dans un roman, le lecteur ne marcherait pas. »

« Les grands politiciens (ou qui s’autoproclament grands), s’entourent de médiocres pour être sûrs d’émerger. Ils ont l’art de s’entourer de nullités. »

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