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Ici commence l’Océan-épisode2- Réduisez vos pollutions domestiques!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Deuxième épisode de la série de podcast «  Ici commence l’Océan », série éponyme de la campagne «  Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.« Ici commence l’Océan » est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après s’être réconcilier avec l’Océan, je fais ici référence au précédent épisode de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une des menaces principales qui pèsent sur l’Océan , je veux parler de nos pollutions domestiques. Elles affectent les océans par le lien du cycle de l’eau . Ce cycle de l’eau qui , si on en remonte le fil , nous conduit aux fleuves, rivières, lacs, et un cran plus loin en amont des stations d’épuration, quand elles existent ou sont suffisantes. Et en amont des stations d’épuration, ce sont nos éviers, douche , Wc et autres égouts qui charrient les polluants qui proviennent de nos usages au quotidien .

Et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite !

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/Zt9oKChwfGM

D. KRUPKA

Une petite habitude peut changer votre vie. La méthode 1%.

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Aujourd’hui, nous sommes le résultat des habitudes que nous avons adoptées au cours des cinq dernières années. Et par conséquent dans cinq ans, nous serons le résultat des habitudes que nous avons décidé d’entreprendre à partir de ce jour.

1 Les habitudes sont des comportements automatiques que notre cerveau utilise pour prendre des décisions sans réfléchir. C’est une force quasi invisible qui influence notre quotidien et façonne notre identité.

Bonne nouvelle, rompre le cercle des mauvaises habitudes est possible.  Bien sûr la présence de motivation est très importante mais il se peut que la motivation soit moindre ou absente alors l’habitude peut prendre adéquatement le relai.  Et dans un monde qui change à la vitesse de la lumière, il devient prioritaire de pouvoir travailler sur soi rapidement et efficacement.

Luca Mazzucchelli est psychologue, psychothérapeute et entrepreneur. Avec « La méthode 1% » parue aux éditions Albin Michel, l’auteur propose d’exploiter le potentiel de nos très nombreuses habitudes et, ainsi, il nous invite à transformer notre vie de demain. L’objectif est de faire un état des lieux, prendre conscience de l’ensemble des habitudes,  en sachant qu’environ 40% de nos actions quotidiennes sont le fruit d’habitudes automatiques et non de décisions conscientes. Il nous propose  de choisir celles que l’on souhaite modifier et celles que l’on souhaite renforcer.

Comme une habitude a la caractéristique d’être automatique, elle s’applique sans que l’on doive y penser. Donc une habitude utile nous rapprochera de jour en jour de notre objectif. Le premier pas à faire sera d’avoir les idées très claires sur sa propre définition d’une existence épanouissante afin de définir ses objectifs. Un second pas sera de choisir avec grand soin une habitude positive à prendre et à non à perdre. Pour en savoir plus sur les pas suivants, je vous invite à consulter « La méthode 1% ». L’ouvrage est absolument passionnant, largement illustré par des cas concrets, et il nous donne l’envie de démarrer tout de suite.

L’auteur a une vue d’ensemble très large et il nous invite à comprendre comment contourner les résistances naturelles, et aussi comment avancer doucement mais sûrement. Car ce ne sont pas les argumentations logiques qui jouent le rôle principal dans le processus de changement, mais plutôt les émotions.  Pourquoi cela ? Parce qu’une émotion rend le moment vécu inoubliable. Les émotions font partie de notre identité, alors n’hésitons pas à les écouter.

Maintenir de nouvelles habitudes est un fameux défi, il faut réorganiser son esprit.

« La méthode 1% » de Luca Mazzucchelli consiste à introduire dans un système, un nouvel apprentissage. Et grâce à l’exercice et la répétition, cet apprentissage devient un acquis, puis les acquis maintenus dans le temps deviennent des habitudes gagnantes.

L’amélioration de soi est un processus. Et c’est dans cette optique que Luca Mazzucchelli partage quotidiennement ses connaissances en psychologie sur différents réseaux sociaux.

 

Photo : Pixabay

Savez-vous beurrer le ghee ?

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Closeup of spoon with cold ghee or clarified butter, glass bowl with fresh made and cooled butter on gray surface

 

cuillereghee

Cuisiner un curry indien sans ghee n’est pas envisageable. Je vous propose d’explorer ensemble les différentes possibilités de ce beurre clarifié.

Le ghee est un beurre longue conservation et très utilisé dans la cuisine indienne. Il se fabrique à partir de lait de vache, de yack mais aussi d’huile de sésame. Le ghee se fabrique à partir de beurre fondu, l’eau s’évapore et les parties solides tombent au fond de la casserole. Si pour le beurre clarifié on conserve le petit lait, le ghee en est, lui, totalement débarrassé, tout comme de la caséine, grâce à une cuisson longue, à feu très très doux. C’est un processus surtout utilisé dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie du Sud pour préserver les produits laitiers. Le ghee ressemble à un liquide transparent de couleur or lorsqu’il est chauffé et avant de se figer en une pâte onctueuse jaune pâle une fois refroidi. Au goût il comporte des variantes de notes de noisette ou d’amandes. Outre sa longue conservation, la médecine ayurvédique – science millénaire indienne – lui attribue des propriétés apaisantes, digestives et réhydratantes.

Ce produit est stable, il ne brûle pas, même soumis à de très fortes températures. De plus il rehausse idéalement la saveur des épices. Encore un atout, le ghee se conserve à température ambiante, pas besoin de le garder au frais. Aujourd’hui, c’est un produit que vous trouverez facilement même en grande surface. Vous pouvez utiliser le ghee comme du beurre ou de l’huile. Donc, usez et abusez du ghee pour sauter ou nacrer le riz, les légumes, la viande et même pour les fritures. Bien sûr il est possible de faire soi-même le ghee même si c’est un peu long et fastidieux. Afin de vous initier rapidement je vous propose une petite recette facile à réaliser.

Chauffez deux cuillères à café de ghee dans une casserole à feu moyen. Faites-y cuire un petit oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Puis ajoutez de l’ail, du gingembre râpé, des tomates séchées, le zeste d’un citron et remuez pendant cinq minutes. Puis à feu vif ajoutez 400g de pois chiches égouttés et 400g de pousses d’épinards. Quand tout a été réduit, versez 40cl de lait de coco avec 1 peu de sel, de cumin et de jus de citron. Puis faites bouillir et laissez cuire 10 minutes ou jusqu’à ce que les pois chiches soient tendres.

Bonne dégustation !

Source : magazine Zeste 2014 n°15 et Photos Pixabay

Ici commence l’Océan-épisode1- Réconciliez vous avec l’Océan !

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Ici commence l’Océan est la série de podcasts que j’initie par cette présente chronique.Ici commence l’océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

Ici commence l’Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d’agir car l’océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer .

Mais avant de vouloir protéger l’Océan, il faut le l’aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L’Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l’océan. A découvrir dans cette chronique

également sur youtube :

D. KRUPKA

Exclusif : Olivier Vandecasteele, otage torturé depuis plus de quatre cents jours (Partenariat POUR)

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jjjj 2Cela fait plus de quatre cents jours qu’Olivier Vandecasteele, travailleur humanitaire, est privé de liberté. Il vit enfermé dans une geôle iranienne à l’isolement complet, sans mobilier, sans lit, avec un éclairage permanent, cadenassé par un régime dictatorial implacable qui le condamna à quarante années de prison, soixante-quatorze coups de fouet, à une amende d’un million de dollars pour, je cite « espionnage contre la République islamique d’Iran au profit d’un service de renseignement étranger ».

À vrai dire, cet humaniste est l’objet de tractations dans le cadre d’un échange avec Assadolah Assadj, emprisonné à Anvers au titre de, je cite à nouveau, « projet d’un attentat contre une organisation de résistance iranienne au régime actuel en place en Iran ».

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Amélie Nothomb soutien l’action en faveur de la libération d’Olivier Vandecasteele

Dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles, plus spécifiquement au stand du Centre d’Action Laïque et de la Fédération des Amis de la Morale Laïque, le comité de soutien au détenu et les proches de celui-ci ont à nouveau sensibilisé le public sur cette détention arbitraire et inhumaine.

Fréquence Terre les a rencontrés afin de mettre le public français au courant de cette situation particulièrement inquiétante…

Présente à cette Foire du Livre, Amélie Nothomb m’assura de son soutien à cette cause, puis Paola Bermeo, juriste à Amnesty International évoqua à mon micro l’action menée et l’impact de celle-ci, avant que, dans un long entretien, Joris Brabant, nous évoque le drame vécu par son beau-frère dans la cave iranienne.

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Paola Bermeo, juriste à Amnesty International au micro de Fréquence Terre-RFI.
  • Paola Bermeo (extraits) : « Nous avons un cas qui nous touche effectivement particulièrement, celui d’Olivier Vandecasteele, emprisonné injustement en Iran à la suite d’un procès qui n’a pas respecté les normes internationales.

Nous souhaitons sa libération immédiate et nous avons une pétition en ce sens. Elle a battu tous les records avec quelque 3% de la population qui l’a déjà signée.

C’est un moyen de pression auprès des politiques : « Vous n’aurez pas ces voix si vous ne respectez pas vos engagements de faire libérer Olivier ! C’est la volonté du peuple… »

Pour les auditeurs français, ils peuvent taper sur Google : amnesty.be et la signer de cette manière.

Plus nous sens, mieux cela sera pris en considération, car c’est un cas pour l’humanité tout entière. »

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Poignant témoignage d’un proche de l’otage torturé.
  • Joris Brabant, famille du détenu (extraits) : « Les conditions d’Olivier sont malheureusement les mêmes depuis quatre cents jours : il est toujours en isolement complet dans une cave, sans lumière du jour, dénutri, il a perdu de 27 à 28 kilos, il ne parle à personne et il ne voit personne, il n’a aucun contact avec la société, cela s’est limité à cinq coups de fil avec la famille sur les quatre cents jours et à six visites consulaires.

Nous plaidons pour une amélioration à minima de ses conditions de détention, une rupture de cet isolement car il n’en peut plus psychologiquement et il est au bout du rouleau.

Il réclame une table et une chaise car, même si la nourriture est mauvaise, au moins de ne pas manger par terre sur le béton brut.

Il connait la mobilisation à son égard depuis le dernier Noël, il sait que plus de cent quarante communes belges le soutiennent par des motions, par des calicots sur les bâtiments officiels, des pétitions, des diffusions sur l’intranet, de l’affichage…

Sa situation au niveau négociations est complexe : une loi a été votée le 21 juillet 2022, la Cour constitutionnelle ne s’y est pas opposée mais elle l’a gelée dans un premier temps pour discuter sur le fond, puis ce 4 mars 2023, le feu vert a été donné… mais ce n’est pas pour ça qu’Olivier revient !

Les négociations s’opèrent pour ce transfert entre un prisonnier iranien en Belgique et Olivier, qui est dans cette cave en tarin de survivre.

Tout doit être mis en œuvre pour accélérer les choses, on y travaille jours et nuits depuis quatre cents jours !

La mobilisation sur laquelle Olivier compte aussi passe par une pétition.

Il a été reconnu « otage torturé » par Amnesty International et nous avons des signataires belges, bien sûr, mais également Français, Canadiens, d’Amérique du Sud, d’Afrique centrale…

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À ce sujet, on pense aussi aux autres ressortissants prisonniers, une bonne vingtaine d’Européens.

(…) Le droit humain est souvent bafoué dans de nombreux pays, mais la mobilisation nous rassure sur cette volonté de partage, de défense de la vie et de la liberté.

Des gens trouvent que c’est insupportable et que le droit à la vie est un droit essentiel. Nos autorités se doivent de le défendre !

(…) Il y a deux cibles pour une pétition : les geôliers et nos responsables.

J’ai rencontré une dame qui me dit que, à ces gens qui ne respectent par les droits humains, ni les négociations, pas davantage la vie, au lieu de les critiquer, d’être violents ou virulents à leur égard, on devrait leur envoyer de l’amour, leur faire comprendre que els choses peuvent mieux se passer, qu’il faut peut-être les aider à comprendre qu’il y a d’autres valeurs que celles de la puissance et du non-respect des valeurs humaines.

Pour nous, l’urgence est avant tout de ramener Olivier vivant puis il y aura la reconstruction et la conscientisation.

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Merci à Jordan Vincent et à la FAML et au Centre d’Action Laïque pour leur mobilisation.

Photos : D.R et P.Gf.

Traité sur l’intolérance de Richard Malka

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jjjj 2 1Chaud, très chaud, mais tellement indispensable le dernier essai de Richard Malka, « Traité sur l’intolérance » paru chez Grasset.

L’avocat, également scénariste et romancier bien connu du grand public pour ses plaidoiries dans les procès inhérents à Charlie Hebdo, vit sous la protection constante de cinq policiers, puisqu’une menace de mort pèse sur lui et est signée du fanatisme religieux.

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« Plaider, dit-il, c’est nommer la cause, clairement, sans circonvolutions. Si on ne nomme pas, on ne peut pas raisonner, si l’on ne pose pas le diagnostic d’une maladie on n’a aucune chance d’y trouver un remède. Et les massacres se poursuivront, inexorablement. »

« Quelle est cette cause qui a tant tué depuis des siècles ? » lança-t-il le 17 octobre 2022 dans la salle Voltaire de la cour d’assises spéciale de Paris en appel du procès des attentats islamiques de janvier 2015.

« Dans cette salle, dit-il, il faut bien finir par la désigner, la regarder en face : c’est la Religion. Ce sont les auteurs de ces crimes eux-mêmes qui le hurlent et le scandent. »

Je rejoins Richard Malka quand il stigmatise ceux qui remettent en cause la légitimité de la critique, de la caricature, a fortiori l’inaliénable droit à la liberté d’expression et des libertés fondamentales, comme le fit en quelque sorte Philippe Geluck, pas très en odeur de sainteté à Charlie Hebdo, lorsqu’il déclara à Maghreb TV, selon le magazine Valeurs actuelles du 25 octobre 2020 : « Je sais que les dessinateurs de Charlie Hebdo voulaient critiquer les intégristes extrémistes, les pouvoirs odieux qui découlent de la dérive de la religion, mais qu’est-ce qu’ils ont fait ? Que les musulmans se sentent offensés, se sentent tristes et n’ont pas envie de dire : ‘‘Je suis Charlie’’… »

Le magazine soulignait que, je cite, « le caricaturiste belge se désolidarisa de ses confrères mettant en avant une question de « respect » envers la religion musulmane. »

Richard Malka expliqua encore : « Par peur, culpabilité ou calcul électoral, certains ne veulent pas les entendre ceux qui clament agir au nom de la religion ou leur cherchent systématiquement des excuses, s’empressant de proclamer que ces assassins ne savent pas ce qu’ils disent, qu’ils ont perdu la raison, qu’il s’agit de loups solitaires ou barbares. Non, ils savent ce qu’ils font, ils le revendiquent, ils en sont fiers. Il suffit de ne pas être dans le déni.

Et de lancer : « Que vous faut-il de plus pour comprendre ? Comment fait-on pour ne pas interroger la religion, pour prétendre que cela n’a rien à voir, sauf à faire comme si on n’avait pas entendu. Plus on sacralise les croyances, moins on respecte les hommes et, pas à pas, on chemine vers l’obscurité. »

Ne pas oser dénoncer la toute-puissance d’un Dieu qui écrase les êtres humains à travers la férule du fanatisme religieux, c’est les abandonner à leur malheur, celui où la liberté d’expression est considérée comme un blasphème. Or, cette liberté est l’arme la plus redoutable pour contrer le fanatisme.

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Du plastique biodégradable, une fausse bonne idée

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En l’absence de définition universelle du « plastique biodégradable » et faute de centres de traitement adaptés, des observateurs craignent que l’arrivée sur le marché de ces nouveaux matériaux ne contribue à l’inverse à augmenter la pollution.

plastic bag 4767329 960 720 Car les gens ont tendance à croire qu’ils contribuent à la protection de la planète en achetant des produits en plastique biodégradable, mais en réalité ce n’est pas le cas. Il est vrai que les plastiques classiques produits par l’industrie pétrochimique à base de source fossile peuvent persister dans la nature pendant des centaines d’années. À l’inverse, les plastiques biodégradables, conçus à partir de polymères spécifiques issus de sources végétales ou animales ou de pétrole peuvent se décomposer rapidement sous l’action de micro-organsimes.  Cependant, il y a une condition sine qua none, ils doivent être éliminés via un compostage adapté. Ainsi un sac en plastique biodégradable abandonné dans la nature va se décomposer en micro particules et ses  « microplastiques » infiltrent les sols, les rivières et les océans et induisent un risque sanitaire pour les animaux qui les ingèrent. De plus, ces particules peuvent aussi se frayer un passage jusqu’à l’intérieur du corps humain via notre alimentation.

À l’avenir, il faut réglementer l’utilisation du terme biodégradable. Car aujourd’hui  bizarrement, des sacs plastiques biodégradables peuvent ne contenir aucune matière organique. Les gouvernements doivent se soucier d’éduquer le grand public sur cette question et surtout sanctionner les entreprises qui font des déclarations trompeuses.

Source : Journal Métro 20/03/2023 Photos : Pixabay

Reportage au cœur des black blocs (Partenariat POUR)

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jjjj 2En voyant les violences gratuites et injustifiées de forces de maintien de l’ordre à l’œuvre contre des citoyens qui ont le droit fondamental à manifester de façon pacifique, et qui le faisaient sans débordements majeurs à l’occasion des récentes manifestations contre la réforme des retraites, le 49.3, le président Macron et les bassines, d’aucuns se posent de légitimes questions sur cette politique de la répression qui est excusée par les autorités au nom d’une prétendue fatigue des policiers et gendarmes, et la volonté d’en découdre avec les « black blocs ».

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Cet amalgame dénoncé par la Ligue des droits de l’Homme, la commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le rapporteur spécial de l’ONU, Reporters sans frontières, Amnesty International…, résulte de différents constats sur cette violence avec son cortège de personnes gravement blessées.

En voici une liste non exhaustive :  traumatisme crânien, œil crevé, doigt coupé, fracture d’un pied, humiliations, menaces, allusions racistes, injures, coups de matraque ou de poing au visage à des personnes pourtant immobilisées, coups donnés par des gendarmes en quads ou motos rappelant les sinistres « voltigeurs », utilisation de grenades de désencerclement qui propulsent des galets en caoutchouc, grenades lacrymogène et assourdissantes lancées vers du personnel de secours, les street-medics, occupé à soigner des blessés…

Cette dérive est donc perpétrée avec deux arguments amalgamés et qui ne sont guère acceptables dans un État de droit.

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Qui sont les black blocs ou blocs noirs ?

La technique de policiers déguisés en casseurs est à présent bien connue, comme le démontrèrent encore de récentes manifestations où le pouvoir et l’extrême droite eurent tout le loisir de montrer du doigt la « chienlit » dégagée, selon eux, par les mouvements pacifiques ou syndicaux.

 

Les black blocs  sont des groupes de manifestants, ultra-violents, tout habillés, et souvent casqués et masqués, de noir.

Leur origine remonte aux groupes autonomes allemands de Berlin-Ouest provenant des squats dans les années 1980.

Cependant, il est à relever qu’il existe des « black blocs » non-violents comme on le vit lors de différentes manifestations, contrairement aux paroles assez dures d’un « black bloc » que j’ai interrogé en m’infiltrant dans un de leurs groupes : et sa réponse ne souffrit pas la moindre ambiguïté quand j’ai évoqué le pacifisme, la non-violence, le fusil brisé comme emblème des objecteurs de conscience… :

« Comme on a pu l’observer, les révoltes qui restent dans les cadres établis rentrent totalement dans le jeu du pouvoir et ne permettent pas d’obtenir de réelles avancées. Votre pacifisme ne sert plus à rien, il faut passer à autre chose ! » me répondit-il.

Je lui ai expliqué que cette « autre chose » ferait, justement, le jeu de décideurs au pouvoir qui, quelque part, n’attendaient peut-être que cela pour briser le mouvement qui gagnait à lui tant de citoyens convaincus par la justesse de la contestation.

« Et alors ? De toutes façons, il y a des flics déguisés en casseurs pour démolir le mouvement social et les gens vont gober les explications du pouvoir, comme ils croient aux promesses hypocrites des politiciens.

Alors, casseurs pour casseurs… »

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Sauvons l’Océan! Les 10 actions pour (ré)agir!

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Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur boutique.longitude181.org, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion.

D.KRUPKA.

https://boutique.longitude181.org

La graine de chia, superfood.

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Tchia seeds 3554466 960 720ous les nutritionnistes vous le diront, la graine de chia est un super-aliment. C’est une toute mini graine qui possède de grands mérites nutritionnels. Elle regorge de protéines, de calcium, et de phosphore.

La graine de chia est issue de la famille des sauges, et est cultivée à l’origine par les Aztèques. Ensuite, elle a séduit le cœur des Européens vers les années 1990 car elle est riche en (bons) acides gras et en fibres.  Plus concrètement et sans être exhaustive, dans 100 g de chia, vous trouverez 20g de protéines, 18g d’oméga 3, 40g de fibres, 700mg de calcium,  600 mg de vitamine B3 et encore  16 mg de fer. Vous l’aurez compris, c’est réellement un super aliment.

Vous pourrez ajouter quelques graines à votre yoghourt, à votre salade, votre soupe, votre bol de céréales,  votre fromage blanc, ou en ajouter pour épaissir une préparation salée ou sucrée et ainsi vous procurer un coup de pouce nutritionnel. Au niveau gustatif vous découvrirez un croquant indéniable et une note peu puissante de noix en bouche. La saveur rappelle celle des graines de pavot ou de lin, avec bien entendu un côté plus branché en plus.

Mais attention, le but n’est pas de manger 100g de chia par jour, ce ne serait pas une bonne idée. Vous pourriez vous lasser, et des personnes plus sensibles des intestins pourraient avoir des symptômes dérangeants. Par contre, une alimentation variée, équilibrée parfois avec des graines de chia et parfois sans, vous apportera tous les nutriments nécessaires.

Source : magazine Zeste 2013 n°3

Photos Pixabay