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Disparaître ou changer

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jjjj 2En 2019, l’équipe rédactionnelle de Fréquence Terre publia un ouvrage portant le titre de Agir ou disparaître (Le Livre en Papier).

couverture pochelivre ft5 fevrier copieQuatre ans plus tard, Michel Joli, secrétaire général de la Fondation France-Libertés, vient de sortir l’essai Climat : de l’irréversible et du réparable aux Éditions L’Harmattan où l’on lit dans la préface cette phrase également cruciale : « Les humains ont à choisir entre disparaître ou changer de mode de vie. »

Certes, le Covid-19 fut révélateur de ce que l’auteur désigne comme « un ensemble d’arguments propres à renforcer la position de ceux qui, depuis des années, désignent en vain les vrais coupables et plaident dans le désert pour une modération de notre empreinte écologique et de nos emprunts à la nature », mais à voir l’hyperconsumérisme qui sévit à nouveau, n’est-il pas trop tard ?

9782140349225bNos gouvernants, confirme Michel Joli, limitent leurs interventions de prévention, protection et neutralisation du risque à des techniques budgétaires d’un autre âge, les seules qu’ils connaissent.

À ces mesurettes classiques vient s’ajouter la dénonciation hypocrite des comportements individuels des citoyens auxquels le pouvoir reproche aujourd’hui le mode de vie qui leur a été dicté hier par le productivisme ambiant.

À vrai dire, l’humanité n’a qu’une seule stratégie à opérer : mettre un terme à l’effet de serre, c’est-à-dire stopper son mode de vie en excluant tout recours aux énergies fossiles.

La mondialisation « thermique » ignore les frontières et c’est la quasi-totalité de l’humanité qui pollue la planète et qui menace la globalité de l’humanité.

L’évolution de la température est un problème qui concerne indissolublement la totalité de l’humanité et ce ne sont pas des actions sporadiques menées avec succès ici et là, pour exemplaires qu’elles soient, qui vont changer grand-chose.

En somme, c’est une politique mondiale et proactive qui doit être menée.

Cependant, que faire quand les politiciens ne veulent pas affoler les citoyens afin de sauver la production économique, le président Macron, exemple caractéristique, snobant allègrement les lanceurs d’alerte climatique et les experts du GIEC en particulier.

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Dessin Biron.

Tout cela au nom du dogme du progrès infini et de l’imperium libéral.

Dans les chapitres qui suivent, Michel Joli évoque le silence criminel quant à la nocivité des énergies fossiles des Exxon, Shell, Elf, Total Énergies et de leurs actionnaires aux plantureux dividendes, le naufrage de l’éthique scientifique détournée au profit de la rentabilité économique, le déni politicien, obstiné climatoscepticisme qui profère : « Je ne veux pas savoir que je suis en danger et celui qui m’alarme est mon ennemi. »

C’est regarder ailleurs quand la maison brûle, ce que font trop d’intellectuels, philosophes, sociologues, remarque également l’auteur passablement documenté.

Une solution est proposée : faire payer les pollueurs par une réquisition de leurs activités au prix d’une radicale réorientation dans les secteurs non polluants.

En d’autres termes, tirer profit de la crise climatique pour opérer l’indispensable révolution nécessaire à la requalification de l’espèce humaine dans ses rapports avec la nature.

C’est aussi ce que Fréquence Terre préconise depuis vingt ans.

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Illustration : dessin de Biron.

Les années COVID  :  comment y survivre – Multiples pathologies et COVID long –

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jjjj 2Les années COVID : comment y survivre – Multiples pathologies et COVID long, tel est le thème du livre publié aux Éditions CABAN, dont voici le contenu exceptionnel par le nombre et la qualité des intervenants scientifiques spécialisés qui se penchèrent sur la question.

 « Une surveillance étroite », tel est le mantra de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de trois ans après le début de la pire pandémie virale de l’humanité : le COVID-19.

Plus de 630 millions de victimes sur la planète, dont près de sept  millions de décès, tel est le dramatique bilan des vagues de l’épidémie.

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S’il ne fait plus la une des médias et n’encombre plus les hôpitaux grâce à l’immunité vaccinale, ce virus poursuit néanmoins son chemin puisque de nombreuses personnes continuent d’être infectées ou sont réinfectées chaque semaine : l’OMS compte à nouveau des dizaines de milliers de morts en 2023.

Par ailleurs, les effets du COVID long restent plus que jamais d’actualité.

Dans ce contexte, outre des témoignages poignants, quelque trente spécialistes scientifiques internationaux, sous la direction du Professeur Christophe Scavée, cardiologue et rythmologue, évoquent cette situation épidémique qui n’a donc pas disparu des radars : allergologie, biologie, cardiologie, chirurgie, dentisterie, épidémiologie, ergothérapie, gériatrie, hématologie, médecine générale, neurologie, oncologie, pharmacologie, pneumologie, psychiatrie, psychologie, psychothérapie, ORL, radiologie, réanimation/urgences, recherche et expertise médicales, sociologie…

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Professeur Christophe Scavée (Photo D.R).

Ce livre apporte de multiples réponses dans un langage accessible à tous, afin que le COVID-19 ne soit plus une fatalité ni un obstacle pour retrouver une vie aussi normale que possible.

Photo : Éditions Caban.

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Faites la guerre, puis seulement la paix ! (Partenariat POUR)

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jjjj 2« Faites la guerre, puis seulement la paix », telle est la formule consacrée répétée à foison par les militaires, les industriels de l’armement, les nationalistes et les politiciens qui leur emboîtent le pas allègrement.

Sous le regard du célèbre « Ange souriant » sculpté au portail de la cathédrale de Reims, les passants foulent une plaque commémorative fixée dans le sol où l’on peut lire en français et en allemand une citation rappelant la visite de Charles de Gaulle et d’Adenauer, le 9 juillet 1962 : « Le chancelier Adenauer et moi-même venons dans votre cathédrale sceller la réconciliation de la France et de l’Allemagne. Signé : Charles de Gaulle. »

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L’ange souriant.

Dans une nef de ce magnifique lieu, fameusement restauré après les bombardements de la Seconde guerre mondiale, celle qui fit de 22 à 25 millions de morts militaires et de 37 à 54 millions de morts civils, des panneaux didactiques expliquent la genèse de cette réconciliation.

On y cite même un extrait du sermon de l’archevêque de Reims, François Marty : « Se tendre la main est bien, se tendre le cœur est mieux. La paix est engendrée au laboratoire d’amour, les minerais de ce laboratoire sont la justice et la charité. »

Hélas, pas le moindre commentaire n’apparait qui pourrait, peut-être, conscientiser les fidèles et visiteurs : « Et si tous ces décideurs avaient vraiment eu la volonté de faire la paix avant de se massacrer mutuellement, et par corollaire, faire des victimes dites pudiquement collatérales ? »

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Assurément, la culture de la paix n’est pas encore inscrite dans les us et coutumes sociétaux contemporains au contraire d’une véritable culture nostalgique des conflits armés avec des monuments, expositions, mémoriaux, qui magnifient à profusion le « sang versé au nom de la patrie ».

Écoutez donc les paroles de la « Marseillaise », hymne national français, pour vous en rendre vraiment compte, alors que la « Marseillaise de la paix » serait un premier pas lucide vers une réelle prise de conscience, car, de toutes façons, tout conflit armé se termine irrémédiablement par un traité de paix.

En voici la preuve par le général de Gaulle lui-même qui déclara après la réconciliation : « Les œuvres de l’amitié remplacent pour toujours les malheurs de la guerre. »

 

Photos : Marie-Paule Peuteman

Musiques : La Marseillaise, YouTube 25 janvier 2008 et La Marseillaise de la paix, YouTube 26 mai 2016.

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En Apnée – Episode 4 : Quel impact personnel au quotidien?

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Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !

En Apnée – Episode3 : Vivre l’expérience d’une performance

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Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !

Lettre ouverte aux amoureux de la guerre (Voix virtuelle/Partenariat POUR)

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jjjj 2 1Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de Fréquence Terre.

Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience.

Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense.

Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu.

Madame Dedonder,

En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique…

La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées.

Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre.

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Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public).

De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste.

La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple.

Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste.

De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ?

C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine.

Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt.

Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ?

Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ?

La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme.

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Le business de l’industrie de l’armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires… (Photo Pierre Guelff).

Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des minus habens qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière.

Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ?

J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps.

Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt.

Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État.

À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. »

 

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Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique).

Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ?

Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques.

Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ?

Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ?

Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence  AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite.

Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ?

Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ?

Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire.

La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique.

Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique.

Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère.

 

Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !)

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En Apnée – Episode 2 : Pourquoi aller toujours plus profond ?

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Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !

Le grand remplacement d’êtres humains (Partenariat POUR)

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  • Bonjour !

Grand silence.

Je répète : « Bonjour ! »

J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait !

Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain.

En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne.

C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente.

  • Au revoir et merci !

Grand silence, bien entendu.

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Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels.

Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM.

Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société.

Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste.

Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence.

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En Apnée – Episode1 : Itinéraire d’une démarche

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Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute !

Violences populaires contre violences policières (Partenariat POUR)

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jjjj 2Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron.

Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore.

C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel.

Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou.

Culture développée au plus haut niveau de l’État.

Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère.

Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là.

François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant Fakir, César du meilleur film documentaire avec Merci Patron !

C’est lui qui, sous le titre de Nahel : l’apaisement, mais comment ?, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. »