UNOC 2025 est la 3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ? Finance et science y seront associés, mais avec quel impact ? La France va-t-elle quelle ambition pour ce sommet ? Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l’image de L’accord de paris en 2015 qui n’ a pas permis de tenir les engagements pris. A découvrir dans cette chronique .
Chez les Horn, tout est une aventure – même la table de la cuisine, c’est tout dire, mais ça c’est une autre histoire. Annika, la fille de Mike Horn, aime s’imaginer comme un pont entre lui, l’aventurier incroyable que l’on connaît, et tous ceux (beaucoup plus nombreux évidemment) qui ont un destin plus classique. De son père, elle apprend les leçons d’une vie entièrement tournée vers le dépassement de soi et l’émerveillement devant le monde. Ces apprentissages, précieux, audacieux, elle se donne pour mission de les transmettre au plus grand nombre.
Annika a un sourire lumineux, une voix douce, une personnalité très chaleureuse et une volonté en acier trempé (« stubborn » semble être une marque de fabrique familiale, d’après elle…). Discussion avec une jeune femme qui nous rend l’aventure accessible tout en nous invitant à sortir de notre zone de confort. Avec une telle guide, volontiers !
Merci à Station R pour le studio, et big up aux 10 équipes de Pangaea X 2023 ! Let’s do this
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Partage cet épisode : plus il y a d’oreilles plus on plantera d’arbres !
Chapitres : 00:00:00 – Début 00:03:48 – une enfance de challenges 00:05:01 – Latitude Zéro de Mike Horn 00:06:28 – Mike Horn : What’s Left : legacy adventure 00:12:12 – Ses aventures à elle 00:13:33 – « je me vois comme le pont » 00:17:55 – on n’est jamais seul, on partage le rêve 00:19:55 – roots and wings 00:21:48 – le K2 00:25:23 – PangaeaX 00:32:08 – l’aventure et l’entrepreneuriat 00:35:22 – déclic et instant présent 00:41:23 – Apprendre à aimer ce qu’on n’aime pas faire 00:44:41 – définition de l’aventure 00:46:55 – être une femme dans le monde de l’aventure 00:51:44 – Questions de Valentine et Amandine 00:55:53 – sélectionner ses rêves 00:56:45 – l’objet indispensable 00:57:37 – l’échec formateur 01:00:47 – le succès qui rend fier 01:03:44 – vivre ses rêves 01:04:44 – what next ?
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Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan, en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans…à découvrir dans cette chronique.
6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’imaginaire et le décor ….bonne écoute !
5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin.
4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’extinction des coraux…
3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins.
2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui le déclin inéluctable des populations de poissons.
Alexandre Decharneux est Compagnon menuisier du Devoir de Liberté, dit Brabançon Noble Cœur. Dans un entretien qui s’est déroulé au cœur de l’exposition consacrée au Compagnonnage durant l’été 2023 à l’Espace Entrée Libre d’Etterbeek (Bruxelles), jusqu’au 31 août, le jeune homme s’est dévoilé et a évoqué son parcours dans les arcanes de ce système de transmission d’une expérience unique qui traverse les siècles et, de plus en plus, les frontières. Là, où, heureusement, les artisanes trouvent enfin leur légitime place.
« Il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous », clama Paul Éluard, poète engagé. Ainsi, un de mes très lointains parents, Camille Biver (1917-1981), chanteur et poète, composa et interpréta une chanson titrée Les Tours de Notre-Dame où, de manière prémonitoire dans les années 1960, il chanta :
« Fiers compagnons, beaux artisans,
Nous referons des cathédrales
Qui grandiront du fond des ans
En unissant tous nos mains sales. »
Chef-d’œuvre exposé à Bruxelles, une approche qui favorise la recherche de solutions techniques par soi-même (Photo Marie-Paule Peuteman)
C’est dans la capitale de l’Europe, qu’Alexandre Decharneux, commissaire de cet événement culturel hors du commun par la présentation d’une dizaine de chefs-d’œuvre ou maquettes remarquables, m’accorda un entretien.
– Parlez-nous de votre formation, de votre itinéraire professionnel, de ce fameux Tour de France qui, contrairement à ce que d’aucuns croient, n’a aucun rapport avec le cyclisme…
– J’ai commencé ma formation il y a presque neuf ans en allant faire mon CAP en France dans un centre d’apprentissage des Compagnons du Tour de France[1]. J’y ai obtenu mon certificat d’aptitude professionnelle au bout de deux ans et ensuite je suis parti sur le Tour de France. J’ai voyagé à Toulouse, Grenoble, Nantes, Paris…, j’ai eu la chance de rencontrer énormément de personnes durant ce parcours et d’apprendre le métier me permettant, à présent, d’être installé en Belgique (Frasnes-lez-Gosselies).
– Évoquez-nous davantage ce parcours initiatique et l’objectif de votre exposition bruxelloise.
Maquette présentée dans la capitale de l’Europe, résultat d’un apprentissage au contact d’Hommes expérimentés (Photo Marie-Paule Peuteman)
– La journée, nous sommes salariés dans des entreprises et, le soir, il s’agit du « vrai » Compagnonnage, là où nous dessinons, construisons des maquettes, faisons des exercices, c’est-à-dire des chefs-d’œuvre. Certains d’eux sont exposés dans le but de les mettre à l’honneur après la Sainte-Anne qui vient de se dérouler fin juillet à Bruxelles. Ce fut un événement historique puisque depuis cinq cents ans, jamais cette fête patronale n’était sortie de France.
Nous avons donc eu l’audace d’organiser cela et, pour en faire écho, nous tenions à réaliser une exposition afin de mettre l’accent sur ce centre d’apprentissage du Jura et de faire découvrir le Compagnonnage, ici, au cœur de l’Europe, car il n’a jamais réellement pu se développer au-dessus du nord de Paris.
Nous tentons progressivement de faire découvrir les belles valeurs que nous essayons de véhiculer à travers des métiers et des humains.
– Les légendes, les coutumes, les us sont-ils toujours d’application ? Par exemple, la Mère ? La Mère, en milieu compagnonnique, est la personne qui veille sur la vie intérieure de la Cayenne – Maison des Compagnons -, accueille, soutient moralement et est un éventuel lien avec les familles.
– Oui, nous avons les Mères dans nos sièges. Il y a la Mère chez les charpentiers, il y a la Mère chez les menuisiers. C’était la seule figure féminine dans le Compagnonnage, mais, à l’heure actuelle, le Tour de France s’est agrandi et les femmes y sont de plus en plus présentes. Nous sommes très heureux de les accueillir, d’ailleurs. L’année prochaine, je pense que nous pourrons recevoir les premières femmes Compagnonnes à la Fédération compagnonnique.
– Participez-vous au renouveau de la cathédrale de Paris ?
– Certains Compagnons y participent, effectivement. Si un Compagnon peut être salarié dans une entreprise ou artisan, pour ma part, j’ai eu l’occasion de travailler sur d’autres beaux monuments, puisque j’ai été chef d’atelier durant deux années dans l’entreprise consacrée aux Monuments historiques de Pais. J’ai eu l’occasion d’aller à Matignon, à Versailles, à l’Élysée, dans divers endroits qui sont tout aussi beaux que Notre-Dame.
L’amour du travail bien fait et l’acquisition d’un savoir-faire hautement technique (Photo Marie-Paule Peuteman)
– Quel était votre rôle ? Restauration et/ou apporter quelque chose de nouveau avec un autre regard par rapport au Compagnonnage ancien ?
– Nous étions dans la restauration pure et dure et suivions les directives des architectes des Bâtiments de France, mais c’est vrai que nous intégrons des techniques modernes, on l’a vu avec des 3D qui ont été réalisées à l’occasion de Notre-Dame de Paris. Ce sont des éléments-clés vers une ère de modernité. C’est tout l’enjeu du Compagnonnage : innover et faire perdurer nos traditions.
– Au-delà du métier, peut-on dire que le Compagnonnage est une École de Vie ?
– Tout-à-fait ! On apprend énormément quand on se trouve éloigné de sa famille, que l’on doit prendre ses responsabilités et vivre en communauté, découvrir ces aspects fraternels aussi. On apprend à s’émanciper, à devenir des Hommes, au travers de ce fil conducteur qu’est toujours le métier.
– Le Tour de France pourrait-il devenir européen ?
– Le Compagnonnage a des points de chute dans d’autres pays. Ainsi, on a des Compagnons aux États-Unis, en Inde… Là où il y a un Compagnon, il peut y avoir des itinérants (étudiants dans le but de parfaire sa formation).
– La transmission s’opère donc au-delà de la France ?
– Oui, même si c’est encore au stade embryonnaire. En Belgique, le Compagnonnage est très peu connu, pourtant, cela peut être un moyen d’apprentissage incroyable en alternance. Ainsi, on peut être à la fois salarié six semaines dans une entreprise, puis deux semaines en formation. C’est quand même une belle arme pour se former professionnellement de manière concrète.
– Quel message souhaitez-vous passer à un jeune ? Au-delà des voyages, quelle différence y a-t-il entre l’école traditionnelle et le Compagnonnage ?
– C’est une question qui se pose souvent à l’itinérant, car c’est dur de partir de chez soi durant dix ans. C’est long ! Mais, c’est tellement formateur et quand on revient… On part d’une église et d’un clocher et quand on revient, on les regarde tout-à-fait différemment ! C’est une expérience magnifique qu’il faut oser entreprendre et quand on l’a réalisée, on est vraiment content. Tout l’enjeu pour les jeunes qui ont été reçus Compagnons, est de transmettre à leur tour. On m’a expliqué ça la première fois que je suis parti sur le Tour de France.
– À savoir ?
– Je voulais payer le plein d’essence au Compagnon qui m’amenait à mon premier patron. Il me dit : « Non, tu apprendras que dans le Compagnonnage, d’abord on reçoit, ensuite on donne. » C’est tellement fort, c’est tout l’enjeu d’aujourd’hui et du futur : retransmettre ce que l’on nous a donné gratuitement !
Sigle des Compagnons et Affiliés Menuisiers et Serruriers du Devoir de Liberté (Photo site web Fédération Compagnonnique)
Pour conclure ce reportage, je précise que les Compagnons et Affiliés Menuisiers et Serruriers du Devoir de Liberté sont des « Enfants de Salomon », le rite du Devoir de Liberté ayant pour fondateur légendaire le roi Salomon dont le règne se serait étendu de 970 à 931 av. J-C. Les Compagnons s’appellent entre eux « pays » et ont un patronyme compagnonnique constitué du nom de région ou province dont ils sont originaires et d’un trait de caractère.
Dans le cas d’Alexandre Decharneux : « Brabançon Noble Cœur ».
En Franc-Maçonnerie Opérative, considérée par des historiens comme la cousine du Compagnonnage, ce patronyme est aussi de mise au Rite Opératif de Salomon. Dans le cas de votre serviteur, il s’agit de « Bourgogne Persévérant ».
Décidément, il n’y a pas de hasard.
[1] Institut Européen de Formation Compagnons Tour de France à Mouchard, avec des partenariats européens pour les stages en entreprises en Allemagne, Belgique, Écosse, Espagne, Estonie, Finlande, Irlande, Italie, Pologne, Roumanie, Suède…
Premier épisode d’une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l’égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l’humanité.