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Bouche cousue de Mazarine Pingeot (Pocket)

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 « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

« Je suis l’enfant du renoncement, le choix contre le monde. L’enfant du courage et de l’amour de ma mère. Dois-je rester fidèle au sacrifice ? Contrainte de me taire, de ne pas exister aux yeux des autres, de n’avoir pas de nom, de n’avoir pas de père, et même pas de père imaginaire puisque le vrai existe bel et bien. Je le protège en taisant son identité, il ne m’a rien demandé, mais c’est ce que j’ai compris. »

Alors, on se dit que ce père est un tyran, un lâche de la pire espèce, un pleutre, de faire vivre pareil calvaire à son enfant. Un père « ordinaire », issu du peuple, aurait à répondre devant la justice.

Alors, on lit avec intérêt les explications de Mazarine Pingeot, l’enfant, donc, dans « Bouche cousue » (Pocket) et on ravale quelque peu son jugement.

Alors, on se dit : « Qui est-on vraiment pour juger pareille situation aussi intime et affaire d’État à la fois ? », a fortiori quand l’auteure dédie son ouvrage à ses parents !

Planète Durable – Botanic, première enseigne de jardinerie bio

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Botanic est une chaîne de Jardinerie qui connaît une croissance exponentielle. Le concept : conseiller les jardiniers sur les bonnes pratiques environnementales.

Dans ses rayons, aucun pesticide chimique, aucun engrais chimique… Alexandre Pette est conseiller jardinage à la jardinerie Botanic de Suresne (92), il nous explique son travail chez Botanic et nous donne quelques conseils pratiques très simple pour cultiver bio.. Que ce soit dans son jardin ou sur sa terrasse.

Dans notre podcast : retrouvez l’émission enregistrée au salon planète durable en avril 2011

Espaces du magasin :

Animalerie

Aquariophilie marine

Café Philo écolo / Café librairie

Déco

Marché bio

Pépinière

Produits du jardin

Serre aux plantes

Botanic propose une appli jardin

http://youtu.be/_OfdKr6xRlc

 

Planète Durable – Le wwoofing, ou le nouveau camping à la ferme

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Le wwoofing kézako ? Le WWOOF vous offre la possibilité de découvrir les différentes techniques de l’agriculture biologique en partageant le quotidien de fermiers bio ou de personnes ayant un rapport privilégié avec la nature. Quel meilleur moyen pour partir en vacances et de séjourner avec ses habitants en partageant leur quotidien ? Du petit-déjeuner au dîner en passant par les soins aux animaux d’élevage et/ou « l’aide aux champs », découvrez une façon de vivre saine, alternative, simplement naturelle.

Le WWOOF est un réseau mondial de fermes bio créé en Angleterre en 1971 qui se propose d’accueillir toute personne souhaitant partager leur quotidien et leur travail en l’échange du gîte et du couvert.

 

Nathalie Jouat a pratiqué le wwoofing sur un periple qui a duré une année… Elle nous raconte son expérience et nous parle du guide qu’elle a publié.

 

Site du wwoofing en france : http://www.wwoof.fr/

Le Site de Nathalie Jouat : http://wwoofguide.com

Nathalie Jouat
Nathalie Jouat

Acheter le guide du Wwoofing :
q? encoding=UTF8&ASIN=2364290457&Format= SL250 &ID=AsinImage&MarketPlace=FR&ServiceVersion=20070822&WS=1&tag=frequterre 21ir?t=frequterre 21&l=as2&o=8&a=2364290457

Plein feu sur le granulé

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Pour vivre dans une maison écologique, il faut éviter au maximum le recours aux énergies fossiles, notamment pour se chauffer. Et en matière de chauffage, l’énergie renouvelable phare, c’est bien entendu le bois. Toutefois, ce combustible, bien que naturel et renouvelable, peut présenter quelques légers inconvénients. Pas toujours facile d’avoir des bûches bien sèches, de trouver un endroit pour les entreposer, de les manipuler, ou même d’allumer un feu… Alors comment remplacer nos bonnes vieilles bûches sans pour autant renoncer au bois ? Tout simplement grâce au granulé, autrement appelé pellet.

Ce combustible bois un peu particulier a été inventé dans les années 70, aux États-Unis. L’objectif était alors de créer un combustible efficace et économique pour faire face à la crise pétrolière. Contrairement à la bûche, le pellet n’est pas issu directement de la forêt, mais de l’industrie du bois. En effet, ce petit cylindre de 6 à 9 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de long est composé de sciure de bois. Cette dernière est compressée pour former le granulé, ce qui offre un combustible au taux d’humidité très bas, inférieur à 10 %, donc dont les performances thermiques sont élevées. Celles-ci s’élèvent en effet à 3 500 kWh/m³. Autrement dit, une tonne de granulés équivaut à à peu près 460 L de fioul. De plus, le taux de cendre est faible, moins de 1 %.

D’autre part, leur production est normalisée, ce qui vous assure que chacun de vos pellets soit de la même qualité. Toutefois, vous pouvez vous fier à un label de qualité pour vous assurer de bien choisir votre combustible, en optant pour des pellets estampillés NF granulés biocombustibles. Vous pouvez choisir de les acheter conditionnés en sac ou en vrac. Dans les deux cas, vous devrez les stocker à l’intérieur, à l’abri de l’humidité, dans un silo par exemple.

Les granulés ne peuvent être utilisés que dans les appareils de chauffage adaptés, à savoir des chaudières ou des poêles à granulés. Leur utilisation est automatisée, ce qui implique un branchement électrique. Il suffit de charger le réservoir et d’appuyer sur un bouton, l’appareil fait le reste. L’avantage c’est donc que l’on peut programmer et régler son chauffage. De plus, les fabricants de chauffages à pellets ont fait de gros progrès ces dernières années côté esthétique, un détail non négligeable, d’autant plus quand l’appareil trône au milieu du salon. Notez toutefois que certains dispositifs, comme le panier à pellets, permettent d’utiliser les granulés dans un appareil à bois classique.

Avec le granulé, vous chauffez votre maison écologique facilement, en un seul geste, tout en préservant l’environnement grâce à l’utilisation de la biomasse bois !

 

Planète Durable – Green-Washing ? BETC-EURO RSCG veille !

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BETC-EURO RSCG est un cabinet de conseille dans la publicité. Loïc Fel que nous recevons sur le salon est le directeur Développement Durable de cette structure. Il nous explique que les tentations sont grandes pour les marques d’outrepasser le droit pour profiter de la manne que représente le développement durable… Une voiture derrière laquelle les fleurs repoussent par exemple. La législation en matière de respect des règles déontologiques s’est considérablement renforcée ces derniers mois.

 

http://www.betc-life.com/fr

 

Qualité de l’eau en France – Des résultats en trompe l’œil (rediffusion)

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© www.aquaportail.com

L’association UFC Que Choisir vient de rendre publique les résultats de sa dernière enquête  sur la qualité de l’eau potable en France. Les résultats sont plutôt flatteurs : 98% de la population consomme, tout au long de l’année, une eau conforme aux critères réglementaires. Par rapport à la dernière étude d’il y a 2 ans, ce sont 280000 consommateurs de plus qui boivent une eau de bonne qualité.

© UFC Que Choisir
© UFC Que Choisir

Ces résultats, certes encourageants, sont pourtant en trompe l’œil. C’est l’analyse d’Olivier Andrault, le chargé de mission Alimentation et Agriculture au sein de l’UFC Que Choisir.

« Pour fabriquer cette eau du robinet, on utilise des eaux « brutes », des eaux de surfaces et des eaux des nappes phréatiques, qui toutes sont polluées en pesticide et nitrates. Il faut donc dépolluer pour avoir cette eau de bonne qualité. Et la dépollution coûte cher : entre 600 millions et 1 milliard d’euros par an. 80% de cette dépollution est à la charge des consommateurs. »

 

Si 98% des français consomment une eau de bonne qualité, il reste tout de même près de 1,5 million de Français qui paient encore pour une eau trop polluée. Deux causes principales à ces pollutions : le traitement de l’eau, qui peut faire défaut dans un quart des non conformités, et les activités agricoles, responsables des deux tiers des dépassements en pesticides, nitrates et sélénium.

Si l’enquête de l’UFC Que Choisir pointe du doigt les agriculteurs, elle souligne aussi qu’ils sont parfois bien seuls pour réorienter leur exploitation vers une agriculture plus vertueuse.

« Les agriculteurs ne peuvent pas être laissés seuls face à cet objectif d’améliorer l’impact de l’agriculture. Ils doivent être accompagnés, techniquement et financièrement. Car un agriculteur utilise moins d’intrants, il aura des rendements à l’hectare plus faible et verra ses revenus chuter. Cette baisse doit être compensée notamment par les Agences de l’Eau. »

 

Pour sortir de cette spirale « pollution/dépollution » couteuse, l’UFC interpelle le gouvernement et les Agences de l’eau et préconise plusieurs mesures pour parvenir à une ressource aquatique préservée. Des préconisations issues des lois Grenelle de l’Environnement.

« Il faut concentrer les moyens sur la protection des captages d’eau. Sur ces points de captages, il faut donner la priorité à des agricultures respectueuses de l’environnement. Dans la pratique,  ces principes du Grenelle sont dévoyés. La plupart du temps, c’est l’agriculture conventionnelle qui est privilégiée. »

Dernier point jugé scandaleux par Olivier Andrault de l’UFC Que Choisir: les Agences de l’eau ne financent que très peu ces agricultures alternatives, à hauteur seulement 7% de leur budget global. Les lois Grenelle demandaient pourtant que ces Agences soient en pointe sur ce financement.

© UFC Que Choisir
© UFC Que Choisir

Pour aller plus loin :

 

 

Les conseilleurs et la vérité (7)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

Dans « Le Livre de la sérénité » de Catherine Rambert dont il a été question dans la rubrique « Littérature sans Frontières », les citations foisonnent.

Extrayons-en une ou deux ou trois par semaine durant tout l’été sous le générique un tantinet moqueur « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs », bien que la vérité serait toujours bonne à dire, paraît-il…

 

 

De La Rochefoucauld : « Nous sommes si accoutumés à nous déguiser aux autres qu’enfin nous nous déguisons à nous-mêmes. »

 

Un proverbe latin : « Les plaies de la conscience ne se cicatrisent pas. »

 

Et ce proverbe persan : « On peut laver sa robe, mais pas sa conscience. »

Planète Durable – Le crédit Cooperatif place l’humain au centre de ses actions.

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Jerôme Henry du crédit Coopératif
Jerôme Henry du crédit Coopératif

Economie et humanisme: deux valeurs que l’on oppose souvent mais qui peuvent trouver un terrain d’entente dans certains cas. Le Crédit Coopératif cherche à mettre l’humain au cœur de son action comme l’explique Jérôme Henry, directeur du réseau des particuliers de cette société. Il est l’invité de Fréquence Terre et de Feminibio.com

 

Le plateau de Fréquence Terre sur le salon planète durable en Avril 2011
Le plateau de Fréquence Terre sur le salon planète durable en Avril 2011

 

http://www.credit-cooperatif.coop/

Dans notre podcast : l’interview de Jérôme Henry enregistrée au salon planète durable en Avril 2011

Les requins et les raies en France : au moins 11 espèces menacées!

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Dans cette chronique  je mentionne bien souvent la nécessité de protéger  les requins, indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes marins.

On pourrait penser que cela ne concerne que de lointaines latitudes, car  non concernés par cette problématique sur lequel nous n’avons aucune influence.

Eh bien un rapport du comité français de  L’UICN (union internationale pour la conservation de la nature)  et du Musée national d’histoire naturelle émis à Fin 2013 remet en cause  cette idée. Nous sommes directement concernés.

Car d’après les nouveaux résultats de la Liste rouge des espèces menacées en France, au moins 11 espèces de requins et de raies sont menacées dans les eaux de France métropolitaine. Les analyses  qui ont été faites  ont porté sur l’ensemble des poissons dits ”cartilagineux“, comprenant les requins, les raies et les chimères.

 

L’impact de la pêche est la principale cause de déclin de ces espèces est essentiellement dû à la surpêche, avec une intensification de l’exploitation des requins et  ce,  depuis les années 80.

 

Pourquoi ? Tout simplement parce que ne trouvant plus de poissons communs, la pêche industrielle s’est alors intéressée à  de nouvelles ressources, plus loin et  plus profondes. Le résultat est que la France figure au rang des grands pays pêcheurs de requins et de raies,

La chair blanche et sans arrêtes est désormais facile à trouver aussi bien au supermarché, que  dans les cantines ou cafétérias avec des appellations de type « saumonette » très insidieuses pour le consommateur non averti.

Un exemple : la population de  Squale-chagrin de l’Atlantique s’est effondrée en seulement 12 ans d’exploitation, jusqu’à ce que la pêche s’arrête finalement d’elle-même, par manque de rentabilité.

Nonobstant  la pêche pour leur achair,  ces poissons sont aussi pêchés pour leur cartilage, leur huile que l’on retrouve désormais en pharmacie ou en cosmétiques en gélules ou en crème .D’autres espèces  connaissent un déclin  critique:  l’ange de mer commun, requin au corps aplati, et la raie blanche, désormais classés ”En danger critique“ par L’UICN.

 

Que fait-on pour arrêter l’hémorragie ? On se tourne vers d’autres espèces comme  la Raie bouclée, désormais  classée ”Vulnérable“  après avoir été pêchée intensivement,  et aussitôt remplacée  par  la Raie fleurie, qui elle-même est devenue vulnérable. Une fuite en avant  intolérable et totalement stupide.

 

L’état des lieux de l’UICN  est préoccupant pour 11 espèces mais cette situation pourrait en concerner d’autres, car l’état des populations de la majorité des requins et des raies reste globalement inconnu dans les eaux métropolitaines : faute d’informations disponibles, les trois quarts des espèces ont dû être placées en catégorie ”Données insuffisantes“. C’est le cas de l’émissole tachetée, commercialisée sous le nom de ”saumonette“, et du requin hâ,. deux poissons pour lesquels la pression de pêche est pourtant en augmentation.

Que faire ?   Renforcer  des mesures de contrôle et de suivi de la pêche .Certes. Mais à ce stade, ne devrait-on pas tout simplement  stopper toute pêche et toute consommation pour laisser du temps  aux écosystèmes de se reconstruire.

 

A quand des aires marines protégées pour toutes ces espèces mal connues et qui réclament une attention immédiate ?

[youtube]http://youtu.be/Vp-LtyV_Cuc[/youtube]

Planète Durable – Alter éco, les principes du commerce équitable

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La diversité des produits Alter eco
La diversité des produits Alter eco

D’abord confidentiel, puis véritable mode, le commerce équitable doit aujourd’hui s’adapter aux attentes des consommateurs sans renier ses principes, et trouver de nouveaux terrains de développement. Nicolas Mounard, directeur général d’Alter Eco présente les enjeux auxquels est confronté le commerce équitable. Il est l’invité de Fréquence Terre et Marcel Green sur le salon Planète Durable.

 

Nicolas Mounard Alter Eco
Nicolas Mounard – DG Alter Eco
Plateau Fréquence Terre
Frédéric Bénot (FT), Raphaël Rasson (FT), Mathieu Jubré (Marcel Green)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.altereco.com/