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Les conseilleurs et la vérité (13)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

Dans « Le Livre de la sérénité » de Catherine Rambert dont il a été question dans la rubrique « Littérature sans Frontières », les citations foisonnent. Extrayons-en une ou deux ou trois par semaine durant tout l’été sous le générique un tantinet moqueur « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs », bien que la vérité serait toujours bonne à dire, paraît-il…

 

De La Rochefoucauld : « Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit. » et « Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il le croit. La sagesse est à l’âme ce que la santé est pour le corps. »

 

De La Bruyère : « Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours. »

[youtube]http://youtu.be/KSdlyeK7pxI[/youtube]

 

Nouvelle alerte pollution – circulation alternée possible demain jeudi 18

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Episode de pollution du 17/09/2014 © Airparif

Nouvel épisode de pollution aux particules fins (PM10) depuis 2 jours. La préfecture de Paris devrait prendre une décision de circulation alternée pour demain jeudi 18 septembre.

Les recommandations de Fréquence Terre : Arrêter de respirer !! 😉

 

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Situation atmosphérique en France ce mercredi 17 Septembre

 

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Source :  Air parif

Les larmes de sirène, polluants des océans

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Larmes de Sirènes © Andy Hughes

Connaissez-vous les larmes de sirène ? Vous ne le saviez pas peut-être pas mais les sirènes pleurent.

Et leurs larmes se retrouvent sur le bord des plages sous forme de de petits objets arrondis, de pierre ou de verre.  Mais  ces larmes ont changé.

Aujourd’hui les larmes de sirène sont … à  découvrir dans cette chronique .

J’observe les insectes ! de François Lasserre (Guides Salamandre)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Sans aucun doute, les amoureux de l’écologie apprécieront l’ouvrage magnifiquement illustré « J’observe les insectes ! » de François Lasserre. Néanmoins, ce « Guide Salamandre », du nom de la maison d’édition franco-suisse, attirera aussi l’attention des curieux et de tous ceux que la Nature interpelle : comment observer les libellules et les papillons ? Comment reconnaître tel ou tel coléoptère dans ces dix ordres d’insectes ? Pourquoi les fourmis peuvent-elles changer la couleur d’une fleur ? Qu’est le crachat de coucou ? Et, plus énigmatique encore, qu’en est-il du « monstre digne de Star Wars » ?

C’est à tout cela, et à bien d’autres explications, trucs et astuces que l’auteur, François Lasserre, insectologue, convie de manière enthousiaste le lecteur et, si les « insectes nous embêtent depuis toujours », il est arrivé à partager sa volonté d’arrêter de leur faire la guerre à coups d’insecticides et, surtout, à les faire respecter tant leurs rôles sont incontournables pour l’équilibre environnemental, notre équilibre !

 

Des journées Européennes du Patrimoine 2014 tournées vers la nature.

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Les 20 et 21 septembre se dérouleront en France les habituelles journées européennes du patrimoine.
L’occasion de découvrir la maison de la radio, l’Elysée, ou encore le vieux château qui se trouve à côté de chez vous.

Cette année, vous allez pouvoir ajouter une vraie nouveauté, car le conseil des ministres vient tout juste de reconnaître que le patrimoine naturel avait sa place aux côtés du patrimoine culturel. Cela signifie entre autre, que c’est tout un ensemble d’espaces naturels, de biotopes et même d’espèces qui vont maintenant pouvoir bénéficier d’une protection certifiée et contrôlée, sur le modèle de la liste entretenue par l’UNESCO.

Une décision qui intervient à point nommé pour Allain Bougrain-Dubourg, le président de la ligue de protection des oiseaux puisque son association avait décidé, avant cette nouvelle édition, de se joindre aux journées européennes du patrimoine dont la slogan est cette année « patrimoine Culturel, patrimoine Naturel ».

Plus d’une centaines d’animations organisées par la LPO rythmeront donc pour le première fois les nouvelles journées du patrimoine.

Dans notre podcast (fin de page) Allain Bougrain-Dubourg nous présente les journées du patrimoine 2014, des journées résolument tournées vers la nature.

Les journées Européennes du patrimoine culturel et Naturelle se dérouleront cette année le week-end du et 20 au 21 septembre, partout en France. Pour retrouver une animation ou les lieux ouverts au public près de chez vous, rendez-vous sur le site des journées du patrimoine  et dans l’espace de recherche des animations sélectionnez patrimoine culturel, patrimoine naturel.

© Fréquence Terre
© Fréquence Terre

Quand la finance se fait positive

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 4 septembre 2014

Non, la finance n’est pas l’ennemi public n° 1 ! Au contraire, comme le démontrent Hervé Guez et Philippe Zaouati, elle pourrait être « une solution à la crise ». À condition de la réinventer…

Pour une finance positive
(parce que l’argent a aussi des vertus)

Préface de Jacques Attali

 

Quand les banquiers imaginent et mettent en œuvre une finance au service de l’intérêt général.

Le livre

Pour beaucoup, la finance est « l’ennemi », le coupable unique de la crise. On peut le comprendre. Mais les dérives du monde financier ne sont en réalité que les symptômes d’un modèle économique dépassé. Or, si l’on veut changer de modèle et réduire le fossé croissant des inégalités tout en tenant compte de la contrainte environnementale, des investissements colossaux sont nécessaires. Pour soutenir les innovations technologiques et sociales, pour construire de nouvelles infrastructures durables, pour financer la transition énergétique, il faut repenser l’allocation du capital – et notamment utiliser l’épargne pour satisfaire les besoins d’une économie positive. Réinventée, la finance pourrait devenir un puissant levier au service de cette métamorphose. L’ambition de ce livre est de le démontrer.

Retrouvez Philippe Zaouati le 24 septembre au Forum de l’économie positive au Havre. Plus d’info en cliquant ici.

Les auteurs

Analyste financier de formation, Hervé Guez est directeur de la recherche en investissement responsable au sein de Mirova, la société de gestion d’actifs du Groupe BPCE dédiée à l’investissement responsable.

 

Philippe Zaouati est directeur général de Mirova, qu’il a créée. Il est très impliqué depuis plusieurs années dans le développement de la finance responsable, en France et en Europe.

 

 

2014-pufp-sommaire.pdf
fichepresse-pourunefinancepositive.pdf

Des zones tampon pour une construction bioclimatique

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Photo : ©Stuck in Customs

Construire une maison écologique, c’est avant tout appliquer les principes du bioclimatisme dès la conception du bâtiment. Ils permettent de s’adapter à l’environnement, d’en tirer partie, pour mieux le respecter et être économe. Parmi ces principes, il y a la construction de zones tampon.

Intégrer des zones tampon chez soi permet de maintenir un bon confort thermique dans les parties intérieures et chauffées de la maison, sans que cela n’implique une dépense d’énergie. En effet, ces espaces font soit office de barrière entre l’intérieur et l’extérieur, soit permettent de tirer partie de l’environnement. Les zones tampon sont ainsi des pièces non chauffées, situées entre l’intérieur chauffé et l’extérieur de la maison.

En clair, comme son nom l’indique, cet espace fait tampon entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi, sur la face nord de la maison, il s’agira de bloquer le froid extérieur, alors qu’au sud, la zone tampon tire partie de la chaleur du soleil. Ces précautions permettent donc de limiter l’amplitude thermique à l’intérieur, et donc d’assurer naturellement le confort thermique. Ces espaces de transition le sont d’autant plus qu’ils ne font pas partie de l’enveloppe isolée de la maison, une condition sine qua none pour constituer des zones tampon, car ainsi la température conservée est celle des pièces intérieures.

Les zones tampon sont donc de deux types. Tout d’abord au nord, ces pièces constituent une barrière contre le froid. Garage, cellier ou couloir, elles ont un rôle passif, comme une couche isolante supplémentaire, absorbant le froid et évitant que celui-ci s’infiltre à l’intérieur. De plus, elles sont placés sur la route des vents dominants, qui soufflent sur les murs et les refroidissent, la zone tampon fait ainsi office de coupe vent. D’autre part, au sud, la zone tampon est une véranda ou une serre et a un rôle actif. Elle tire partie de la chaleur du soleil, pour chauffer l’intérieur. Le soleil entre par les nombreuses vitres et chauffe l’intérieur de la zone tampon et donc de la paroi qui la sépare. Une VMC (ventilation mécanique contrôlée) branchée directement sur votre véranda accroitra encore l’effet de la zone tampon, en pulsant l’air chaud à l’intérieur.

Les conseilleurs et la vérité (12)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

Dans « Le Livre de la sérénité » de Catherine Rambert dont il a été question dans la rubrique « Littérature sans Frontières », les citations foisonnent. Extrayons-en une ou deux ou trois par semaine durant tout l’été sous le générique un tantinet moqueur « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs », bien que la vérité serait toujours bonne à dire, paraît-il…

 

De Christine de Suède : « Quand on se porte bien, on est jeune ; quand on se porte mal, on est vieux, de quelque âge que l’on soit. »

 

De Marc Aurèle : « Souviens-toi que tout ce qui arrivé, arrive justement. »

 

De Sénèque : « Être invulnérable ne veut pas dire n’être jamais attaqué : cela veut dire ne pas pouvoir être blessé. Et c’est ce qui caractérise le sage tel que j’entends le définir. »

 

Ocean austral et Antarctique : en danger aussi ?

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Les eaux de l’océan Austral autour de l’Antarctique abritent des écosystèmes exceptionnels en bonne partie préservés des activités humaines mais désormais menacés par le développement de la pêche et la navigation. L’antarctique et l’Océan austral sont est les derniers écosystèmes à peu près inviolés de la planète. Ils ont un statut unique, grâce au  traité de l’Antarctique, signé en 1959 par douze pays et renouvelé en 1991 pour 50 ans par 45 pays.

Ce statut  permet de destiner ce territoire  à la science, aux actions pacifiques, à la préservation des ressources naturelles et à la protection de la biodiversité.

Pourtant début Novembre c’est un échec cuisant en matière de gestion des ressources marines de l’antarctique  qui a conclu la réunion des membres de la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique, créée en 1982 . L’ensemble des 24 états et l’union européenne ont rendu feuille blanche. Et c’est la 3ème fois depuis 2012 !

Deux projets de sanctuaires ont été mis sur la table aux fins de créer une vaste réserve marine couvrant l’équivalent du territoire indien, potentiellement la plus étendue au monde, peuplée de cétacés, mammifères marins et manchots –pas moins de 16.000 espèces.

Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande proposaient de sanctuariser une aire de 1,25 million de km2 en mer de Ross, une immense baie, côté Pacifique, sous juridiction néo-zélandaise.

La France, l’Australie et l’Allemagne recommandaient de leur côté la création de sept aires marines protégées (AMP) côté océan indien, sur une étendue de 1,6 million de km2.

Mais la Russie et la Chine s’y sont opposées, repoussant à l’automne 2014 –sauf réunion exceptionnelle– de nouvelles consultations puisque cette  convention se réunit une fois par an et que toute décision en son sein est adoptée par consensus.

Victime de bagarres diplomatiques, les zones essentielles de l’océan Austral sont aussi des zones de pêche que des pays comme la Russie ou la Chine  refusent de céder sous des prétextes juridiques. Malgré le rétrécissement des aires marines à sanctuariser, rien n’y fait, en dépit des fondements scientifiques incontestables. Et c’est de mauvais augure pour la préservation du continent Antarctique et de ses eaux.

Encore une fois, une fois de plus,  on constate l’impact des intérêts économiques et politiques  de court terme dans la protection des océans pour le bien des générations futures ».

Au-delà même de cette discorde,  c’est l’ensemble de la direction prise par l’humanité qui est en jeu.

SI le dernier continent inviolé, car difficile d’accès, dernier bastion de la vie sauvage, inhospitalière, est lui aussi soumis aux intérêts financiers, comment peut-on espérer que tout lieu, toute ressource, tout écosystème ne soit pas l’objet de la prédation de l’homme.

C’est un bien pessimiste message qui a été délivré dans cette affaire. Et une brèche dans la volonté historique de garder cette zone intacte…

Dans l’indifférence et le silence général.

Et si on en parlait pour s’en emparer ? le traité sur l’antarctique sera caduc en 2041.

Les amants de Byzance de Mika Waltari (Pocket)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

J’apprécie beaucoup Mika Waltari, célèbre auteur de romans historiques. C’est lui qui a écrit la série consacrée à « Sinouhé l’Égyptien », « L’Escholier de Dieu », dont il a déjà été question dans la présente rubrique.

Avec « Les amants de Byzance », on assiste à la chute de Constantinople au XVe siècle, on entend le cri de défi : « Plutôt le turban des Turcs que la tiare du Pape ! » et on suit les pérégrinations de Jean Ange, un aventurier fort intrigant, tombé follement amoureux de la belle Anna, la fille d’un notable, élevée comme la future épouse de l’empereur.

Dans cet imposant ouvrage, j’ai relevé trois phrases qui prêtent à la réflexion :

 

« Un homme qui se noie ne compte pas son argent. »

 

« Avec les mêmes mots, les hommes disent des choses différentes. »

 

« L’infini ne peut pas s’exprimer par des mots. »