Du point de vue du droit , Les océans ne sont considérés ni comme privatisés (fort heureusement) ni organisé par la loi du marché ( encore que ..) , ni même étatisés ( à quelque chose près et cela est discutables) . Non, ils ne sont la chose de personne, des zones ou le principe est l’absence de règle, sauf la liberté . La haute mer particulièrement répond à cette définition de » chose de personne » : les océans, sont des zones de liberté , voire de non -droit , qui permettent la surpêche , la pollution, l’extraction en toute impunité . Ils ne sont pas, du point de vue du droit , des communs.
Mais que sont les communs ? comment l’Océan pourrait -il être un commun et pourquoi ? A découvrir dans cette chronique en lien avec l’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité
www.oceanascommon.org
www.longitude 181.org
L’Océan a des droits ! – Episode 6- l’Océan, un bien commun à créer !
L’Océan a des droits ! – Épisode 5 – Quel tribunal pour les Écocides ?
La portée du droit international est limitée : entre cour pénale internationale aux mains liées, et des accords internationaux non ratifiés, l’environnement , et en particulier les océans , sont les grand oubliés de notre monde libéral mondial qui n’a pu enrayer les processus qui nous ont conduits à la catastrophe écologique globale que nous connaissons, et aux écocides en tout genre qui menacent notre environnement, c’est à dire nous !
Des solutions peuvent se dessiner . A découvrir dans cette chronique.
Fréquence Terre pour Téléréma : « Irréductibles de Nature »
Le magazine Télérama soit quelque 2,7 millions de lecteurs pour cet hebdo du Groupe Le Monde, a consacré un reportage à Fréquence Terre en cet été caniculaire. Sous le titre « Irréductibles de Nature« , voici la présentation de la journaliste Laurence Le Saux :
« Lobbies, pollution, climat… Depuis 2003, Fréquence Terre se bat pour l’environnement grâce à l’énergie de son créateur et de bénévoles indignés. Ce n’est pas tout à fait le village gaulois d’Astérix, qui résiste encore et toujours aux Romains, mais pas loin. Créée en 2003, la webradio Fréquence Terre continue d’exister grâce à »un noyau d’irréductibles », selon son fondateur Frédéric Bénot.
(…) Des contenus plutôt hétéroclites, repris par dix-huit radios hertziennes, avec des flashs de RFI et quelques rediffusions d’émissions « vertes » venues d’ailleurs (CO2 mon amour de France Inter, C’est pas du vent sur RFI…), égrenées aussi en ligne dans un flux musical lounge et world music. »
(…) En conclusion à l’article : « Encore et toujours, il (Frédéric Bénot) espère « montrer les atlternatives, sans tomber dans le catastrophisme. »

L’Océan a des droits – Épisode 4 – Ce qui n’est à personne doit être respecté par tous !
L’association LONGITUDE 181 a lancé un programme intitulé « Les droits de l’Océan ». François SARANO, cofondateur de l’association, nous en explique les raisons et la nécessité de repenser ce qui n’appartient à personne : l’océan, bien commun, et qui doit être respecté de tous !
(c) Dessin de Franck GIRELLI
« Sauvons le climat » de Carole Stora-Calté et Vincent Fisson (Éditions Ouka&Co)
« L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour sauver le monde » dit Nelson Mandela, l’un des dirigeants historiques et emblématiques de la lutte contre la ségrégation racial et Prix Nobel de la Paix en 1993. Ce conseil se concrétise à travers le livre Sauvons le climat de Carole Stora-Calté et Vincent Fisson, ouvrage dédié d’abord aux enfants et vivement conseillé au grand public.
Il y est question d’une planète magique et d’un gentil peuple nommé « OUKA ». D’ailleurs, celui-ci pourrait bien être un cousin éloigné de la famille des « Barbapapa », la célèbre série de livres pour enfants des années ’70, car ils ont également une forme arrondie, douce et généreuse.
Les OUKA décident donc de prendre des vacances sur la planète terre. Ce voyage sur la planète des hommes est illustré de façon harmonieuse et judicieuse par Vincent Fisson. Bien que le scénario du livre soit assez simple, il a la qualité de résumer de façon concise et percutante la situation d’urgence dans laquelle se trouve notre fragile et belle planète.
Au final, l’ouvrage se clôture sur des solutions que tout en chacun peut mettre en place. Ainsi comme le dit le grand maître OUKA : « Chaque humain doit comprendre que chacun de ses gestes compte ».
Nous sommes invités à nous mobiliser et, Nicolas Hulot qui écrit quelques lignes dans ce livre d’une quarantaine de pages grand format, dont deux sont réservées à l’imagination des jeunes lecteurs et lectrices, l’ancien ministre nous demande de relever ensemble le défi et d’être des « citoyens du climat ».
Et, comme le signale l’éditeur, Sauvons la planète est « plus qu’un livre, mais un engagement en faveur de l’homme et de la planète. »
Musique: Michaël Mathy.
Il n’était pas trop tard (1)
Tout commence par un assassinat. Un poignard planté dans le corps d’un homme allongé dans une chambre d’hôtel. L’assassin a pour but de voler un document dans le portefeuille de la victime. Il y est question de vente d’armes au gouvernement. La scène se déroule de nuit à Shanghaï.
« Assassiner n’est pas seulement tuer… » écrit l’auteur. C’est le début d’un roman de réputation mondiale, écrit par un homme dont le nom est gravé en lettres d’or dans l’Histoire universelle : La Condition humaine d’André Malraux.
Lire pour la première fois ce chef-d’œuvre dans l’édition de 1946 parue chez Gallimard dont les pages sont jaunies par le temps, fut pour moi une révélation concrète au-delà des informations ponctuelles glanées durant des décennies.
Oui, André Malraux fut un auteur génial. Outre l’écriture léchée, c’est la description des personnages, des lieux, de la vie au quotidien, qui est époustouflante avec, par exemple : « Cachés par ces murs, un demi- million d’hommes : ceux des filatures, ceux qui travaillent seize heures par jour depuis l’enfance, le peuple de l’ulcère, de la sclérose, de la famine. »
Il n’était donc pas trop tard de lire ce texte illustre de plus de 400 pages, qui reste d’actualité sous divers aspects.
Un texte qui se poursuit par les minutieux préparatifs et l’insurrection.
André Malraux (1901-1976), essentiellement autodidacte, journaliste anticolonialiste et militant antifasciste, écrivit encore :
« L’ordre ! Des foules de squelettes en robes brodées, perdus au fond du temps par assemblées immobiles : en face, les deux cent mille ouvriers des filatures, la foule écrasante des coolies. Il n’y a pas de dignité possible pour un homme qui travaille douze heures par jour sans savoir pour qui il travaille. »
Et pendant que des ouvrières et ouvriers brandissent des bannières réclamant l’arrêt du travail pour les enfants au-dessous de 8 ans et le droit de s’asseoir pour les ouvrières des filatures, une européenne confie à son amant : « Il n’y a rien de plus prenant chez un homme que l’union de la force et de la faiblesse. Les hommes ont des voyages, les femmes ont des amants. Et ce que les hommes appellent charme et compréhension, c’est la soumission de l’esprit. »

Musique : Michaël Mathy.
Les peuples autochtones au cœur du prix Danielle Mitterrand
Ils sont quatre. Quatre à avoir été désignés candidats au prix Danielle Mitterrand 2019. Quatre personnalités parmi les nombreuses candidatures reçues à la Fondation France Libertés.
Depuis 2013, ce prix vient saluer l’action d’un acteur de la société civile ayant contribué à porter les idées défendues par l’ancienne présidente de la Fondation, celles d’un monde plus juste et plus solidaire.
Avec Léna Bauer, responsable de la communication de France Libertés.
Quatre candidats sont mis à l’honneur. Trois femmes et un homme. On commence les présentations avec Autumn Peltier. C’est une jeune militante autochtone du Canada, plus précisément de l’Ontario. Elle a 13 ans et elle se mobilise pour le droit à l’eau.

« L’année dernière, elle a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York dans lequel elle a demandé à l’Onu d’accorder à l’eau les mêmes droits et la même protection qu’aux êtres humains. Depuis, elle a rejoint toutes les mobilisations contre la construction d’oléoducs aux Etats-Unis comme au Canada. Ce sont des constructions qui menacent le droit à l’eau et le droit des populations locales et autochtones. »
Elle est aussi le symbole de la lutte de la jeunesse pour la protection de la Terre, de l’eau et du climat, très en pointe en ce moment.
« Effectivement. Elle vient d’être nommée commissaire en chef de l’eau par la nation Anishinaabe, au Canada. Son action fait d’elle un symbole de cette jeunesse qui se lève aujourd’hui un peu partout dans le monde pour l’eau, le climat et pour la Terre en général. »
La deuxième personnalité est Rodrigo Mundaca. Il est Chilien. Il défend l’accès à l’eau dans la province de Petorca. Il a cofondé le Mouvement de défense pour l’accès à l’eau, la protection de la terre et de l’environnement, Modatima.

« Il est l’un des fondateurs d’un mouvement très important au Chili, le Mouvement de défense pour l’accès à l’eau, la protection de la terre et de l’environnement au Chili (Modatima). Ce mouvement est né en résistance à l’accaparement des terres et de l’eau par les grands propriétaires fonciers, notamment par l’industrie de l’avocat. Ce qui est très intéressant dans le mouvement Modatima, c’est qu’il refuse cette privatisation et cette marchandisation de l’eau. Ils affirment que l’eau est un bien commun et que l’accès à l’eau est un droit commun. »
Et pour son combat, lui et ses amis sont menacés de violences et d’emprisonnement. Amnesty a d’ailleurs pris leur défense et appelle à signer une pétition pour que ces défenseurs des droits humains soient protégés.
« Comme beaucoup de défenseurs des droits humains, Rodrigo Mundaca a subi des représailles pour son action. D’une part il a été poursuivi en justice, parce qu’il a dénoncé l’un des responsables politiques qui était responsable de cet accaparement de l’eau. Cela lui a valu un long processus judiciaire et une condamnation pour diffamation. D’autre part il subit des menaces, notamment des menaces de mort, ainsi que d’autres personnes de son organisation. »
Une autre femme est à l’honneur pour ce prix Danielle Mitterrand. Ilham Amare est syrienne. Elle à la tête de la première “Maison des femmes”, dans le Rojava, au nord-est de la Syrie.

« Elle a parcouru toute la région du Rojava au fur et à mesures que Daesh était repoussé, pour installer des Maisons de femmes dans chaque ville, à Kobané ou à Raqa. Ces maisons sont vraiment des lieux sûrs pour les femmes où elles peuvent venir demander de l’aide si elles sont en danger, où elles peuvent acquérir de l’autonomie, des compétences ou encore revendiquer leurs droits. »
Elle prône une alternative démocratique dans la province du Rojava, une alternative portée par l’action des femmes, autour du municipalisme.
« Oui. Elle participe complètement à la construction de cette alternative qu’on voit au Rojava aujourd’hui. En faisant avancer les droits des femmes, elle fait reculer l’idéologie de Daesh. Ilham Amare et son équipe des Maisons des femmes subissent des attaques, sont confrontées à l’hostilité d’une partie de la population qui est conservatrice. Mais malgré tout, petit à petit, on voit qu’elles réussissent à obtenir la confiance des communautés locales et leur coopération. Elle parcourt chaque quartier, chaque village du Rojava pour mettre en place de nouvelles Maisons des femmes. C’est vraiment en cela que, dans la persévérance de leur lutte, elles participent vraiment à construire un avenir meilleur dans toute la région. »
Quatrième et dernière candidate à ce prix Danielle Mitterrand, Subama Mapou, C’est une jeune Kanak que nous avons déjà entendu sur Fréquence Terre. Cette chercheuse s’attache à défendre les intérêts des populations et de la biodiversité locale.

« Elle a été initiée très jeune aux pratiques médicinales traditionnelles par son grand-père. C’est pour cela qu’elle a voulu participer à la reconnaissance et à la valorisation des savoirs traditionnels kanaks. Elle est en cours de thèse sur la cosmétopée de la Nouvelle-Calédonie dans laquelle elle réalise des enquêtes tout en respectant les droits des peuples autochtones. Par exemple, elle a rédigé un document de consentement préalable à la collecte des savoirs traditionnels qui a reçu l’aval du Sénat coutumier. »
C’est également la porte-parole et secrétaire générale d’Ikapala, l’Institut Kanak des Plantes, de l’Artisanat et les Langues Autochtones, qui défend les intérêts des savoirs peuples autochtones
« Subama Mapou est porte-parole de l’Ikapala, un institut qui regroupe une quarantaine d’associations, à la fois de femmes, de jeunes ou de coutumiers. Cet institut a notamment organisé l’année dernière un congrès international sur les savoirs traditionnels qui a réuni des peuples autochtones, des experts juridiques et des scientifiques. Ikapala cherche à défendre le patrimoine matériel immatériel kanak. Subama Mapou s’est rendue d’ailleurs à l’instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, au mois d’avril dernier, pour demander la reconnaissance des savoirs traditionnels kanaks devant l’Onu. »
Trois femmes, un homme et une même vision : promouvoir et défendre les peuples autochtones pour mieux préserver la planète.
Le jury, composé notamment de Christiane Taubira, Agnès B, ou encore la Tchadienne Hindou Oumarou Ibrahim, prix Danielle Mitterrand 2017, dévoilera son lauréat à l’automne prochain.
Pour aller plus loin :
- Qui sera le prochain lauréat du prix Danielle Mitterrand ?
- L’Indigène Autumn Peltier défend l’eau dans sa réserve indienne
Nouvelle-Calédonie : « Il y a urgence pour les générations futures » (Subama Mapou)
L’Océan a des droits ! – Episode 3 – Le droit a oublié notre Planète Bleue !
L’association LONGITUDE 181 a lancé un programme intitulé « Les droits de l’Océan ». Nouvel épisode, avec la mise en exergue de plusieurs siècles de droits et de bonne intentions qui nous ont mené à la catastrophe écologique actuelle . A découvrir , sur la base de textes extraits de « Un nouveau Droit pour la Terre» , livre de Valérie CABANES aux Editions du SEUIL .
Hautes Ardennes : immortelle âme ouvrière et artisanale
Nombreux sont les Français (comme tant d’autres, d’ailleurs !) qui résident ou visitent les Hautes Ardennes liégeoises (le point culminant est à près de 700 m) et vont à la rencontre d’un Patrimoine local d’une rare richesse, souvent insoupçonnée.
Ici défilent l’Histoire de gens qui l’ont façonnée au fil des siècles, parfois tourmentés, telle la Bataille des Ardennes, du labeur d’un peuple d’artisans et d’ouvriers que l’on dit « têtu comme un Ardennais », alors qu’il s’agit de courage et de ténacité à la tâche, de légendes séculaires avec ses sorcières, diables, lutins, de défense et protection d’un environnement exceptionnel de forêts, de sources, de ruisseaux et de faune et flore abondantes.


À ce titre, Fréquence Terre-RFI visita quatre musées, au-delà de très longues balades dans la Nature pour encore mieux l’appréhender : le très riche – sur le plan des collections – Musée historique de Stavelot (www.abbayedestavelot.be), adjacent au Musée Apollinaire (qui vécut dans la cité et conta fleurette à une Stavelotaine) et à celui du Circuit de Spa-Francorchamps, ainsi qu’aux ruines de l’église abbatiale du XIe siècle, visite, également, de la Maison du Pays de Salm à Vielsalm (www.vielsalm-tourisme.be) et son remarquable parcours-découverte de la géologie, de l’histoire et du folklore proposé dans un décor étrange de galeries, ensuite à Salmchâteau, village où Victor Hugo dessina le vieux Pont Madeleine et les ruines d’un château (aujourd’hui restauré), le Musée du Coticule (www.vielsalm.be et rubrique ad hoc) et son vibrant hommage au monde ouvrier extrayant de la roche cette pierre à polir unique au monde et, enfin, le très touchant petit Musée de Wanne (www.facebook.com/MuseeDeWanne) plein jusqu’au grenier d’objets de ces Ardennes si laborieuses et attachantes par maints aspects.
Néanmoins, il y eut un fil conducteur à cette quadruple visite : les anciens métiers et ce « petit » peuple qui, dans des conditions de travail démentielles, donna des lettres de noblesse aux mondes ouvrier et à celui de l’artisanat.
À Stavelot, il fut question, entre autres, d’un savoir-faire moyenâgeux nous faisant découvrir l’émaillerie, le sertissage, la dorure…, mais, aussi la sculpture en stuc très symbolique du Réfectoire des Moines représentant quatre valeurs morales (la Prudence, la Tempérance, la Force et la Justice) et le dur métier de tanneur qui a disparu du paysage local, balayé par la « tannerie chimique », comme me le fit remarquer Louis Bronne qui étudia de près cette lente et inéluctable disparition : « Dans l’esprit des tanneurs stavelotains, ne plus avoir recours au tanin des chênes et à l’eau légèrement acide de l’Amblève, ruisseau passant quasiment au cœur de la cité, éléments naturels aux preuves séculaires, était un crime qui ne pouvait que nuire à la qualité. »


À Vielsalm, j’ai suivi Willem la Plume, colporteur et conteur qui était nourri « …de la Mémoire des Hommes, de témoignages de vies réelles ou légendaires, d’Histoire et d’histoires… » et j’ai relevé ces propos absolument scandaleux à l’encontre d’extracteurs de schiste dans les ardoisières et de travailleurs de l’ombre trimant sous terre de 10 à 11 heures par jour dans le froid, l’humidité, la poussière, d’où des lésions catarrhales et pulmonaires et un âge moyen de vie, pour ne pas dire de survie, de 51 ans, ces propos de la Commission du Travail (Belgique) en 1866, commission probablement composée de patrons et de nantis : « …l’ouvrier ardoisier de Vielsalm est bien disposé, satisfait de son lot et on trouverait difficilement de la graine d’émeute », alors qu’à Salmchâteau, on apprend qu’il fallait extraire une tonne de roche pour un kilo de coticule ou pierre à aiguiser façonnée à la main et que, je cite une explication disposée près de la reconstitution d’un atelier qui, à l’heure actuelle, serait fermé sur le champ pour insécurité et insalubrité, « malgré un travail éprouvant, il y eut très peu de grèves, alors que les ouvriers avaient les mains en sang, l’apprentissage débutant à 14 ans encore avant 1921 », on ne remerciera, donc, jamais assez toutes celles et tous ceux qui, parfois au prix de leur vie, luttèrent pour que les travailleurs manuels ne soient plus des esclaves taillables et corvéables à merci.

Et, en regardant de plus près les outils des anciens métiers ruraux exposés au Musée de Wanne, ceci ne peut que confirmer pareil remerciement et l’hommage que leur rendent implicitement les quatre musées cités.

Musées qui devraient être visités par tous les citoyens, dont les écoliers et étudiants, mais, surtout par nos « décideurs » socio-politiques.
Tous nos remerciements pour l’accueil, les explications et autorisations de reproduction de documents.
Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

L’Océan a des droits ! – Episode 2 – Devenons les gardiens de l’Océan!
L’association LONGITUDE 181 a lancé un programme intitulé « Les droits de l’Océan ». Nouvel épisode, avec la mise en exergue de l’éthique et des valeurs qui sous-tendent ce programme, également des deux piliers indispensables pour une refonte du droit. A découvrir , sur la base de textes extraits de « HOMO Natura » , livre de Valérie CABANES aux Editions Buchet Chastel
http://www.longitude181.org
https://frequenceterre.com/2018/09/03/locean-a-droits-episode-1/



