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« Au nom du Requin » : un film et une ambition avec une suite? – Episode 2

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Le film « Au nom du requin » tourné au Mexique, réalisé par Jean-François BARTHOD, avec Steven SURINA et François SARANO pour protagonistes véhicule  un message et une intention : réconcilier les hommes et les requins.  Au-delà de ce documentaire , y-aura-t-il des conséquences, une suite ? A découvrir avec Steven SURINA interviewé au salon de la Plongée .

Passionnant et à suivre dans une prochaine série de chroniques.

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Une fameuse école de Vie pour jeunes et adultes

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nouveau sigle ft 7Une fois n’est pas coutume, parlons discipline sportive, donc bien-être, dans « Nature sans Frontières », car dans cette chronique il s’agit à la fois de la Nature=Environnement et de la Nature=Caractéristiques des êtres humains.

Ce sport c’est l’ultimate ou frisbee, oui le fameux disque volant en vogue sur les plages. Eh bien, sachez que ce loisir c’est aussi une véritable discipline sportive exceptionnelle !

Le frisbee est le nom d’une marque de ce jeu de forme plate et ronde fabriqué pour planer en tournant sur lui-même, si l’on donne de l’effet en le lançant, et cela veut donc bien dire disque-volant ou discoplane.

Il est généralement en plastique, a une vingtaine de centimètres de diamètre, pèse 175 grammes et son bord est cintré, ce qui veut dire courbé.

L’invention officielle du frisbee date de 1948, il y a donc plus de soixante-dix ans.

ftm3Ce sont d’abord des jeunes qui, sur une plage de Californie, jouaient à se lancer une boîte de pop-corn et se rendirent compte qu’un plat à tarte volait et planait mieux. Alors, ils créèrent un jeu puis, il fut beaucoup question à l’époque de Martiens, de soucoupes volantes, d’extraterrestres…, et un homme d’affaires eut l’idée de fabriquer le frisbee que l’on connaît maintenant.

Dans les années mil neuf cent soixante, c’est devenu un sport avec des règles : l’ultimate (ultime-passe) frisbee. Il existe des fédérations et d’autres modèles furent créés, certains étant même lumineux ! Il s’est vendu des centaines de millions de frisbees depuis sa création.

Le jeu de frisbee le plus pratiqué est le jeu de plage qui consiste simplement à lancer le disque à son partenaire, qui doit le relancer à son tour ; néanmoins, au fil des années, comme précisé ci-avant, une discipline sportive utilisant le frisbee est apparue et s’est structurée en fédérations avec des championnats nationaux et internationaux.

C’est un sport auto-arbitré, ce qui en dit long sur la sportivité qui règne lors des matches où, après chaque rencontre, les deux équipes forment une grande chaîne fraternelle pour le debriefing.

Sport mixte selon les catégories, ce jeu réclame une excellente condition physique, de la dextérité, une grande technique, une maîtrise de soi, un esprit sportif, bref, il s’agit d’une fameuse école de Vie jouant un rôle social appréciable.

Pour la petite histoire, signalons que le but du jeu est d’amener le discoplane dans une zone d’en-but située à l’une des extrémités du terrain, un peu comme au football américain ou au rugby à XV, l’extrême sportivité et respect de l’adversaire en plus.

Photos : T.C./XLR8RS, P.Gf. – Musique : Michaël Mathy

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Manif pour le climat : c’est reparti ! (Reportage)

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nouveau sigle ft 7ft4C’est reparti ! Initié il y a plus d’un an, le mouvement des « Jeunes pour le Climat » a repris ses grèves scolaires et défilé en Belgique ce vendredi après-midi 7 février, tout en mettant plus particulièrement l’accent sur la préservation de la vie marine.

ft5D’aucuns soulignent que l’on est loin des dizaines de milliers de participants d’il y a quelques mois, mais comme l’expliqua une organisatrice « la sensibilisation se fait également par d’autres canaux, directement au sein des écoles par exemple ».

Cependant, ce qui est réconfortant de constater, c’est le nombre relativement élevé de « grands-parents pour le climat » qui se trouvent aux côtés des jeunes, au point que des groupes structurés de personnes du 3e âge ont pris un certain essor.

ft7Cela va-t-il quelque peu influencer les politiciens dont l’inertie est de plus en plus manifeste ? Les décideurs vont-ils être moins dédaigneux ? Le dénigrement à l’égard des jeunes activistes, telle Greta Thunberg, sur les réseaux sociaux et de la part d’une personnalité comme Michel Onfray, va-t-il s’estomper ? Les provocations policières, les manipulations de l’opinion publique et les propos des climatosceptiques qui semblent être fomentés par le Pouvoir afin de décrédibiliser le mouvement citoyen, sont-ils appelés à s’éteindre face à la réalité ?

ft8Jean-Louis, un manifestant membre d’un mouvement citoyen militant pour l’Environnement, évoque la situation au micro de Fréquence Terre : la totalité de l’interview est reprise ci-dessous en podcast.

En conclusion à cette manifestation, voici quelques slogans lus ou scandés : « Océans à la casse, on est tous dans la mélasse », « Nous voulons une terre à vivre pour nos petits-enfants », « De tous les maux, la complaisance est le plus mortel défaut », « Océans en chaleur, on en sent déjà la douleur »…

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Le chemin importe peu, la volonté suffit

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300ftjogging sante couverture 3D’après vous quel est le moyen le plus efficace, le plus simple, le plus accessible pour se procurer des endorphines ?

La réponse est tout aussi simple et directe, il vous suffit de courir. Eh oui, la course à pied est le sport parmi tous les sports qui génère le plus d’endorphines.

Courir vite,  lentement, longtemps  ou encore la pratique de l’allure libre, qu’il soit question de jogging, randonnée, trail  ou autre, toutes ces disciplines procurent au quotidien un bien-être physique et mental.

Si vous avez le projet de débuter la course à pied ou si vous êtes passionné de course à pied, ou encore si vous hésitez à reprendre le jogging, je vous conseille  le livre-témoignage  Le chemin importe peu, la volonté suffit  de Pierre Guelff paru chez « Le livre en papier » (www.publier-un-livre.com)

Vous pourrez découvrir les témoignages  de personnalités mais aussi de personnes  anonymes, jeunes ou moins jeunes. Leurs récits sont sincères et  passionnants. Vous irez ainsi à la rencontre d’un recordman du monde, d’un champion de marathon, d’un cardiologue, d’un joueur de handibasket… et j’en passe. Chacun et chacune nous racontent ce que courir leur apporte, en quoi la course à pied a changé ou amélioré leur vie.

Pour ma part, lorsque j’ai refermé l’ouvrage, je fais le constat que courir forge aussi le caractère car toutes les personnes interviewées, malgré les épreuves de la vie, manifestent une très  belle force de vie. La dynamique de se mettre au défi, de toujours s’améliorer est plus que manifestement un indicateur de bonheur.

 

 

Reportage : La liberté d’expression, c’est fini ?! (Partenariat avec POUR)

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nouveau sigle ft 7« La liberté d’expression, c’est fini ?! », cette phrase ponctuée d’un point d’interrogation et d’un point d’exclamation est lancée par des laïcs engagés qui se penchent avec acuité sur cette approche aussi urgente que délicate, tant les susceptibilités sont exacerbées. Sans parler des menaces qui se font de plus en plus pressantes sur les humanistes.

Ainsi, le Centre d’Action Laïque de la Capitale de l’Europe l’a saisie par des articles, conférences et une exposition (jusqu’au 14/2/2020) que Fréquence Terre, en partenariat avec POUR, ne pouvait ignorer afin d’informer un maximum de citoyens sur cette problématique d’une actualité plus que sensible, donc.

300eDepuis un mois, on rappelle l’affaire des caricatures, du procès et des attentats contre Charlie Hebdo qui, le 7 janvier 2015, firent douze victimes, dont huit membres de la rédaction. On rappelle aussi qu’une semaine plus tard on lisait en couverture de l’hebdo « Tout est pardonné » et le slogan « Je suis Charlie ».

À l’expo, sous cette couverture mythique, on lit que cet attentat fut une « véritable déflagration dans l’opinion publique ».

Certes, mais depuis lors, qu’est devenue la liberté d’expression pour laquelle trop de gens périssent ou subissent des représailles insoutenables ?

À cette même exposition, une explication à une couverture de Charlie Hebdo attire l’attention : « Le débat a toujours été un exercice périlleux. Mais de plus en plus, on tend à vouloir freiner toute possibilité de discussion en censurant plutôt qu’en argumentant », selon le chroniqueur Guillaume Erner, qui rallia la rédaction de Charlie Hebdo après l’attentat.

N’empêche, sous mes yeux défilent le portrait des victimes de 2015 et  trente-cinq couvertures emblématiques de l’esprit Charlie et, force est de constater que la liberté d’expression, si elle est plus que jamais en grand danger, n’est pas tout à fait morte.

300bAinsi, au sujet de Greta Thunberg, sous les titre « Ces autistes qui dirigent le monde » et sous-titre « Leurs réseaux, leur financement, leurs tutos beauté », il est bien expliqué qu’il s’agit d’une satire des attaques violentes proférées à l’encontre de la jeune activiste suédoise et que Charlie Hebdo « exploita le lexique complotiste » en rappelant que le magazine avait toujours été un journal écolo.

D’autres numéros de Charlie Hebdo, de notre partenaire POUR dont, rappelons-le, le slogan immuable depuis les années 80 est « Écrire la liberté », d’Espace de libertés, le mensuel du Centre d’Action Laïque, de Fakir, du Canard Enchaîné, du magazine ML (Morale Laïque), de Fréquence Terre, bien entendu,… prouvent que la liberté d’expression est un inestimable trésor à chérir sur le principe majeur que «  la laïcité est la liberté d’esprit », selon Marika Bret, membre de l’équipe de Charlie Hebdo qui, à Espace de libertés, déclare encore que « la laïcité est notre pivot commun, notre pilier de vivre ensemble ».

Il reste à ces médias libres et indépendants à essaimer davantage et inlassablement face à l’inertie et à l’indifférence de trop de politiciens et, par corollaire, de citoyens.

Musique : Michaël Mathy.

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« Au nom du Requin » : un film, une cause, une ambition – Episode 1

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Le film « Au nom du requin » tourné au Mexique, réalisé par Jean-François BARTHOD, avec Steven SURINA et François SARANO pour protagonistes véhicule  un message et une intention : réconcilier les hommes et les requins. Pourquoi ? Comment ?  La genèse du film nous est présentée par Steven SURINA. Passionnant et également à suivre dans une prochaine série de chroniques.

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Santé des hommes, santé du monde  

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nouveau sigle ft 7Les plus anciens auditeurs se souviennent peut-être d’une chanson assez rigolote d’Alain Souchon, dont le refrain était « On est foutu, on mange trop ». C’était en 1978. Quarante-deux ans plus tard, on rigole nettement moins face aux dégâts de la malbouffe ajoutés à ceux d’un changement climatique dévastateur, face, aussi, à une montée de plus en plus inquiétante de l’intolérance, à une menace accentuée de conflit mondial au nom du pétrodollar, du rouble, du yuan…

ce que les peuples racines ont a nous direAlors, la lecture de Ce que les peuples racines ont à nous dire avec en sous-titre De la santé des hommes et de la santé du monde de Frederika Van Ingen aux Éditions Les Liens qui Libèrent, est plus qu’une bouffée d’oxygène dans une Société qui étouffe de son indécence, de sa suffisance et de son mépris à l’égard de la Nature et à tous ceux qui la défendent et la respectent, c’est un réquisitoire à partir de l’exemple que nous donnent les peuples racines pour qui « la santé est d’abord synonyme d’équilibre ».

L’auteure, dont il avait été amplement question sur nos antennes avec son remarquable essai Sagesses d’ailleurs pour vivre aujourd’hui, dit : « Nos corps sont les cellules du monde, nos groupes et sociétés sont ses organes, et nos maux physiques et psychiques les signes d’une maladie du vivant qui nous habite. »

L’anthropologue Jean Malaurie disait déjà en 1999 : « Les ‘‘peuples racines’’ sont à la source même – et donc partie intégrante – de la vie de l’humanité qui se construit sur notre planète ; et ils sont susceptibles d’apporter aux nations ‘‘avancées’’ le second souffle indispensable pour affronter le nouveau siècle et ses formidables défis… ».

250ft20200128 092822Pour évoquer Ce que les peuples racines ont à nous dire, un essai fort de 360 pages, j’ai choisi de vous citer quelques-uns de ses passages qui m’ont plus particulièrement éclairés et, comme tout choix est subjectif, je laisse au lecteur le soin d’en sélectionner d’autres, car l’alternative ne manque pas.

  • « Chez les Kagaba de Colombie, les maladies de type Parkinson et Alzheimer n’existent pas. Et pourtant, ils vivent parfois très vieux ! Pour eux, ce sont des maladies de relation. Comme ils prennent beaucoup soin de la qualité de ces relations, chez eux, ça n’existe pas.»
  • « Guérir ne signifie pas revenir à un état initial, mais une transformation profonde.»
  • « Plantes, animaux, pierres, montagnes, rivières, nous disent ces peuples racines, sont bien plus que ce que nous y voyons, dès lors que l’on prend la peine d’écouter leur langage (…) La Nature est source de la Connaissance. »
  • « Dans nos pratiques de guérison, on amène la personne malade par des chants ou la danse à se repositionner dans son axe. Toutes les danses africaines ont le même but, mais chacune a sa voie», explique le danseur congolais Élima Mputu, créateur du « longo » qui est une danse initiatique. Longo signifie « ancrage » et l’un de ses objectifs est de renouer avec notre spontanéité et notre innocence, qui sont des sources de joie. Outre en Afrique, elle se pratique un peu partout dans le monde car elle est considérée comme une « méditation en mouvement».
  • « Chant et musique sont directement liés à la guérison dans toutes les traditions, selon Frederika Van Ingen. Ce sont des outils précieux. Le pouvoir de guérison singulier du chant résiderait dans sa ‘‘vibration’’, propre à modifier l’énergie d’une personne.» Et, à ce sujet, elle évoque la perception chez les Lakota en citant une spécialiste des énergies et du symbolisme : « La maladie est une dissonance qui s’est produite parce que l’adéquation a été rompue entre la personne et l’harmonie de l’univers, pour diverses raisons. Le chant, comme les autres éléments des cérémonies, nous réharmonise, il nous réaccorde en nous réajustant sur la respiration et le rythme de l’univers. »

En conclusion, l’auteure nous rappelle que « les savoirs des peuples racines sont une source d’inspiration essentielle pour restaurer nos équilibres, ceux de nos corps et de notre pensée comme ceux de nos sociétés. »

Musiques : extrait de Papa Mambo d’Alain Souchon et Michaël Mathy.

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Quand l’Art est au service de l’Océan …

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Oui, l’Art peut contribuer à préserver l’Océan : Comment? Pourquoi?  c’est avec Pierre Martinez, artiste, tatoueur, créateur de décorations murales, et soutien d’associations de protection telles que LONGITUDE 181  que nous allons le découvrir…

https://www.fenua-factory.com/

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« Le Bonheur en Cévennes » de Christian Laborie (Éd. Omnibus)

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sigle ftpgf2 5Les Éditions Omnibus ont eu la remarquable idée de réunir en un volume, trois romans de Christian Laborie sous le titre générique  Le Bonheur en Cévennes : L’Appel des drailles dont il a déjà été question, Les Drailles oubliées et L’Arbre d’or.

Pour le deuxième cité, c’est un tocsin qui sonne dans tous les villages et annonce la Première Guerre mondiale et la mobilisation générale, au grand désarroi de la population : « Abreuver de sang les sillons n’est pas un travail pour un paysan ! » clame le vieux Célestin.

Alors que les hommes valides de 20 à 45 ans partent au front, les femmes et les anciens tentent de les remplacer dans les tâches quotidiennes qui étaient les leurs. Antoine et Joseph reprennent même le chemin des drailles, mais avec un intense sentiment d’amertume à voir les forces vives que sont leurs fils, neveux, voisins… « défendre la patrie » selon ceux qui restent le cul enfoncé dans leur fauteuil capitonné au Parlement ou au ministère, bref, faire la guerre n’a pas de sens : « C’est pas une honte ! Nous faucher nos fils et nos maris en pleine force de l’âge ! Qu’avons-nous à faire de leur politique ? Qu’ils nous fichent la paix et qu’ils aillent la faire eux-mêmes leur saloperie de guerre ! »

Cependant, plutôt que se lamenter indéfiniment, les anciens retroussent leurs manches car, après l’estive, il y a les vendanges.

Cela durera jusqu’en 1918 et, comme si la « Der des Ders » était bien un leurre lancé par ces mêmes politiciens, marchands d’armes et autres militaristes, voici l’écho des gesticulations menaçantes d’un certain Adolf Hitler qui annoncent une autre débâcle, dont Vichy, le Vél d’Hiv et autres drames pour le peuple.

Au fil des pages, on en arrive à la création de la Maison de la Transhumance afin que ne s’oublie pas ce patrimoine, alors que les drailles font place aux chemins de grandes randonnées, les fameux GR…

 

Musique Michaël Mathy : http://www.michaelmathy.be/#music

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Le trophée 2019 du voyagiste-plongée écoresponsable à ABYSSWORLD !

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Au salon de la plongée en Janvier 2020, le trophée du voyagiste-plongée écoresponsable 2019 a été remis par L’association LONGITUDE 181 à ABYSSWORLD. L’occasion de rencontrer Christophe PAUL, son dirigeant et d’évoquer avec lui les conditions dans lesquelles il a obtenu ce trophée. Une exemple à suivre.