Le secrétaire général de l’UNESCO a publié le message suivant à l’occasion de la Journée Mondiale de la Radio en ce 13 février 2020 :
« La radio a un pouvoir rassembleur. Alors que les médias évoluent rapidement, la radio conserve une place particulière dans chaque communauté, puisqu’il s’agit d’une source accessible de nouvelles et d’informations vitales. Mais la radio est aussi une source d’innovation. C’est là qu’ont été introduits les échanges avec le public et les contenus générés par les utilisateurs, des dizaines d’années avant qu’ils ne deviennent courants. La radio, de par ses formats, ses langues et les professionnels qui y travaillent, est un merveilleux exemple de diversité. Cela envoie un message important au monde entier. Alors que nous nous efforçons d’atteindre les objectifs de développement durable et de lutter contre la crise climatique, la radio a un rôle clef à jouer en tant que source d’information et d’inspiration. En cette Journée mondiale de la radio, rendons hommage au pouvoir durable de la radio, qui contribue à la promotion de la diversité et à l’édification d’un monde plus pacifique et plus solidaire. »
Rappelons que Fréquence Terre-RFI est une radio libre et indépendante qui sensibilise et éveille les consciences sur des thématiques écologiques, environnementales, sociétales… Son équipe, composée de journalistes, éditorialistes, auteurs, conférenciers… bénévoles, touche quelque 500.000 auditeurs journaliers (radios FM et webradios partenaires incluses) et plus de 15 000 visiteurs mensuels de son site.
Agrémentée de Musique du Monde et d’infos (RFI – Radio France Internationale), Fréquence Terre est un média citoyen et engagé.
Partenariats
Outre RFI (Radio France Internationale), France Bleu, France Inter et France Info qui fournissent des infos et chroniques à Fréquence Terre, celle-ci est rediffusée partiellement à :
Vingt radios FM (489.300 auditeurs/jour) dans le Verdon, Nord-Franche-Comté, Yonne, Limousin…, en Bretagne, à Argenteuil, Alès, Bastia, Metz, Brive, Le Havre, Bandol, La Réunion, Tulle, Agen, Grenoble, Montluçon, Orléans…
Trente webradios (8.000 internautes/jour) diffusant depuis Limoges, l’Occitanie, la Loire-Atlantique, La Ferté, la Maine, la Garonne, Strasbourg, l’Alsace, le Var, les Landes, la Creuse, l’Auvergne, Paris, la Bretagne, Aubenas, le Nord-Pas-de-Calais, Reims, Agen, La Martinique, La Réunion…
(Audimat : médiamétrie officielle régulière)


Je comprends mieux L’Étranger d’Albert Camus et son incomparable ambiance algéroise, après avoir lu Le premier homme du même auteur, quand il y décrit par le détail sa jeunesse.
Il y décrit sa mère : « …une vie qui, à force d’être privée d’espoir, devenait aussi une vie sans ressentiment d’aucune sorte, ignorante, obstinée, résignée enfin à toutes les souffrances, les siennes comme celles des autres… »
Une fois n’est pas coutume, parlons discipline sportive, donc bien-être, dans « Nature sans Frontières », car dans cette chronique il s’agit à la fois de la Nature=Environnement et de la Nature=Caractéristiques des êtres humains.
Ce sont d’abord des jeunes qui, sur une plage de Californie, jouaient à se lancer une boîte de pop-corn et se rendirent compte qu’un plat à tarte volait et planait mieux. Alors, ils créèrent un jeu puis, il fut beaucoup question à l’époque de Martiens, de soucoupes volantes, d’extraterrestres…, et un homme d’affaires eut l’idée de fabriquer le frisbee que l’on connaît maintenant.
C’est reparti ! Initié il y a plus d’un an, le mouvement des « Jeunes pour le Climat » a repris ses grèves scolaires et défilé en Belgique ce vendredi après-midi 7 février, tout en mettant plus particulièrement l’accent sur la préservation de la vie marine.
D’aucuns soulignent que l’on est loin des dizaines de milliers de participants d’il y a quelques mois, mais comme l’expliqua une organisatrice « la sensibilisation se fait également par d’autres canaux, directement au sein des écoles par exemple ».
Cela va-t-il quelque peu influencer les politiciens dont l’inertie est de plus en plus manifeste ? Les décideurs vont-ils être moins dédaigneux ? Le dénigrement à l’égard des jeunes activistes, telle Greta Thunberg, sur les réseaux sociaux et de la part d’une personnalité comme Michel Onfray, va-t-il s’estomper ? Les provocations policières, les manipulations de l’opinion publique et les propos des climatosceptiques qui semblent être fomentés par le Pouvoir afin de décrédibiliser le mouvement citoyen, sont-ils appelés à s’éteindre face à la réalité ?
Jean-Louis, un manifestant membre d’un mouvement citoyen militant pour l’Environnement, évoque la situation au micro de Fréquence Terre : la totalité de l’interview est reprise ci-dessous en podcast.
D’après vous quel est le moyen le plus efficace, le plus simple, le plus accessible pour se procurer des endorphines ?
Depuis un mois, on rappelle l’affaire des caricatures, du procès et des attentats contre Charlie Hebdo qui, le 7 janvier 2015, firent douze victimes, dont huit membres de la rédaction. On rappelle aussi qu’une semaine plus tard on lisait en couverture de l’hebdo « Tout est pardonné » et le slogan « Je suis Charlie ».
Ainsi, au sujet de Greta Thunberg, sous les titre « Ces autistes qui dirigent le monde » et sous-titre « Leurs réseaux, leur financement, leurs tutos beauté », il est bien expliqué qu’il s’agit d’une satire des attaques violentes proférées à l’encontre de la jeune activiste suédoise et que Charlie Hebdo « exploita le lexique complotiste » en rappelant que le magazine avait toujours été un journal écolo.
Alors, la lecture de Ce que les peuples racines ont à nous dire avec en sous-titre De la santé des hommes et de la santé du monde de Frederika Van Ingen aux Éditions Les Liens qui Libèrent, est plus qu’une bouffée d’oxygène dans une Société qui étouffe de son indécence, de sa suffisance et de son mépris à l’égard de la Nature et à tous ceux qui la défendent et la respectent, c’est un réquisitoire à partir de l’exemple que nous donnent les peuples racines pour qui « la santé est d’abord synonyme d’équilibre ».
Pour évoquer Ce que les peuples racines ont à nous dire, un essai fort de 360 pages, j’ai choisi de vous citer quelques-uns de ses passages qui m’ont plus particulièrement éclairés et, comme tout choix est subjectif, je laisse au lecteur le soin d’en sélectionner d’autres, car l’alternative ne manque pas.