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Faire « GANDOUSH »,  voie royale pour éliminer des toxines et renforcer le système immunitaire.

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L’art de l’oil pulling.

250ft1000ft20200408 105843Cette pratique renforce les dents, assainit les gencives, embellit les lèvres, rend le visage plus harmonieux  et au final augmente l’énergie corporelle.

Comme vous le savez peut-être, l’ayurveda ou médecine traditionnelle de l’Inde excelle dans le domaine de la prévention. Une bonne hygiène de vie favorise une bonne santé.

Voici comment procéder :

Le matin avant avoir bu ou mangé et  aussi, si vous le souhaitez  entre les repas.

Prendre une cuillère d’huile de coco ou huile de sésame  biologique bien sûr, et faire circuler l’huile dans la bouche. Vous pouvez aspirer l’huile à travers les interstices des dents, vous pouvez également lever le menton pour atteindre les molaires du fond, et vous pouvez  tirer l’huile d’avant en arrière de vos dents.

Mais attention,  ne surtout pas gargariser l’huile, car cela risque de faire descendre des bactéries dans la gorge.

L’objectif est de garder l’huile en bouche quinze à vingt minutes et ensuite de bien tout recracher. Puis, il est conseillé de bien rincer la bouche avec de l’eau chaude et éventuellement additionnée d’un peu de bicarbonate de soude ou de sel marin.  Le rinçage permet d’éliminer d’importantes quantités de toxines et bactéries. Au final, il vous reste à vous brosser les dents.

J’ai découvert et expérimenté cette pratique lors d’une cure ayurvédique en résidentiel. Chaque matin, pieds nus dans l’herbe une cuillère d’huile de sésame en bouche et après une déambulation dans le jardin,  recracher l’huile  de sésame au départ  d’une couleur jaune dorée,  elle ressort blanche.

Je vous encourage a démarrer doucement  et de prendre une petite quantité d’huile, ensuite  de faire des mouvements de bouche pendant quelques minutes et puis de progresser à votre rythme.

Il faut savoir que la nuit, notre corps procède à un grand nettoyage et dans la bouche circule une quantité considérable de toxines digestives, et au réveil  bien souvent la  langue est dite « chargée ».

En conclusion cette pratique de bain de bouche désintoxique le corps tout entier avec l’aide des muqueuses buccales.

Et qui dit élimination de toxines, dit aussi système immunitaire renforcé.

Alors, vous n’avez pas une seconde à perdre et vous verrez comme le dit l’adage, l’essayer, c’est l’adopter.

Source : magazine BIOINFO février 2020 n°196

 

Confinement, cachalots, et..caresses !

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En période de confinement, les cachalots nous apprennent beaucoup et l’on peut s’en inspirer dans les moments difficiles que nous traversons. Ce qui nous manque, après avoir ravitaillé le frigo, avec du temps devant soi, c’est le contact. Les cachalots nous proposent une autre approche . A découvrir dans cette chronique.

D.KRUPKA

Franc-maçonnerie, religion et… coronavirus

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sigle ftpgf2 13La franc-maçonnerie est-elle une religion parmi d’autres ? Une fois n’est pas coutume, parlons philosophie en abordant cette question qui suscite maints débats et, aussi pas mal d’informations fallacieuses et mensongères, comme celle récemment diffusée par une télévision russe prétendant que de puissants juifs détenaient le remède au coronavirus et attendaient le moment propice pour le commercialiser de manière rentable. La thèse du complot judéo-maçonnique est à nouveau relancée !

29303100660020lLa lecture de l’essai La Franc-maçonnerie, une religion parmi d’autres ? de Baudouin Decharneux, maître de recherches du Fonds de la Recherche Scientifique, professeur à l’Université Libre de Bruxelles, philosophe et historien des religions, est une excellente occasion de découvrir des réponses argumentées sous forme d’enquête minutieuse et scientifique.

Il explique : « Massivement dépeinte comme une secte, la franc-maçonnerie fut présentée comme une religion hérétique regroupant ceux ayant pour vocation de ruiner la véritable Église dont on sait que le siège se trouve à un endroit où tous les chemins convergent. »

Dans cet ouvrage édité aux Presses Universitaires de Louvain, maison d’édition de l’université catholique éponyme, c’est dire l’évolution de différentes mentalités malgré l’opprobre du Vatican à l’égard de la franc-maçonnerie, Baudouin Decharneux précise encore : « Nous souhaitons juste questionner deux notions : la franc-maçonnerie et la religion. Elles sont intriquées, parfois fondues ; elles sont opposées, parfois réduites à cette agonistique. Elles sont complexes ; et notre monde contemporain hait la complexité, qui nécessite d’appréhender les choses avec esprit critique et mise en perspective. »

Ce qu’il fait ! Après avoir rappelé que « la franc-maçonnerie fut la corporation du métier de la pierre » qui évolua vers la franc-maçonnerie spéculative, que la « Bible est au cœur de l’aventure initiatique » avec, entre autres, la légende d’Hiram, qu’il y eut l’héritage des Lumières, les débats autour du fameux Grand Architecte de l’Univers et la fracture religieuse, il émet une comparaison qu’il me plaît de souligner en guise de conclusion et en réponse aux « cherchants de vérité » sérieux, mais aussi aux conspirationnistes : « Le compagnonnage est aujourd’hui une des dernières écoles permettant à un homme de se perfectionner, de devenir meilleur, sans miser tout sur la possession fétichiste de papiers nommés diplômes ou sur la rentabilité d’autres papiers appelés billets de banque. Contre vents et marées, les Compagnons poursuivent leur quête d’unité entre l’agir et l’être. La franc-maçonnerie poursuit la même quête dans un registre plus intellectuel. »

En ces temps de confinement et de fermeture des librairies, cet ouvrage est disponible en pdf : https://pul.uclouvain.be/book/?GCOI=29303100660020

Musique : Michaël Mathy

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S’accroupir et être bien ancré.

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child 215317 340Dans une grande partie du monde développé, le repos est synonyme de s’asseoir. Nous nous asseyons sur des chaises de bureau, nous mangeons sur des chaises, etc. Avec de courts répits pour marcher d’une chaise à l’autre, ou de courts intervalles consacrés à un exercice, nous passons nos journées à nous asseoir.
Notre échec à nous accroupir a des implications biomécaniques et physiologiques, mais il indique aussi quelque chose de plus important. Dans un monde où nous passons tant de temps dans nos têtes, ou sur nos téléphones, ne pas nous s’accroupir nous laisse dépourvus de la force d’ancrage que la posture nous a procurée depuis que nos ancêtres hominidés se sont dressés. En d’autres termes, si nous voulons être bien, il est temps pour nous de nous baisser.
S’accroupir ; une grande partie de la population mondiale le fait encore quotidiennement, que ce soit pour se reposer, pour prier, pour cuisiner, pour partager un repas ou pour aller aux toilettes. Les latrines à fosse dans les zones rurales du monde entier demandent que l’on s’accroupisse. Dans les pays où les hôpitaux ne sont pas très répandus, s’accroupir est aussi une position associée à cette partie la plus fondamentale de la vie: la naissance.
Dans les pays occidentaux, des populations entières – riches comme pauvres – ont abandonné la posture. Dans l’ensemble, s’accroupir est considéré comme une posture désinvolte et inconfortable, que nous évitons complétement.
Dans une grande partie du monde, s’accroupir est aussi banal et normal que de s’asseoir sur une chaise. Alors pourquoi s’accroupir est-il si bon pour nous ? Et pourquoi tant d’entre nous ont-ils arrêté de le faire ?
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Chaque articulation de notre corps contient du liquide synovial. C’est l’huile dans notre corps qui nourrit le cartilage. Deux choses sont nécessaires pour produire ce fluide : le mouvement et la compression. Alors, si les hanches et les genoux ne dépassent jamais 90 degrés – le corps dit «je ne suis pas utilisé» et commence à dégénérer et arrête la production de liquide synovial.
Un système musculo-squelettique sain ne nous permet pas seulement de nous sentir agiles et frais, il a aussi des implications positives et nécessaires pour notre santé en général.

De plus, la prise de conscience que l’accroupissement est favorable à de meilleurs mouvements de l’intestin a alimenté la popularité (du Lillipad et du Squatty Potty), de plates-formes surélevées qui transforment une toilette de style occidental en toilette à la turque et permettent à l’utilisateur de s’asseoir dans une position fléchie qui imite l’accroupissement.

Si l’accroupissement nous parait si inconfortable c’est parce que nous ne le pratiquons pas. Il en va de même de l’accroupissement comme de la position d’accouchement, qui est toujours pratiquée dans plusieurs régions du monde en développement et qui est de plus en plus préconisé par les mouvements d’accouchement holistiques en Occident.
Dans une position d’accouchement accroupie, les muscles se relâchent et cela permet au sacrum d’avoir un mouvement libre pour que le bébé puisse pousser vers le bas. Mais le fait de percevoir cette position comme primitive est la raison pour laquelle les femmes sont passées de cette position active à la position allongée, où elles sont moins incarnées et interviennent moins dans le processus d’accouchement.
L’augmentation de la pratique du yoga dans le monde est peut-être en partie une reconnaissance du fait qu’être sur le sol nous aide physiquement à être ancré en nous-même – quelque chose qui manque largement à nos vies hyper-intellectualisées et dominées par l’écran.
Différents mouvements de bien-être modernes commencent à reconnaître que la “vie au sol” est la clé. En un sens, l’accroupissement est l’endroit d’où viennent les humains, à chacun d’entre nous, de le revisiter aussi souvent que possible.

Source : Internet
15 janvier 2020 par Dominique Clergue
L’art oublié de l’accroupissement est une révélation pour les corps ruinés par la position assise.
Traduction de l’article The forgotten art of squatting is a revelation for bodies ruined by sitting de Rosie Spinks parue sur le site Quartzy le 9 novembre 2017.

Sources photos: site photo libre de droits d’auteur.

Petits arrangements entre amis

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sigle ftpgf2 12À l’heure où les journalistes sont devenus la cible de certaines personnes qui y  voient des acolytes du pouvoir et des nantis, notre confrère Yvan Stefanovitch tente de prouver l’inverse avec son essai Petits arrangements entre amis publié chez Albin Michel.

D’emblée, il pose une question majeure : « Sont-ils au-dessus des lois ? ». « Ils » ce sont les caciques du Conseil d’État. D’autres questions en disent long sur l’indépendance de plume de l’auteur : S’agit-il du plus influent des réseaux ? Un refuge doré pour les amis du Président en place ? Un lieu de connivence ? Le Conseil d’État est-il indépendant ?

dsc03845Les réponses, argumentées par des références et documents officiels, tombent dru, tombent les masques, en somme.

Il est question de caractère opaque, froid, presque inhumain de la procédure, du fait que les requérants ne s’y expriment jamais et que les avocats ne plaident quasiment pas, tout cela n’encourage pas a priori le justiciable à déposer des requêtes. L’auteur explique encore que la procédure est souvent rédigée dans une langue incompréhensible du commun des mortels, que les jugements sont une suite de non-dits, que le laconisme des énoncés est courant, sans parler du coût excessif des honoraires d’avocats spécialisés, seulement une centaine pour toute la France.

Autre question qui fâche : qui pilote cette institution ? La réponse est claire et précise : le Secrétariat général du gouvernement, donc le bras armé du Premier ministre. Et, au Palais Royal, siège du Conseil d’État, ce n’est pas un lieu de convivialité, précise Yvan Stefanovitch, les allergies, les coteries, les préjugés, quelquefois les haines y ont leur place.

Il y a 323 membres et le recrutement se fait de manière « monarchique » avec, quand même, une récupération de compétences  très utiles, mais également l’occasion d’offrir sur un plateau une belle situation aux amis du prince, à des avocats et médecins que leur métier sature, puis il y a ces nominations qui défrayent la chronique : Régis Debray, Erik Orsenna, Arno Klarsfeld…

Quelque trente-cinq matières sont abordées, parmi lesquelles on trouve des « affaires enregistrées par domaine contentieux » dont le palmarès, si j’ose dire, est le suivant : affaires consacrées aux étrangers, nettement en tête, suivies des contentieux fiscaux, de ceux concernant des fonctionnaires et agents publics, de l’urbanisme et aménagement de territoire, de l’aide sociale et, fermant la marche, les problèmes liés aux rapatriés, décorés et postes et télécommunications.

Une dernière précision, il faut près d’une année pour juger une affaire ordinaire et, l’auteur conclut  que « ceux qui appartiennent à cette grande maison – même les plus jeunes – sont fréquemment portés à regarder de haut le reste du monde. Ils se sont arrogé le monopole de la compétence et n’entendent guère les critiques adressées à leur institution… Une chose est sûre, le légitimisme vis-à-vis du gouvernement et au-delà de l’administration n’est pas près de disparaître au Palais-Royal. »

Musique : Michaël Mathy.

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Océan, climat, Covid, même combat…

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Océan et climat, même combat, c’était mon propos en fin2019 dans l’une de ces chroniques.

Et clairement,  du côté climatique et écologique il y aura un avant et un après le coronavirus. L’épidémie et ses conséquences ont créé un choc psychologique  pour chacun d’entre nous, ne nous laissant pas indemnes entre  douleurs, stupéfaction, et envie de «plus jamais vivre ça ». Ce que nous vivons ou allons vivre doit avoir un impact sur les politiques environnementales à venir.

Qui peut faire reculer le mensonge ? (2)

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sigle ftpgf2 11Dans la série « De la résistance à la révolution », voici notre 2e chronique consacrée à Albert Camus et à ses éditoriaux et articles du temps du quotidien Combat.

D’emblée ce rappel : « Les éditoriaux de Camus consacrés à la presse témoignent de sa vigilance extrême quant à la liberté d’esprit et d’expression qui, seule, pourrait permettre cette presse claire et virile, au langage respectable… »

m02070453340 sourceSi, au fil du temps, l’esprit « Combat » perdit de sa force avec l’arrivée de nouveaux journalistes, que Camus quitta le quotidien avec amertume, avant cela, durant des années, « les éditoriaux d’Albert Camus jouissaient d’un prestige singulier : un véritable écrivain commentait les événements du jour », dit Raymond Aron.

En voici, durant quelques chroniques, quelques extraits choisis :

« Si le mensonge garde un certain pouvoir, il suffit du moins que la vérité soit dite pour que le mensonge recule. »

« La grande force des opprimés est la solidarité dans la souffrance. C’est cette force qui à son tour tuera le mensonge. »

« Rien n’est plus irritant que la vue d’un homme pour ceux qui ont délibérément cessé d’être des hommes. »

« Il n’y a pas deux politiques, il n’en est qu’une et c’est celle qui engage, c’est la politique de l’honneur. »

« Qu’est-ce que le peuple ? C’est ce qui dans une nation ne veut jamais s’agenouiller. »

« Un peuple qui veut vivre n’attend pas qu’on lui apporte sa liberté. Il la prend. »

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Un être humain, qu’est-ce que c’est ?

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texte odoul « Un être humain est un corps physique animé par un esprit selon la vision occidentale ».  Nous consultons donc des spécialistes du cœur, des reins, des pieds, etc. Lorsqu’un individu est malade physiquement, ce sont des spécialistes des maladies corporelles qui le soignent. Et lorsque l’individu est malade dans son esprit, ce sont des spécialistes des maladies psychiques qui le soignent. Nous avons une vision « en morceaux » du corps et de l’esprit.  Cette vision est certainement efficace en cas de crise mais elle est inopérante lorsqu’on parle de santé globale.  Néanmoins, cette dernière décennie a vu pareille conception de l’humain évoluer et les frontières entre le corps et l’esprit ne sont plus aussi tranchées. Science et conscience apprennent à s’apprivoiser. Pour preuve, la pleine conscience, les neurosciences, diverses approches  pycho-corporelles sont de plus en plus présentes dans notre quotidien.

L’invitation de Michel Odoul dans son dernier ouvrage « Dis-moi comment aller chaque jour de mieux en mieux » (Albin Michel) est de nous amener à retrouver un équilibre tant physique, que mental et émotionnel. Son message s’adresse à tous, jeunes ou moins jeunes, praticiens ou patients.

Michel Odoul nous rappelle que la médecine traditionnelle chinoise n’a jamais séparé le corps de l’esprit. La vision orientale considère la réalité humaine comme une projection à l’identique de ce qu’est l’Univers. L’être humain est observable et est compris par la seule observation du monde dans lequel il évolue. « Si j’observe le vivant, je pourrai en déduire ce qui l’anime ».

Ce que l’auteur nous propose est simple et concret. Il nous parle de façon judicieuse et empathique et revoit avec le lecteur nos besoins fondamentaux, les cinq émotions, l’existence de poisons, la qualité de la respiration, l’importance de respecter les rythmes comme celui du jour et de la nuit, etc.  Il nous présente une boîte à outils à trois tiroirs, celui des outils physiques, celui des outils énergétiques et  enfin celui des outils de la conscience.

Au final, c’est bien sûr à nous, de nous donner les moyens d’appliquer les  cinquante clés que l’auteur nous propose. C’est une magnifique philosophie, une véritable réconciliation avec le vivant.

 

Coronavirus et Société : solidarité et délation

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sigle ftpgf2 11Certains maires lancent un mouvement qui rappelle furieusement les années 40 : ils prient les citoyens de dénoncer aux autorités les comportements nuisant à la santé publique, tel le non respect du confinement. Les amendes se comptent par centaines, voire milliers d’euros pour les contrevenants.

D’autres maires, la majorité, rejettent catégoriquement cette pratique de la délation et privilégient, à juste titre, la solidarité citoyenne.

C’est un peu ces comportements que je viens de retrouver en lisant Le Pensionnat de Catherine de Florence Roche (Les Presses de la Cité), un roman poignant qui nous rappellent que de prétendus « bons et patriotes Français » furent d’impitoyables exécuteurs de Juifs qui tentaient de fuir la barbarie nazie.

Sans dévoiler l’histoire de cet ouvrage qui raconte que le jeune Samuel échappa à l’assassinat de toute justesse, quand des passeurs véreux et extrêmement gourmands quant à la somme à payer pour faire passer des Juifs de France en Suisse, les massacraient après les avoir détroussés à deux ou trois kilomètres de la frontière puis, à la Libération, furent médaillés, honorés et cités en exemple quasiment comme des Justes parmi les Justes.

Samuel, adulte, remonta la filière et, ainsi, se déroule page après page un récit historique qui ne peut pas laisser indifférent.

C’est, peut-être aussi le moment de faire le rapprochement avec les réfugiés de ce début de XXIe siècle qui, pour beaucoup, sont la proie de passeurs crapuleux

Seule différence : ces réfugiés-là ne sont pas abattus, mais périssent noyés

Sans compter, pour des rescapés, la chasse qui leur est menée par des autorités qui les renvoient manu militari dans l’enfer qu’ils venaient de fuir.

Ce livre dit de terroir, vous savez, le genre littéraire tant toisé par l’intelligentsia, relève de la Mémoire et porte un message très fort : « Plus jamais ça ! »

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Nathalie LASSELIN, secrets d’exploratrice !

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Exploratrice et cinéaste des fonds marins, récipiendaire de nombreux prix pour ses documentaires, Nathalie LASSELIN.a parcouru le monde avec sa caméra pour filmer dans les profondeurs de grottes submergées sur 5 continents, et dans plus de 50 pays.
Chaque printemps depuis plusieurs années, elle brave le froid intense de l‘Arctique en y plongeant pour ramener des images de ce paradis blanc et prendre conscience de la perte de la banquise. Une femme d’exception. Découvrez  son parcours, rêve, curiosité, elle nous apprend que tout est possible et que se reconnecter à la nature est essentiel à notre équilibre, qu’agir et partager sont indispensables pour un monde meilleur immédiat.

Nathalie LASSELIN, inspirante, à découvrir dans cette chronique.

 

https://nathalielasselin.com/