L’art de l’oil pulling.
Cette pratique renforce les dents, assainit les gencives, embellit les lèvres, rend le visage plus harmonieux et au final augmente l’énergie corporelle.
Comme vous le savez peut-être, l’ayurveda ou médecine traditionnelle de l’Inde excelle dans le domaine de la prévention. Une bonne hygiène de vie favorise une bonne santé.
Voici comment procéder :
Le matin avant avoir bu ou mangé et aussi, si vous le souhaitez entre les repas.
Prendre une cuillère d’huile de coco ou huile de sésame biologique bien sûr, et faire circuler l’huile dans la bouche. Vous pouvez aspirer l’huile à travers les interstices des dents, vous pouvez également lever le menton pour atteindre les molaires du fond, et vous pouvez tirer l’huile d’avant en arrière de vos dents.
Mais attention, ne surtout pas gargariser l’huile, car cela risque de faire descendre des bactéries dans la gorge.
L’objectif est de garder l’huile en bouche quinze à vingt minutes et ensuite de bien tout recracher. Puis, il est conseillé de bien rincer la bouche avec de l’eau chaude et éventuellement additionnée d’un peu de bicarbonate de soude ou de sel marin. Le rinçage permet d’éliminer d’importantes quantités de toxines et bactéries. Au final, il vous reste à vous brosser les dents.
J’ai découvert et expérimenté cette pratique lors d’une cure ayurvédique en résidentiel. Chaque matin, pieds nus dans l’herbe une cuillère d’huile de sésame en bouche et après une déambulation dans le jardin, recracher l’huile de sésame au départ d’une couleur jaune dorée, elle ressort blanche.
Je vous encourage a démarrer doucement et de prendre une petite quantité d’huile, ensuite de faire des mouvements de bouche pendant quelques minutes et puis de progresser à votre rythme.
Il faut savoir que la nuit, notre corps procède à un grand nettoyage et dans la bouche circule une quantité considérable de toxines digestives, et au réveil bien souvent la langue est dite « chargée ».
En conclusion cette pratique de bain de bouche désintoxique le corps tout entier avec l’aide des muqueuses buccales.
Et qui dit élimination de toxines, dit aussi système immunitaire renforcé.
Alors, vous n’avez pas une seconde à perdre et vous verrez comme le dit l’adage, l’essayer, c’est l’adopter.
Source : magazine BIOINFO février 2020 n°196
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La franc-maçonnerie est-elle une religion parmi d’autres ? Une fois n’est pas coutume, parlons philosophie en abordant cette question qui suscite maints débats et, aussi pas mal d’informations fallacieuses et mensongères, comme celle récemment diffusée par une télévision russe prétendant que de puissants juifs détenaient le remède au coronavirus et attendaient le moment propice pour le commercialiser de manière rentable. La thèse du complot judéo-maçonnique est à nouveau relancée !
La lecture de l’essai La Franc-maçonnerie, une religion parmi d’autres ? de Baudouin Decharneux, maître de recherches du Fonds de la Recherche Scientifique, professeur à l’Université Libre de Bruxelles, philosophe et historien des religions, est une excellente occasion de découvrir des réponses argumentées sous forme d’enquête minutieuse et scientifique.
Dans une grande partie du monde développé, le repos est synonyme de s’asseoir. Nous nous asseyons sur des chaises de bureau, nous mangeons sur des chaises, etc. Avec de courts répits pour marcher d’une chaise à l’autre, ou de courts intervalles consacrés à un exercice, nous passons nos journées à nous asseoir.
À l’heure où les journalistes sont devenus la cible de certaines personnes qui y voient des acolytes du pouvoir et des nantis, notre confrère Yvan Stefanovitch tente de prouver l’inverse avec son essai Petits arrangements entre amis publié chez Albin Michel.
Les réponses, argumentées par des références et documents officiels, tombent dru, tombent les masques, en somme.
Dans la série « De la résistance à la révolution », voici notre 2e chronique consacrée à Albert Camus et à ses éditoriaux et articles du temps du quotidien Combat.
Si, au fil du temps, l’esprit « Combat » perdit de sa force avec l’arrivée de nouveaux journalistes, que Camus quitta le quotidien avec amertume, avant cela, durant des années, « les éditoriaux d’Albert Camus jouissaient d’un prestige singulier : un véritable écrivain commentait les événements du jour », dit Raymond Aron.
« Un être humain est un corps physique animé par un esprit selon la vision occidentale ». Nous consultons donc des spécialistes du cœur, des reins, des pieds, etc. Lorsqu’un individu est malade physiquement, ce sont des spécialistes des maladies corporelles qui le soignent. Et lorsque l’individu est malade dans son esprit, ce sont des spécialistes des maladies psychiques qui le soignent. Nous avons une vision « en morceaux » du corps et de l’esprit. Cette vision est certainement efficace en cas de crise mais elle est inopérante lorsqu’on parle de santé globale. Néanmoins, cette dernière décennie a vu pareille conception de l’humain évoluer et les frontières entre le corps et l’esprit ne sont plus aussi tranchées. Science et conscience apprennent à s’apprivoiser. Pour preuve, la pleine conscience, les neurosciences, diverses approches pycho-corporelles sont de plus en plus présentes dans notre quotidien.
Certains maires lancent un mouvement qui rappelle furieusement les années 40 : ils prient les citoyens de dénoncer aux autorités les comportements nuisant à la santé publique, tel le non respect du confinement. Les amendes se comptent par centaines, voire milliers d’euros pour les contrevenants.