Grâce à son expérience personnelle et celle de psychopraticien, Ghislain Rubio de Teran a identifié 6 feux psychologiques qui attisent nos souffrances au quotidien. Il nous en parle dans Apaiser les 6 feux de notre souffrance publié aux Éditions Albin Michel.
La passion de l’auteur est d’explorer la vie psychique, d’observer son monde intérieur comme un enfant qui découvre un nouveau terrain de jeu. Il nous présente cet ouvrage comme le livre qu’il aurait lui-même souhaité lire lorsqu’il s’est trouvé fort démuni le jour où sa vie à basculer.
Le but du livre est de proposer des outils simples et pratiques qui permettent d’avancer à son propre rythme et d’aller à la découverte de son monde intérieur. Car, nous précise-t-il, c’est en allant voir là où cela « chauffe » que nous pouvons nous transformer et trouver ensuite un apaisement intérieur.
Une double question fondamentale est posée comme point de départ : Quelle est ma représentation des symptômes qui se manifestent ? Et que signifient-ils pour moi ?
Ainsi, il invite le lecteur à regarder le symptôme comme un allié. Et l’ambition du livre est de proposer des chemins pour explorer en profondeur les sources de nos souffrances psychiques.
De nombreux exercices tels que l’observation, la visualisation, un questionnaire…. sont proposés afin d’explorer des questions concernant le manque d’estime de soi, certaines relations difficiles aux autres, le manque de confiance en soi, une réalisation de soi insuffisante, la relation à la mort, ou encore sa propre relation à la souffrance. De plus, de nombreuses vignettes illustrent très concrètement les différentes étapes ; ainsi le lecteur pourra aisément s’identifier à tel ou tel personnage qui évoque telle ou telle souffrance.
Tout cela guide le lecteur avec beaucoup de simplicité, d’authenticité et de bienveillance. Mieux, avec encouragement quand il affirme que la connaissance de soi se fait pas à pas et que cette rencontre deviendra une aventure passionnante.
Ghislain Rubio de Teran souligne l’importance de faire une distinction entre l’évènement déclencheur et la situation elle-même. Car pour une réelle transformation de notre quotidien, il nous faut rencontrer physiquement et émotionnellement notre blessure. Il s’agit de remettre en mouvement les émotions bloquées et c’est ce mouvement qui produit un apaisement.
Ce livre est un merveilleux outil tel un véritable « canif suisse » pour nous accompagner et nous guider dans l’exploration de nos conflits intérieurs incessants afin de nous en libérer et de commencer une nouvelle vie en nous aimant enfin, sans conditions.
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Quelle est donc cette volonté politique de vouloir imposer des mastodontes de béton en lieu et place de maisons de type « villageois » situées dans la Capitale de l’Europe ?






L’e-tegami, est une pratique japonaise popularisée dans les années 70. Cet art consiste à peindre sur une carte postale un sujet de saison (fleur, fruit, animal…) ou des objets du quotidien, accompagné d’un court message manuscrit. Une fois la carte terminée, on l’envoie par la poste à un parent ou à un ami. Il s’agit de transmettre ses sentiments, les mots sont donc importants et le dessin ne doit pas être parfait, il peut être maladroit, l’essentiel est qu’il vienne du cœur. Ces petites œuvres visent à redonner à leurs destinataires le goût de la simplicité et de les reconnecter à leurs âmes d’enfant.
À l’heure où le corps médical se dévoue corps et âme, parfois au détriment de sa propre santé, pour faire face au coronavirus, c’est littéralement la chienlit sur les plateaux de télévision, dans les forums des médias de la presse écrite ou par capsules youtube interposées.
Et, visiblement, cette attitude est contagieuse, c’est le cas de le dire, puisque la classe politique leur a emboîté le pas – à moins que ce ne soit l’inverse – dans une cacophonie qui serait risible si elle n’était pas dramatique.
Tout ça, en quelques semaines et c’est sans compter avec la même situation au niveau des médicaments, des soins, de leur fiabilité ou non fiabilité, des confinement/déconfinement/reconfinement, tests, vaccins, formes asymptomatiques, atypiques, courantes du virus, etc. etc.
Les exemples concrets sont multiples en Belgique : neuf ministres de la Santé, oui neuf !, dans six gouvernements comptant six parlements et une kyrielle d’élus pour en arriver à une situation dramatique, malgré les signaux d’alerte lancés par les travailleurs de terrain. Pas de masques, ni de gel, ni d’appareils respiratoires, un personnel médical devant agir dans des conditions indignes, alors que le taux de décès dans les maisons de repos s’avère scandaleux et, que, déjà, quelque 10.000 citoyens sont décédés, ce qui fait que pour 11 millions d’habitants, la Belgique se classe en tête du nombre de morts du COVID-19 par nombre d’habitants ! Et, pendant ce temps des milliards sont dépensés pour des avions de chasse, des cadeaux financiers continuent d’être faits aux grosses fortunes et aux multinationales. Dans le fond, cette haie du déshonneur, qui ne fit pas plaisir à de nombreux politiciens, contenait en elle toute la volonté des citoyens d’en finir avec cette politique dévolue au grand capital.
À Bruxelles, et aux yeux du monde entier, puisque les images de la haie de déshonneur ont fait de manière virale – ça ne s’invente pas, ça ! – le tour de la planète, un signal fort a été lancé aux décideurs de tous horizons avec cette « folie », comme dit Riss, qui est réellement basée sur une « nouvelle société ». Il est temps, grand temps, de passer des mots à une action responsable contre la « séduction toxique » des ultralibéraux et leurs lots de « gadgets séduisants », telle la 5G, au détriment des élémentaires outils de travail de ceux habilités à soigner, par exemple. Cette haie du déshonneur, c’était soigneurs contre saigneurs, en somme !
Pour Albert Camus « un monde où l’on peut obtenir n’importe quel poste, sans que soit exigée la compétence, ou pour le moins une certaine vertu, est un monde qui porte en lui déjà le germe de sa propre destruction » et « une société basée sur l’argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice. ».