Une personne, un seul cerveau bien évidemment. Mais sur le plan anatomique et historique, des structures différentes ont été reconnues comme assurant des fonctions spécifiques.
De façon schématique Jean-Michel Oughourlian dans son ouvrage paru aux éditions Albin Michel (Poche ESPACES libres) désigne le premier cerveau par le cerveau cortical ( le cortex, donc) car c’est celui qui a été découvert en premier sur le plan historique et anatomique par les neurologues. À savoir qu’au niveau du cortex se situent les zones de la motricité, de la sensibilité du langage et de la sensorialité.
Ensuite, il y un deuxième cerveau qui est en fait le cerveau archaïque, appelé aussi le cerveau reptilien. La découverte de ce cerveau dit « émotionnel » correspond à la mise en évidence de l’activité fondamentale de toutes les zones cérébrales regroupées sous le nom de système limbique. Et c’est ainsi que vous avez entendu parler d’intelligence émotionnelle.
Cependant, pour l’auteur Jean-Michel Oughourlian qui a longtemps été neuropsychiatre à l’hôpital américain de Neuilly et professeur de psychopathologie clinique à la Sorbonne, il nous faut élargir notre vision. Et il nous parle en détails du mimétisme. Il nous démontre que les neurones miroir forment notre 3e cerveau.
Bien que l’ouvrage comporte une dimension plus théorique et s’adresse à mon sens à des passionnés de psychologie… certaines conclusions s’adressent à nous tous.
Voici la première réflexion que j’ai épinglée : l’imitation d’autrui est en réalité l’imitation qui détermine la teneur de nos sentiments et de nos pensées. Ainsi, tout ce qui doit intéresser la psychologie et la psychiatrie se passe entre deux personnes. C’est l’interrelation, l’interaction entre les gens qui détermine le pathologique et le psychologique. Le rapport mimétique est essentiel dans la genèse et l’évolution de la maladie mentale.
La conclusion de Jean-Michel Oughourlian est que la pathologie est toujours le fait d’une relation qui dérape, d’un mauvais rapport à l’autre. C’est ainsi que la découverte des neurones miroir, et pour rappel que l’auteur nomme notre troisième cerveau, nous apprend l’importance décisive de la réciprocité comme le sourire, l’amabilité et la politesse entraînent en général une attitude en miroir rendant possible voire agréable, la vie en société.
L’auteur a la conviction que le contraire de la folie n’est pas la santé mentale mais la sagesse car la sagesse est- je cite : ce « long processus transformateur, c’est-à-dire initiatique par lequel chacun de nous peut progressivement reconnaître les mécanismes mimétiques dont il est le jouet, surmonter les rivalités mimétiques dont il est prisonnier, écarter les obstacles mimétiques qui le scandalisent ou sidèrent pour se diriger vers une situation d’apaisement d’harmonie et de paix à l’intérieur de lui-même et entre lui et les autres. »
Voilà pourquoi, aux cerveaux cognitif et émotionnel se joint le « cerveau mimétique », troisième dans l’ordre de la découverte mais souvent premier dans celui du fonctionnement.


Qui décide pour les citoyens ? Quid des antennes tous les 100 m ? Et des potentielles maladies, dont des cancers ?
Les recettes que vous allez découvrir ou redécouvrir sont de Ginette Mathiot, une autorité suprême de la cuisine familiale française. En effet Ginette Mathiot, a écrit plus de 30 livres de cuisine à succès.
Comment peut-on expliquer que des gens se fassent manipuler sur base de rumeurs, de bobards, d’inepties, de mensonges avérés et deviennent à leur tour des manipulateurs en les transmettant ? Savent-ils que ce sont souvent des escrocs ou des psychopathes, qui, parfois, ne font qu’un, et profitent de l’empathie des citoyens pour remplir leur compte en banque ou accéder à des fonctions importantes ?
Pour analyser cette situation de la manipulation mentale ou psychique, Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, auteur de Empathie et manipulations chez Albin Michel, donne en exemple Donald Trump qui fit croire qu’il était de la même trempe que ceux qui s’opposaient aux migrants et adopta leurs protestations et insultes à l’égard des réfugiés.
Pour notre part, tant à Fréquence Terre que pour notre partenaire POUR, dont la devise depuis près de cinq décennies est « Pour écrire la liberté », c’est aussi en diffusant un maximum d’informations, de reportages, d’expériences citoyennes et humanistes qui contrecarrent les discours de haine et de rejet larvé de « l’autre », que la sensibilisation à un « monde nouveau » tant attendu, c’est-à-dire, enfin, plus juste et plus fraternel, est une priorité absolue.
![Droits-de-locéan-Episode-9-Le-droit-en-pleine-schizophrénie-virale[1]](https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2020/05/droits-de-locean-episode-9-le-droit-en-pleine-schizophrenie-virale1-696x204.jpg)





« La crise sanitaire n’est pas encore finie, mais déjà les illusions s’effacent. On aurait tant voulu y croire, pourtant, à cette promesse d’un monde nouveau. Un monde plus humain, plus juste, plus respectueux de l’environnement, moins financier, moins consumériste… plus désirable, enfin. On rêvait de circuits courts, de relocalisation, de consommation responsable. Il était question de transformer la peur en espoir, de réanimer notre humanité, de redonner du sens au progrès, de se réapproprier le bonheur. C’était en mai, c’était il y a un siècle, tant ces promesses paraissent aujourd’hui hors-sol », écrit Natacha Tatu dans sa rubrique de L’Obs « Opinion » titrée : « Des lendemains qui déchantent »
C’est ce qu’explique Marc Pasteger dans son ouvrage Les Années 70 paru aux Éditions La Boîte à Pandore : « Le 1er janvier 1970, la France vit plutôt très bien. Sur la lancée des golden sixties et entendant profiter du vent de liberté qui a soufflé au mois de mai 68, elle se permet même de traverser une période ‘‘ peace and love ’’ où, à en croire les hippies, tout le monde serait beau et gentil. »

