Les amoureux de la radio, du moins les plus anciens parmi eux, se souviennent encore de ces émissions mythiques : « Vous êtes formidable » de Pierre Bellemare, « La question » magazine qui osa aborder la torture en Algérie, « Salut les Copains » de Daniel Filipacchi qui, au-delà du mouvement yéyé, fit connaître le rock en France, ou « Pour ceux qui aiment le jazz » qu’il animait aussi en compagnie de Frank Ténot.
Il y avait le Tour de France et les podiums aux étapes, « Musicorama » ou des concerts en direct depuis l’Olympia, avec, entre autres, Charles Aznavour, Barbara, Gilbert Bécaud, Léo Ferré, Juliette Greco, Johnny Hallyday, Claude Nougaro, Michel Polnareff, Alan Stivell, Count Basie, Chuck Berry, Bob Dylan, Jimi Hendrix, Brenda Lee, les Platters, Otis Redding, Stevie Wonder…
Et puis, comment ne pas citer les « Campus » de Michel Lancelot qui invita Lanza del Vasto, figure marquante de la non-violence, fit des débats sur la peine de mort, anima une émission avec Martin Luther King qui amena près de huit millions d’auditeurs !
Europe 1, il s’agit d’elle, est la radio qui, dès mon adolescence, a été ma compagne de milliers et de milliers d’heures. Outre son légendaire carillon sonnant les heures, elle possédait un ton particulier fait d’engagement citoyen et de terroir, d’info de terrain et d’actualité musicale avec de multiples présences de vedettes en studio.
Il y avait une « âme Europe 1 », comme il y a « l’âme des poètes à Paris ». On dit aujourd’hui un ADN.
À l’époque, des années cinquante à quatre-vingt-dix, Europe 1 était la star des radios francophones. Elle était régulièrement sur le podium des radios françaises les plus écoutées, et fut même en tête en 1976.

Eh bien, ma compagne de tant d’émissions distillées depuis la rue François Ier à Paris, s’éteint petit à petit dans une agonie qui perdure depuis plus d’une décennie.
Si, avant cela, j’ai encore eu le privilège d’être invité dans la matinale du dimanche animée par Marc Menant, déjà, une certaine érosion de l’audimat se faisait sentir face au développement de la télévision, de la bande FM, d’attaques politiciennes, d’un changement de format, d’habillage sonore et de l’arrivée de nouvelles personnes qui, selon Le Figaro, faisait « fuir les auditeurs ».
Où, donc, est passée ma « Radio Barricades » qui, lors de Mai 68, diffusait des directs qui entrèrent dans l’Histoire ?
Cet été, elle est tombée, selon « Pure Médias », à la 9e place de la médiamétrie avec à peine 2,32 millions d’auditeurs, derrière France Inter (5,5 millions), RTL, France Info, NRJ, France Bleu, Nostalgie, RMC et Skyrock, et elle est talonnée par Fun Radio et RTL2 !
À la lecture de cette « pire performance historique » d’Europe 1, malgré le déménagement dans des studios de la rue des Cévennes présentés comme parmi les plus performants, la descente aux enfers se fait d’audimat en audimat. Jusqu’à quand ?
Je n’ai pas la capacité d’analyser les raisons de cet écroulement si ce n’est à travers ma propre expérience : depuis quelques années, je n’écoute plus qu’épisodiquement cette radio. Une écoute en forme d’espoir, celui de retrouver l’âme d’antan de la station, mais les quelques heures écoutées par ci par là, ne me forcent pas du tout à me brancher à nouveau de manière régulière sur Europe.
Et puis, autre information, des millions d’auditeurs perdus par Europe 1, tous ne se branchent pas sur les autres radios. En un an, l’audience des radios françaises a effectivement diminué de près d’1,7 million auditeurs, ceux-ci se tournant vers des podcasts principalement, dont ceux, multiples, diffusant des intox, comme on dit couramment.
En conclusion, je n’ai pas du tout envie de corroborer le dicton qui prétend que le « malheur des uns fait le bonheur des autres ». J’ai plutôt envie de dire que la chute d’Europe 1, comme de tout autre média d’ailleurs, c’est aussi de la pluralité de l’information et des opinions qui se perd. Et ça, ce n’est jamais bon pour la démocratie. C’est de la liberté d’expression qui s’étiole et qui laisse la place aux fake news qui pullulent sur les réseaux sociaux, entre autres. Écoutez donc les théories du complot qui en découlent… et vous serez malheureusement convaincus.

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Si vous êtes comme moi, à chaque changement de saison, je me dis « demain, je me refais un programme sur mesure et je me reprends en mains ». J’avoue, l’intention est sincère mais le résultat est en général décevant.
Au final, l’outil que forment les 5 clés nous invite à penser différemment car il est temps d’agir et de vivre différemment. L’ouvrage est une invitation enthousiaste et insistante à oser vivre pleinement à être pleinement soi-même, à faire de son bien-être une priorité. Car changer les choses à son échelle, c’est en réalité contribuer à un changement plus global.

Un slogan dans cette manifestation résume parfaitement cette situation : « Nos vies valent plus que vos profits ! »
Autre slogan qui parle de lui-même : « Rassemblons-nous contre un retour à l’anormal ! » ou, encore « Construisons face à la crise sociale et sanitaire un ‘‘après’’ plus solidaire et plus démocratique. » Et, celui-ci, plus radical : « Après le confinement, réglons nos comptes ! »
Ils sont donc quelques milliers dans les rues pas loin de la Communauté européenne. Les politiciens, décideurs et tous les lobbies qui gravitent dans leur giron entendront-ils la voix des services de Santé en lutte, soutenus par la population qui, visiblement, n’est plus dupe des attaques répétées du monde marchand sur le bien-être.
« La politique ne consiste pas à mécontenter tout le monde. Elle ne consiste pas non plus à ne décevoir personne. Elle consiste à choisir, après avoir réfléchi, et à marcher tout droit dans le sens que l’on a choisi.
(Et) Nous ne connaissons rien de plus haut que la parole et la liberté de l’homme. »
De façon schématique Jean-Michel Oughourlian dans son ouvrage paru aux éditions Albin Michel (Poche ESPACES libres) désigne le premier cerveau par le cerveau cortical ( le cortex, donc) car c’est celui qui a été découvert en premier sur le plan historique et anatomique par les neurologues. À savoir qu’au niveau du cortex se situent les zones de la motricité, de la sensibilité du langage et de la sensorialité.
Les recettes que vous allez découvrir ou redécouvrir sont de Ginette Mathiot, une autorité suprême de la cuisine familiale française. En effet Ginette Mathiot, a écrit plus de 30 livres de cuisine à succès.