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Le préfet, instrument de l’Etat ou de l’intérêt général ? L’océan a des droits – Episode 10

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Lors d’un conflit local  portant sur l’environnement, c’est bien souvent le préfet qui devient le recours, le décisionnaire,  voire l’interlocuteur  que les associations de défense  trouvent sur leur chemin, en terme d’arbitrage, voire de décision unilatérale. Qui est-il ? quel est son pouvoir ? A découvrir dans cette chronique.Rediffusion.

D. KRUPKA

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5G : le rêve des dictateurs ! (En partenariat avec POUR TV)  

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pgfQui décide pour les citoyens ? Quid des antennes tous les 100 m ? Et des potentielles maladies, dont des cancers ?

 À maintes reprises, Fréquence Terre attira l’attention sur l’extrême urgence de prendre en considération les informations alarmantes concernant la 5G.

Notre partenaire POUR vient de diffuser une vidéo plus qu’explicite en ce domaine.

Alain Adriaens, collaborateur à KAIROS, journal antiproductiviste, et au Mouvement politique des objecteurs de croissance, y tient un discours plus que réaliste : « Qui a choisi la 5G ? Qui décide ? La 5G interfère plus avec la matière, elle est arrêtée par la pluie, les murs, par le feuillage et il faudra des antennes tous les 100 mètres… Cette connexion permanente de tout et de tout le monde, c’est la perfection dont rêve tous les dictateurs ! »

Voici quelques extraits supplémentaires de cette déclaration (voir notre podcast), quant à la totalité de cette intervention, consultez www.pour.press

Photo : De nombreux abattages d’arbres ont lieu en milieux urbains : pour faire place à des antennes (info ou intox) ? (Photo Pierre Guelff)

 

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Tout le monde en cuisine !

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Je sais cuisiner (Albin Miche), ce sont des recettes simples et épatantes en bande dessinée.

Dès la première page votre regard est attiré par d’innombrables dessins  qui vous installent immédiatement en cuisine.  Vous voilà au milieu de bols, de cocottes, de spatules et j’en passe qui ne demandent qu’à être remués.

dsc04102Les recettes que vous allez découvrir ou redécouvrir sont de Ginette Mathiot, une autorité suprême de la cuisine familiale française. En effet Ginette Mathiot,  a écrit plus de 30 livres de cuisine à succès.

D’ailleurs l’album «  Je sais cuisiner » publié chez Albin Michel, démarre avec de précieux conseils tels : Comment savoir si un œuf est frais ? Comment choisir un poisson ? Que doit contenir mon placard ?

Recettes et recommandations sont entièrement dessinées par étapes par l’illustratrice Jeanne-Zoé Lecorche qui exprime avec justesse et humour l’esprit de Ginette Mathiot. Jeanne-Zoé Lecorche a voulu comprendre le secret de Ginette et pour se faire, elle a cuisiné pendant un an, a annoté les recettes et ensuite a sélectionné ses recettes préférées.

En réalité le secret de Ginette est tellement essentiel, c’est la simplicité. Eh oui ! Plus la recette est simple et meilleur c’est !

Tout comme les dessins de l’illustratrice, ils sont simples et savoureux.

À mon tour de vous confier mon secret, cette bande dessinée de recettes me met dans une urgence totale d’endosser mon tablier, de piocher dans mes casseroles et plats et d’enfin oser me lancer avec confiance et joie dans la réalisation du soufflé au fromage.

Ah j’oubliais, n’hésitez pas à confier famille et amis de tous âges pour cuisiner avec vous car les étapes illustrées permettent très facilement de déléguer les différentes tâches et ainsi chacun aura sa part de gloire au moment de la dégustation.

Êtes-vous manipulateur ou manipulé ? (en partenariat avec POUR)

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pgfftComment peut-on expliquer que des gens se fassent manipuler sur base de rumeurs, de bobards, d’inepties, de mensonges avérés et deviennent à leur tour des manipulateurs en les transmettant ? Savent-ils que ce sont souvent des escrocs ou des psychopathes, qui, parfois, ne font qu’un, et profitent de l’empathie des citoyens pour remplir leur compte en banque ou accéder à des fonctions importantes ?

9782226396228 j 1Pour analyser cette situation de la manipulation mentale ou psychique, Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, auteur de Empathie et manipulations chez Albin Michel, donne en exemple Donald Trump qui fit croire qu’il était de la même trempe que ceux qui s’opposaient aux migrants et adopta leurs protestations et insultes à l’égard des réfugiés.

Il se montra même une victime qui se rebellait et, au bout de sa stratégie de manipulation, il promit qu’il aiderait le peuple américain à se débarrasser de ces intrus. Donc, « votez pour moi » !

À vrai dire, peu après son élection, Trump s’est surtout focalisé sur une politique socio-économique profitable aux multinationales, lobbys et nantis, qui l’avaient soutenu dans sa campagne électorale. D’ailleurs, constate l’auteur, « la Bourse s’envola ! »

Celui-ci décrit également la manipulation de Trump des gens du peuple, tels « des Blancs ouvriers du sud-ouest de la Louisiane, un mélange d’amertume et de colère ». Elle rencontra un immense succès car cette catégorie sociale souffrait de l’indifférence, voire du mépris, de leurs élus et des pouvoirs publics.

Le mécanisme de la manipulation est décrit par Serge Tisseron qui cite en exemples l’idéalisme généreux des adolescents détourné par des extrémistes, de nouveaux systèmes économiques qui exonèrent les acteurs de la maltraitance de leurs responsabilités, des fabricants d’objets plus ou moins utiles qui cherchent à détourner l’empathie naturelle à leur profit.

La manipulation peut donc déboucher sur un terrain piégé et miné de luttes idéologiques, d’où danger.

« Tout est fait pour que les différents acteurs puissent invoquer que la souffrance des victimes ne relève en rien de leur responsabilité. » En somme, la manipulation est la résultante d’un « cercle vicieux » qui s’est progressivement installé.

« La machine de mort nazie a évidemment constitué un véritable chef-d’œuvre en la matière, si on ose dire : elle était organisée de telle façon que chacun pouvait se percevoir comme un rouage dépendant uniquement du précédent et du suivant dans une chaîne d’exécution qui lui échappait totalement. Mais évoquer une situation aussi extrême nous fait courir le risque de perdre de vue l’extraordinaire banalité de ces organisations anonymes capables de nous faire renoncer à notre empathie, parfois même sans que nous nous en rendions compte. Et ce n’est pas du fait d’une pression de notre communauté, mais parce que nous sommes les victimes de stratégies que nous ne parvenons pas à identifier clairement. »

Pour Serge Tisseron, les manipulations prospèrent avec une empathie pour les semblables « fragilisée », refoulée, absente et le fait d’emmêler et de confondre les repères qui, précisément, permettaient de les identifier. Pour lui, c’est donc sur ces deux points que l’on peut agir, s’opposer.

De quelles manières ? En encourageant le développement de l’empathie lors de contacts « de proximité » et en essayant de comprendre les situations sociales impliquant des manipulateurs.

Comprendre puis agir, telle est donc le processus à développer, selon lui, si possible dès le plus jeune âge lorsque l’on constate chez les candidats à la radicalisation, comme il dit, qui ont « une fascination pour une explication univoque qui prétend tout expliquer. »

Il précise : « Une personne sectaire est chez elle partout où le point de vue de l’autre est balayé sans même être pris en compte. »

Les conclusions de Serge Tisseron qui, depuis 1985, a écrit une trentaine d’ouvrages psychologiques : « Beaucoup de manipulations prospèrent sur le sentiment d’impuissance et d’incompréhension dont souffrent une majorité de nos contemporains, autrement dit sur leur conviction de ne bénéficier d’aucune forme d’empathie de la part de qui que ce soit. »

En définitive, l’auteur insiste sur le fait que c’est en travaillant sur la compréhension des situations d’emprise et en s’aidant de travaux d’historiens, de sociologues et d’ethnologues, que l’on parvient à libérer l’empathie des ornières dans lesquelles elle s’enlise.

ftsigle pour ftPour notre part, tant à Fréquence Terre que pour notre partenaire POUR, dont la devise depuis  près de cinq décennies est « Pour écrire la liberté », c’est aussi en diffusant un maximum d’informations, de reportages, d’expériences citoyennes et humanistes qui contrecarrent les discours de haine et de rejet larvé de « l’autre », que la sensibilisation à un « monde nouveau » tant attendu, c’est-à-dire, enfin, plus juste et plus fraternel, est une priorité absolue.

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Droits de l’océan – Episode 9 – Le droit en pleine schizophrénie virale !

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Ces temps troublés suite à la crise du coronavirus montrent des troubles particuliers en matière de respect du droit de l’environnement et de celui des océans. En Mars, on reconnait le préjudice écologique dans une affaire de braconniers du Parc National des calanques, en Avril on détricote le droit de l’environnement par un droit de dérogation donné en catimini au préfet. Une absence de cohérence entre Dr .JEKYLL et Mr.HYDE…. A découvrir dans cette chronique.Rediffusion.

D.KRUPKA.

Destination vacances et visites insolites : la légendaire Sarah Bernhardt à Belle-Île-en-Mer

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 Sarah Bernhardt (1844-1923), a été la plus importante actrice française du XIXe siècle et début du XXe siècle, et une fabuleuse comédienne de théâtre, surnommée la « Voix d’or » ou la « Divine ». Tragédienne exceptionnelle (Le Passant, Ruy Blas, Phèdre, Hernani, La Dame aux Camélias…), elle fut la muse d’artistes et habita la Pointe aux Poulains sur Belle-Île-en-Mer : « J’aime venir chaque année dans cette île pittoresque, goûter tout le charme de sa beauté sauvage et grandiose. J’y puise sous son ciel vivifiant et reposant de nouvelles forces artistiques. »

On visite son habitation sans une certaine émotion teintée de surprise et j’y ai lu ceci : « Ici commence un monde sauvage, âpre et doux : la pointe des Poulains. Vous rêviez de sensations fortes, de rochers noirs battus par les vagues et les vents ? Vous les aurez ! Vous aviez envie de pelouses fleuries comme des jardins et d’une tranquillité à peine troublée par les cris des oiseaux de mer, vous les aurez aussi ! Ici, il faut aimer les contrastes. Ici, même par temps calme, l’océan fait un bruit de tempête. Ici flotte l’âme de celle qui y trouva décor à sa mesure : la grande tragédienne Sarah Bernhardt. »

La vie privée de Sarah Bernhardt fut mouvementée, parfois tragique.

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C’est ici que Sarah Bernhardt vivait à Belle-Île-en-Mer (Photo Pierre Guelff)

À 20 ans, elle donna naissance à son seul enfant, Maurice, qui nia sa paternité. Elle eut des amants en nombre (on parla de Victor Hugo, du Prince de Galles…), elle se maria avec un toxicomane, fut amputée d’une jambe à l’âge de 71 ans en raison d’une blessure gangrenée consécutive à un saut effectué une dizaine d’années plus tôt dans « Tosca », mais, courageusement, elle continua de jouer assise et visita même les Poilus au front lors de la Première Guerre Mondiale.

Pourtant, déjà, elle vivait depuis cinquante ans avec un seul poumon, depuis trois décennies avec un seul rein.

Une légende et une excentricité circulent à son encontre.

Cette légende, mais en est-ce vraiment une ?, prétend qu’à Champigny-sur-Marne, le Château des Tourelles fut habité par la comédienne et que le nouveau propriétaire, dès sa première nuit audit château, entendit des pas « particuliers » dans l’escalier d’honneur. Ils se décomposaient en deux temps : le bruit léger d’un pied de femme, puis le martèlement sec d’une jambe de bois. Il en déduisit que le fantôme de Sarah Bernhardt se faisait entendre, ce que Sacha Guitry et Jacques Varenne constatèrent également suite à l’invitation du nouveau propriétaire, dit-on.

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L’intérieur de chez Sarah Bernhardt (Photo Marie-Paule Peuteman)

Pour en revenir à Belle-Île, un Musée Sarah Bernhardt trouve très logiquement sa place à la Pointe des Poulains.

Ici, la « Bonne Dame » était très sensible aux difficultés quotidiennes des Bellilois.es et elle finança une boulangerie coopérative : « L’œuvre du pain pas cher ».

À côté de cet aspect humanitaire (elle militait aussi contre la peine de mort et l’antisémitisme), une photo montre la comédienne – lasse du monde, paraît-il ! -, de manière excentrique et quelque peu morbide, couchée dans un cercueil installé dans une chambre de son fortin. Elle y est couverte de couronnes et de fleurs, les mains croisées sur la poitrine, un cierge est allumé et un crâne repose sur le tapis pour « un adieu temporaire à la vie » !

L’une de ses devises était : « C’est en se dépensant soi-même que l’on devient riche » !

Outre Sarah Bernhardt, Belle-Île-en-Mer compta d’autres célébrités venues goûter au fantastique attrait de ce coin de Bretagne : Gustave Flaubert, Claude Monet, Arletty, Jacques Prévert, André Gide, Johnny Depp, Vanessa Paradis…

À la semaine prochaine !

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Était-ce vraiment mieux « avant » ?

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sigle ftpgf2 20« La crise sanitaire n’est pas encore finie, mais déjà les illusions s’effacent. On aurait tant voulu y croire, pourtant, à cette promesse d’un monde nouveau. Un monde plus humain, plus juste, plus respectueux de l’environnement, moins financier, moins consumériste… plus désirable, enfin. On rêvait de circuits courts, de relocalisation, de consommation responsable. Il était question de transformer la peur en espoir, de réanimer notre humanité, de redonner du sens au progrès, de se réapproprier le bonheur. C’était en mai, c’était il y a un siècle, tant ces promesses paraissent aujourd’hui hors-sol », écrit Natacha Tatu dans sa rubrique de L’Obs « Opinion » titrée : « Des lendemains qui déchantent »[1].

Alors, comme une rengaine récurrente, voire une prière adressée au ciel, on entend beaucoup d’anciens évoquer les « Trente Glorieuses », ces années de 1946 à 1975 considérées comme une période de croissance économique, de plein emploi, de bonheur…

C’est faire fi des événements de Mai 68 qui, quand même, secouèrent la Société dans son ensemble, y compris le monde ouvrier, car tout n’était pas rose pour tout le monde.

annees 70 quand la france riait chantait et se devergondaitC’est ce qu’explique Marc Pasteger dans son ouvrage Les Années 70 paru aux Éditions La Boîte à Pandore : « Le 1er janvier 1970, la France vit plutôt très bien. Sur la lancée des golden sixties et entendant profiter du vent de liberté qui a soufflé au mois de mai 68, elle se permet même de traverser une période ‘‘ peace and love ’’ où, à en croire les hippies, tout le monde serait beau et gentil. »

Ce livre empli d’anecdotes souvent croustillantes, retrace une période qui fait dire à d’aucuns que « c’était mieux avant » et, effectivement, imagine-t-on en France interpeller le président Macron comme ce que raconte Marc Pasteger au sujet de l’un de ses prédécesseurs à l’Élysée : « En vacances au fort de Brégançon, Georges Pompidou se baignait. À la sortie de l’eau, des enfants s’approchèrent de lui et l’un d’eux lui demanda un autographe. Le président accepta et signa. Puis le gamin en réclama un second :

— C’est pour ton petit frère ou ta petite sœur ? interrogea Pompidou.

— Non, non, mais, à l’école, avec deux Pompidou, on a un Hallyday !

Il semble bien que cet homme-là offrait le profil idéal pour incarner une époque unique dont le souvenir fait encore rêver. »

Les Années 70 est un livre qui fout le bourdon à tous les nostalgiques de ces années mais, après le beau temps vient aussi la pluie, voire les tornades : « Non, les années 70 ne furent pas toujours formidables ! s’exclame Marc Pasteger. Elles constituent un mélange de la fin de l’insouciance des années 60 et une sorte de bande-annonce géante des gros soucis qui pourriraient les années 80. Alors pourquoi voue-t-on aujourd’hui un culte à cette décennie-là ? D’abord parce que nous avons presque naturellement tendance à enjoliver les souvenirs et que se réfugier dans un passé, a fortiori embelli, peut réconforter ceux en ayant besoin. »

Ensuite, l’auteur fait défiler ses anecdotes au hasard de ses notes, rencontres en tant que journaliste et écrivain, ses lectures, et de façon totalement subjective, précise-t-il, des vedettes, comme l’on disait à l’époque, de tous poils, des vraies stars et autant d’étoiles filantes… »

Étoiles filantes, comme les promesses d’un « monde nouveau » en mai 2020, en somme. L’Histoire est bien un éternel recommencement.

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[1] 20 août 2020.

Nathalie LASSELIN, secrets d’exploratrice !

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Exploratrice et cinéaste des fonds marins, récipiendaire de nombreux prix pour ses documentaires, Nathalie LASSELIN.a parcouru le monde avec sa caméra pour filmer dans les profondeurs de grottes submergées sur 5 continents, et dans plus de 50 pays.
Chaque printemps depuis plusieurs années, elle brave le froid intense de l‘Arctique en y plongeant pour ramener des images de ce paradis blanc et prendre conscience de la perte de la banquise. Une femme d’exception. Découvrez  son parcours, rêve, curiosité, elle nous apprend que tout est possible et que se reconnecter à la nature est essentiel à notre équilibre, qu’agir et partager sont indispensables pour un monde meilleur immédiat.

Nathalie LASSELIN, inspirante, à découvrir dans cette chronique.

 

https://nathalielasselin.com/

Destinations vacances et visites insolites : Paris intrigant et mystérieux

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« Qu’est-ce qu’on met dans un livre, si ce n’est le monde ! Dès lors, il faut des repères authentiques, sans quoi on raconte n’importe quoi ! » déclara l’auteur Jean-Christophe Rufin à « La Grande Librairie » sur France 5. Je ne peux que cautionner ce genre de propos dans la mesure où cet auteur voyage et ne reste pas scotché devant son ordinateur pour écrire ses ouvrages, selon lui.

Voici, en quelques flashes, plusieurs lieux d’un Paris insolite, mystérieux, surprenant, à découvrir au fil des promenades…

Le Boulevard du Crime : était le boulevard du Temple qui, il y a quelques décennies, comportait de nombreux théâtres où se jouaient des mélodrames.

Le kilomètre zéro des grandes routes françaises est matérialisé par une dalle de bronze fixée dans le sol en face de la cathédrale Notre-Dame.

La Sorbonne fut d’abord un haut lieu (au cœur du Quartier Latin) de la pensée religieuse. On s’y opposa aux Templiers, protestants, jésuites, jansénistes, philosophes… Ce fut Robert de Sorbon (1201-1274), pauvre fils d’un « vilain », devenu théologien et chapelain qui créa ce collège accueillant des étudiants pauvres.

Le mètre-étalon en marbre scellé au 36 de la rue de Vaugirard (la plus longue rue de Paris, puisqu’elle fait 4 km 360), près du Sénat, est visible à l’endroit où il fut exposé de février 1796 à décembre 1797, afin de familiariser les gens à ce nouveau système de mesure remplaçant les toises et les pieds ! Un deuxième, sur seize à l’origine, est visible au 13 de la place Vendôme.

Le Petit-Pont  avec ses 32 mètres de long a toujours été le plus petit pont de la capitale. Il fut d’abord construit en bois à l’époque gallo-romaine, puis devint à péage, sauf pour les saltimbanques qui l’empruntaient gratuitement en « payant » en « monnaie de singe », c’est-à-dire en faisant exécuter des pitreries à leur animal savant. Depuis 2013, il est devenu le Petit-Pont-Cardinal-Lustiger.

Le Pont-Neuf : construit en 1578, c’est le plus ancien pont parisien. À l’exception de restaurations diverses, le corps de construction a résisté à toutes les crues et décrues, d’où l’expression « Se porter comme le Pont-Neuf ».

Le Pont des Arts : c’est le premier pont métallique édifié (en 1803) dans l’Hexagone.

La rue la plus courte, est celle des Degrés, elle fait 5,75 mètres de long et est constituée de 14 marches !

L’avenue la plus large est celle dédiée au maréchal Foch : 120 mètres ! la plus large au monde se situe à Buenos Aires : 140 m !

Canal Saint-Martin : long de 4,5 km, il relie le bassin de la Villette au port de plaisance « Arsenal ». Inauguré en 1825, il compte neuf écluses et deux ponts tournants. Il est inscrit comme monument historique. Les abords du canal Saint-Martin sont particulièrement prisés le dimanche lorsque la circulation automobile est interdite pour laisser la place aux joggeurs, promeneurs, marcheurs, cyclistes, badauds…, parfois aux sans abris. Prémonition ? L’inoubliable chanteuse Édith Piaf (1915-1963) avait évoqué le Canal Saint-Martin dans « Les Mômes de la Cloche » en… 1936 !

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Écluse sur le Canal Saint-Martin (Photos Marie-Paule Peuteman)

La plus petite façade, 1,20 m de large et 5 m de hauteur, se voit 39 rue du Château-d’Eau, coincée dans un quartier où prédominent certains métiers dits de beauté…

La plus ancienne place monumentale est la Place des Vosges, créée en 1605, on y trouve la maison de Victor Hugo transformée en musée.

La rue la plus étroite est celle du Chat-qui-Pêche : elle fait de 1 m 80 sur 29 m de longueur, mais, pour d’autres sources, il s’agit du Sentier des Merisiers (12e arrondissement) d’un mètre de large (sur 100 m de long).

La plus ancienne maison de Montmartre fut bâtie en 1680 et est située au 12 rue Cortot. Elle abrite le Musée de Montmartre. On évoque déjà cet immeuble au XVIIe siècle, au temps où la vigne était nombreuse sur la célèbre butte. Renoir, Friesz, Dufy, Utrillo, Poulbot… y travaillèrent.

Et, pour terminer, voici une anecdote :

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Fontaine Médicis (Photo Pierre Guelff)

À la Fontaine Médicis : le cyclope jaloux est situé dans le Jardin du Luxembourg, à la Fontaine Médicis qui a été érigée vers 1630 à la demande de Marie de Médicis, veuve d’Henri IV.

Quelque peu déplacée, des personnages ont été ajoutés au fil du temps : Polyphème, cyclope légendaire, surprenant Galatée dans les bras d’Acis. Le couple de jeune amoureux tranche par sa blancheur face à la masse sombre du cyclope, jaloux car il aime la belle déesse marine.

Particularité : ce contraste donne l’impression que le plan d’eau situé devant eux est en pente, or il n’en est rien !

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Nathalie LASSELIN, incroyable exploratrice des eaux douces !

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Une rencontre rare. Une femme exceptionnelle. Un exploratrice des eaux douces des grottes karstiques aux glaces l’Arctique, et surtout près de chez elle dans le fleuve Saint Laurent, au Canada. L’occasion d’une première et surtout d’une mise en exergue des contaminants émergents. Venez à la rencontre de Nathalie LASSELIN. Rediffusion.

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