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Sexe et green attitude

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Force est de constater que la « green attitude » gagne du terrain et influence bon nombre de nos comportements. Alors comment se faire du bien sans faire de mal à la planète ?

ftimg 0889A priori la sexualité n’est pas une activité polluante, en effet, quoi de plus naturel que deux corps, nus de préférence, proches et enlacés.  Et pourtant, les préservatifs, les lubrifiants, les contraceptifs tel que la pilule contraceptive, les sextoys sont à l’origine de quelques dégâts écologiques.

Alors voyons ensemble comment devenir écoresponsable et faire l’amour en vert.

En premier lieu, considérons le préservatif ; bien qu’il nous protège des maladies sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées, il est composé de latex synthétique et contient du paraben, or le paraben est reconnu comme un perturbateur endocrinien. De plus l’enveloppe de ces capotes aux dérivés pétrochimiques est constituée de plastique ou d’aluminium qui sont des déchets dangereux pour l’écosystème. Mais sachez qu’il existe aujourd’hui une alternative, ce sont des condoms confectionnés à base de latex végétal et donc biodégradable.

La pilule contraceptive est un deuxième point noir à considérer. C’est un moyen contraceptif largement utilisé par les femmes. Bien qu’elle libère les couples depuis plus de 50 ans, la pilule contraceptive évacuée par les urines, pollue rivières, fleuves et océans et provoque une anormale féminisation de la faune aquatique (il manquerait des mâles pour assurer la reproduction). Une alternative à la contraception hormonale existe, c’est la contraception dite naturelle. Précisons qu’elle est plutôt conseillée auprès des couples stables car elle exige une attention quotidienne et une certaine discipline.

Enfin n’oublions pas toute la gamme des joujoux sexuels en plastique et qui recèlent bon nombre de composants dangereux pour la santé. Alors la solution est de miser sur les nouveaux sextoys dont certains sont en matière naturelle tel que le bois, d’autres sont rechargeables ou fonctionnent à l’énergie solaire.

Et puis n’oublions pas les essentiels, remplacer le bain à deux par une douche en binôme, se parfumer aux huiles essentielles plutôt qu’avec des parfums chimiques, et bien évidemment  tout le monde connaît les bienfaits du chocolat noir, du gingembre, des huitres fraîches et j’en passe.

Dès lors, je vous invite à adopter ce slogan : L’amour sans OGM et zéro pesticide, c’est simple et facile. Faire l’amour et protéger la planète, les deux sont possibles en même temps.

Source : Journal des femmes, printemps 2019 p71 à p73 « Vive l’orgasme écolo » Rebecca Chantaloup.

Ici commence l’Océan-épisode1- Réconciliez vous avec l’Océan !

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Ici commence l’Océan est la série de podcasts que j’initie par cette présente chronique.Ici commence l’océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

Ici commence l’Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d’agir car l’océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer .

Mais avant de vouloir protéger l’Océan, il faut le l’aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L’Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l’océan. A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/Uak2g2E3Ack

D. KRUPKA

Les pouvoirs de la sincérité

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Nous montrer tels que nous sommes, est le secret d’une relation épanouissante et enrichissante. Mais alors pourquoi déployons-nous tellement d’efforts pour dissimuler notre vulnérabilité ?

ftimg 0682Quand on ne se sent pas à la hauteur, on adopte généralement une stratégie plus ou moins efficace, on ne fait rien, on ne dit rien. Dans ce cas pas de risque de se ridiculiser ni de faire baisser plus bas le thermomètre de notre égo ; c’est ce que l’on appelle la politique de l’escargot. Mais en évitant systématiquement les situations inconfortables, nous perdons aussi toute possibilité de libérer les compétences et la créativité qui sommeillent en nous.

Et c’est bien notre vulnérabilité qui est le berceau de l’innovation, de la créativité et du changement. D’ailleurs le monde regorge d’exemples ou certains individus malgré des infériorités apparentes ont dépassé et développé des talents remarquables.

Une autre stratégie est de regarder ses faillites et de les prendre comme tremplins et explorer sa précieuse vulnérabilité.  En effet, un « ratage » permet de se retrouver face à soi-même et de mieux comprendre qui l’on est. Ainsi, agir  malgré ses difficultés personnelles, c’est créer des façons originales de faire et de penser.

Mais malheureusement, nous sommes parfois aimantés par la peur du rejet, de l’exclusion et nous déployons alors beaucoup trop d’énergie à nous conformer à des critères sociaux et à agir en fonction. Car le rejet social est l’un des plus grands traumatismes qu’un individu puisse connaître. Et le besoin d’être aimé nous pousse même parfois à faire du zèle. Et cette capacité ou non à satisfaire les conditions du groupe nous met en insécurité et nous pousse dans la véritable zone noire de notre vulnérabilité, c’est-à-dire la honte, la crainte d’être indigne.

Et le comble, c’est que ce ne sont pas les autres qui nous paralysent mais c’est plutôt l’idée que nous nous faisons de l’idée qu’ils se font de nous. Bien que la honte est un ingrédient indispensable à la vie sociale (à savoir qu’un psychopathe est incapable de ressentir de la honte), à partir d’un certain seuil la honte devient un poison qui empêche d’agir et de penser librement et cette honte va même jusqu’à bloquer tous nos processus de résilience.

Et puis, plus embêtant encore, il y a la honte que l’on ressent vis-à-vis de soi-même. Nous sommes dans une société qui glorifie l’estime de soi comme une condition du bien-être et chacun doit constamment prouver sa valeur pour trouver sa place. Et du coup notre estime dépend du regard des autres et cette tendance est fortement accentuée aujourd’hui par les réseaux sociaux. L’omnipotence de l’image risque de nous conduire à un narcissisme malheureux. Or l’estime de soi n’est pas l’admiration béate de soi mais bien l’acceptation de soi tel que nous sommes.

Alors comment savoir si on est bien avec soi-même ? Le meilleur indice, paradoxalement, c’est l’oubli de soi. Je m’explique :  si je passe une soirée avec des inconnus sans me demander toutes les deux minutes si j’avais l’air intelligent ou si mes cheveux étaient en place, alors c’est gagné.

Mais revenons au pouvoir de la sincérité ; faire vœu de sincérité n’est pas si facile, nous maquillons tous régulièrement nos défaillances. En réalité, notre peur des autres se nourrit quotidiennement de nos mensonges. Pourtant, le fait de dissimuler la vérité nous apporte plus d’inconfort que de bien-être. A force de vouloir plaire à tout le monde, nous emmagasinons des non-dits et des faux « oui » qui injectent du venin dans nos émotions.

Une bonne relation basée sur la bienveillance demande clarté et réciprocité. Du coup formuler ce qui ne va pas permet de désarmer beaucoup de situations. Car l’éventail de nos peurs et de nos besoins n’est pas si large que ça et donc facilement compréhensible par autrui. Par exemple, avouer à untel je suis nulle en anglais permet à l’autre d’avouer qu’il n’est pas à l’aise en informatique.

Et puis, reconnaître sa vulnérabilité enclenche bien souvent la bienveillance en créant un climat de connivence et de confiance. C’est ce processus aussi qui explique le pouvoir quasi magique de l’autodérision dans la vie de tous les jours.

S’accepter c’est aussi accepter les émotions négatives et positives qui nous traversent. La vulnérabilité est essentielle à la vie parce qu’elle est la vie même et le reflet de notre monde.  Quand je pense et ressens « je mérite d’être aimé tel que je suis », j’ouvre la porte à une vraie relation aux autres.

 

Source : article  de Paloma De Boismorel « Les pouvoirs de la sincérité » magazine Gaël mars 2018.

Buzuruna Juzuruna, le collectif qui réveille les consciences

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© Buzuruna Juzuruna

Ils sont français, libanais, syriens, ou encore palestiniens. Il y a cinq ans, ils ont créé au Liban le collectif Buzuruna Juzuruna, le lauréat 2020 du Prix Danielle Mitterrand.

L’objectif : rendre accessible au plus grand nombre le riche patrimoine semencier du pays dans la vallée de la Bekaa et rendre aux Libanais leur souveraineté alimentaire.

Tout est parti d’un voyage autour du monde de Zoé et Ferdinand.  Ils sont frère et sœur… Arrivés au Liban, ils se sont retrouvés bloqués par la guerre en Syrie. Ferdinand, agronome de formation, est alors aller travailler dans une ferme… comme le raconte sa sœur, Zoé. Elle répond à Diégo Olivarès

« Comme il vivait sur le domaine, il a beaucoup côtoyer de travailleurs qui étaient des réfugiés syriens. On a mangé avec eux, beaucoup discuté. On a écouté leur histoire. Les personnes qu’on a côtoyé, comme Walid et Salem avec qui on a par la suite fondé Buzuruna Juzuruna, nous racontaient qu’ils avaient dû fuir leur village en Syrie. Il était en état de siège. Pour fuir la faim, il ont dû abandonner leur terrain, héritage familial depuis des générations, et leur maison qu’ils venaient juste de construire. On s’est dit, c’est horrible ces histoires de paysans qui perdent tout leur patrimoine, leurs terres, leurs semences, et qui doivent fuir et reconstruire une vie ailleurs On a eu envie de créer un lieu, une ferme, pour retravailler sur ces semences qui allaient disparaitre. On a voulu construire un lieu qui fasse perdurer cet héritage pour pouvoir le transmettre »

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Zoé Beau © Buzuruna Juzuruna

Réaliser un rêve

Après un aller-retour en France pour ramener des semences, ils se mettent en chasse d’un terrain pour réaliser leur rêve. Un mécène va leur permettre de se lancer. Zoé.

« Au début, c’est la volonté, la folie, la curiosité et l’envie de faire. Et tout d’un coup, c’est quelqu’un avec des moyens qui permet de réaliser nos rêves les plus fous. C’est à partir de là qu’on a eu notre terrain de deux hectares. On a organisé une grande fête avec des gens qui sont venus de tout le Liban, avec plein de milieux sociaux différents et de nationalités différentes. On leur a expliqué notre projet, notre volonté monter un collectif, de faire de la semence, et de donner des formations. C’est à l’issue de cette fête qu’on a trouvé le nom de Buzuruna Juzuruna. »

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Nos graines sont nos racines © Buzuruna Juzuruna

Former pour accéder à l’autonomie

La ferme école est née avec des jardins partagés et des formations, dans le but de faire ensemble, de transmettre un savoir, pour aller vers l’autonomie des Libanais. Serge, le président de Buzuruna Juzuruna.

« Le but est de pouvoir proposer un accès à la connaissance qui n’est pas toujours facile dans notre région. Nous avons tout fait en arabe pour être beaucoup plus accessible. Ces formations sont divisées en plusieurs parties avec des grands thèmes comme les semences, le compost, les arbres, la préparation du sol, les biopesticides. Tout ce qui permet de faire les choses soi-même et de fonctionner en autonomie par rapport au grand marché de l’agro-industrie. L’idée est que, l’année prochaine, on ne soit pas aussi investi que cette année. Il faut que ce soit le groupe lui-même qui mette en place un collectif, une charte interne. Petit à petit, grâce à nos formations et des formations proposées par d’autres associations sur la gestion de conflits, sur la communication non-violente, ils ont tous les outils disponibles pour pouvoir continuer indépendamment de nous.« 

La force des différences

Au-delà de l’aspect agricole, le collectif est aussi le fruit de formidables rencontres. Pour Lara, la compagne de Ferdinand, c’est la diversité des membre du collectif qui fait sa force.

« Un des challenge pour nous, c’est qu’on est un groupe très hétérogène. On ne parle pas tous la même langue. On est tous extrêmement différents. Moi je suis une femme noire. Je suis née à Madagascar, j’ai grandi entre la Réunion et la métropole. Zoé, Cécile et Ferdinand sont parisiens. Lucas est de Lille et a vécu à Paris. Serge est de Tripoli. Charlotte a grandi dans une ferme en Ardèche. Oualid vient de la banlieue d’Alep, Salem de la banlieue de Damas. Quand je nous vois tous ensemble, c’est complètement improbable. Je suis hyper fière de me dire qu’on réussi à construire tout ça ensemble.« 

Multiplier le collectif

Sur fond de profonde crise sociale économique et politique, le collectif espère maintenant faire prospérer le projet et multiplier les initiatives. C’est le souhait de Zoé.

« A court et moyen terme, j’aimerais que de plus en plus de personnes s’intéresse à ce qu’on fait ici dans la Bekaa, pour nous aider à reprendre la ferme ou pour nous aider à multiplier notre projet un peu partout au Liban. On est une équipe d’étrangers. Il y a très peu de Libanais dans le collectif. On aimerait beaucoup que ce soit repris et faire une belle transmission qui prennent même plusieurs années et que le collectif se multiplie un peu partout qu’il fasse des petits. On aimerait s’inscrire dans un réseau international pour faire du plaidoyer autour de la semence et sur la petite paysannerie, et pouvoir rayonner un peu plus loin que la Bekaa. Il faut continuer à croire dans des projets, même s’ils paraissent un peu absurdes. C’est chouette. C’est comme ça que, cinq ans après, il y a une trentaine de personnes qui vivent dans un jardin tout coloré au milieu de la Bekaa. »

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© Buzuruna Juzuruna

Buzuruna Juzuruna est donc le lauréat du prix Danielle Mitterrand 2020, Lara n’en revient pas et en ressent une énorme fierté.

« Quand on a su qu’on avait ce prix, on s’est dit, comment c’est possible, on n’a même pas postulé ? Cela a fait du bien à tout le monde, particulièrement dans ce contexte. C’est très compliqué. Ils ne se projettent plus dans le pays. Tout le monde est déprimé. Cela les rend fiers et cela nous rend fiers. Cela donne du sens. »

La cérémonie de remise du prix Danielle Mitterrand sera à suivre sur Internet le 23 novembre 2020, à 18h.

Pour aller plus loin :

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© Buzuruna Juzuruna

 

« Hold-up » est au complotisme, ce que fut « Forces Occultes » au nazisme (Partenariat POUR)

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pgfLa diffusion, dès le 11 novembre 2020, du documentaire « Hold-up » produit et financé par des internautes (appels à dons se poursuivaient encore après la sortie du film), certains proches de QAnon et de mouvements d’extrême droite, a déjà attiré des millions de vues sur les réseaux sociaux et de nombreux débats dans les médias classiques.

La vision de « Hold-up » ne fait que conforter la thèse exprimée tout au long de chroniques sur Fréquence Terre et des chapitres de mon ouvrage « Le Temps des comploteurs » (Éditions Jourdan, sortie en janvier 2021) : l’impérieuse nécessité que la citoyenneté se réveille ou s’accentue pour déjouer et résister face à pareille entreprise de manipulation.

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Argumentons, encore, notre réflexion à ce sujet. Quand on analyse la construction de la thèse (« Great Reset ») qui est développée dans « Hold-up », celle d’un virus de fabrication humaine destiné à éliminer une grande partie de l’humanité et, de la sorte, consolider la mainmise d’une élite toute puissante (dont des francs-maçons !) sur la Société, il s’agit d’un assemblage de propos et de fake news déjà parus comme le signalent nos précédents chapitres.

La puissance de frappe, si on ose dire, de « Hold-up », réside par le condensé de prétendues « preuves » qui ne sont qu’un amalgame de déclarations et de situations tirées de leurs contextes : tout est à charge, des raccourcis ou propos coupés (certains intervenants demandent à en être retirés se considérant comme avoir été « instrumentalisés »), pas d’enquêtes sérieuses, une mise en scène qui joue sur le pathos et qui fait monter l’adrénaline avec des fonds sonores choisis, par exemple.

Au risque de me répéter, ce genre de production prêterait à rire ou on la prendrait pour un énorme canular, s’il n’y avait pas autant de victimes décédées dues à la Covid-19 : 1,5 million en une année.

Avec « Hold-up », il s’agit d’une véritable entreprise paranoïaque qui a pour seul but de prendre le contrôle de la personne qui la regarde, sans lui laisser la moindre possibilité de la réflexion et de la critique, et qui, au final, procède par une manipulation produisant la terreur. Ce qui semble son but.

Nous sommes bien en présence d’une technique parfaitement mise au point par les sectes ou des groupements intégristes qui, ainsi, harponnent les personnes fragilisées, incrédules ou peu cultivées.

Cette opération de contrôle sur les gens a un rôle clivant entre ceux qui y croient, la propagent et la défendent coûte que coûte, et ceux qui peuvent faire la part des choses entre un « complot mondial » et des manques et des couacs (il y en a eus, dire le contraire serait malhonnête et ferait, justement, le jeu des complotistes !) dans la gestion de la pandémie.

S’il y a des raisons de critiquer cette dernière, nécessité est aussi de reprendre force et vigueur pour ouvrir la discussion sur la manipulation que d’aucuns mettent en place pour attenter à la Démocratie.

« Hold-up » est à la propagande complotiste en 2020, ce que fut « Forces Occultes », le film nazi dénonçant « le complot judéo-maçonnique » lors de la Seconde Guerre mondiale.

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Photos : Pierre Guelff/Fréquence Terre.

Reportage : « Le monde de demain ne sera plus comme avant… » : un leurre !

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Une édifiante interview (Photo D.R.)

« Le monde de demain ne sera plus comme avant », clamèrent au printemps les « décideurs », la main sur le cœur.

Visiblement, dans la Capitale de l’Europe, ce message relève du leurre pur et simple, quand on constate que le Bois de la Cambre, endroit bucolique également bien connu des 150.000 Français qui travaillent et résident à Bruxelles, sera à nouveau accessible au 1er décembre à la « reine » automobile, alors qu’il était devenu exclusivement piétonnier.

Classé et désigné zone spéciale de conservation « Natura 2000 », ce parc paysager à caractère forestier de 123 hectares, fait le bonheur des amoureux de la Nature en plein centre urbain, un centre qui en a tellement besoin puisque Bruxelles est reconnu comme une ville hyper-polluée.

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Rassemblement citoyen pour sauvegarder un site bucolique dans la Capitale de l’Europe (Photo D.R.)

Cet endroit propose aussi des activités pédestres et cyclistes, une plaine de jeux, un lac avec barques et pédalos…, mais cela n’agrée pas des citoyens qui évoquent des embarras de circulation, du stress accru dans les embouteillages et autres arguments classiquement présentés par les accros aux quatre roues. Ce lobbying a porté ses fruits, puisque la Justice vient de lui donner raison.

Donc, le concept d’un « monde de demain plus harmonieux » semble totalement étranger à ces gens-là.

ft35020201117 120954Face à cette situation écologiquement irresponsable, véritable injure à la population réclamant le bien-être auquel elle a légitimement droit, une manifestation pacifique s’est déroulée à deux semaines de l’échéance fatale au piétonnier. Fréquence Terre y tendit le micro à une cheville ouvrière de ce rassemblement citoyen…

 

Interview en podcast ci-dessous.

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Prenons l’ensauvagement au mot !

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Nos esprits se raccrochent à un monde que l’on aimerait stable mais qui ne l’est plus. La reconnexion au vivant qui nous entoure, par le ré-ensauvagement à saturation des espaces qui nous sont disponibles , est une première possible étape pour retrouver une biodiversité riche et stable.
N’en déplaise aux politiques , rendons à ce terme ensauvager ses lettres de noblesse ! Il exprime le partage et non la violence, le souci de préservation et non la destruction ou l’emprise.
Nous y trouverons en retour la spontanéité, le contact et la plénitude d’un monde sauvage qui nous échappe.

 

https://youtu.be/70HKqMzdC54

 

Fraudez ! Corrompez ! Pantouflez ! (en partenariat avec POUR)

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pgfSi je vous dis : « Je m’adresse dorénavant à vous en tant que parties liées à un ordre social dévastateur. Vous n’êtes, à cet instant, que les plus brillants membres d’une caste elle-même atrophiée. Ce qui offrira, aux plus désinhibés d’entre vous, un permis pour frauder, corrompre, pantoufler. Une carte d’impunité à utiliser sans discontinuité », je me doute que cela ne vous laissera pas indifférents.

Et, si j’ajoute : « Vous pourrez ainsi détruire une entreprise publique, faire disparaître des milliards d’euros d’argent public en une affaire impliquant des rétrocommissions, provoquer le licenciement de plusieurs milliers de personnes », je sens que votre volonté de me clouer le bec est grande.

20201113 085759Mais, je poursuis : « Vous pourrez, comme Bernard Arnault, homme d’affaires, subir un redressement fiscal de plus d’un milliard d’euros sans ne jamais craindre que la prison puisse un jour vous concerner », alors, ici, soit vous sortez de vos gonds, soit vous me faites comprendre que, dans le fond, cela vous intéresse fort cette perspective juteuse.

Si c’est cette dernière hypothèse qui a vos faveurs, ou, alors, par pur intérêt informatif, pour 7 euros allez acheter l’ouvrage « La République ne vous appartient pas » publié aux Éditions Au Diable Vauvert, un livre qui ne relève pas de la langue de bois, c’est le moins que je puisse dire.

Écrit par Juan Branco, philosophe, avocat, conseiller juridique de Julien Assange et docteur en droit, lesdites paroles ont été prononcées il y a moins d’un an dans l’amphithéâtre d’honneur de Polytechnique face aux étudiants de l’une des plus prestigieuses écoles de France.

Juan Branco catalogué d’« activiste » de manière péjorative et une personnalité publique qui est passablement controversée, a écrit cet ouvrage – qui contient tout son discours  à Polytechnique et un questions-réponses -, comme une démonstration de, je cite : « La fabrication des élites : un scandale démocratique ».

Tout en dénonçant un système éducatif de dévoiement, il donne des clés pour mieux le comprendre et, qui sait, le transformer radicalement.

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La cuisine, c’est de l’amour, du partage, de la transmission.

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Aujourd’hui, je vous invite à manger moins, et plutôt  à manger mieux. Manger mieux, c’est possible grâce à la cuisine vapeur douce. Certains diront que vapeur implique une cuisine sans goûts et sans saveurs. Mais je vous parle ici de vapeur douce, cette précision est importante car elle est tout le contraire d’une cuisine fade et insipide.

Stéphane Gabrielly avec son livre de recettes intitulé « Plats gourmands, vapeur douce,  120 recettes simples et gourmandes »  édité chez Albin Michel , nous raconte les mille et une possibilités et aussi avantages de cette cuisine saine, rapide et gourmande.

Lorsqu’on demandait à Stéphane  lorsqu’il était enfant ce qu’il voulait faire plus tard, il répondait  « cuisiner » car  la cuisine coule dans ses veines, dit-il  et ce depuis l’âge de ses 4 ans. Stéphane Gabrielly a d’abord travaillé en région bordelaise, a été chef de cuisine dans un établissement français réputé aux Etats-Unis, aussi été chef à domicile et enfin le voilà devenu formateur.

Alors la vapeur douce qu’est-ce que c’est ? C’est une cuisson qui ne dépasse pas les 98°C. Cette cuisson offre l’avantage de pouvoir non seulement cuire, mais aussi réchauffer, mijoter et décongeler. L’atout majeur de cette cuisson, c’est qu’elle préserve la plupart des nutriments (enzymes, vitamines..) et  elle préserve aussi les propriétés gustatives des ingrédients et respecte donc le produit dans son intégralité. Plus concrètement, vous n’aurez pas besoin ou alors très peu, d’ajouter du sel à votre plat.

En parcourant ce recueil de 120 recettes simples et « bluffantes »,  je pressens que Stéphane Gabrielly doit être un excellent pédagogue car son livre est vraiment très complet, vous y trouverez des conseils pour le choix du matériel, de nombreuses recettes de base de sauces, mousses ou vinaigrettes, des recettes salées et sucrées, sans gluten, végétariennes etc .

Et en homme de métier, l’auteur n’oublie pas de valoriser ses partenaires, les artisans et les producteurs de qualité. Bref, ce livre est un  incontournable pour qui aime les recettes simples, faciles et savoureuses. De mon côté, je m’en vais de ce pas me préparer un caviar d’aubergine aux noisettes.

 

Pour le pire et pour le rire avec Alain Bauer

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pgfComme me le faisait remarquer un confrère de la presse écrite : « Il est toujours intéressant de voir et d’écouter Alain Bauer. Il met les points sur les « i » avec une lucidité parfois cruelle pour les journalistes animateurs d’un débat. Il doit être un prof redouté aux examens… »

Mais, derrière cet homme décrit comme une personnalité « sérieuse », une référence en son domaine de criminologue, se cache une personne maniant un humour parfois… noir.

20201110 123126« Il existe des génies du crime que l’on peut traiter de beaux voyous, écrit-il dans son dernier ouvrage « Les criminels les plus cons de l’histoire » aux Éditions First. Il y a encore les malchanceux, les émotifs, les imprudents, les idiots… »

Et, en bon pédagogue, il explique que, même Freud s’en mêla puisqu’il avait proposé « l’idée d’un désir inconscient de se faire arrêter un jour » pour expliciter une sorte de soulagement psychique, tout comme le sentiment de culpabilité proviendrait du complexe d’Œdipe.

Alain Bauer évoque des conseils donnés à de potentiels voleurs de banques qui le liraient ! Sur les huit conseils, le deuxième relève bien, à la fois du sarcasme et de la logique : « Choisissez la bonne cible. Ne tentez pas de braquer une banque qui n’est plus en activité et n’a pas d’argent. »

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Alain Bauer (Photo Éditions First)

S’en suivent des dizaines d’exemples réels tirés d’archives, certaines récentes.

En voici quelques-unes au hasard :

  • Un Anglais attaqua une station-service en se couvrant la tête d’un sac en plastique transparent, alors qu’un Américain prit comme cagoule une poubelle…
  • Des malfrats du Maryland attaquèrent un motel où était organisée une soirée entre policiers, alors qu’un New Yorkais, lui, tomba dans les pommes sous le stress, tout comme un certain Swansea, les gardiens de la paix durent d’abord leur placer un masque à oxygène avant les menottes !
  • Situation rocambolesque avec deux mineurs d’âge qui, à Montélimar, attaquèrent un hôtel et se retrouvèrent face à une compagnie de CRS qui y logeait.

Arrêtons ici et sachez qu’il y en a 250 pages de cet acabit ! Alors, pour les étudiants qui seraient stressés à l’examen, lisez quelques histoires de ces conneries magistrales afin de vous détendre et dites-vous que le professeur Bauer apprécie aussi de rigoler un bon coup !

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