Force est de constater que la « green attitude » gagne du terrain et influence bon nombre de nos comportements. Alors comment se faire du bien sans faire de mal à la planète ?
A priori la sexualité n’est pas une activité polluante, en effet, quoi de plus naturel que deux corps, nus de préférence, proches et enlacés. Et pourtant, les préservatifs, les lubrifiants, les contraceptifs tel que la pilule contraceptive, les sextoys sont à l’origine de quelques dégâts écologiques.
Alors voyons ensemble comment devenir écoresponsable et faire l’amour en vert.
En premier lieu, considérons le préservatif ; bien qu’il nous protège des maladies sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées, il est composé de latex synthétique et contient du paraben, or le paraben est reconnu comme un perturbateur endocrinien. De plus l’enveloppe de ces capotes aux dérivés pétrochimiques est constituée de plastique ou d’aluminium qui sont des déchets dangereux pour l’écosystème. Mais sachez qu’il existe aujourd’hui une alternative, ce sont des condoms confectionnés à base de latex végétal et donc biodégradable.
La pilule contraceptive est un deuxième point noir à considérer. C’est un moyen contraceptif largement utilisé par les femmes. Bien qu’elle libère les couples depuis plus de 50 ans, la pilule contraceptive évacuée par les urines, pollue rivières, fleuves et océans et provoque une anormale féminisation de la faune aquatique (il manquerait des mâles pour assurer la reproduction). Une alternative à la contraception hormonale existe, c’est la contraception dite naturelle. Précisons qu’elle est plutôt conseillée auprès des couples stables car elle exige une attention quotidienne et une certaine discipline.
Enfin n’oublions pas toute la gamme des joujoux sexuels en plastique et qui recèlent bon nombre de composants dangereux pour la santé. Alors la solution est de miser sur les nouveaux sextoys dont certains sont en matière naturelle tel que le bois, d’autres sont rechargeables ou fonctionnent à l’énergie solaire.
Et puis n’oublions pas les essentiels, remplacer le bain à deux par une douche en binôme, se parfumer aux huiles essentielles plutôt qu’avec des parfums chimiques, et bien évidemment tout le monde connaît les bienfaits du chocolat noir, du gingembre, des huitres fraîches et j’en passe.
Dès lors, je vous invite à adopter ce slogan : L’amour sans OGM et zéro pesticide, c’est simple et facile. Faire l’amour et protéger la planète, les deux sont possibles en même temps.
Source : Journal des femmes, printemps 2019 p71 à p73 « Vive l’orgasme écolo » Rebecca Chantaloup.
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Quand on ne se sent pas à la hauteur, on adopte généralement une stratégie plus ou moins efficace, on ne fait rien, on ne dit rien. Dans ce cas pas de risque de se ridiculiser ni de faire baisser plus bas le thermomètre de notre égo ; c’est ce que l’on appelle la politique de l’escargot. Mais en évitant systématiquement les situations inconfortables, nous perdons aussi toute possibilité de libérer les compétences et la créativité qui sommeillent en nous.





La diffusion, dès le 11 novembre 2020, du documentaire « Hold-up » produit et financé par des internautes (appels à dons se poursuivaient encore après la sortie du film), certains proches de QAnon et de mouvements d’extrême droite, a déjà attiré des millions de vues sur les réseaux sociaux et de nombreux débats dans les médias classiques.




Face à cette situation écologiquement irresponsable, véritable injure à la population réclamant le bien-être auquel elle a légitimement droit, une manifestation pacifique s’est déroulée à deux semaines de l’échéance fatale au piétonnier. Fréquence Terre y tendit le micro à une cheville ouvrière de ce rassemblement citoyen…


Mais, je poursuis : « Vous pourrez, comme Bernard Arnault, homme d’affaires, subir un redressement fiscal de plus d’un milliard d’euros sans ne jamais craindre que la prison puisse un jour vous concerner », alors, ici, soit vous sortez de vos gonds, soit vous me faites comprendre que, dans le fond, cela vous intéresse fort cette perspective juteuse.


« Il existe des génies du crime que l’on peut traiter de beaux voyous, écrit-il dans son dernier ouvrage « Les criminels les plus cons de l’histoire » aux Éditions First. Il y a encore les malchanceux, les émotifs, les imprudents, les idiots… »