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L’Océan a des droits -Episode 13- Qui protège les poissons ?

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Un rapport du WWF, le treizième sur l’état de la biodiversité nous le rappelle : les populations de vertébrés , oiseaux, poissons, mammifères, amphibiens et reptiles ont décliné de 68 % entre 1970 et 2016. Pour les oiseaux, grâce à la LPO, en France, plus de 800 espèces d’oiseaux font l’objet de mesure de protection. Mais qui protège les poissons ? Le droit prend -t-il en compte les peuples de la mer? A découvrir dans cette chronique avec des constats choc.

D. KRUPKA

https://youtu.be/OTlRgP-7hhs

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ARRÊTÉ·E·S POUR AVOIR MANIFESTÉ

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pgfLA LOI COMME ARME DE RÉPRESSION DES MANIFESTANT·E·S PACIFIQUES EN FRANCE, tels sont les titre et sous-titre d’un accablant rapport d’Amnesty International France, relayé par Amnesty International Belgique, là où la situation est quasiment identique, comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises lors de reportages à l’occasion de manifestations pacifiques pour le climat, par exemple.

 

Voici des extraits de la présentation du rapport en question :

« De grandes manifestations réunissant des millions de personnes voulant obtenir une plus grande justice sociale et économique ont eu lieu en France à partir de 2018.

(…) Le présent rapport montre en détail comment, face à ce mouvement, les autorités policières et le ministère public ont instrumentalisé le droit pénal et se sont appuyés sur des lois très générales pour réprimer des manifestant·e·s pacifiques.

De nombreux manifestant·e·s ont commis des actes de violence pour lesquels ils ou elles ont fait l’objet de poursuites, mais des centaines d’autres personnes ayant manifesté pacifiquement ont été prises dans le dédale du système judiciaire et ont fait l’objet d’amendes, d’arrestations et de poursuites alors qu’elles n’avaient commis aucun acte violent.

300ftdsc04117Les autorités françaises ont déployé tout un arsenal législatif pour arrêter et déférer arbitrairement à la justice des manifestant·e·s et restreindre indûment les droits de ces personnes à la liberté de réunion, d’expression, de mouvement ainsi qu’à la sécurité.

(…) Ces violations des droits humains ont profondément affecté les manifestant·e·s et, plus généralement, ont porté un coup au droit à la liberté de réunion pacifique en France. Amnesty International appelle les autorités françaises à protéger les droits humains de la population et à modifier de toute urgence la législation et les politiques qui ont été utilisées pour restreindre injustement les droits des manifestant·e·s pacifiques. »

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Amnisty International France et Belgique : www.amnesty.fr et amnesty.be

 

Illustrations : prises d’écran Amnesty International France et notre partenaire POUR.

 

L’Océan a des droits !-Episode 12-Démanteler le Droit de l’environnement ? Facile ! –

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Politique et environnement ne font pas bon ménage en France. Au delà des discours lénifiants, ce sont les faits qui parlent et les mesures prises en matière de textes législatifs ou administratifs qui renseignent objectivement sur l’évolution du droit accordé à notre environnement. L’année 2020 sera exemplaire de la démolition planifiée et organisée du droit de l’environnent en France. Dans cette chronique , le mode d’emploi en 5 étapes  pour détricoter le droit de l’environnement pas à pas et obtenir un pouvoir royal. Cas d’école : la France en 2020 !

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Nous ne vous laisserons pas détruire nos enfants ! (Partenariat avec POUR)

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pgfDeuxième chronique consacrée par Fréquence Terre en partenariat avec POUR à la Révolution du Sourire, titre d’un ouvrage collectif paru aux Éditions Franz Fanon et qui traite du Hirak, le mouvement citoyen qui lutte pour une Algérie libre, concept qui peut aisément s’envisager dans maints autres pays de la planète.

En ce sens, un slogan est explicite : « Vous avez ruiné nos vies, nous ne vous laisserons jamais détruire celles de nos enfants ! »

livre006Dans son introduction, l’éditrice Sarah Slimani explique : « Hommes d’affaires corrompus, militants avérés convertis en sous-traitants d’obscurs politicards, partis politiques discrédités, universitaires ignorés, étudiants méprisés, populations appauvries et maintenues dans la précarité, attendant l’aumône du gouvernement… des pans entiers d’Algériennes et d’Algériens livrés à eux-mêmes, vivant chacun sa propre traversée du désert. »

Cet ouvrage principalement construit de témoignages sous forme de fictions et de nouvelles ponctuées de nombreux slogans relevés lors des Marches du vendredi, c’est encore ce cri : « Ils ont essayé de nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines » ou « Lorsque l’injustice devient la loi, la révolution devient une obligation ».

Heureusement, jusqu’au moment où le Covid-19 fit suspendre ce mouvement, le pacifisme y régnait depuis des mois et sur tout le territoire, malgré les tentatives de déstabilisation et provocations des apparatchiks et autres tenants de différents pouvoirs.

« La Révolution du Sourire, dont les chants rythment et rythmeront nos rêves, nous a permis de nous redécouvrir. Elle est, et elle sera sans doute pour longtemps, le lieu de rupture, pas uniquement avec le totalitarisme et ses tentations (…) Nous avons vu que nous sommes capables de nous organiser, de nous maîtriser, de faire preuve d’abnégation, de sourire, de faire sourire le monde et de réécrire le sens de l’honneur et de l’humour sur la face du monde. »

slogan bbbbbbbbbbEt, quand Hédia Bensahli, dans la nouvelle « Le murmure », évoque une souffrance inhumaine, on comprend l’une des raisons qui pousse des citoyens à réclamer des comptes au monde politico-économique : « Il va me falloir apprendre à tendre la main pour que mes filles mangent à leur faim, les habituer aux affres de l’indigence… Tout le monde se tait, se laissant consumer par l’attentisme. Ma déchéance m’a consumée, annihilée, c’est trop tard pour moi… Criez le plus fort que vous pouvez… Pensez à prendre soin de mes filles… »

Ce bouleversant récit n’est qu’une goutte dans un océan, certes, mais les ruisseaux ne font-ils pas les grands fleuves et, forcément les mers et océans ?

Kamel Bencheikh, autre plume du livre, écrit cet espoir : « Quelle belle démonstration que ces manifestations pacifiques où les jeunes, essentiellement, avaient décidé de déchirer le voile que la nomenclature avait mis sur leurs yeux depuis si longtemps. »

Et pour terminer La Révolution du Sourire, ce conseil : « Marchons différemment, luttons ensemble ».

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Nos pollutions, miroir de notre consommation effrénée…

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Plastique la pollution insidieuse

Stop aux soldes, stop aux surconsommations qui remplissent nos poubelles ! Comment en sommes-nous arrivés à ce niveau de pollution délétère? Par quel mécanisme nous fait-on consommer plus, voire à notre insu ?  Révélations sur les évolutions marchandes des 70  dernières années  et sur celles en cours…

Rediffusion.

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Pour la Révolution du Sourire ! (En partenariat avec POUR)

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pgf 1La Révolution du Sourire aux Éditions Frantz Fanon, est un ouvrage collectif qui évoque le hirak, ce mouvement révolutionnaire pacifique débuté le 22 février 2019 et arrêté en plein vol par la pandémie à la COVID-19.

Gageons qu’une fois débarrassée de ce fléau, la rue algérienne bruissera à nouveau de ses revendications face à un système qu’elle décrit comme politico-militaire oligarchique qui perdure, sous diverses formules, depuis des décennies.

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Larbi Adouane (Photo D.R.)

Larbi Adouane, auteur et ami algérien, blanchi sous le harnais, participa à toutes les marches du vendredi, les « Vendredire », et alimente encore quasi quotidiennement les réseaux sociaux de réflexions à ce sujet et concernant la Société mal en point.

revolution du sourireLa lecture de La Révolution du Sourire s’avérait donc un complément nécessaire afin de mieux encore discerner la philosophie de ce mouvement, également qualifié « d’invention d’une nouvelle démocratie ».

Une lecture d’une douzaine d’écrivains, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, réunis dans un essai de 200 pages où chacun, à tour de rôle, expose sa vision des choses.

Ce que j’ai apprécié avant toute autre considération, c’est leur présentation faite par l’éditrice Sarah Slimani : « Chez tous, l’idéal et la pratique quotidienne ne font qu’un ! »

Assurément, une seule chronique sur Fréquence Terre (en partenariat avec POUR) ne suffira pas à répercuter ces importants témoignages mais, déjà, soulignons cette autre parole de Sarah Slimani : « Jamais nous ne nous sommes sentis aussi bien, aussi grands, aussi proches les uns des autres. »

Effectivement, pour en avoir participé à une multitude, et ce n’est pas fini !, il y a lieu de partager l’esprit de ces moments de coude-coude fraternels et pacifiques pour défendre et revendiquer de nobles causes, clamer qu’un désert peut engendrer un rêve, ressusciter un cœur mort de mille morts, « comment le ras-le-bol d’un peuple peut se transformer en poème ».

L’intérêt de nos prochaines chroniques sera, qu’au-delà du cas spécifique de l’Algérie, on puisse retrouver cet esprit « des révolutions possibles » pour tracer les lignes de force d’un avenir humaniste.

Pensons à la Marche du Sel de Gandhi, au mouvement afro-américain des droits civiques et à la Marche de 1963 à laquelle participa Martin Luther King, à la Révolution des Œillets au Portugal, toutes des actions qui eurent un impact considérable. La Révolution du Sourire sera-t-elle de la même trempe ?

slogan3En attendant de répondre à cette question avec le recul nécessaire, il me paraît donc opportun, par les temps qui courent, de réagir de manière ferme, déterminée, responsable et de manière totalement pacifique mais, aussi, avec humilité comme lu sur un slogan lors du hirak : « Pardon aux harragas (migrants clandestins) d’avoir mis autant de temps à vous défendre ».

À la prochaine chronique et, en attendant, lisons aussi cet autre slogan : « Marcher c’est bon pour la santé, manifester c’est bon pour la dignité ! »

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Princesse en Afrique, esclave en Floride

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Je vous invite à découvrir un destin hors du commun à travers un périple extraordinaire :  celui d’Anna Madgigine Jai Kingsley, princesse Wolofe, issue de la famille royale de l’actuel Sénégal.

dsc04113Anta, il s’agit d’elle, fut victime de la traite négrière et n’avait que 13 ans lorsqu’elle fut vendue à un marchand d’esclaves.

Ce marchand était un riche exploitant originaire de Floride et il fit d’Anta sa compagne désormais prénommée Anna, la mère de quatre de ses enfants, et plus exceptionnel, son bras droit pour administrer ses terres.

Daniel L. Schafer, historien, nous conte l’aventure d’une enfant esclave qui a su se relever de ses multiples traumatismes. La vie d’Anna Madgigine Jai Kingsley publiée aux éditions Albin Michel, raconte qu’Anta devint une femme puissante qui inspira le respect à son maître et ce maître lui rendit vite sa liberté, car il l’avait reconnue comme son épouse en lui confiant la gestion de ses biens.

À travers cette biographie, le lecteur découvre une part de l’histoire de la traite négrière. Nous apprenons que ce marchand Kingsley, dans le but d’éviter les révoltes, se fit l’avocat d’un traitement humain des personnes asservies, par exemple, il encouragea à pratiquer les coutumes africaines.

 

Il fut tour à tour négociant maritime, planteur, marchand d’esclaves et ensuite abolitionniste et fondateur d’une colonie accueillant des esclaves affranchis. Il fut aussi avocat du métissage.

 

D’autre part, l’ascension d’Anna fut très rapide, vendue en 1806, cinq ans plus tard elle fut déjà mère de trois jeunes enfants et propriétaire d’un premier domaine a seulement 19 ans. Ses relations avec Kingsley se poursuirent environ quarante ans jusqu’à la mort de celui-ci en 1843.

C’est avec beaucoup d’attentions, tout comme des doigts d’une dentellière,  que Daniel Schafer respecte la généalogie de la famille d’Anta et s’en explique avec humanisme.  En effet, à travers la réhabilitation du parcours peu ordinaire du principal personnage de son essai, l’auteur met en lumière l’immense richesse culturelle du Sénégal.

Anta est une véritable héroïne, elle est née princesse et elle a vécu telle une princesse, c’est-à-dire avec force et dignité.

Anta a su faire d’une vie qui aurait dû « être saccagée, ruinée au seuil de l’adolescence, le témoignage qu’en l’humain l’humanité est indomptable ».

Prospérité : le projet d’autonomisation se heurte à un méga projet industriel

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© Chronique du Maroni

Prospérité, c’est un village de Guyane, non loin de Saint-Laurent-du-Maroni, qui se réinvente.

Depuis des décennies il est confronté à de nombreuses difficultés, perte d’identité, de savoir-faire ancestraux, de cultures traditionnelles. Une situation qui a poussé ses habitants à se lancer dans un vaste projet d’autonomisation pour retrouver une indépendance. Un projet qui prend forme à l’heure où un méga projet industriel s’impose à eux : la construction d’une centrale électrique hybride qui devrait sortir de terre non loin du village.

Et c’est ce qui inquiète Benoît Hurtrez, le coordinateur général du projet Prospérité.

« On n’est pas opposés au projet en lui-même, à son aspect technique, même s’il y a beaucoup de choses à dire. C’est une première mondiale. On n’a pas de recul dessus. On parle de la Guyane comme zone d’expérimentation. C’est une centrale hybride qui va utiliser l’électricité produite par les panneaux solaires pour casser la molécule d’eau, stocker l’hydrogène, et avec l’hydrogène faire tourner des piles à combustibles. A priori, c’est un système de production qui est vraiment adapté aux mines d’or, à l’orpaillage, en utilisant le cyanure. On ne pense pas que ce soit bénéfique pour les besoins en électricité des populations civiles. On ne se bat pas vraiment sur cet aspect technique, mais sur l’emplacement du projet. Les prometteurs du projet et les acteurs politiques savent que cette zone-là était demandée en concession. C’est du foncier qui est demandé depuis des années. Et là, des entrepreneurs arrivent, et on leur dit oui au bout de quelques mois. Il s’agit d’un terrain de 200 hectares qui va longer le village à 600 ou 700 mètres. Cela bloque toutes les activités de cueillette, de chasse, de promenade, de récolte dans la forêt. Ce qu’on demande, c’est de déplacer le projet pour que le village puisse continuer à respirer. »

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© Chronique du Maroni

Benoît Hurtrez s’inquiète également de l’impact environnemental de la future centrale.

« On nous promet qu’il n’y a aucune pollution et que c’est 100% écologique. Mais on leur répond qu’on ne déforeste pas l’Amazonie pour mettre des panneaux solaires, alors qu’il existe déjà des endroits déforestés en Guyane, à trois ou quatre kilomètres du projet. La première aberration, c’est de déforester pour mettre des panneaux solaires. Ensuite, cela a un impact sur la circulation des animaux, la migration de la faune. Cela a un impact sur l’eau, sur les rivières alentours. Et cela a un impact aussi dans les pays où sont extraits les matériaux pour produire les panneaux solaires, les batteries. On nous présente un projet 100% bio. Mais il ne l’est pas du tout. Il y a une autre communauté, les Saramaka, qui habite un peu plus loin, qui aura des expropriations par rapport à la future cité pénitentiaire. Donc on va unir nos forces dans le combat sur un thème simple : ne pas coller des industries aux habitations. Laisser les usines, les industries, séparées des hommes, que les hommes puissent respirer. Il ne faut pas agglutiner ces installations dans des villes qui deviennent monstrueuses. On a la chance à Saint-Laurent-du Maroni, une ville qui est jeune en pleine expansion, de ne pas reproduire les erreurs qu’on a pu constater à travers le monde. Au contraire, on peut faire une ville plus verte, plus respectueuse de l’homme et de la nature. »

Pour mettre sur pied ce projet d’autonomie, le village fait appel au soutien financier du plus grand nombre, faute d’écoute des pouvoirs publics. Benoît Hurtrez….

« Il nous faut des financements pour lancer cette phase matérielle du projet. Cela aboutira ensuite à une phase plus réflexive, plus philosophique. Comment on devient moins dépendant, qu’est-ce que c’est que l’autonomie ? On a eu la chance d’avoir des donations privées et de la Fondation Danielle Mitterrand qui nous soutient énormément. Nous avons une cagnotte solidaire sur Internet, sur le site Leetchi. N’hésitez pas, on a besoin de vous. Et on a fait d’autres demandes de subventions. Il y a une philosophie dans notre projet, une éthique. C’est une démarche où l’on réfléchit à l’assimilation, à la globalisation, au néocolonialisme. Aux yeux de l’Etat, on a rarement des réponses favorables, parce que cela tique un peu. Cela peut poser des problèmes aux financeurs, aux bailleurs de fonds, de soutenir des termes comme stop à l’assimilation, ou stop à l’industrialisation de masse. Cela peut coincer parfois. »

Pour aller plus loin :

https://www.facebook.com/chroniquedumaroni/videos/234413774340851/

Le plasticle recyclable : intox ?

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Le plastique recyclable l’est -il vraiment ? Pourquoi cette filière nous est tant vantée? … Quelques réflexions pour une cure détox d’informations sous influence,   de plastique addictif,  à disséminer sans modération !

Rediffusion.

Mains coupées, viols, pillages… et auteurs ou commanditaires sanctifiés publiquement (En partenariat avec POUR)

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Interview exclusive d’un membre du Collectif Mémoire coloniale et lutte contre la discrimination sur le thème sociétal d’importance : le décolonialisme (Photo Marie-Paule Peuteman)

Sous le fallacieux argument d’apporter la civilisation occidentale dite évoluée, parfois doublé d’un dessein d’évangélisation, le système colonial, loin d’être philanthropique comme il est encore présenté par les défenseurs et nostalgiques du « temps béni des colonies » que chanta Sardou, ce système colonial, donc, a littéralement pillé les matières premières des pays envahis et a souvent avili, voire martyrisé, les populations locales.

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Une remarquable démonstration, espace public à l’appui, du mécanisme de la terreur perpétré par le colonialisme (Photo Marie-Paule Peuteman)

 

Au nom de cette vérité-là, un vaste mouvement de « décolonialisme » est lancé depuis quelques mois et Fréquence Terre en partenariat avec POUR, était présent à une « Balade décoloniale » au cœur de la capitale de l’Europe.

En quoi consiste ce genre de rassemblement ?

Y a-t-il eu des réticences à l’organiser ?

Réponses à écouter dans notre interview de l’animateur de la balade dans le podcast ci-dessous.

Durant cette balade, notre interlocuteur évoqua l’espace public en tant qu’espace politique, que la violence faisait partie intégrante du système colonial et qu’il fut un véritable mécanisme de la terreur.

Ce fut l’occasion pour évoquer également l’horreur des mains coupées de milliers d’autochtones…

Les réponses encore ci-dessous dans le podcast.

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Exemple concret avec cette action très démocratique dans la commune d’Etterbeek : si les habitants approuvent le principe, la rue consacrée au colonisateur Lothaire pourrait être contextualisée et remplacée par un hommage à une militante écologiste assassinée (Photo Pierre Guelff)

Pour conclure ce reportage, rappelons que, suprêmes injure et injustice aux anciennes colonies, beaucoup d’entre elles doivent encore rembourser de prétendues dettes au système capitaliste qui les a exploitées et qu’il y a encore une vingtaine de pays ou régions colonisés en 2020.

Des « territoires non autonomes », comme dit l’ONU, dont la Nouvelle-Calédonie, Gibraltar, la Polynésie française…, les pays colonisateurs étant, entre autres, la Grande Bretagne, les États-Unis et la France…, cette dernière qui se targue de clamer qu’il est « le pays des droits humains ».

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