Si je vous dis : « Je m’adresse dorénavant à vous en tant que parties liées à un ordre social dévastateur. Vous n’êtes, à cet instant, que les plus brillants membres d’une caste elle-même atrophiée. Ce qui offrira, aux plus désinhibés d’entre vous, un permis pour frauder, corrompre, pantoufler. Une carte d’impunité à utiliser sans discontinuité », je me doute que cela ne vous laissera pas indifférents.
Et, si j’ajoute : « Vous pourrez ainsi détruire une entreprise publique, faire disparaître des milliards d’euros d’argent public en une affaire impliquant des rétrocommissions, provoquer le licenciement de plusieurs milliers de personnes », je sens que votre volonté de me clouer le bec est grande.
Mais, je poursuis : « Vous pourrez, comme Bernard Arnault, homme d’affaires, subir un redressement fiscal de plus d’un milliard d’euros sans ne jamais craindre que la prison puisse un jour vous concerner », alors, ici, soit vous sortez de vos gonds, soit vous me faites comprendre que, dans le fond, cela vous intéresse fort cette perspective juteuse.
Si c’est cette dernière hypothèse qui a vos faveurs, ou, alors, par pur intérêt informatif, pour 7 euros allez acheter l’ouvrage « La République ne vous appartient pas » publié aux Éditions Au Diable Vauvert, un livre qui ne relève pas de la langue de bois, c’est le moins que je puisse dire.
Écrit par Juan Branco, philosophe, avocat, conseiller juridique de Julien Assange et docteur en droit, lesdites paroles ont été prononcées il y a moins d’un an dans l’amphithéâtre d’honneur de Polytechnique face aux étudiants de l’une des plus prestigieuses écoles de France.
Juan Branco catalogué d’« activiste » de manière péjorative et une personnalité publique qui est passablement controversée, a écrit cet ouvrage – qui contient tout son discours à Polytechnique et un questions-réponses -, comme une démonstration de, je cite : « La fabrication des élites : un scandale démocratique ».
Tout en dénonçant un système éducatif de dévoiement, il donne des clés pour mieux le comprendre et, qui sait, le transformer radicalement.






« Il existe des génies du crime que l’on peut traiter de beaux voyous, écrit-il dans son dernier ouvrage « Les criminels les plus cons de l’histoire » aux Éditions First. Il y a encore les malchanceux, les émotifs, les imprudents, les idiots… »






Est-ce que « Le moulin des secrets » qui vient de paraître à Genèse Éditions, est de la même trempe que « Des fleurs à l’encre violette », mon préféré parmi tous ? Comparaison est-il raison, en littérature ?
Sans doute, avons-nous tous rêvé un jour de mettre à nu telle ou telle personne dont le mystère résistait à notre observation. Et il est vrai que dès notre naissance nous passons le plus clair de notre temps à interpréter le monde et le comportement des gens. De plus, les informations que nous recevons et transmettons à notre insu sont à la base de toute communication.

« Ma vie est un désastre. Je suis en permanence en situation d’erreur de casting. L’idée d’une vie commune, me terrorise. Ma vie sentimentale est un tremblement de terre permanent. Je n’ai eu que des histoires décevantes alors je préfère rester seule. J’ai eu tellement peur d’être rejetée que j’ai fini par me rejeter moi-même. »
Je vous suggère d’écouter attentivement cette citation :
En effet, il serait grand temps que des médias arrêtent de trouver mille excuses à celles et ceux qui refusent obstinément d’appliquer les gestes barrières, port du masque y compris, les mêmes qui font circuler des arguments fallacieux basés sur des statistiques sciemment manipulées, qui publient même des tracts comme celui affiché dans la capitale de l’Europe et qui dit, dessin à l’appui, « qu’une plume dans le cul est obligatoire selon un article du Code Anal ».