La journaliste Lucile Leclair vient de publier un livre qui a retenu toute l’attention de Fréquence Terre. « Pandémies, une production industrielle », publié chez « Seuil-Reporterre ». Nous parlons là d’élevage industriel. Un élevage de plus en plus surveillé – et c’est paradoxal – où se développent de plus en plus de maladies et de pandémies. Les normes de biosécurité qui se sont mises en place après l’alerte de pandémie humaine issue de la grippe porcine H1N1 en 2009 ont finalement eu un effet inverse… Et même si aujourd’hui nous semblons avoir écarté le risque de transmission des maladies de l’animal à l’homme, ce sont des cheptels entiers, des milliers d’animaux qui sont éliminés à chaque alerte de contamination. Pour éviter que les animaux qui ne sont pas élevés dans de bonnes conditions ne tombent malades, nous les gavons d’antibiotiques… Que nous assimilons bien entendu lors de nos repas…puis nous les évacuons dans dans nos toilettes, ce qui finit irrémédiablement dans nos fleuves et nos océans… Peut-on dire que nous avons trouvé la solution ? C’est tout l’objet de l’enquête qu’a menée Lucile Leclair dans son ouvrage.
La solution ? : l’agroécologie. Une technique d’élevage qui éloigne les animaux les uns de autres, qui favorise une production à petit échelle, qui multiplie les exploitations et les circuits courts. Tout le contraire d’un système intensif, concentré dans les mains de quelques industriels qui est à bout de souffle et qui n’est au final pas si productif.
L’agroécologie est un modèle qui favorise l’installation de nouveaux éleveurs, de nouvelles exploitations, donc créatrice d’emplois.
Dans notre podcast, Lucile Leclair nous explique l’absurdité du système de biosécurité. Elle dénonce les intermédiaires qui favorisent la propagation lors du transport des animaux de l’exploitation vers les abattoirs et les entreprises de transformation.
Plus de renseignements sur l’autrice : Lucile Leclair




« Chez ces gens-là, Monsieur, on ne pense pas. Chez ces gens-là, Madame, on compte et on est égoïste à la fois », aurait peut-être chanté Jacques Brel en y mélangeant ses mythiques chansons « Chez ces gens-là » et les « Bourgeois ».


Les peuples racines, ce sont les Amérindiens, Pygmées, Maoris, Samis, Kanaks…, soit plus de 370 millions de gens répartis sur tous les continents, parlant plus de quatre mille langues et vivant sur 22% des terres où se trouvent 80% de la biodiversité mondiale.
Pour la présente chronique, j’ai choisi de vous présenter une pensée ou une réflexion de cinq d’entre eux.
A priori la sexualité n’est pas une activité polluante, en effet, quoi de plus naturel que deux corps, nus de préférence, proches et enlacés. Et pourtant, les préservatifs, les lubrifiants, les contraceptifs tel que la pilule contraceptive, les sextoys sont à l’origine de quelques dégâts écologiques.
Quand on ne se sent pas à la hauteur, on adopte généralement une stratégie plus ou moins efficace, on ne fait rien, on ne dit rien. Dans ce cas pas de risque de se ridiculiser ni de faire baisser plus bas le thermomètre de notre égo ; c’est ce que l’on appelle la politique de l’escargot. Mais en évitant systématiquement les situations inconfortables, nous perdons aussi toute possibilité de libérer les compétences et la créativité qui sommeillent en nous.





La diffusion, dès le 11 novembre 2020, du documentaire « Hold-up » produit et financé par des internautes (appels à dons se poursuivaient encore après la sortie du film), certains proches de QAnon et de mouvements d’extrême droite, a déjà attiré des millions de vues sur les réseaux sociaux et de nombreux débats dans les médias classiques.




Face à cette situation écologiquement irresponsable, véritable injure à la population réclamant le bien-être auquel elle a légitimement droit, une manifestation pacifique s’est déroulée à deux semaines de l’échéance fatale au piétonnier. Fréquence Terre y tendit le micro à une cheville ouvrière de ce rassemblement citoyen…