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L’Océan a des droits -Episode 14- Ecocide : crime ou délit ?

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Écocide : crime ou délit contre l’environnement ?  A cette question Les ministres de la Transition écologique et de la Justice ont répondu le 22 novembre 2020 en créant 2 nouveaux délits dont l’un d’écocide pour protéger l’environnement, mais pas du tout en suivant la requête de la Convention citoyenne pour le climat   qui demandait à reconnaître le crime d’écocide.  Alors, progrès juridique ou opération de communication ? A vous de juger. Mais pour cela quelques éclaircissements.

D. KRUPKA

a écouter aussi  ici : https://youtu.be/ZhIpDPOgKso

www.longitude181.org

Dans les pas du fils

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350ft20210114 115630Une fois n’est pas coutume, c’est de bande dessinée qu’il va être question dans « Littérature sans Frontières » avec « Dans les pas du fils » de Clémentine Fourcade publié chez Calmann Levy. À savoir, une adaptation du livre éponyme de Renaud et Tom François écrit avec Denis Labayle.

350ft20210114 115738N’étant pas qualifié pour vous décortiquer le graphisme, bien que celui-ci soit agréable à parcourir par une simplicité colorée sans être simpliste, cette bande dessinée vaut par le chemin initiatique dont voici les premières lignes :

 

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Trois mois de traversée à cheval des steppes du Kirghizistan et bien d’autres péripéties plus tard, et voici l’ultime propos du fils Tom :

350ft20210114 120019350ft20210114 115815« Alors, voilà, il aura fallu trois mois du Kirghizistan, deux accidents de moto, une rupture de ligament

s croisés, puis encore un autre été passé avec les chevaux, loin de tout. Moi ça fait maintenant cinq ans que je suis parti en voyage avec mon père, on se voit régulièrement, et j’ai enfin des projets, et l’envie de lui en parler. »

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La 5G aux oubliettes. Voici la 6G !  (Partenariat POUR)

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pgfAlors que le débat fait rage autour de la 5G et de ses méfaits sur l’être humain et l’environnement que, sans attendre son imposition tellement désirée par des politiciens scotchés aux lobbys internationaux et qui œuvrent sans le moindre remords au détriment du bien-être des citoyens, voici que l’industrie des télécoms met en place sa stratégie pour la 6G !

C’est de bonne guerre commerciale, direz-vous, car, on le sait depuis belle lurette, les multinationales ne font aucun sentiment et n’ont pas le moindre souci éthique, les affaires sont les affaires et les actionnaires veillent au grain, c’est-à-dire à leurs intérêts.

En revanche, ce qui est plus choquant, c’est que l’Union européenne, en principe une institution démocratique avec ses élus par les peuples, entre dans leur jeu et, selon les informations diffusées à Bruxelles, les eurocrates ont confié à Nokia et Ericsson un, je cite, « projet phare » sous le nom de Hexa-X.

Il faut dire qu’en Asie, Samsung est déjà sur le coup puisque la 6G est à l’étude et devrait être commercialisée mondialement vers 2030.

Ne serait-il pas urgent que les citoyens interpellent leurs élus européens à ce sujet ou bien est-ce dans l’indifférence quasi-totale et le consumérisme et le je-m’en-foutisme ambiants à outrance que tout ceci va se mettre en place ?

C’est vrai que tant qu’il y a au programme Hanouna, les Feux de l’amour, les Experts et les Reines du shopping, tout va bien dans les chaumières.

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Photo : P.Gf

 

La lutte de classe, pas la guerre de classe (Partenariat avec POUR)

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pgf 1Après une première approche dans notre rubrique « Terre citoyenne », voici la deuxième chronique consacrée à l’essai Anarchisme non-violent et pacifisme libertaire de Sebastian Kalicha qui vient de paraître à l’Atelier de création libertaire (www.atelierdecreationlibertaire.com)

Chronique avec quelques citations extraites du deuxième chapitre reprenant plus de cinquante biographies d’Étienne de la Boétie (1530-1563) à Judith Malina (1926-2015) en passant par Henry David Thoreau, Gandhi, Tolstoï, Simone Weil, Camus, Bertrand Russel, Aldous Huxley.

  • oipPierre Ramus (1882-1942), éditeur, l’un des plus grands théoriciens de l’anarchisme non-violent au XXe siècle : « Ils sont bien mal placés ceux qui, en général, prennent fait et cause pour la violence de l’État pour nous considérer comme identiques à eux-mêmes, nous autres qui luttons en faveur de la non-violence… »
  • Olga Misav (1876-1950), féministe : « La volonté populaire est toujours plus forte que les mitrailleuses et les canons. »
  • Bart de Ligt (1883-1938), auteur : « Plus il y a de violence, moins il y a de révolution. Le ‘‘pacifisme bourgeois’’ se révèle incohérent, il constate une absurdité car les rapports d’exploitation de classe sont établis et préservés par la violence et la guerre. Nous résistants à la guerre nous acceptons la lutte de classe mais pas la guerre de classe. »
  • Simone Weil (1909-1943), philosophe : « La guerre révolutionnaire est le tombeau des révolutions. »
  • Bernard Russell (1872-1970), philosophe : « Le capitalisme offre le canal par lequel l’agressivité trouve son exutoire. »
  • Herbert Read (1893-1968), historien et critique d’art : « On croit souvent que la révolte implique le recours à la violence. Mais il s’agit là d’une conception surannée et insuffisante de la révolte. En ce monde violent où nous vivons, la non-violence est la forme de révolte la plus efficace. »
  • Judi Bari (1949-1997), environnementaliste : « Si l’on veut sauver la planète, il faut également aborder les causes profondes des problèmes auxquels nous faisons face, y compris le problème de patriarcat et celui d’une société destructrice et exploiteuse. »
  • Howard Zinn (1922-2009), historien et politologue : « Lorsque les Noirs se sont organisés dans les États (américains) du Sud contre la ségrégation raciale, ils n’ont pas attendu que le gouvernement leur donne le feu vert, ils n’ont pas non plus déposé des plaintes devant les tribunaux ou attendu que le Congrès promulgue une loi en ce sens. Ils ont mené des actions directes (là où seulement les Blancs avaient le droit de s’asseoir) et refusaient de bouger. Ils sont montés dans les bus, créant une situation telle qu’ils voulaient qu’elle soit. »

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Ici commence l’Océan-épisode6-Reconnectez-vous à l’Océan!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Sixième opus de la série de podcast «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes, des déchets, et de nos consommations d’usage ou de poissons je fais ici référence aux cinq épisodes précédents de cette série de chroniques, je ne vous propose ni plus, ni moins, que de découvrir et transmettre. Oui, ici commence l’Océan dans la participation active à sa préservation et à la transmission à tous, de la découverte et de la préservation de ce territoire sauvage qu’est l’Océan.

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/-RGApksHjac

D. KRUPKA

Pour une révolution sociale et écologique (Partenariat avec POUR)

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pgf 1Trop souvent, dans la mémoire collective, qui dit anarchisme dit violence ou situation bordélique, qui dit libertaire dit casseur, qui dit non-violent pense pleutre, qui dit pacifisme assimile ce concept à de lâcheté.

Un livre aborde tout cela sous le titre Anarchisme non-violent et pacifisme libertaire qui vient de paraître à l’Atelier de création libertaire.

 

oipCelui-ci a eu l’excellence initiative de publier en français l’ouvrage écrit en allemand de Sebastian Kalicha, et je vous en livre une première approche : « L’anarchisme, en tant que théorie et en tant que mouvement social et politique, repose sur un idéal, celui de fonder une société libre d’individus libres, dans laquelle il n’y a aurait plus ni domination, ni exploitation, ni oppression. »

Dans cet essai qui comporte trois grandes parties (Fondements théoriques, puis plus de cinquante biographies de La Boétie à Judith Malina en passant par les Thoreau, Gandhi, Tolstoï, Simone Weil, Camus… et, enfin, la description de quelques groupes et organisations qui « ont écrit l’Histoire »).

Une autre précision attire l’attention : « La non-violence n’est pas seulement l’absence ou le refus de la violence dans toutes les sphères sociales et politiques, c’est aussi – et c’est là un point essentiel – une manière de lutter et d’opposer une stratégie de résistance autonome, telles l’action directe non-violente et la désobéissance civile. »

Et, les pouvoirs n’aiment pas cette stratégie et, souvent, se sentent dépourvus pour y répondre, sauf par l’utilisation quasiment systématique de la force pour la casser, la ridiculiser et l’annihiler.

À cet effet, les auditeurs et lecteurs de Fréquence Terre et de POUR se souviennent de notre démonstration des tentatives de déstabilisation par le mensonge et l’ironie, puis par une certaine répression, de la contestation éminemment pacifique des jeunes luttant pour le climat et du Hirak ou Révolution du Sourire en Algérie.

350fttdsc04171Effectivement, cela n’agrée pas du tout les pouvoirs d’entendre, je cite le livre, « que la résistance non-violente est parfaitement en mesure d’exercer une pression sociale en développant une force par en bas, c’est-à-dire un contre-pouvoir non-violent. La révolution sociale est un bouleversement fondamental de l’ensemble de la société touchant toutes les sphères sociopolitiques : sociale, économique, politique, écologique, éthique…

Pouvoirs qui, comme on ne le soulignera jamais assez, s’appuient généralement sur l’armée et la police et leurs relations étroites avec le grand capitalisme et ses lobbys pour imposer à la Société ses vues consuméristes, entre autres.

ftdsc04173Alors, quelles sont ces actions non-violentes qui déstabilisent peu ou prou certains pouvoirs ? En voici une liste non exhaustive tant l’imagination est grande en fonction des situations : à côté des traditionnels sit-in, manifestations, marches, distributions de tracts, graffitis…, certaines actions sont plus radicales : objection de conscience, désobéissance civile, non-collaboration, boycotts, insoumission, grèves, non-respect de lois jugées injustes car ce qui importe n’est pas ce qui est légal, mais ce qui est légitime…

Il est aussi à remarquer qu’historiquement, l’antimilitarisme, par exemple, est issu du monde ouvrier qui ne désirait pas cautionner les guerres menées par la bourgeoisie, l’État, le capitalisme, la monarchie… La solidarité de classe se voulait plus forte que le nationalisme.

Un point très important, pour ne pas dire majeur, est statistiquement démontré que « les soulèvements violents et armés ont davantage tendance que les révolutions non-violentes à créer par après des structures de dominations autoritaires et despotiques. »

Et, pour terminer cette première chronique, citons Kurt Vonnegut (1922-2007), écrivain américain : « Quand vous vous levez le matin au chant du coq, n’avez-vous pas envie de dire ? : ‘‘ Tant qu’il y aura une classe inférieure, j’en fais partie ; tant qu’il y aura un élément criminel, j’en suis ; et tant qu’il y a une âme en prison, je ne suis pas libre’’. »

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Illustrations extraites du livre, www.atelierde créationlibertaire.com

 

Comment les adolescents vivent-ils la crise de la Covid-19 ?

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Avec la pandémie et les mesures qu’elles nécessitent, nous assistons non seulement à une crise sanitaire mais aussi économique, sociale et politique. Alors que l’adolescence est une période pour commencer à se séparer de la famille et que les études permettent de concrétiser cette séparation. Et plus fondamentalement encore, l’adolescence est une période d’expérimentation multiple, et surtout sur le plan relationnel, voilà que l’adolescent doit faire son apprentissage prioritairement derrière un écran.

De plus cet écran se trouve bien souvent dans le foyer familial, ce qui risque de ramener l’adolescent au statut d’enfant dû à un manque réel d’intimité (en effet, la présence des adultes en situation de télétravail entraîne un regard parental constant). Sans parler des adolescents qui sont dans une situation précaire, sans job étudiant pour assurer leur quotidien. Force est donc de constater que tous les outils numériques ne remplacent pas la rencontre en présentiel, une rencontre dans laquelle les corps s’investissent.

Le risque d’une dégradation psychologique est réel, décrochage scolaire, crise d’angoisse, isolement et repli sur soi, tendance à l’errance, mise sous tensions dans les huis clos familiaux.

Or l’adolescence est un peu le passage d’une dépendance à une autre ; en réalité, il s’agit pour l’adolescent de se distancier de sa famille pour investir un autre lieu comme l’école, les amis, des centres d’intérêt et ainsi petit à petit s’introduire au monde social et de ce fait,  y trouver sa place.

Ainsi, les heures passées derrière un écran mettent d’une certaine façon toute une série d’émotions en position de veille. D’où le risque pour certains de basculer dans l’angoisse, et pour d’autres  il sera question de tenter de se connecter à ses émois parfois fort intenses, par des actes de transgression ( certains jeunes bravent des interdits et ne perçoivent ou ne reconnaissent plus ou pas le sens des mesures de précaution ).

Comment chercher un ailleurs alors que l’adolescent est privé de ses contacts sociaux, qu’il est immobilisé à la maison, n’a pas de pratique sportive, est privé aussi d’une série de rituels comme voyage scolaire, fête scolaire, etc.

Il est fondamental pour l’adolescent de pouvoir rencontrer une autorité « incarnée » afin qu’il puisse l’interroger ou même s’opposer à elle. L’objectif est d’encourager le jeune à devenir progressivement responsable. Il est aussi très important de soutenir les adolescents à structurer leur temps et non pas combler ou occuper le temps. Structurer le temps permet de placer un rythme entre des temps de travail, de repos, des temps en famille, ou temps sur écran. Structurer aussi les espaces, les lieux possibles de collectivité ou d’intimité. L’idée est de respecter une certaine différenciation dans les rythmes et les besoins, malgré la proximité imposée.

D’autre part, il faut également se projeter dans un ailleurs, dans un « après crise ». Réfléchir avec les adolescents à la question : « Et demain, que souhaitons-nous et que pouvons-nous construire ? » Alors, prenons la crise actuelle comme une invitation exceptionnelle et inédite de partager  entre adultes et adolescents autour des notions de l’équilibre si sensible à trouver, entre l’acceptation de certaines règles et d’autre part à se définir des espaces de liberté, de créativité.

Source : brochure « Temps d’arrêt » yapaka.be / Adolescence en temps de Covid-19. Entre crise-passions et crispations par Aurore Mairy.

photo: Pixabay (libre de droit)

 

Événements du Capitole : la logique complotiste respectée ! (Partenariat avec POUR et les Éditions Jourdan)

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pgf 1D’aucuns sont tombés des nues en regardant les reportages en direct des événements du Capitole où, ce mercredi 6 janvier 2021, les troupes de Trump, qui les avaient chauffées à blanc, ont envahi ce symbole de la démocratie de manière violente.

Eh bien, pas moi !

ftcouv temps des comploteurs page 001Je ne suis même pas surpris et, sans faire de la prémonition, à l’occasion de mon ouvrage qui sort en ce mois de janvier dans toutes les librairies de France, à savoir « Le temps des comploteurs » publié aux Éditions Jourdan, j’avais argumenté cette possibilité de la manière suivante :

« Donald Trump lança à l’adresse des suprémacistes blancs lors de la campagne électorale présidentielle un vibrant « Tenez-vous prêts », sachez que ceux-ci sont quelque 200 groupes, certains comptant de 2.000 à 20.000 membres présents dans des dizaines d’États et qu’ils sont composés de néonazis, nationalistes blancs, fascistes, skinheads, antis juifs, musulmans, gauchistes, féministes, immigrés…

Ils forment également des groupes en Europe ou tissent des liens avec ceux existant sur le Vieux Continent.

Ils s’appellent Mouvement National-Socialiste, Fraternité Aryenne, Parti nazi américain, Mouvement identitaire américain, Front Patriote… et militent sur les campus, dans les prisons, sur les réseaux sociaux (principalement).

Plusieurs défilent en gangs très violents et commettent parfois des assassinats, mais la plupart du temps ils se « contentent » de proférer des propos racistes et xénophobes, généralement sous le couvert de la Constitution des États-Unis au nom de la liberté d’expression, qui est son premier amendement.

Il y a cependant lieu de relever que, lors desdites élections de novembre 2020, une propagantiste QAnon de Géorgie était élue au Congrès, selon CNN. »

Fin de démonstration et d’autres arguments de ce type se trouvent encore dans « Le temps des comploteurs » et, croyez-moi, vous serez surpris.

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Photo : Prise écran LN24 (où j’ai suivi les événements en direct, cette chaîne les couvrant très rapidement).

Plongeur sous-marin : témoin borgne et/ou spectateur privilégié ?

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La plongée est un loisir et c’est devenu surtout un marché . Un marché qui fait miroiter des coins paradisiaques qui sont réels. Mais les plongeurs ne sont ils pas leurrés par ces endroits ? en perdent-ils le témoignage des menaces réelles qui pèsent sur l’Océan?

Le mystérieux langage du chat  

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pgf 1L’attitude du chat oscille entre douceur et convivialité et une certaine agressivité teintée d’individualisme, l’air de vous dire : « C’est moi qui décide et personne d’autre ! »

300novembre 2017Au fil des siècles, il fut adoré par les Anciens, plus particulièrement par les Égyptiens qui en faisaient un symbole de fécondité, et il fut franchement détesté au Moyen Âge, alors qu’aujourd’hui, dans certaines croyances populaires, il suscite une véritable répulsion s’il est noir et déambule la nuit, car il est aussitôt comparé au diable et devient un symbole des ténèbres et de la mort.

300ftdscf2797C’était tellement vrai, qu’à Ypres, en Flandre orientale, la population assistait au lancer de chats vivants considérés comme sataniques, du haut du beffroi. Heureusement, des peluches ont remplacé les animaux et, mieux, probablement afin d’atténuer la haine à l’encontre des félidés, celui qui ramène une peluche à sa maison est assuré d’une bonne année.

Dans le Finistère, tout chat âgé de sept ans était sacrifié car, disait-on, dès qu’il avait atteint cet âge il tuait infailliblement son maître.

En Gironde et dans le Béarn, enterrer un chat vivant dans un champ le débarrassait des mauvaises herbes.

300ftdscf3782bisMais, à côté de ce côté sombre, le chat est choyé et le Guide pratique de la chance datant de quatre décennies montre l’évolution des mentalités à l’encontre de cet animal domestique cher à Colette et il précise qu’« en général la présence d’un chat, qu’il soit noir ou non, purifie la maison et repousse les mauvaises influences, qu’il attire les maladies et les fluides négatifs de ses maîtres. »

Et que signifient ses miaulements ? Tout vétérinaire vous dira que le miaulement de haute intensité est un message signifiant une demande de nourriture, le miaulement doux, lui, signifie sa satisfaction, le ronronnement est plutôt un signe d’affection, tenez écouter celui de Satya, mot en sanscrit qui veut dire « Liberté » (voir podcast) alors que le miaulement long et insistant est une demande pressante de nourriture ou de sortie.

300ft20201218 142052Quand il est stressé, le chat a un miaulement saccadé et quand il pique une colère ou a peur, le miaulement est plus fort et grave.

Enfin, quand le chat souffle, c’est-à-dire qu’il émet un feulement, alors là, il n’est pas content du tout et il faut se méfier du coup de griffes…

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