D’aucuns sont tombés des nues en regardant les reportages en direct des événements du Capitole où, ce mercredi 6 janvier 2021, les troupes de Trump, qui les avaient chauffées à blanc, ont envahi ce symbole de la démocratie de manière violente.
Eh bien, pas moi !
Je ne suis même pas surpris et, sans faire de la prémonition, à l’occasion de mon ouvrage qui sort en ce mois de janvier dans toutes les librairies de France, à savoir « Le temps des comploteurs » publié aux Éditions Jourdan, j’avais argumenté cette possibilité de la manière suivante :
« Donald Trump lança à l’adresse des suprémacistes blancs lors de la campagne électorale présidentielle un vibrant « Tenez-vous prêts », sachez que ceux-ci sont quelque 200 groupes, certains comptant de 2.000 à 20.000 membres présents dans des dizaines d’États et qu’ils sont composés de néonazis, nationalistes blancs, fascistes, skinheads, antis juifs, musulmans, gauchistes, féministes, immigrés…
Ils forment également des groupes en Europe ou tissent des liens avec ceux existant sur le Vieux Continent.
Ils s’appellent Mouvement National-Socialiste, Fraternité Aryenne, Parti nazi américain, Mouvement identitaire américain, Front Patriote… et militent sur les campus, dans les prisons, sur les réseaux sociaux (principalement).
Plusieurs défilent en gangs très violents et commettent parfois des assassinats, mais la plupart du temps ils se « contentent » de proférer des propos racistes et xénophobes, généralement sous le couvert de la Constitution des États-Unis au nom de la liberté d’expression, qui est son premier amendement.
Il y a cependant lieu de relever que, lors desdites élections de novembre 2020, une propagantiste QAnon de Géorgie était élue au Congrès, selon CNN. »
Fin de démonstration et d’autres arguments de ce type se trouvent encore dans « Le temps des comploteurs » et, croyez-moi, vous serez surpris.

Photo : Prise écran LN24 (où j’ai suivi les événements en direct, cette chaîne les couvrant très rapidement).




Au fil des siècles, il fut adoré par les Anciens, plus particulièrement par les Égyptiens qui en faisaient un symbole de fécondité, et il fut franchement détesté au Moyen Âge, alors qu’aujourd’hui, dans certaines croyances populaires, il suscite une véritable répulsion s’il est noir et déambule la nuit, car il est aussitôt comparé au diable et devient un symbole des ténèbres et de la mort.
C’était tellement vrai, qu’à Ypres, en Flandre orientale, la population assistait au lancer de chats vivants considérés comme sataniques, du haut du beffroi. Heureusement, des peluches ont remplacé les animaux et, mieux, probablement afin d’atténuer la haine à l’encontre des félidés, celui qui ramène une peluche à sa maison est assuré d’une bonne année.
Mais, à côté de ce côté sombre, le chat est choyé et le Guide pratique de la chance datant de quatre décennies montre l’évolution des mentalités à l’encontre de cet animal domestique cher à Colette et il précise qu’« en général la présence d’un chat, qu’il soit noir ou non, purifie la maison et repousse les mauvaises influences, qu’il attire les maladies et les fluides négatifs de ses maîtres. »
Quand il est stressé, le chat a un miaulement saccadé et quand il pique une colère ou a peur, le miaulement est plus fort et grave.



Autre coup de colère, le 17 mai 1945 : « Il faut que l’on sache qu’un seul des cheveux de ces hommes, ceux encore emprisonnés à Dachau alors que le camp a été libéré par les Américains, a plus d’importance qu’une vingtaine de ces hommes politiques dont des nuées de photographes enregistrent les sourires. »

Et, ouf !, de questionnaires en quiz, je suis considéré comme un « vrai » soixante-huitard !

Une phrase résume bien ce combat : les chercheurs qui ont conçu ces systèmes pensent-ils aujourd’hui que leurs prétendus « résultants probants » en la matière, sont le meilleur usage qu’ils peuvent faire de leur intelligence ? La liberté qu’ils défendent pour eux-mêmes, plaisir de la bidouille créative et du savoir-faire technique, ce travail ne consiste-t-il pas souvent, à très grande échelle, à en priver les autres ? L’automatisation a pour caractérise de « capter » le savoir-faire technique, souvent artisanal, pour le « routiniser » et l’enfermer dans un système que l’opérateur n’a plus qu’à suivre, c’est un transfert de prérogative technique des humains à la machine.

Ce nouvel ouvrage est une critique des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques, plus particulièrement du futur véhicule autonome, et sa trame repose sur l’envoi de cinq lettres à des ingénieurs et directeurs de recherches, par exemple. Je vous laisse le soin de découvrir leurs éventuelles réponses. Époustouflant !