En 2001, Corine Sombrun fait un voyage en Mongolie et on lui dit qu’elle est chamane, par contre à Paris on lui dit qu’elle souffre de troubles psychiatriques.
« La diagonale de la joie » le dernier ouvrage de Corine Sombrun paru chez Albin Michel nous relate l’extraordinaire volonté de l’auteur qui déclare : « Je me fiche d’être chamane, je veux juste étudier les capacités liées à l’état de transe ». Sa conviction est que l’état de transe n’est pas seulement accessible aux chamanes mais que tout le monde peut l’atteindre. Et si la transe se révèle être une fonction cognitive, nous serions alors tous capables de développer des capacités dites « chamaniques ».
Il faut savoir que dans la tradition mongole, le chamane est censé faire des rituels pour éloigner le malheur, renforcer la force vitale, attirer la chance, l’argent et la bonne santé. De plus, en Mongolie l’intuition est considérée comme un langage utilisé par les esprits pour nous prévenir d’un danger ou d’un comportement irrespectueux envers soi ou son environnement. D’une certaine manière l’intuition et la transe sont l’expression de la même intelligence mais à un niveau différent.
Corine Sombrun témoigne que l’expérience de la transe semble avoir une action sur le développement de la créativité et dans celui de l’apprentissage intuitif. « En transe j’apprends sans avoir à apprendre, j’utilise des techniques que je n’ai jamais apprises, comme contrôler la colonne d’air pour faire des sons d’une longueur exceptionnelle… »
Pendant presque vingt ans, Corine Sombrun multiplie les rencontres avec des scientifiques reconnus et se plie à de multiples tests et expériences scientifiques avec comme but de faire émerger une étude scientifique des effets de la transe et ce malgré d’innombrables tiraillements entre science et tradition. Tout d’abord, elle s’entraîne à induire la transe, à l’induire sans rituels ou mouvements et au bout de cet entraînement elle parvient à limiter ses mouvements à presque rien, ceci afin de ne pas perturber les dizaines de capteurs électriques qui lui sont appliqués.
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Cette personne, c’est Michel Joli qui vient de publier aux Éditions érès un essai consacré à la Fraternité globale, avec en sous-titre « Expliquée à ceux qui veulent changer le monde ».
Mais, au juste, qu’est la Fraternité aux yeux de l’auteur ?
Et, Michel Joli d’expliquer que tout cela fut possible et démontré lors de ces derniers mois, je le cite « dans le dos de nos dirigeants empêtrés dans leur ego, leurs compétitions stériles et leur persistance obstinée dans l’erreur. »

Au cœur de Bruges dite la Venise du Nord, se dresse fièrement la tour (XIIIe-XIVe s) de 123,3 mètres, soit la plus haute construction du monde en briques, de l’église Notre-Dame située dans un quartier pittoresque du centre de la ville.
Parmi eux trône au centre de la décoration baroque d’un autel, la sculpture mondialement connue de Michel-Ange (1475-1564) la « Vierge et l’Enfant ».








Mon frère, ce zéro est le titre accrocheur du roman de Colin Thibert paru aux Éditions Héloïse d’Ormesson et qui, en plus, affiche un bandeau en forme de question qui interpelle d’emblée le lecteur : « Qui trompe qui ? »






Angela Davis d’Éric Fottorino, livre publié en 2020 par Légende (Photo P.Gf), ne peut qu’attirer l’attention en librairie compte tenu de son grand format et des nombreuses photos qui l’illustrent, mais aussi par le sujet consacré à ce célèbre personnage qui reste une icône pour maintes personnes.
À cette époque, elle fut emprisonnée durant près de deux années aux motifs de « meurtre, kidnapping et conspiration » lors d’une action du « Black Panther Party », un mouvement révolutionnaire de libération afro-américaine.

