Une fois n’est pas coutume, dans la chronique « Curio Guide », c’est à un voyage dans les ondes que je vous invite avec une expérience radio maison.
À ma gauche, un bon vieux poste radio portable qui capte les ondes moyennes, la fréquence modulée, la FM donc, et les Grandes Ondes, du moins les stations qui y diffusent encore.
Quand je sélectionne ce genre d’appareil, j’ai directement le programme choisi mais, depuis quelques années, les Grandes Ondes sont orphelines de stations historiques, telle France Inter depuis cinq ou six ans.
L’explication donnée à ce sujet est le fait que plus de 90% des jeunes écoutent la radio sur un smartphone, un ordinateur ou une tablette, et que l’audience internet mobile est de plus de 75% chez moins de 50 ans.
Bref, comme l’aurait dit un fondateur de NRJ à l’encontre de RTL : « Dans chaque corbillard qui passe, il y a un auditeur en ondes longues. »
Alors, à ma droite, une radio internet branchée sur wifi appelée Radio Digitale + où je peux capter un impressionnant nombre de stations et webradios, dont Fréquence Terre.
Ainsi va l’évolution du monde qui suit le mouvement des préférences des auditeurs, déclarent les responsables, sauf que, il y a une donnée supplémentaire.
À chaque fois que je sélectionne une station (par exemple, Nostalgie, radio privée française par excellence, et deux radios de l’État belge, en l’occurrence Musiq3 pour la musique classique ou Classic21 pour le rock), j’ai systématiquement droit à une pub pour telle marque de voiture, pour telle société de placement de panneaux solaires, pour une assurance, pour une grande surface, pour un produit de beauté, pour un aliment destiné à toutou. Si je passe de l’une à l’autre station en un très court laps de temps, c’est chaque fois une pub puis le programme normal. Celle-ci suit donc à la trace ma sélection.
En revanche, si, au même moment, je me branche en parallèle sur ma bonne vieille radio traditionnelle, mais en voie de disparition, rappelons-le, j’ai directement Francis Cabrel ou Mozart ou les infos de midi ou le reportage de Paris-Nice en direct ou une chronique historique.
La différence en faveur de la Radio Digitale+ est donc là. Essentielle et peut-être vitale à l’heure de l’ultraconsumérisme pour les dirigeants des radios en 2021 : asséner d’office de la publicité, quelle que soit la radio que vous sélectionnez et, de la sorte, bénéficier de rentrées financières non négligeables.
Par son indépendance, Fréquence Terre échappe à cette logique marketing, donc une raison supplémentaire de vous brancher sur elle, d’autant plus que les infos de Radio France Internationale y sont programmées régulièrement et apporte à l’auditeur une synthèse de qualité de l’actualité nationale et internationale.
Plutôt que de longues démonstrations, voici notre expérience : entre le premier et le dernier extraits musicaux de cette minute quinze d’enregistrements qui proviennent de Fréquence Terre, vous avez, donc, le passage en quelque secondes aux trois stations Nostalgie, Musiq 3 et Classic 21 sur la Radio Digitale+ et, à chaque fois, une publicité, parfois la même.
Dès lors, bonne écoute de la radio… quel que soit votre choix




Celui-ci l’invite à visiter son entreprise et, dans un scénario cousu de fil blanc, en se rendant à l’hôtel pour y passer la nuit avant de rentrer en Lombardie, Fabien voit une jeune femme et un petit enfant traverser la rue, elle ressemble à s’y méprendre à Marion, puis, bien sûr, il se retrouve en présence d’elle pour le repas du soir chez le tonnelier. La jeune femme, devenue mère de famille, est son épouse.


Au siècle dernier, Henry Spira (1927-1998) fut un influent militant pour le droit des animaux, encore et toujours un modèle pour des associations de défense animalière actuelles. L’ouvrage « Théorie du tube de dentifrice » ou « Méthode de l’homme qui a fait plier le FBI, L’Oréal et McDonald’s », de Peter Singer (Le livre de Poche) explique ce combat. Voici notre deuxième chronique à ce sujet.
Alors en proie à des collègues de travail qui voulaient faire le coup de poing avec des personnes qui leur empoisonnaient l’existence, Spira répliqua fermement : « Que va-t-on leur prouver en leur cassant la jambe ou en leur fracassant le crâne ? Les émotions, c’est bon, mais il faut réfléchir avant d’agir. Ne soyez pas ce qu’ils sont. »







Il s’agit de « Hold-up » qui développe la théorie complotiste d’un virus de fabrication humaine destiné à éliminer une grande partie de l’humanité et, de la sorte, consolider la mainmise d’une élite toute puissante sur la Société. À vrai dire, il s’agit d’un assemblage de propos et de fake news déjà parus,
La deuxième vidéo est le documentaire belge « Ceci n’est pas un complot », qui veut démontrer que la couverture médiatique de la pandémie au COVID-19 est au service du gouvernement et des industries pharmaceutiques. Une sorte de « fabrique du consentement » mise en scène par les journalistes et reporters.
Troisième vidéo, également virale, « La fin des temps » qui, elle, émane d’un groupement chrétien intégriste et qui, par les mêmes moyens techniques de manipulation, s’attaque à la franc-maçonnerie dont les membres les plus hauts placés dans la hiérarchie tireraient les ficelles pour gérer la planète et faire des citoyens des êtres soumis. Le fameux complot maçonnique.
Je viens d’en découvrir une autre qui ne déparerait pas dans ce très subjectif et non exhaustif relevé. Je vous la décris, et, bien entendu, vous pourrez la voir sur notre site
Derrière elle, à deux ou trois mètres, un gradé allemand en uniforme portant képi avec le sigle de l’aigle et de la croix gammée la suit. Il baisse légèrement la tête sur le côté tout en la scrutant, comme s’il analysait méticuleusement la démarche et les gestes de la piétonne.