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Longo Mai

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En 1973, un groupe de jeunes du mouvement gauchiste prend la route à bord d’une roulotte. Quittant les banlieues industrielles où ils ont lutté en mai 1968, ces anarchistes forts en gueule décident de s’installer à la campagne et de vivre du travail de la terre. Grâce à des fonds récoltés, ils rachètent une colline de 300 hectares de maquis en Haute-Provence, sur la commune de Limans, et s’organisent en communauté agricole. La première coopérative Longo Maï est née. 
Leur objectif : changer de vie tout en changeant le monde. Avec William comme guide, je vous emmène pour une ballade sonore, au travers de cette communauté anarchiste. Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Greta Thunberg : « Quand les politiciens font semblant… »

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Il y a quelques jours, Greta Thunberg, fer de lance de « Jeunes pour le Climat », a dressé un bilan sévère sur la situation climatique planétaire.

Notre podcast en reprend de larges extraits.

Cependant, voici le texte de ce nouveau coup de gueule absolument justifié dans sa totalité qui peut-être lu sur son site : https://gretathunberg.medium.com/the-show-is-over-66e03dd38efa

Photo : site de Greta Thunberg

https://gretathunberg.medium.com/the-show-is-over-66e03dd38efa

 

Henri Vincenot : « Sur le chemin des étoiles, ouvrir à un humanisme plus large » (2/2)

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Henri Vincenot (1912-1985), auteur de romans de terroir, peintre, sculpteur, est considéré comme le « Père de la Bourgogne ». Pour cette deuxième chronique qui lui est consacrée, sa fille Claudine accepta encore de partager avec nous quelques pans de l’existence de l’inoubliable auteur du Pape des escargots, des Étoiles de Compostelle, du Maître des abeilles

« La Bourgogne d’Henri Vincenot, c’est aussi, pour la plupart de ses lecteurs, celle des fameuses émissions de Bernard Pivot « Apostrophes », qui révéla aux téléspectateurs, un beau soir, une image exacte mais partielle, voire réductrice, d’une Bourgogne représentée par un grand-père folklorique, à l’accent du terroir et un tantinet passéiste.

Simple arrêt sur image qui enferme à la fois la Bourgogne et mon père dans le carcan d’une image d’Épinal. On a bien aimé l’émission ce soir-là : c’était facile, drôle, clair et net, sans arrière-pensée ni sens caché et pourtant, la Bourgogne de Vincenot, c’est bien autre chose, de plus subtil, de plus philosophique aussi : par elle, je l’ai compris plus tard, il cherchait à approfondir notre particularité pour nous enraciner et nous projeter en même temps sur le chemin des étoiles, nous ouvrir à un humanisme plus large.

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Meursault dessiné par Henri Vincenot.

Cette Bourgogne-là permit à l’homme Vincenot d’y puiser, tel Antée, la force d’aller plus loin, à la rencontre de ses frères humains et à la découverte des forces cachées de Mère Nature. L’œuvre entière de Vincenot (écriture, peinture, sculpture) est la quête du sens à la fois évident et secret du langage des choses et du monde.

Évident pour ceux qui se souviennent encore d’y avoir été initiés par des aïeux paysans ou artisans, Vieux Sages de rencontre. Incompréhensible pour les autres, happés par la grande Babylone impudique décérébrant les plus astucieux et gommant les plus cocasses différences. C’est à ceux-là surtout que s’adresse l’écrivain Vincenot qui a lui-même souffert de cette incarcération en notre capitale bitumée.

Ésotérisme ? Mysticisme ? Intuition du sens caché ?

Mais n’allons pas fantasmer sur ces fameux secrets et nous demander s’il n’y a pas là-dessous quelque société secrète.

Secrets tout simples des grands bâtisseurs qui toujours intriguèrent les hommes et coûtèrent la vie, qu’on s’en souvienne, à Adoniram, l’architecte du temple de Salomon : personnage étrange, indépendant par nature, solitaire par vocation, indifférent aux honneurs et dont la destinée était de courir le monde, toujours appelé là où il avait le devoir de transmettre le message : la bonne formule, la Divine Proportion, clef de l’univers.

C’est, on le voit, le portrait du « Pape des escargots », du Prophète des « Étoiles de Compostelle » et du Mage Balthazar, alias le « Maître des abeilles » …

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Tous les héros romanesques qui animent de leurs pèlerinages et autres aventures, les plus célèbres romans bourguignons de Vincenot connaissent faune et flore sauvages, savent déchiffrer les astres et expliquer les signatures des compagnons maçons qui bâtirent les plus belles églises romanes de Bourgogne et d’ailleurs : la spiraler – l’escargot – qui traduit l’ « envirotement[1] » cosmique, la patte d’oie et le triangle, signification arithmosophique du chiffre 3, le sceau de Salomon et ses deux triangles inversés  pouvant évoquer l’interpénétration du monde d’en haut et de celui d’en bas (courants cosmiques et telluriques), du passé et de l’avenir en un ici et maintenant qui seul importe :

 

« Parlez-moi du présent, le présent doré, le présent ensoleillé qui a la figure d’aujourd’hui, et la mine du temps qu’il fait, qui a la saveur du lard qu’on mange, le bouquet du vin qu’on boit et la santé de la femme qu’on aime. »  

 C’est bien celle-là la Bourgogne de Vincenot, terreau du futur et non fief du passéisme, car la tradition, la vraie, est porteuse d’avenir et non stérile repli sur soi.

Pour le plaisir de l’émotion écoutons le pépère Antoine, personnage d’un récit et si proche de mon père qu’il me semble l’entendre monologuer à l’approche de sa mort :

« Je serai léger pour partir car j’ai tout donné ; je n’emporte rien avec moi, j’ai donné mon corps au contact de mes outils (…), je vais demeurer parmi les miens incrusté dans les objets ; de moi partout, de moi toujours. »

Alors, je ne saurais parler de mon père et de sa Bourgogne, sans évoquer sa « brunette d’épouse, chaude comme une petite caille ». Remarquable femme d’artiste, elle aussi nous a tout donné.

Pour moi, mes parents sont les piliers du Temple et la clef de toute chose.

C’est bien cela la transmission, et c’est bien cela aussi la Bourgogne de Vincenot, celle qu’il nous a léguée dans ses écrits, ses tableaux, ses sculptures.

Dans ce sens du dialogue et de l’art d’accoucher les esprits, qui caractérisent mon père, sa Bourgogne m’apparaît finalement et avec évidence être pour chacun de nous une questionnante métaphore.

C’est là ce qui fit le succès littéraire d’Henri Vincenot : il sut, par une simplicité toute de malice sympathique, nous cueillir au creux de nos us et coutumes pour nous conduire plus loin, plus haut sur les chemins de belle plénitude. »

[1] Avoir le viret en patois bourguignon, c’est-à-dire avoir le vertige, tourner comme les planètes dans le cosmos.

Photo : cloître de l’abbaye de Fontenay (Photo Pierre Guelff)

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Ici commence l’Océan-épisode6-Reconnectez-vous à l’Océan!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Sixième opus de la série de podcast «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes, des déchets, et de nos consommations d’usage ou de poissons je fais ici référence aux cinq épisodes précédents de cette série de chroniques, je ne vous propose ni plus, ni moins, que de découvrir et transmettre. Oui, ici commence l’Océan dans la participation active à sa préservation et à la transmission à tous, de la découverte et de la préservation de ce territoire sauvage qu’est l’Océan.

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/-RGApksHjac

D. KRUPKA

Vous allez bien ? Pourtant, la planète flambe ou se noie… (Partenariat POUR)

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pgfTout va bien ! Le consumérisme est reparti à fond les manettes, les autoroutes sont gorgées de vacanciers, les avions redécollent en abondance vers des plages privatisées et des paradis fiscaux, après l’Euro et le Tour de France, voici les Jeux Olympiques de Tokyo, les plus chers de l’histoire, selon diverses sources, et avant le scandaleux Mondial de foot au Qatar, grand pays des droits humains, comme on le sait.

Pourtant, outre la reprise fulgurante de la pandémie, cet été 2021 voit une série de catastrophes qu’avec indécence certains appellent encore « naturelles ».

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L’extraordinaire solidarité de citoyens, de bénévoles, de pompiers et services de la Protection civile, certains venus de France, et des secours de la Croix-Rouge de Belgique, lors de la catastrophe en Wallonie (Photo Croix-Rouge de Belgique).

En cause, le réchauffement climatique qui exacerbe les vagues de chaleur et les sécheresses.

D’autres ricanent, à tort, ou alors en pleine connaissance de cause, quand on met sur le dos de ce même réchauffement climatique les précipitations d’eau extrême, les pluies torrentielles qui dévastent des régions entières.

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Document publié sur les réseaux sociaux.

L’explication est la suivante : plus l’atmosphère est chaude, plus elle contient une quantité de vapeur d’eau. Les climatologues avancent les chiffres suivants : un degré supplémentaire par rapport à la normale fait 7% supplémentaires de vapeur d’eau.

Et, disent-ils, ce n’est qu’un début à défaut de prendre des mesures ambitieuses, que ne se lasse pas de rappeler Fréquence Terre depuis une quinzaine d’années.

Alors, que pensent-ils les climatosceptiques des 4 000 km² de forêts brûlées en Oregon, des 49,5°C au Canada, des 34,5°C au nord de la Norvège, des 300 incendies de forêts en Colombie-Britannique en une semaine ?

Et que pensent-ils des inondations dévastatrices et leurs centaines de morts dans l’ouest de l’Allemagne, en Suisse, en Autriche, au Luxembourg, en Wallonie et le million de personnes menacées par la famine à Madagascar ?

Tout ça semble devenu banal et pourtant…

Prenons un exemple très simple avec la bétonisation des villes et, mêmes de certaines berges de cours d’eau ou de vallées verdoyantes. Bétonisation qui est la cause d’incontestables inondations et d’un accroissement de la température ambiante.

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Quartier du Chien Vert à 1150 Bruxelles (Montage photo Pierre Guelff)

Les nombreux Français qui travaillent, habitent et visitent Bruxelles peuvent le constater : les élus de la capitale de l’Europe sont obsédés par la construction de mastodontes de bureaux et de logements au détriment de la restauration de bâtiments et de maisons (certaines étant classées au patrimoine immobilier), au point qu’il a été donné le nom de « bruxellisation » à cette attitude.

On aurait pu penser et espérer que la situation climatique catastrophique les ferait changer de politique, que du contraire, ils s’arcboutent plus que jamais à leurs programmes (souvent contraires à leurs promesses électorales, mais ça, c’est une autre histoire).

À Woluwe-Saint-Pierre, une commune bruxelloise dirigée par de prétendus humanistes et écologistes, sept maisons villageoises, autant de jardinets et un espace de verdure public (quartier du Chien Vert) devraient faire place à un immeuble-paquebot, malgré deux années d’une lutte citoyenne aux arguments écologiques et sociétaux indéniables. Passez, il n’y a rien à voir !

Il y a quelques heures, des activistes ont rappelé à ces élus qu’ils ont pourtant adhéré à la charte intitulée « Urgence climatique ». Croyez-vous qu’ils furent touchés ?

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« Urgence climatique : on agit avant d’être cuits ou noyés – Extinction Rebellion » (Photo Pierre Guelff)

Mais, que les Français ne ricanent pas de cette mauvaise « blague belge », si j’ose dire. Ne viennent-ils pas d’apprendre que le pass sanitaire ne sera pas imposé aux députés de l’Assemblée nationale française au nom du principe du libre exercice du mandat parlementaire ?

 

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Exclusif : La Bourgogne d’Henri Vincenot racontée par sa fille(1/2)

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b1Claudine Vincenot est la fille d’Henri (1912-1985), chantre et « Père » de la Bourgogne, à qui une salle est dédiée au Musée de Dijon, ainsi qu’une rue de cette ville et un collège à Louhans.

Elle nous a partagé quelques propos exclusifs sur cet auteur dont les ouvrages marquent encore la littérature dite de terroir : Le Pape des escargots, Les Étoiles de Compostelle, Le Maître des abeilles

Elle nous livra aussi une réflexion de son père :

« Pauvre Grand-mère Bourgogne, tu es si ardemment et si fréquemment vantée par tant de conférenciers bien intentionnés, par tant d’écrivains en mal de régionalisme, que j’ai peur de parler de toi, en dépit de l’amour violent que je te porte ! (…) Ce n’est pas facile d’évoquer sa province lorsqu’elle est trop belle, trop riche, trop à l’aise dans ses vêtements de pourpre et d’or et vraiment trop semblable à l’idée que l’on s’en fait lorsqu’on prononce simplement son nom, son nom dodu, tendre et charnu : Bourgogne ! »

 Ensuite, Claudine Vincenot évoqua longuement son père :    

« Alors, me direz-vous, la Bourgogne de Vincenot, ce n’est que cela ?

C’est d’abord l’enfant qui répond, l’enfant que je fus, rêvant sa vie dans une Bourgogne magique, celle que mon père à longueur de balades dans les friches et de veillées au coin du feu, nous contait, nous chantait, nous découvrait

Toute occasion était bonne pour rire et admirer notre province, jamais ronchonne, jamais grognonne :  dans ses récits, la Belle étalait sans vergogne ses côteaux vineux, les croupes dorées de ses collines, les grands bois sauvages, les friches solitaires et les grasses pâtures généreuses.

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Dijon, dessin d’Henri Vincenot (reproduction avec l’aimable autorisation de Claudine Vincenot)

Pour moi, fille de mon père, la Bourgogne vit par son regard, cette Bourgogne multiple et secrète où « trucule » la vie et où l’amour fait loi.

« La Vie est belle ! », nous disaient les parents. Et… c’était pourtant la deuxième guerre mondiale lors de laquelle Henri fut arrêté par la Gestapo. Geôle dont, tout blessé qu’il fût, il s’échappa par monts et friches de cette Bourgogne qu’il connaissait « par cœur » : il nous racontait cette vilaine histoire comme une aventure de Tintin et nous en redemandions chaque soir !

Écrivain, conteur fabuleux, mais aussi peintre : la maison de mon enfance était une exposition permanente de ses tableaux, dans une senteur inoubliable d’huile de lin et de térébenthine. Tous les ocres et les pourpres des vendanges, les bleus de cobalt ou de céruléum des ciels glacés d’hiver, les verts crus ou subtils des pâturages d’Auxois, nous donnaient, à nous ses enfants, un bonheur sans faille. Une vision de notre province, certes, mais plus large aussi : une vision du monde qui nous fouettait le sang et nous forgeait un bel enthousiasme ; aide souveraine qui aidera, plus tard, à ne faire qu’une bouchée des vilénies de la vie ; vision d’artiste qui sait mettre à portée de regard un bonheur « craquant », mais d’une réalité qui n’occulte pas la mort et chante la terre nourricière, à la fois berceau et demeure ultime.

 

Photos : Claudine Vincenot

Chant : Ban bourguignon (Youtube)

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Ici commence l’Océan-épisode5- Consommez moins de poissons!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Cinquième opus de la série de podcast «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après réconciliation avec l’Océan, et u revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes, des déchets, et de nos consommations je fais ici référence aux quatre épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation de poissons. Car c’est bien ici que commence l’Océan, que nous prenons comme ressource inépuisable pour nos assiettes alors qu’il n’en est rien : pour l’Océan nous sommes des ogres!

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube : https://youtu.be/fViPXRkpW4U

D. KRUPKA

L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -1/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique et les 3 suivantes qui traiteront en profondeur des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD  qui nous expliquera les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.

Intempéries : la ville de Liège (200.000 habitants) évacuée !

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Les intempéries sévissent en Wallonie et la pluie qui ne cesse de tomber depuis des jours fait déborder de nombreuses rivières, voire la Meuse, le fleuve qui traverse le centre de Liège.

Ville qui compte quelque 200.000 habitants et qui sont en grand danger. Voici le communiqué du maire de la Ville, Christine Defraigne, lancé ce jeudi 15 juillet après-midi :

« Le niveau de l’eau va encore monter à peu près d’un mètre cinquante. Dès lors, nous demandons aux habitants qui le peuvent de quitter la ville, particulièrement ceux qui vivent en bord de Meuse. Si ce n’est pas possible pour eux, de se réfugier aux étages, au premier étage minimum, de prendre de l’eau, des vivres, et nous espérons vraiment que nous pourrons respirer d’ici quelques heures. Le pic n’est pas encore arrivé, il se profile à l’horizon. Nous allons fermer les quais, nous allons aussi envoyer le message qu’il ne faut pas venir à Liège en ce moment ».

Pour le réputé climatologue Jean-Pascal van Ypersele, ceci est la résultante de l’effet de serre qu’il dénonce depuis des décennies : augmentation de la chaleur d’une part et augmentation des pluies d’autre part. Sans oublier la bétonisation à outrance qui est de mise à grande échelle et qui ne permet plus à la terre et à la végétation de jouer son rôle naturel.

Une demi-douzaine de personnes viennent de perdre la vie ces dernières heures en Wallonie.

Qu’en pensent les indécrottables climatosceptiques ?

 

Photo : RTBFinfo

Ici commence l’Océan-épisode4- Soyez plus sobre avec bonheur!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Quatrième opus de la série de podcast «  Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C’est ici que commence l’Océan !

A découvrir dans cette chronique

également sur youtube :https://youtu.be/cZATCQWC-ZY

D. KRUPKA