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Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : Le bilan est tombé : « Alerte rouge pour l’humanité ! » (Partenariat POUR)

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Tellement la situation est catastrophique, que les mots manquent pour qualifier la synthèse du rapport GIEC 2021 que j’ai sous mes yeux, c’est-à-dire trois années de travail, deux cent trente auteurs issus de soixante pays, quatorze mille publications scientifiques passées en revue, qui ont donné lieu à 78 000 soixante-dix huit mille commentaires formulés par plusieurs milliers de relecteurs…

La responsabilité des activités humaines est totale sur les dérèglements climatiques depuis les débuts de la révolution industrielle en 1750. Elle est « sans équivoque » aux yeux des experts du GIEC.

« Des changements rapides et généralisés se sont produits dans l’atmosphère, les océans, la cryosphère et la biosphère », en spécifiant les modifications de la circulation atmosphérique, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires, l’acidification des océans, l’augmentation des précipitations ou encore les modifications de l’aire de répartition des espèces animales marines et terrestres…

Les dérèglements du système climatique se traduisent encore par des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes dans toutes les régions habitées du monde : vagues de chaleur, pluies torrentielles, sécheresses, cyclones tropicaux… Des événements plus fréquents mais aussi plus intenses. Et les preuves de la responsabilité humaine sont également manifestes à ce sujet.

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Selon ce rapport accablant, « l’influence humaine a réchauffé le climat à un rythme sans précédent depuis au moins les 2000 dernières années. C’est un fait établi qui est indiscutable », vient de commenter Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du groupe scientifique qui a rédigé ce document.

Si l’on diminue immédiatement « fortement, rapidement et durablement les émissions nocives, les bénéfices seront perceptibles dans un horizon de dix à vingt ans, chaque fraction de réchauffement supplémentaire a des effets tout à fait clairs. Elle augmente la durée, la sévérité et la récurrence des événements extrêmes. Les changements que nous vivons aujourd’hui sont pour beaucoup d’entre eux directement liés à l’ampleur du réchauffement planétaire ».

Quoi qu’il en soit, plusieurs conséquences seront irréversibles à court terme. Même en cas de stabilisation de la température à + 1,5 °C, un retour à l’équilibre des glaciers, demandera un certain temps. Et il est « pratiquement certain que le niveau moyen mondial de la mer continuera à s’élever au cours du XXIe siècle ».

« Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre deux ans, cinq ans ou dix ans pour agir », telle est la première conclusion du GIEC.

L’humanité est bien dans le rouge !

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Documents GIEC.

 

Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : les plus grands pollueurs de la planète sont…

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Il ne faut plus craindre de citer les noms des principaux fossoyeurs de notre planète, les politiciens à la solde de dirigeants de multinationales les plus polluantes de la planète qui, elles, sont : Coca-Cola, la société la plus polluante de la planète en matière de plastique, selon le rapport de Berak Free From Plastic en décembre 2020, Coca-Cola est suivie de Pepsi et de Nestlé.

De manière hypocrite, selon cette ONG, ces multinationales évoquent le « greenwashing » (image de responsabilité écologique trompeuse) pour se dédouaner, mais rien n’y fait et personne n’est plus dupe de cette stratégie marketing.

Ce classement répertorie aussi Unilever, Mondelez International, Mars, Procter&Gamble, Philip Morris et Colgate-Palmolive.

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Un monde plastifié… (Photo Pierre Guelff à une manifestation, pour le climat)

De manière plus globale, il y a quelques années, une liste avait déjà été dressée par des ONG et répercutée par le média L’Économie, à savoir, que les cinquante plus grosses entreprises pollueuses étaient essentiellement composées de pétroliers et d’énergéticiens, de cimentiers et de groupes métallurgiques ou miniers.

Seize d’entre eux étaient des entreprises américaines (ExxonMobil, Walmart, Dow Chemical…). Avec six suivaient le Royaume-Uni, avec cinq le Canada, la France et l’Allemagne. Le Brésil, le Japon, l’Espagne, la Suisse en comptaient deux, pour un représentant de l’Australie (Woodside), l’Italie (Enel), le Luxembourg (ArcelorMittal), les Pays-Bas (Shell), la Norvège (Statoil), l’Afrique du Sud (Sasol) et la Corée du Sud (Posco).

Côté français, Total, Saint-Gobain, Air Liquide, EDF et GDF Suez figuraient dans ce lamentable top 50 mondial. Il fallait y ajouter Lafarge étrangement disparu de la liste mais qui apparaissait pourtant comme deuxième pollueur de l’Hexagone.

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Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : « Un suicide collectif »

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Quelques titres et commentaires de la presse internationale en disent parfois davantage sur l’urgence de la situation que de longs discours…

  • Franceinfo (France) : « Le climat mondial a déjà changé depuis la première alerte des scientifiques il y a trente ans : émissions de dioxyde de carbone toujours en hausse, déjà plus de 1° à l’échelle mondiale, la fonte des glaces s’accélère depuis 2007, une hausse du niveau de la mer de 9 centimètres en trois décennies. »
  • RTBF (Belgique) : « Le rapport du GIEC est l’avertissement le plus sévère jamais lancé sur le rôle du comportement humain dans le réchauffement. »
  • Libération (France) : « Extinctions, pénurie d’eau, exodes… L’alerte apocalyptique du GIEC sur le changement climatique. La vie sur Terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouveaux écosystèmes. L’humanité ne le peut pas. »
  • The Guardian (Grande-Bretagne) : « Les plans pratiques, financés et livrables par les gouvernements pour nous maintenir en dessous de limites supposées sûres du réchauffement sont presque inexistants.

Nous voyons les impacts du changement climatique se dérouler en temps réel sous la forme de catastrophes météorologiques extrêmes sans précédent et non de manière subtile. »

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La fonte des glaces est bien réelle et non plus une crainte (Photo Pierre Guelff, manifestation « Jeunes pour le Climat »)
  • La Repubblica (Italie) : « Le rapport de l’ONU précisera que l’urgence climatique est la faute de l’homme et que le temps d’arrêter le réchauffement climatique est compté. »
  • Le Figaro (France) : « Il est très probable que le message principal de ce nouveau rapport du GIEC soit l’urgence de la situation avec des incendies monstres dans le bassin méditerranéen et en Californie, les inondations en Allemagne, en Chine, (en Belgique) … »
  • Le Soir (Belgique) : « Et si on parlait d’air pur plutôt que de CO2 ? », « Le suicide collectif n’est pas une fatalité. Il y a, enkysté dans l’esprit de l’homme moderne, l’idée que la terre lui appartient. Et elle a participé à l’indifférence que nous créons. », « La communication climat est trop globale, pas assez ciblée. »

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Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : qu’est le GIEC ?

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giec climat 2Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, mieux connu sous le terme « GIEC », fournit des évaluations régulières de la base scientifique du changement climatique, de ses impacts et risques futurs, et des options d’adaptation et d’atténuation.
Créé en 1988 par l’ Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’objectif du GIEC est de fournir aux gouvernements à tous les niveaux des informations scientifiques leur permettant d’élaborer des politiques climatiques.
Les rapports du GIEC sont également une contribution essentielle aux négociations internationales sur le changement climatique.
Le GIEC est une organisation de gouvernements membres des Nations Unies ou de l’Organisation météorologique mondiale et compte actuellement 195 membres.
Des milliers de personnes du monde entier contribuent à ses travaux et pour les rapports d’évaluation, les scientifiques du GIEC donnent de leur temps pour évaluer les milliers d’articles scientifiques publiés chaque année afin de fournir un résumé complet de ce que l’on sait des facteurs du changement climatique, de ses impacts et des risques futurs, et de la manière dont l’adaptation et l’atténuation peuvent les réduire des risques.
Un examen ouvert et transparent par des experts et des gouvernements du monde entier est une partie essentielle du processus du GIEC, pour garantir une évaluation objective et complète et pour refléter un large éventail de points de vue et d’expertise.
Grâce à ses évaluations, le GIEC identifie la force de l’accord scientifique dans différents domaines et indique où des recherches supplémentaires sont nécessaires.
Le GIEC est divisé en groupes de travail. Le groupe de travail I traite des fondements scientifiques physiques du changement climatique, le groupe de travail II des impacts du changement climatique, de l’adaptation et de la vulnérabilité et le groupe de travail III de l’atténuation du changement climatique.
Source : site GIEC.

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Nus et culottés

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Le pari fou de Nans et Mouts, 2 jeunes français voyageurs qui décident de partir complètement nus, sans vêtements, sans argent, sans nourriture, sans moyens de locomotion pour parcourir la France et l’étranger avec un seul objectif : faire des rencontres, et c’est une belle rencontre que je viens de faire connaissance avec eux sur le festival du Grand Bivouac à Albertville. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Ici commence l’Océan-épisode8-Au large, les bons gestes à adopter!

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Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre
Musiques du monde, Infos environnement - Fréquence Terre

Huitième épisode de la série de podcast « Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir, pas à pas, pour un océan riche d’une vie retrouvée.

Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

« Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Lors de la dernière chronique, nous étions sur le littoral en bord de mer pour éviter les mauvaises pratiques qui nuisent à l’Océan. Aujourd’hui, je vous propose d’examiner les bons réflexes à avoir quand on prend le large quand on navigue, quand on plonge.

Car être au large, quel que soit l’activité exercée, c’est vivre en mer, en bateau, lieu de vie en prise directe avec l’océan.

D. KRUPKA

Auro Orchard : Christian Tarpin

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“La voix du Kaizen” : Les nouveaux paysans Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Christian Tarpin, inspiré par Pierre Rabhi, a développé les méthodes d’agro-écologie à la ferme d’Auroorchard. Ancien ingénieur des Ponts et Chaussées et urbaniste, Christian a quitté sa vie d’avant pour se consacrer aux joies du vivant et à la régénération des écosystèmes. Interviewé par : Alexandre Sattler Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

La laïcité à l’école est en danger !

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La mission de la Fondation Jean Jaurès, première des fondations politiques françaises, est à la fois celle d’un groupe de réflexion, d’un acteur de terrain et d’un centre d’histoire au service de tous ceux qui défendent le progrès et la démocratie dans le monde.

Dans ce cadre, elle a récemment effectué une étude sur l’évolution du concept de laïcité au sein des enseignants de l’école publique française âgés de moins de 30 ans.

Il en ressort les résultats suivants (*), certains étant assez alarmants, selon moi.

  • 59% sont d’accord sur le port du burkini à la piscine contre 26% pour l’ensemble des enseignants ;
  • 51% acceptent des horaires réservés aux femmes dans les piscines pour 20% ;
  • 55% sont d’accord qu’une mère voilée accompagne les élèves en sorties scolaires pour 36% ;
  • 32% des professeurs âgés de moins de 30 ans déclarent que la laïcité consiste à placer toutes les religions sur un pied d’égalité contre 16% pour l’ensemble du corps professoral et 10% chez les plus de 50 ans ;
  • 14% sont favorables au port de signes religieux dans les écoles contre 6% pour leurs collègues plus âgés.

rSur notre site www.frequenceterre.com, vous trouverez les quinze points de la Charte de la laïcité affichée dans toutes les écoles publiques. Au quatorzième point, nous lisons, entre autres : « Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

En d’autres termes, il est interdit de faire du prosélytisme, c’est-à-dire du zèle déployé pour attirer de nouveaux adeptes ou propager une doctrine, parfois en imposant des convictions. »

Le mouvement de la laïcité a de nouveau beaucoup de travail à effectuer, même parmi les enseignants de l’école publique.

 

(*) Ifop, décembre 2020.

Photos : Pierre Guelff et Ministère de l’Éducation nationale (France).

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Krishna Mac Kenzie et la permaculture à Auroville.

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Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Dans cette émission, partons en Inde, dans la ferme de Solitude à Auroville. Krishna Mac Kenzie y a fondé sa ferme en s’inspirant des principes de Masanobu Fukuoka et de la permaculture. Je vous emmène à la rencontre du Krishna dans sa ferme. Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

C’est la touchante histoire de Jean l’écaillon…

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ft20210804 090245Le machinisme, l’industrialisation, les technologies nouvelles, certains matériaux traditionnels (pierre, bois, terre cuite, paille) remplacés par du plastique et du béton hautes performances et ses superplastifiants, telle est l’évolution, du moins sur une échelle du temps et non au point de vue de la qualité et de la pérennité des constructions, ont fait que des métiers ancestraux et des entreprises artisanales ont été quasiment rayés de notre société consumériste.

Résultat tangible : des cathédrales, demeures, châteaux et ponts moyenâgeux tiennent encore leur rôle, alors que des buildings et viaducs modernes se fissurent, se dégradent à une vitesse folle et que des viaducs s’effondrent.

Alors, tant qu’il est en encore temps, tournons les pages d’un passé pas si lointain qui, déjà, est considéré comme de l’histoire remontant à la création de l’Univers, pour certains.

J’exagère un tantinet certes, mais en bon Ardennais, je force un peu le trait dès qu’il s’agit de défendre, promouvoir ou se souvenir cette vaste région de France, de Belgique, du Luxembourg et d’Allemagne, pour la mettre en évidence comme il se doit, à l’instar de l’auteure Jacqueline Hiver aux racines familiales ardennaises.

Il y a peu, elle a publié aux Éditions Jacques Flamant un livre qui, justement, évoque « les Ardennes ardoisières entre poèmes et légendes » sous le titre de Jean l’écaillon.

ft20210804 090413Un écaillon est le principal ouvrier d’une ardoisière et le terme écaillon vient d’écailler, car on écaille les ardoises.

Pour moi, féru de récits historiques, de témoignages et de vécus consacrés au monde du travail, à l’esprit compagnonnique, aux luttes sociales, à la condition ouvrière et artisanale, ce fut un moment « fort » de me replonger dans les Ardennes de Jean l’écaillon, mort de silicose comme tant de ses collègues avant d’arriver à la retraite ou peu après celle-ci.

« Gueules noires au regard triste,

Brisées par le démon capitaliste.

Plus de foi, plus d’espérance,

Endurer la souffrance.

Ce n’est pas le bagne, non !

Les bagnards triment au jour

C’est pire. C’est le fond. »

Dans ce livre touchant, abondamment illustré, il y a aussi ces femmes, belles et fortes comme des chênes, attendant, parfois vainement, que leur homme remonte de la fosse.

Et pourtant, dans le silence des forges et du souvenir que les Ardennes furent d’horribles champs de bataille, Jacqueline Hiver n’en démord pas :

« Ma terre ardoisière

Je t’aime comme on aime

Un pays où mes racines ont grandi ! »

Et puis, en bonne poétesse et en adepte des légendes, elle nous évoque Rimbaud, un Ardennais pure souche, et des légendes, telle celle de la Poule noire, mais ceci est une autre histoire.

 

Photos extraites du livre Jean L’Écaillon (Éditions Jacques Flament) de Jacqueline Hiver.

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