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Tout se joue le matin

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 »  L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.  » Peut-être avez-vous entendu cette phrase chaque fois qu’à l’adolescence vous vous permettiez une grasse matinée. Il est vrai que dans nos vies d’adultes, dès que le réveil sonne, nous sommes plongés dans toutes sortes d’obligations. Et si vous tentiez de vous lever plus tôt ? Non pas pour en faire plus mais bien pour s’accorder du temps.

C’est ce que propose un auteur américain Hal Elrod qui a théorisé le « Miracle Morning ». Celui-ci affirme que pour être plus heureux et réussir dans la vie, il faut impérativement améliorer son niveau de développement personnel et s’y consacrer chaque matin.

Les deux promesses du Miracle Morning sont le bien-être et le succès professionnel. Alors comment faire ? Simplement de se lever plus tôt le matin pour avoir le temps. Non pas pour faire du rangement ou autre, mais bien pour penser à soi, faire des choses pour soi. L’étape 1 est de mettre la sonnerie du réveil plus tôt et l’étape 2 est de se coucher avec un objectif précis, concret et réalisable et étape 3 on se lève avec des intentions précises.

C’est scientifiquement prouvé,  le matin, les neurones sont prêts à apprendre. Ce qui donne la possibilité de commencer la journée de façon motivante et positive.

L’auteur du Miracle Morning a défini 6 activités particulièrement efficaces. Il est conseillé de les pratiquer 10 à 20 minutes et ensuite de reprendre le cours normal de la journée. Parmi les activités proposées, il y le silence, pour maîtriser sa conscience et réduire le stress.  Les affirmations positives qui consistent à être répétées à voix haute. La visualisation qui permet d’imaginer et de se projeter dans ce que nous voulons accomplir. L’exercice physique comme la marche, le jogging, le yoga etc. La lecture qui permet d’acquérir des nouvelles connaissances. L’écriture qui permet de tenir un journal et y poser ses réflexions, ses projets, et tout ce qui rend heureux.

L’important évidemment, est de s’y tenir tous les jours, même les week-ends. Car c’est au bout de 30 jours de pratique, que l’habitude s’installe et que les bénéfices se font ressentir. Et maintenant à vous de tester !

Source : internet. Photo : Pixabay.

 

Les plongées émerveillées -Épisode 4

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Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :

Cosmos ©Coralie Castillo « François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
Un podcast de Jean-Baptiste FOURRE.

L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -4/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant  des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance  en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous a expliqué les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.

Quelles améliorations peut-on apporter à l’aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.

Quelle société ? Bordel !

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photo pgfft 1Quelle société ? Bordel ! Et j’en fais partie intégrante.

À lire des messages sur les réseaux sociaux et des courriers de lecteurs dans des journaux et magazines, à suivre des débats et des émissions de talk-show, à écouter des causeries ou participer à des discussions familiales, entre voisins ou collègues, c’est devenu la foire d’empoigne.

Depuis deux ans et l’apparition du COVID-19, confinement après reconfinement, dose de vaccin après booster, vague après tsunami, les provax et les antivax s’étripent littéralement à coups d’arguments et de contre-arguments qui défilent à une allure virale (c’est le cas de le dire), à coups de coups de gueule et d’accusations réciproques qui s’assènent sans répit, à coups de jugements péremptoires et de contre-jugements dogmatiques, c’est devenu une société inaudible où plus grand monde ne semble s’écouter : « J’ai raison, tu as tort » devient un mantra et un cri de haine ou de guerre.

De déchirement en colère, de tension extrême en émotion incontrôlée, de peur en insulte, de stigmatisation en rupture, la société érige des barrières, des frontières et des murs de rancœur et de rancune.

Et tout cela sous les yeux des jeunes. Oui ! De nos enfants et de nos petits-enfants.

C’est-à-dire ceux qui, demain ou après-demain, vont devoir reconstruire des liens, des liens tellement durs à tisser et que leurs aînés ont cochonnés, abîmés, salis, cassés.

Ces aînés, dont je fais partie, qui leur assénaient quelques principes moraux pour le « bien-vivre-ensemble » et qui leur psalmodiaient des citations philosophiques ou religieuses sur l’amitié, la solidarité et la tolérance.

Bref, on est en plein dans le « Faites ce que je dis et pas ce que je fais. »

En 1979, le film « Et la tendresse ? Bordel ! » avec, entre autres, Bernard Giraudeau, cartonna avec des millions et des millions d’entrées au cinéma.

En cette fin 2021, on pourrait tourner « Et la fraternité ? Bordel ! », voire Et l’écoute de l’autre ? Et l’harmonie ? Et l’empathie ? Et nos relations dites civilisées ? Et notre parentalité ? Et notre altruisme ? Et notre sagesse ?

Sagesse ? Ah oui, répliquent les jeunes, n’est-ce pas Léonard de Vinci qui dit que « La sagesse est fille de l’expérience » ou Cicéron qui clama « La sagesse est l’art de vivre », voire l’écrivain visionnaire Maxime Gorki qui prédit que « La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des êtres humains. » ?

En d’autres termes, les jeunes nous disent que trop c’est trop, que nous ferions mieux d’utiliser notre énergie à retrouver le discernement et à retourner à l’essentiel : « On a tous besoin d’entente, de fraternité, d’harmonie, de paix et de sérénité. »

sigle ft 2015

 

Les plongées émerveillées -Épisode 3

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Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :

Cosmos ©Coralie Castillo « François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables… et aimer notre monde, trouver l’émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L’émerveillement… première étape, indispensable, avant de s’engager dans la préservation de notre unique planète.
Un podcast de Jean-Baptiste FOURRE.

L’agroforesterie : Denis Flores

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Le monde semble être en profonde transformation ; nous entendons parler de crise économique, de crise écologique, de crise éducative voire même d’une crise sur le sens de nos vies… Dans cette saison, la voix du Kaizen relaie la voix de ceux qui ont fait le choix de la cohérence et du sens pour pas à pas vivre le changement nécessaire à nos sociétés. Denis Flores, maraicher en Bio, a acheté une terre dont personne ne voulait, car il y avait trop d’arbres. Parfait, c’est justement le terrain qu’il lui fallait pour faire l’expérience de l’agroforesterie. Denis et sa compagne Virginie m’accueillent le temps d’une cueillette de fraises, à l’ombre des noyers. Rencontre avec Denis, qui nous parle de son parcours, et son métier et des problématiques qui y sont liées. Interviewé par : Alexandre Sattler  Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur:  Instagram: www.instagram.com/gaiaimages_photography Facebook: www.facebook.com/gaiaimages Mon site internet: www.gaia-images.com

Merci Pierre RABHI !

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Pierre Rabhi est décédé. Mais Pierre Rabhi n’est pas mort . Cet homme, paysan humaniste, philosophe agriculteur, agroécologiste, écrivain, conférencier,  a laissé des empreintes profondes dans le cœur de ceux qu’ils l’ont croisé.

Cet homme fait partie de ceux qui croisent votre chemin et qui sont des référents, des modèles, des inspirateurs, des éclaireurs de notre chemin de vie.

Un hommage dans cette chronique à ce grand monsieur, ce grand monsieur, petit homme frêle, au sourire espiègle et joyeux  aimable, accueillant,  discret.

Ne plus vivre à genoux

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photo pgfftDepuis de très nombreuses années, j’apprécie la collection Terres de France des Presses de la Cité. Certes, il s’agit souvent de romans dits de « terroir », mais que l’on ne s’y trompe pas, il n’est pas question de faire l’apologie d’un nationalisme à la Pétain ou Zemmour, du moins dans ce que j’ai lu.

Un kibboutz en Corrèze de Jean-Luc Aubarbier est la démonstration que la solidarité et la fraternité citoyennes peuvent supplanter le fascisme, même celui véhiculé par les autorités. Mais, ce n’est pas facile à mettre en place, comme le développe l’auteur qui s’est basé sur des faits historiques au cœur du village de Nazareth en Corrèze, avec en filigrane « Nuit et brouillard » chanté par Jean Ferrat : « Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel, certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou, d’autres ne prient pas, mais qu’importe le ciel, ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux. »

ft20211202 150803À genoux, justement, c’est la photo de couverture qui montre un jeune couple sur les genoux échangeant un tendre baiser parmi les bottes de foin lors de la fenaison.

Alors ? Qu’en est-il dans les 465 pages de cette histoire ?

En 1933, de jeunes allemands, garçons et filles, juifs, communistes, intellectuels, fuient le nazisme prôné par Hitler et débarquent à la ferme Valbénac dans ce village situé à une dizaine de kilomètres de Brive :

  • Ce sont des boches ! lance un villageois.
  • Ce sont des juifs allemands et communistes ! surenchérit un nanti que l’on dit plus influent que, le maire, lui, favorable à l’arrivée de ces jeunes.
  • On est envahis par les youpins ! conclut une paroissienne.

Deux à trois mois plus tard, alors que la jeune communauté allemande forme un kibboutz, Albert Malaterre, sous-préfet de Brive, arrive à la ferme et, du haut de sa prestance d’émissaire de la République, déclare à David, le responsable de cette ferme-école destinée à former des jeunes pour gagner le Moyen-Orient : « Vous attirez ici une cohorte d’étrangers, des gens plus ou moins indésirables qui peuvent mettre en danger l’ordre public… »

Inutile de dévoiler davantage la trame de ce roman exceptionnel que tous les citoyens se devraient de lire afin qu’ils puissent argumenter davantage leur opposition aux idées nauséabondes qui circulent de plus en plus avec une banalité affligeante dans notre société.

Sauf, peut-être, que Sarah, membre de la communauté, fréquente de plus en plus Frédéric, le fils du sous-préfet, et ce sont eux deux qui s’embrassent dans le foin, jusqu’au moment où cet amour est aux prises avec les sbires du nazisme et du pétainisme.

L’un s’engage dans la résistance gaulliste, l’autre dans la résistance communiste, Albert Malaterre doit rendre des comptes à la Libération, et Frédéric, lui, attend avec angoisse Sarah, devenue son épouse, déportée à Auschwitz après un séjour à Drancy…

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Journée mondiale des Droits de l’Homme et du citoyen : agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité

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photo pgfft 1En ce 10 décembre, en principe la planète entière se doit de célébrer la Journée mondiale des Droits de l’Homme et du citoyen. La Déclaration universelle, un document fondamental qui a été traduit en 500 langues différentes, est composée de trente articles, dont le premier est le plus connu et cité depuis des décennies : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

oipÀ l’heure où la société est balayée par des vents mauvais pour la démocratie, où les attitudes égoïstes et égocentriques sont redevenues légion, la vigilance et l’action citoyennes sont plus que nécessaires pour établir la fraternité universelle indispensable au mieux-vivre ensemble.

Et, ceci n’est pas une banale incantation serinée comme un bavardage de circonstance, c’est un principe urgent et vital à appliquer.

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La sexualité positive

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Quelque chose change sous les draps. Désormais la sexualité s’envisage de manière positive et beaucoup plus nuancée que par la passé. Effectivement, ces dernières années le sujet est partout dans les médias et sous tous les formats.

En sexualité positive les notions de consentement et d’image de soi sont évidemment essentielles. Et d’un autre côté, il y a aussi l’idée que la sexualité n’est pas figée. Bien au contraire, elle nous aide à devenir acteur de notre épanouissement individuel et conjugal. La proposition est de cibler les difficultés sans les dramatiser ce qui en fait une excellente stratégie pour évoluer positivement. Beaucoup pensent que la sexualité est une compétence innée mais ce n’est pas vraiment le cas. Aborder la sexualité sainement et parler aisément du plaisir, cela s’apprend.  Un adolescent qui devient adulte se pose mille questions et pourtant l’amour ne devrait pas être une source de complexes ni d’inquiétudes mais de plaisir et d’épanouissement. Malheureusement aujourd’hui, le porno est facilement disponible sur le net et il n’est franchement pas un bon professeur, puisque le porno n’est pas la vraie vie, les acteurs jouent un rôle qui donne bien à la caméra sans pour autant ressentir quoi ce soit. Et puis, il y a un constat majeur, dans nos sociétés, nous avons donné une place beaucoup trop importante à la sexualité. Et beaucoup de préjugés continuent de prédominer. Alors que le besoin de se sentir désiré, valorisé, pouvoir être soi-même dans une connexion intime est présent autant chez les femmes que chez les hommes. Et à ce propos, il est essentiel pour les hommes comme pour les femmes de reprendre confiance en soi, de cesser de stresser, car si l’on stresse on aura du mal à lâcher prise. Ce fameux lâcher prise qui permet l’accès à la détente, à l’accès à la sexo-exploration.

Il y a du semblable dans les besoins et ressentis et pour tous la sexualité est une quête sans fin. Les jeunes la découvrent, et prennent conscience de leur préférences et de leurs limites, les couples cherchent à entretenir la flamme et de nombreuses options restent possible, à condition de continuer à en parler.

Source : article  le vifweek-end- été 2020 « Partir en (s)exploration » texte de Nathalie Le Blanc et Isabelle Willot. Photos : Pixabay.