Ils sont des centaines de milliers à avoir fui les horreurs de la guerre en Ukraine. Leurs yeux ne peuvent même plus pleurer. Depuis leur arrivée en zone sécurisée, à quelque 2 000 km de chez eux, nous avons été à leur écoute et nous sommes à leurs côtés, dans ce moment de solidarité exceptionnel où beaucoup de citoyens se mobilisent au nom de la fraternité universelle.

En compagnie de dizaines de professionnels et de bénévoles, principalement de la Croix-Rouge, nous sommes depuis le lundi 7 mars au cœur de la tragédie. Nous, ce sont des citoyens, comme vous et moi, aguerris ou non au geste humanitaire, qui avons réagi au quart de tour pour secourir d’autres humains, pendant que militaires, lobbys, marchands de canons, adeptes de l’arme nucléaire et politiciens à leur solde décident du sort de millions de gens. Comme vous et moi.
Aujourd’hui, c’est l’Ukraine et la Syrie, demain ce sera peut-être la France et la Belgique. Ne l’oublions jamais, car, ces gens-là n’ont ni foi ni loi, seul le business compte à leurs yeux.
Des yeux, les Ukrainiens ne peuvent les cacher. Ils reflètent l’horreur et la détresse, l’angoisse et, toujours, cette reconnaissance à l’égard de ceux qui tentent, vaille que vaille, de les soutenir, de les guider dans leur exil.
Au premier jour, une Ukrainienne m’expliqua qu’elle avait fui dans leur petite voiture familiale avec son mari, leurs quatre enfants, laissant sur place sa mère, très âgée, qui n’avait pas voulu les « encombrer », dit-elle, et ne plus avoir la force physique et morale de quitter son logement.
Une autre, accompagnée de ses trois petits enfants, déclara être tétanisée à l’idée d’avoir laissé son mari au pays car, boulanger, il voulait continuer à produire du pain tant qu’il le pouvait, pour nourrir la population entre deux bombardements.
Un autre venait de se faire opérer d’un cancer et n’avait plus assez de médicaments pour supporter la douleur, était à bout de force dans la longue file d’attente pour obtenir un sésame permettant un séjour en tant que réfugié.

Allant de l’un à l’autre, les équipes baptisées « Pour mesures exceptionnelles » déploient une humanité qui, face à l’innommable, réchauffe quelque peu les cœurs.
Certes, cet élan de solidarité est exceptionnel mais, il y a lieu de souligner, aussi, que d’autres peuples méritent pareille attention et sollicitude de la part des autorités, et, encore, qu’il y aura lieu de maintenir constante cette aide et que cela ne soit pas un « one shot », enfin, et, surtout, que les citoyens se mobilisent pour inciter leurs dirigeants à parler de paix plutôt qu’à cautionner ceux qui fourbissent leurs armes.
Reportage photos : Accueil des réfugiés à Bruxelles Fréquence Terre.








Antoine « le potagiste » a une approche différente et originale, il s’appuie sur ses propres expériences et livre d’excellents conseils inspirés du travail des maraîchers. Son enthousiasme est grand et il ne manque pas d’arguments pour nous encourager à mettre les mains à la terre.
Aussi l’étape primordiale de la réalisation des semis est particulièrement bien détaillée et sa pédagogie contentera les amateurs comme les avertis. Et puis très important, le problème des multiples ravageurs, telles les limaces, est abordé en y apportant diverses solutions. Et c’est en tant qu’amateur éclairé que l’auteur apporte pragmatisme et efficacité pour trouver le bon compromis entre esthétique et production.
Antoine « le potagiste » a une approche différente et originale, il s’appuie sur ses propres expériences et livre d’excellents conseils inspirés du travail des maraîchers. Son enthousiasme est grand et il ne manque pas d’arguments pour nous encourager à mettre les mains à la terre.
Croyez-vous au hasard ? En ce 2 mars, mon calendrier zen me suggère le conseil suivant : « Trouvez une chanson qui vous apaise et vous fait penser à des choses agréables, et n’hésitez pas à l’écouter en cas de stress ! » et, dans la matinée, la Poste me livre le dernier CD de Bernard Degavre « Au fil de l’eau » chez mélimélo.
Dans ce nouveau CD, Bernard Degavre nous emmène bien dans un monde zen, dans un univers cool, souriant, indolent, qui fait tellement de bien en ces temps troublés.

Aujourd’hui la tendance est à une médicalisation moindre avec des hospitalisations plus rares et de durée plus limitée pendant la grossesse. A savoir aussi que le choix de la position d’accouchement est beaucoup mieux accueilli. De plus, les accouchements physiologiques sont encouragés et la durée du séjour post-accouchement a aussi tendance à être raccourci. Et enfin l’allaitement est très fortement conseillé et prolongé.