L’alimentation intuitive fait de plus en plus d’adeptes, elle vante une approche à l’écoute de sa faim et invite à reconstruire une relation saine avec la nourriture, tout comme ce petit rongeur.
Les défenseurs de cette nouvelle approche s’appuie sur la métaphore de l’écureuil qui malgré sa réserve de noisettes, ne grossit pas, simplement car il écoute sa faim. Une fois rassasié, le rongeur n’ira pas dénicher une énième noisette, même s’il les apprécie, car il se nourrit dans un but de survie et par conséquent il écoute les signaux de satiété que lui donne son organisme.
Force est de constater que les méthodes pour perdre du poids ne manquent pas, les innombrables régimes, le jeûne intermittent, la pratique intensive du sport, comptabiliser les calories, etc. Il est plus que temps de dénoncer tous ces diktats qui obligent d’aucuns à contrôler sévèrement leur assiette.
L’objectif de la thérapie est de recréer une relation saine avec son alimentation. Car bien souvent après des années à avoir refoulé ses sensations de faim, il n’est pas aisé de les retrouver. Cela demande du temps et un accompagnement. Et il faut de plus faire table rase de tout ce qui a été appris auparavant. Les compteurs doivent être remis à zéro.
Malgré tout cette étape peut paraître déroutante car effectivement c’est difficile de s’entendre dire « autorise-toi à manger » alors que c’est justement là le problème.
En réalité l’alimentation intuitive invite à distinguer la véritable faim de l’envie. De cette façon, l’attrait pour la nourriture interdite disparaît et les compulsions s’atténuent. Bien évidemment l’accompagnement tiendra compte des croyances, c’est-à-dire des différentes règles alimentaires que chacun s’impose pour retrouver petit à petit une liberté nouvelle dans le choix des repas. L’objectif est d’avancer sans frustration et petit à petit atteindre un poids d’équilibre.
Source : levifweekend octobre 2020
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Les Français qui empruntent le périphérique sud-est pour entrer dans la capitale de l’Europe, ou en sortir, connaissent bien deux endroits boisés que sont la Forêt de Soignes et le Parc de Woluwe. Pour la première, cataloguée de « poumon vert de Bruxelles », il s’agit de 5.000 hectares composés d’hêtres à 80%, donc un autre surnom avec « hêtraie cathédrale ».
Eh bien, ces sites remarquables sont la proie d’un business sans aucune éthique, principalement avec la Chine, sous forme d’hécatombe de milliers d’arbres coupés, même avec l’aval d’élus écologistes, telle Caroline Lhoir, première échevine à Woluwe-Saint-Pierre.
Saviez-vous que l’hypnose ouvre des voies insoupçonnées à la compréhension de soi et de la réalité qui nous entoure ? En fait, le mot hypnose s’est tellement chargé de sens contradictoires aujourd’hui, qu’il a fini par faire écran à l’expérience elle-même. Et dans le langage courant il désigne certaines techniques utilisées par divers thérapeutes pour en quelque sorte « déprogrammer » des comportements gênants, comme des addictions ou des phobies. L’hypnose est tout cela mais pas que car elle est d’abord un principe de métamorphose qui est à l’œuvre à tout moment de l’existence. C’est une expérience qui emprunte mille formes et paraît chaque fois différente.
Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter et vous rendre disponible à une nouvelle expérience, c’est le pari de Marc Traverson, celui de faire comprendre l’hypnose de l’intérieur, à partir de ce que ressent la personne.


