Accueil Blog Page 39

L’ornithologue

0

Christian CHANDELIER est professeur de musique. Parallèlement, il s’adonne à l’ornithologie près de la maison de la Nature à Chalette sur Loing.

Il nous invite à découvrir les oiseaux, par leurs chants très spécifique.

Musique et chants d’oiseaux, la frontière est parfois très ténue.

Qui peut sauver l’environnement ? La démocratie ou l’autocratie?

0

Pour sauver l’Océan, sauver notre environnement , nous sauver nous , que faut-il faire pour que ça change ?
Aujourd’hui 2 choix s’offrent à nous : une croissance continue sinon effrénée au prix d’un désastre écologique pour tous . De l’autre mettre rapidement notre avenir en commun en l’adaptant aux limites planétaires. Chaque jour l’écologie progresse dans les têtes et les pratiques, mais semble contrariée, lente, face aux inerties que génèrent les états et les entreprises.
Mais comment aller plus vite ? entre autocratie et démocratie représentative usée, quelle voie choisir ? la question est d’importance ces jours-ci …
Humble réponses dans cette chronique à écouter .

Marie Voght : le tour du monde version microaventure

0
Strorylific sur Fréquence Terre la Radio Nature

Qu'est-ce qu'on fait quand on a la bougeotte mais qu'on ne peut pas bouger? Marie Voght avait prévu une année sabbatique pour voyager et puis paf, covid.
Qu'à cela ne tienne, elle part à la découverte de son propre pays – celui que l'on néglige toujours de visiter. Très vite épatée par les trésors qu'elle découvre, elle commence à partager ses bons plans sur les réseaux sociaux, par solidarité envers les confinés belges dans le même cas qu'elle. Et c'est un carton! Son “tour du monde en Belgique” plaît énormément.
Depuis, à pied ou en paddle, logeant en tente de toit ou dans des logements insolites, Marie n'a de cesse de chercher et de faire découvrir, par ses livres ou ses initiations, les aventures qui sont à portée de nos mains.
Rencontre avec une microaventurière vraiment sympa.

Pour voir les photos et vidéos : visitez la page de l'épisode:

https://www.storylific.com/marie-voght-tour-du-monde

Suivre Marie

Instagram: tourdumondeenbelgique
Facebook: marie voght
Site web: https://marievoght.be/

Timeline:

02:44 l'histoire derrière le Tour du Monde en Belgique
04:14 la microaventure
06:45 comment trouver du ouf sans aller loin? Bonnes adresses
13:59 le festival de la microaventure de Rochefort
14:24 mettre une tente sur le toit de sa voiture
15:23 microaventure et reconnexion: s'aérer l'esprit
25:49 j'appartiens à une génération qui ne peut plus faire ce qu'elle n'aime pas
30:17 livres recommandés
32:16 logements insolites
36:00 autres actus
37:27 aventure et pluie: pas incompatible

Soutenir la reforestation:

Storylific a pour mission de faire du bien à l'esprit tout en faisant du bien à la planète.
50% des gains du podcast sont reversés à la lutte contre le changement climatique.

Pour soutenir financièrement le podcast et lui permettre d'être pérenne: microdons welcome sur www.patreon.com/storylific

Pour soutenir gratuitement le podcast: abonne-toi, donne-lui une super évaluation sur Apple Podcast, et parles-en autour de toi car plus on a d'oreilles, plus on plante! Pas l'habitude des podcasts? Suivre ce lien: je t'explique comment faire tout cela.

Storylific sur les réseaux sociaux

Instagram:@storylific
Facebook: storylific
Linkedin: storylific

###Newsletter: s'abonner pour recevoir de rapides nouvelles du projet, des coulisses du podcast et autres news sympa 1x/mois.

Retrouvez ce podcast sur le site Storylific

Collecter le plastique en mer : une bonne idée ?

0
Plastique la pollution insidieuse

Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique …

Raoni : « Je vous délivre ce message, partagez-le ! » (Partenariat POUR)

0

photo pgfftLes ouvrages et documentaires filmés consacrés aux peuples dits premiers sont de plus en plus nombreux.
Dans la présente rubrique, il a déjà été question de Sagesses d’ailleurs de Frederika Van Ingen, un bestseller du genre, à présent, voici L’esprit sauvage du photographe Maurice Rebeix paru chez Albin Michel.
20220324 1621571Lui, aussi, ne s’est pas contenté de consulter des essais sur la question ou de piocher sur internet et Wiklipedia pour produite son livre, il sillonne la planète depuis trois décennies à la rencontre des peuples autochtones, ceux dont les Occidentaux feraient mieux d’écouter les messages teintés d’une culture et d’une spiritualité qui feraient le plus grand bien à notre Société prétendue « civilisée ».
À vrai dire, elle a salopé la planète et sans remords poursuit le massacre et le pillage de ses richesses, même celles vitales, comme le bois en Amazonie.
Le livre de Maurice Rebeix est lourd de plus de quatre cents pages de témoignages, de déclarations comme celle-ci de Wabanakwut Kinew, Anishinaabé, un habitant d’une Première Nation concentrée autour des Grands Lacs canadiens et américains : « Les langues indigènes contiennent la compréhension du monde de nos ancêtres. »
J’ai aussi apprécié l’hommage rendu à l’agronome René Dumont qui, au mitan des années soixante-dix, sensibilisa les populations à l’écologie en véritable précurseur : « Avons-nous le droit de jouer sur des paris l’avenir de l’humanité ? »
Il ne fut guère entendu par les décideurs politiques et les industriels et les lobbyistes gravitant dans leur giron, au point que c’est une gamine de 16 ans, Greta Thunberg, qui dut, quatre décennies et demie plus tard, secouer les consciences.
Mais, Maurice Rebeix eut aussi l’excellente idée de demander à l’emblématique chef Raoni de préfacer son ouvrage.

20220324 1622091

En voici de très larges extraits qui, effectivement, devraient toucher de plein fouet lesdits décideurs et politiciens, mais, aussi chaque citoyen :

« Toute ma vie je me suis battu pour défendre notre forêt. Celle de mes ancêtres, où vit mon peuple et que nous devons protéger pour le futur de nos enfants.
D’année en année, je la vois de plus en plus attaquée. C’est notre avenir même qui est menacé. Les agressions contre nous se multiplient. Je suis très vieux à présent, mais je veux continuer à faire entendre ma voix. C’est l’avenir de toute l’humanité qui est en question. Pas seulement notre avenir, nous qui vivons dans cette forêt tropicale d’Amazonie, mais l’avenir de tous.
Que des Blancs commencent à penser comme nous, à voir le monde avec les mêmes yeux que nous, c’est un espoir pour nos peuples.
Que des Blancs peu à peu changent de mentalité, qu’ils cessent de penser au profit qu’ils peuvent tirer de la destruction de la forêt pour comprendre qu’elle est un être vivant, comme vous, comme moi, et alors nous pourrons continuer de vivre auprès d’elle, nous pourrons continuer d’apprendre d’elle, de nous soigner grâce à elle. Alors, nous pourrons à notre tour la soigner. Alors les choses pourront changer.
Il est temps de tous nous souvenir d’où nous venons en tant qu’êtres humains. Il est temps de nous rappeler que respecter la forêt, que respecter la terre de nos ancêtres, c’est respecter ce dont nous venons.
Je pense que la Terre va se révolter contre nous, les humains, si on ne fait rien. C’est le message que je veux délivrer au monde, partagez-le autour de vous. »

ftsigle pour ft

Chlordécone : chronique d’un désastre

0

La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993,  afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer,  un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan.

Une démonstration de l’absence de précaution et d’un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.

Les plongées émerveillées -Épisode 21

0

Des podcasts au plus près des océans :

« Cette fois-ci, c’est un ami de François SARANO qui nous emmènera dans un monde subaquatique, au large de l’île Maurice, dans l’océan Indien : plongeur très expérimenté, René HEUZÉ s’est spécialisé dans la prise de vues sous-marine. Dans son riche parcours, on se souvient avec délice des images tournées pour le magasine de la mer Thalassa, ainsi que pour Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ».
Dans cette série de podcasts , nous sommes mis en liaison satellite avec René HEUZÉ, qui est parti en mission pour suivre un groupe de cachalots. Il nous donne des nouvelles presque au jour le jour d’Irène Gueule Tordue, d’Eliot, miss Tautou… autant de personnalités si différentes.
Les cachalots… des monstres de tendresse!
Un podcast de Jean-Baptiste FOURRE.

Pollution dans une société sous haute tension

0

photo pgfftDavantage habitué à lire des essais que des romans, dans Pollution, le roman de Tom Connan paru chez Albin Michel, je fus gâté : à la fois une histoire fictive particulièrement bien enlevée, avec trois personnages principaux, David, un Parisien saturé de sa vie urbaine, Iris, adepte des réseaux sociaux, des selfies, de live sur Instagram, Tik Tok et You Tube, tous deux se retrouvant dans une ferme « pour une mise au vert à la campagne » non loin de Cherbourg, mais, ce livre, c’est surtout un véritable documentaire d’une rare précision sur les affres vécus par le duo et tous les citoyens de la région lors de la pandémie et les ravages de la centrale nucléaire de Flamanville.

dsc04595À savoir, des vaches mortes ou dans un mauvais état, des êtres humains frappés de cancers, des terres rares, des champs électromagnétiques, de la contamination aux métaux, des lobbies du nucléaire, bref, le vocabulaire trop bien connu des écologistes qui luttent encore contre ledit nucléaire, même si l’Europe en a fait, sans le moindre remords, une énergie prétendument « verte ».

Le duo parisien se retrouva avec Alex, le fils des fermiers. Lui, il rêvait de quitter le bled et de faire carrière dans l’événementiel. Eux trois, vécurent, coincés, entre leur addiction aux technologies nouvelles et un scandale sanitaire. À une sorte de mort lente de notre modèle de civilisation, en somme.

Je cite : « On vivait dans un monde étrange où des boîtes privées, dont les finalités purement commerciales ne faisaient aucun mystère, en savaient plus sur l’humanité que la totalité des États réunis. Les gouvernements n’arrivaient même pas à anticiper les lits nécessaires pour pouvoir absorber l’épidémie en cours, en revanche, les GAFA connaissaient mes goûts politiques, mes affinités sexuelles, mes peurs, mes désirs professionnels et, bien sûr, mes allées et venues. Mais cet invraisemblable transfert de pouvoir ne choquait pas grand monde à la surface de la terre. »

La confusion mentale était amplifiée par les complotistes de tout poil, explique encore l’auteur. Même par ceux qui n’y connaissaient rien et se lançaient dans des analyses scientifiques complexes que seuls les meilleurs experts pouvaient en théorie mener.

La même chose concerna les dégâts de fuites à la centrale nucléaire : le déni systématique des politiciens régionaux, biberonnés au lobbying et arcboutés aux concepts de la rentabilité économique et à l’emploi au détriment de la santé publique et du bien-être citoyen.

« Certains avaient tellement envie d’entendre ce qu’ils voulaient entendre que lorsque leur désir n’était pas satisfait, et que la vérité scientifique n’allait pas dans leur sens, ils niaient l’évidence en affirmant tout et n’importe quoi. »

Jusqu’au jour où, ce fut l’alerte générale…

sigle ft 2015

Biodiversité : SVP, des hommes et des moyens !

0
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

En septembre 2021 au congrès de l’UICN :  la ministre Barbara Pompili  annonce sur le site écologie du gouvernement ,  «  la trajectoire positive des effectifs des opérateurs de l’eau et de la biodiversité en 2022 ».  Début d’une transformation, ou miroir aux alouettes ? SI l’intention est bonne, on est loin des indispensables moyens nécessaires à la protection de la biodiversité.  Comment? pourquoi ? Derrière les chiffres, quelle réalité ?

à découvrir dans cette chronique.