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L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -2/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d’une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio.

Dans ce 2eme opus, c’est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous explique les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.

Quand la Génération Z se rebiffe positiviment

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photo pgfftEn sociologie, la Génération Z, à ne pas confondre avec le Mouvement des jeunes avec Zemmour, est celle née entre 1995 et 2009 ou digital natives.

Pour information, selon des chercheurs en sciences sociales et des spécialistes en marketing, la Génération baby-boomer est celle des personnes nées après 1946 jusqu’en 1964, on y retrouve les soixante-huitards ayant vécus cette période de bouleversement sociétal majeur, la Génération X concerne les gens nés entre 1965 et 1979, la Génération Y ou Millennials, est celle des natifs entre 1980 et 1994, sans généraliser, bien entendu, sa posture est souvent « Ma première entreprise, c’est moi », d’aucuns soulignent que c’est la génération où l’on retrouve le plus d’égocentriques, d’individualistes, pour qui seuls leurs enfants et très proches parents ou amis méritent une attention, enfin, voici  la Génération Alpha, celle  des personnes ayant vu le jour après 2010.

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La Génération Z, celle des activistes dont l’âge se situe principalement de 18 à 25 ans environ, est celle de toutes les crises : climatique, sociale, sanitaire, économique, démocratique, médiatique, spécifient Laura-Jane Gautier et Florent Manelli, auteurs de l’essai Le Feu ou rienPortrait d’une génération engagée, paru aux Éditions Mango Society.

Et d’ajouter cette précision que je partage sans la moindre équivoque : « Face à la récurrence et à l’intensité de ces crises, elle n’espère plus le changement, elle l’exige. En quête de vérité, elle ne supporte plus le mensonge, l’omerta, la manipulation, le silence, l’indifférence et l’oppression. Cette urgence nous amène à plus de radicalité. »

Si cette génération d’activistes s’appuie sur l’expérience faite de réussites et d’échecs des blanchis sous le harnais, tels ceux des mouvements pacifistes et écologistes des années 1970, tels ceux des paysans du Larzac, contre la guerre au Vietnam ou des antinucléaires, la branche militante de la Génération Z, à l’instar de Greta Thunberg, apporte un renouveau et un vent de fraîcheur plus en conformité avec une modernité que les anciens ne maîtrisent pas toujours comme elle.

« Notre génération n’attend pas que d’autres agissent à sa place. L’action est ainsi devenue un puissant levier de mise en marche vers un autre monde afin d’éviter le pire », expliquent les auteurs, activistes eux-mêmes.

Ces jeunes expérimentent des connections entre le « je » et le « nous » et construisent un monde qui lui est propre : « Notre génération s’engage avec cette idée que les identités de chacun.e doivent aussi être entendues et respectées. »

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Autre constat majeur, c’est leur attitude lors des dernières élections présidentielles et législatives françaises, leur désintérêt manifeste pour les institutions et la politique.

Le non-respect de l’accord de Paris pour le climat par la plupart des pays signataires en 2015, c’est-à-dire la COP 21, et ne parlons pas de la COP 26 de Glasgow qui fut un simulacre de participation citoyenne à l’enjeu planétaire pour l’environnement, une montée vertigineuse des nationalismes, des violences policières, des scandales politiciens, des ministres mis en examen, et qui poursuivent leur fonction, des atteintes à la liberté d’expression…, trop c’est trop !

Alors, de la défiance à l’indifférence, le pas est franchi. Néanmoins, comme nous le verrons par la suite sur nos antennes, ces jeunes engagés de la Génération Z ne restent pas les bras croisés et ils commencent sérieusement à déranger au plus haut niveau un système où le culte des armes revient en force, où la liberté d’expression est devenue un délit, voire un crime, où la mainmise de l’informatique, de la robotique, de l’intelligence dite artificielle s’apparente à une véritable dictature dans laquelle la vie privée est foulée sur l’autel du consumérisme et de la surveillance des moindres faits et gestes des citoyens.

L’espoir en un monde plus solidaire et fraternel est-il utopique ? Ces jeunes nous démontrent tout le contraire et il est grand temps de se mettre davantage à leur écoute.

Jugez-en par cette invitation de Laura-Jane Gautier et Florent Manelli : « Découvrez une génération consciente et engagée, nourrie d’un feu salvateur qui peut tout changer. »

À la semaine prochaine, donc, pour connaître leur plan d’action qui, je le répète, dérange au plus haut niveau le monde du business et des politiciens qui y sont souvent étroitement liés.

 

Photo : Pierre Guelff

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Profiteurs de guerres et porteurs de paix (3/5)

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photo pgfftJ’ai lu avec beaucoup d’intérêt les témoignages des Yves Le Car, Rémi Thomas, Michel Auvray, Maurice Montet, Bernard Baissat, Elvira, Serge Utgé-Royo…, dans un mensuel d’opinion qui fête ces jours-ci son 600e numéro. Un fameux bail pour un média né en 1966, soit il y a près de six décennies, et qui sans relâche, mois après mois, s’adresse à un public qui prend encore la peine d’analyser et de commenter des informations qui dérangent.

Des commentaires qui font obsolètes, selon l’air répandu dans une société hyper robotisée et informatisée, où l’esprit critique et le libre examen s’amenuisent au fil d’un consumérisme, lui, exacerbé.

Ces noms et ce mensuel ne sont, hélas, guère connus du tout grand public, même si un dessinateur de presse comme Cabu y collabora durant des années, lui offrant d’ailleurs plusieurs de ses plus célèbres caricatures, certaines faisant à présent l’objet d’expositions, de reportages télévisés et de thèmes pour des essais littéraires.

 

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Michel Auvray, par exemple, explique dans ce numéro anniversaire de cet été 2022, que l’idéal de fraternité universelle est plus que jamais nécessaire. Il cite Victor Hugo à cet effet : « Avoir pour patrie le Monde et pour nation l’Humanité ».

C’est dans ce magazine, que j’ai appris le terme « Profiteurs de guerres » pour désigner les marchands de canons et de nucléaire et tous les politiciens qui mangent dans leurs mains.

up 07 08 2022 couleur 1Serge Utgé-Royo, dans ce même mensuel de juillet-août 2022, explique aussi que ce mensuel est le journal de ces « porteurs de paix », ce qui correspond à « militants pacifistes ». Il y ajoute que ce 600e numéro est une belle et difficile surprise, puisque l’industrie militaire écrase tout sur son passage.

Visiblement, ce mensuel tient le coup et il est grand temps que je vous livre son nom, au cas où vous ne le connaîtriez pas : il s’agit du journal de l’Union pacifiste.

Puisqu’il n’est pas distribué en kiosque, alors, une fois n’est pas coutume, je vous renseigne son site web pour en connaître davantage : www.unionpacifiste.org

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Dernier livre de Pierre Guelff.

Vous pouvez même y obtenir un abonnement découverte gratuit de deux mois, le pacifisme ne recule devant aucun sacrifice et il a aussi comme concept la générosité, ce qui permet de lire ou relire cette déclaration de Louis Lecoin (1888-1971), celui qui tint tête au général de Gaulle : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre, mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ».

 

 

Photo Banksy : ©Fréquence Terre/Marie-Paule Peuteman.

 

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L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -1/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique et les 3 suivantes qui traiteront en profondeur des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD  qui nous expliquera les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.

Imaginez vivre en paix (2/5)

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photo pgfftComme je l’ai expliqué dans une précédente chronique, la situation mondiale est alarmante. Les ministères de la Guerre, hypocritement nommés ministères de la Défense, s’en donnent à cœur joie avec les conflits avérés ou qui sont prêts d’éclater.

 

Certes, il est moins une ou moins deux, mais je constate quand même une fameuse prise de conscience planétaire sur la nécessité de changer de paradigmes et cela se réalise, par petites doses, par des micro-libérations, selon l’anthropologue Franco la Cecla[1] qui cite très opportunément Leonard Cohen : « Il y a des fissures partout et c’est à travers elles que la lumière vient ! »

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Dernier ouvrage de Pierre Guelff.

Ainsi, l’espoir en l’humanité me semble de plus en plus présent parmi cette jeunesse qui critique à raison et avec force l’héritage du capitalisme ultralibéral qu’elle doit à présent gérer. Et, comme elle trouve à ses côtés de plus en plus d’anciens qui ont remis leur bleu de travail militant, après une phase d’analyse, de constat très inquiétant comme le démontre plus que jamais l’urgence climatique, on constate aussi que pas mal de citoyens reprennent possession du terrain. Du terrain de la vie.

Ainsi, quand j’apprends qu’une institution aussi ancrée sur le respect strict et quasiment dogmatique des lois promulguées par le législateur qu’est la Justice, et qu’elle rend des jugements moraux qui condamnent fermement des États, des autorités, des décideurs, de puissantes sociétés industrielles, des oligarques, dictateurs, doctrinaires et autres totalitaristes et intégristes au nom de gestions omnipotentes et antidémocratiques, de non-respect des droits fondamentaux à la vie et à la liberté, d’abus de pouvoir, de défaut de prévoyance ou de mauvaise gestion publique, d’atteintes à la clause de conscience…, je me dis que des mentalités changent et que du catastrophisme ambiant émerge une sorte de nouvelle humanité, même si force est de constater que l’après pandémie Covid-19 débouche sur une reprise du consumérisme à outrance pour d’aucuns.

Cette nouvelle humanité se compose de gens qui, inlassablement, résistent au pouvoir imposé par les institutions et les oppresseurs, des gens qui reconstruisent des liens humanistes, des gens qui ne se contentent pas de grandes théories intellectuelles distillées par des experts autoproclamés depuis leur tour d’ivoire ou d’une intelligentsia qui pérore sur le sexe des anges, mais de gens qui mouillent leur maillot, comme on dit dans le monde sportif, et qui, comme Giuseppe Onufrio[2], directeur de Greenpeace Italie, déclare qu’il est exact que la vision actuelle du monde est effrayante selon laquelle on ne peut rien faire, mais qu’à force d’actions, aussi minimes soient-elles, de protestations, de militantisme actif sur le terrain qui modifie réellement tel ou tel élément dans le bon sens, tout cela montre clairement que tout n’est pas dit, que tout n’est pas fini !

[1] Ivan Illich et l’art de vivre, Atelier de création libertaire, Lyon, 2021.

[2] Cité par Franco La Cecla.

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Imaginez vivre en paix (1/5)   

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photo pgfftLa démonstration et l’argumentation sont les suivantes : Apple+Microsoft+Google+Amazon+Facebook, c’est 8.000 milliards de dollars, c’est grossir pour avoir encore plus de monopoles et ce sont des pouvoirs sur nos vies et les politiciens. De plus, ce sont par milliers que les activistes progressistes, syndicalistes, dirigeants ou leaders de peuples autochtones, militants pour les droits humains, sont assassinés par des groupes paramilitaires et des forces armées de prétendues nations démocratiques.

Cependant, tout cela ne semble guère, ou alors si peu, émouvoir les « puissants » de ce monde et les multinationales tant que l’échiquier géopolitique n’est pas trop perturbé et que le business puisse se poursuivre, surtout celui des armes, la guerre en Ukraine en est un exemple frappant.

Ainsi, sur des blindés BMD-4 russes ont été retrouvés des composants et une technologie qui auraient été vendus à la Russie par la société française Thales, en plus de caméras thermiques, après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par les troupes de Vladimir Poutine.

Le ministère français des Armées rétorqua que les contrats avaient été conclus avant les sanctions et qu’elle avait le droit de mener à terme la clause du « grand-père ».

À savoir : « Terme juridique, la « clause d’antériorité » (aussi appelée « clause du grand-père ») est une disposition légale qui permet, dès l’adoption d’une nouvelle loi, à des bénéficiaires de l’ancienne juridiction de continuer à disposer des droits qui leurs étaient accordés. »[1]

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Dernier ouvrage de Pierre Guelff.

Certains philosophes, sociologues et ethnologues sont particulièrement pessimistes quant à l’avenir de la société. Pour eux, le monde est irrémédiablement perdu, il n’y a plus d’espoir de sortir du marasme dans lequel l’être humain est englouti et il est absolument impensable de récupérer une vie en commun normale.

Pour eux, l’apocalypse est sous nos yeux et on n’y échappera pas, quoi que l’on fasse. Ce sentiment est flagrant depuis la menace nucléaire brandie par Vladimir Poutine, ou, début avril, par celle de Kim Yo-Jong, l’influente sœur de Kim Jong-un, « leader suprême » et dictateur   de Corée du Nord sur l’utilisation potentielle par son pays des missiles nucléaires en cas de conflit.

Cependant, tout n’est pas fini pour autant et l’espoir d’une prise de conscience n’est pas éteint, comme vous le découvrirez dans ma prochaine chronique.

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[1] Site Choses à savoir – Économie, avril 2022.

Cette écologie politique-là : du jardinage ! (Partenariat POUR)

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photo pgfftOn ne le sait que trop bien, ou pas encore assez, le greenwashing est le système machiavélique employé par le capitalisme pour phagocyter tout ce qui s’oppose à lui ou qui se met en travers de sa route.

Ce système économique basé sur l’exploitation des autres à son unique profit, ne supporte pas que l’on empêche ses multinationales de prospérer et de faire fructifier les comptes bancaires de leurs actionnaires.

En vérité, le greenwashing est un enfumage qui présente et impose une « écologie dite pragmatique ».

En politique, c’est le même constat. Prenons Yannick Jadot qui fut laminé aux présidentielles. Comment pouvait-il en être autrement avec un discours anesthésiant qui n’est jamais sorti du ronron d’une écologie de participation et de compromission, au lieu, comme le clame Greta Thunberg, d’une écologie sans la moindre concession, la seule qui pourrait atténuer les méfaits du capitalisme ravageur ?

Dans la capitale de l’Europe, le parti ÉCOLO fait partie du gouvernement de Bruxelles-Capitale, et il n’hésite pas à s’allier aux promoteurs de projets immobiliers de béton qui défigurent des quartiers entiers. Faux motif avancé dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre, par la cheffe de file ÉCOLO locale, Caroline Lhoir : « Il y a pénurie de logements sociaux ». Ici, aussi, c’est de l’enfumage : il y a un million de m² d’immeubles vides à restaurer et à transformer en logements !

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En vérité, ces pseudo-écologistes s’avèrent être de véritables « collabos » du business immobilier et des politiques libéraux et conservateurs qui leur sont scotchés, en transformant un magnifique idéal en un discours marketing trompeur au détriment des citoyens.

Ce jeu politicien qui s’apparente à un « apolitisme réactionnaire », fait indéniablement penser au slogan « L’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ».

Bien entendu, promoteurs immobiliers et politiciens néo-libéraux se frottent les mains de pareille aubaine !

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Cacaboum dans les mers !

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Caca dans les mers ! ça peut faire rire, mais malheureusement nos déjections humaines ne font pas rire les scientifiques .
nos eaux usées de provenance humaine ajouteraient environ 6,2 Millions de tonnes d’azote dans les eaux côtières, ce qui équivaut à 40 % de l’azote agricole.

On pourra penser que nos systèmes d’épuration nous dédouanent de toutes ces considérations. Que nenni ! Selon nos scientifiques , près d’ 1/3 de la population mondiale soit plus de 2 milliards de personnes vivent dans des régions sans système d’assainissement. Et ceux qui en ont , pays riches, ne sont pas nécessairement des modèles.

Pour en savoir plus , écoutez cette chronique .

Collecter le plastique en mer : une bonne idée ?

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Plastique la pollution insidieuse

Un beau matin,  dans  mon courrier électronique,  un message me propose  des projets pour « sauver la mer ».   comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques  en surface, et  intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique …

Reportage Fréquence Terre : Jacques Dutronc, anar, écolo et antiraciste

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photo pgfftLa tournée Dutronc et Dutronc, le père, Jacques, 79 ans, et le fils, Thomas 49 ans, exceptionnel guitariste et interprète d’Aragon, est un réel succès et, ce qui ne gâte rien et rend encore plus sympathique le duo, c’est que les prix d’entrée étaient abordables par comparaison à d’autres artistes qui, pourtant, n’arrivent pas à leur cheville.

Si le concert d’une heure trente auquel j’ai assisté, a montré une réelle complicité et beaucoup de tendresse entre les deux hommes, sur le plan artistique, l’interprète de Et moi et moi, d’Il est cinq heures, Paris s’éveille, des Cactus, de l’Opportuniste, du Petit Jardin et de tant d’autres succès, a toujours été considéré comme un peu anar, alors que Thomas, rappela lors du concert de ce début juillet 2022, que son père avait été « écolo » avant l’heure en interprétant Le Petit Jardin en 1972.

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En effet, il vilipende un promoteur immobilier qui fit une entrée de parking pour voitures de ce petit espace de verdure où il y avait des fleurs, un rouge-gorge, deux arbres, un pommier et un sapin.

Quant à l’Opportuniste, c’est une attaque frontale contre les politiciens qui récupérèrent Mai 68 en retournant leur veste et en profitant pour faire leur beurre.

Les soixante-huitards de mon espèce qui étaient au concert, apprécièrent à sa juste mesure ce chant parmi les plus connus de son répertoire, qu’aurait pu compléter le sublime Hymne à l’amour, qui énumère de façon péjorative des injures racistes et antisémites dans ce qui est encore considéré comme un manifeste anti-raciste.

Que j’évoque l’anar et l’écolo Jacques Dutronc, parallèlement à cette période où il interprétait des chansons subtilement « engagées », Le Monde libertaire de novembre 1969, organe de presse de la Fédération anarchiste de France, titrait à la une : « Tas de cons… ça existe encore des petits oiseaux » !

Du Dutronc-père craché, non ?

 

Son et photos : Fréquence Terre.