La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD, qui nous a expliqué les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
Quelles améliorations peut-on apporter à l’aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.
Le 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68.
À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié.
Je vous en partage déjà quelques instants.
Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée Chroniques publiée chez Folio.
Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. »
Pour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. »
Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. »
Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… »
Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… »
Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.
Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments : comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ?
L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe.
La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes. Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système de défense immunitaire.
Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser.
Chaque jour, au-dessus de la petite maison ouvrière que j’occupe dans les faubourgs de la Capitale de l’Europe, passent des dizaines et des dizaines d’avions civils qui, outre un bruit assourdissant de 6 heures du matin à vers 22-23 heures, dégagent des tonnes et des tonnes de matières polluantes.
Durant les confinements, quant à la place des monstres volants j’entendais les merles, les moineaux et les pigeons, que n’ai-je lu, entendu, clamé, la main sur le cœur ce pieux mantra : « Nous avons retenu la leçon, après le confinement, nous allons vivre plus sainement, plus écologiquement, aller à l’essentiel. »
Paroles de politiciens affairistes dans la bouche de très nombreux citoyens, le consumérisme n’a jamais été aussi important au grand plaisir des compagnies aériennes qui enregistrent en cet été 2022 une augmentation de 110% de réservations par rapport à avant le COVID.
Trafic aérien dès 6 heures du matin au-dessus d’1,3 million d’habitants (Photo Pierre Guelff).
Quand je suggère de privilégier d’autres moyens de transport, ou, du moins de ne prendre l’avion que par nécessité, qu’il y a d’autres lieux à fréquenter pour faire la java qu’un week-end à Ibiza ou aller acheter des cravates à New York (cas réels), je reçois un sourire ironique en réplique.
Je ne suis pas le seul à rappeler les recommandations urgentes du GIEC. Tenez, voici ce qu’un collectif de scientifiques a publié dans la presse[1] :
« ‘‘Tu ne vas pas nous saouler avec ton catastrophisme sur le climat », « On pourrait faire tous les efforts que ça ne changerait rien à cause de la Chine et des États-Unis », « Et les minerais dans la batterie de ton vélo électrique, tu as vu dans quelles conditions ils sont extraits ? », « Les éoliennes font pire que mieux, en plus c’est intermittent », « Les voitures de société sont les plus propres », « Et ma liberté ? » Celle de se déplacer quotidiennement seul en voiture même pour de petits trajets, de manger de la viande, de partir en avion même pour un city-trip de deux jours, de privilégier la grande distribution aux petits producteurs, de rouler à grande vitesse sur l’autoroute, de faire fonctionner l’air conditionné… « Faut arrêter avec la culpabilisation », « Si tu veux te priver de tout ce qui fait plaisir, c’est ton problème… mais ne t’occupe pas de mon confort »… »
Photo Pierre Guelff dans la Capitale de l’Europe.
Notre conclusion commune, à nous les humanistes et les défenseurs de la Nature, face aux égocentriques qui ne pensent qu’à leur confort et à leur plaisir (et tant pis pour leurs propres enfants et petits-enfants !) : « Nous devrions soit abandonner une partie de notre confort occidental, soit accepter que la planète devienne inhabitable pour des milliards d’êtres humains. » Visiblement, les consuméristes se moquent éperdument de notre conclusion. Et vous ?
Né en 2007, le dieu smartphone colonise la planète entière, puisqu’il y a davantage d’appareils que d’habitants. Les Français, quant à eux, selon un récent Libé[1], consultent une centaine de fois sur 24 heures leur mobile.
Sachez aussi qu’avant d’arriver chez ce consommateur, cet objet numérique a fait quatre fois le tour de la terre par l’extraction des matières premières, la fabrication des composants, leur assemblage et leur distribution.
Au début, les premiers portables comptaient 29 composants, à présent 55. Pour un smartphone de 150 grammes, pas moins de 182 kilos de matières premières ont été travaillées, dont 32 kilos rien que pour la puce !
Donc, « plus c’est léger, et plus c’est lourd » comme dégâts écologiques.
Mais, comment ne pas se réjouir avec mon confrère quand il annonce que dans trois décennies il ne sera plus question de smartphones ? En effet, les gisements de matières premières seront taris. Du coup, les enfants utilisés comme esclaves pour l’extraction ne seront plus exploités. Quelque 40.000 dans les mines de cobalt entre autres.
Ce qui, à l’heure actuelle, ne semble guère émouvoir les milliards de consommateurs qui se ruent comme des affamés sur un bout de pain dès qu’Apple ou Sansung annonce un nouveau modèle.
Bien sûr, vous pourriez me rétorquer que j’utilise aussi un mobile. Eh bien, sachez que mon smartphone date d’un temps que les moins de douze ans ne peuvent pas connaître. Maigre consolation pour la Nature, je le conçois.
Cependant, au niveau de la consommation, je ne résiste pas à vous communiquer ce que des experts en désintoxication du smartphone proposent aux personnes victimes d’addiction : le mettre sur silencieux, le mettre hors de portée de main, ne pas l’utiliser comme réveil, faire des sorties sans smartphone, puis, en allant par étapes, une journée sans mobile, puis les vacances, supprimez des notifs et ne gardez que les sms, placez l’écran en noir et blanc, puis, avec beaucoup de courage, désinstallez Facebook…
Et pourquoi ne pas retrouver le chemin de la lecture en tournant les pages d’un bouquin, même dans la rame de métro… Chiche ?
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance, en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique, qui nous explique les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
La créativité est comme un oiseau, elle a besoin d’espace et de liberté. Dès lors, le soleil, l’été, les vacances sont un moment propice pour prendre un nouveau chemin. Un chemin pour vous amener vers plus de calme, de concentration, d’imagination et de créativité.
Bien que la créativité soit innée à l’être humain, elle disparaît parfois sans que l’on s’en aperçoive. Car la vie ne nous épargne guère, elle nous plonge dans des obligations, des devoirs, des contraintes, des frustrations, au risque de voir apparaître petit à petit une certaine fatigue, des insomnies inexpliquées, des anxiétés furtives qui viennent saboter le quotidien.
Mais en vérité, la véritable créativité ne concerne que soi-même. En d’autres mots, elle ne s’encombre pas des idées ou jugements des autres. C’est en réalité une communication intime avec soi-même, dans un oubli le plus grand possible des acquis, des règles et des préjugés. D’ailleurs la créativité ne connaît pas de malchance et l’échec s’il est ressenti comme tel est juste un stimulant, une invitation à recommencer et à rebondir.
Photo: MPPeuteman
Peinture, sculpture, écriture, danse, musique, poterie, vannerie….la liste des possibilités est infinie. L’expression de la créativité permet une ouverture à soi-même et cette ouverture ouvre la porte à son propre potentiel qui est source de confiance en soi. En effet, plus on consulte son intériorité plus on ose s’exprimer sur le plan personnel. Et de fil en aiguille, la créativité nous aide à résoudre nos problèmes. D’ailleurs le grand scientifique Albert Einstein a déclaré : « Avec la logique vous allez de A à B, avec l’imagination, vous allez partout ».
De plus la créativité est la recette idéale pour rester jeune. Elle est le siège du neuf, du renouveau, des inventions, et aussi des « pourquoi pas ». En fait, être créatif, c’est être curieux et ouvert à l’inattendu, comme un enfant.
Au fond, la vie elle-même est pure créativité et un potentiel infini sommeille en chacun de nous.
« On voit quand même que la population ne va pas bien », déclare la psychiatre Caroline Depuydt, auteure de l’essai Bien dans ma tête grâce aux neurosciences.[1][2]
Dérèglement climatique, COVID, variole du singe, guerre en Ukraine, menace nucléaire, crise sociétale, jeunesse angoissée pour l’avenir…, ce contexte anxiogène peut être atténué par diverses techniques que la spécialiste recommande, tels le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation…
Néanmoins, elle préconise un préalable, celui de comprendre la situation : « C’est la première chose à faire, dit-elle, c’est de constater que l’on n’est pas occupé à devenir fou, mais de prendre conscience d’un phénomène et de le mettre un peu à distance. »
C’est une excellente occasion de réécouter Matthieu Ricard, docteur en génétique et moine bouddhiste, qui brossa à mon micro un état des lieux de la société, si j’ose dire.
Une manière de prendre un certain recul face au catastrophisme ambiant, aussi.
Matthieu Ricard au micro de Pierre Guelff (Photo D.R.)
– Le message d’amour, parfois sous l’influence du pouvoir, s’est transformé en force d’oppression. L’heure est à la compassion et à la bienveillance. Une organisation de la voix du peuple se met en place ! »
– Ma question tomba aussitôt : « Quel regard d’ensemble jetez-vous sur la société qui monte de plus en plus en violence, selon moi, comme le démontrent les attentats aux quatre coins du monde ? »
– Je vous réponds que, non seulement la société ne monte pas de plus en plus en violence, mais que cette dernière n’a cessé de diminuer depuis cinq siècles de façon spectaculaire et que c’est quand même curieux qu’on ne prenne pas acte de ce fait. En Europe, en 1350, vous aviez environ cent homicides par an pour 100.000 habitants. Cela a été étudié à Oxford et, aujourd’hui, c’est 0,6. Le risque que vous avez d’être tué aujourd’hui en Europe est cent fois moindre qu’il y a cinq siècles.
La violence domestique, par exemple, selon une autre étude, a diminué de moitié vis-à-vis des enfants en vingt ans aux États-Unis, le nombre de victimes moyen par conflit dans le monde, selon deux banques de données (en Suède, à Uppsala, et aux USA) est passé de 30.000 en 1950 à 1.500 à ce jour. Certes, il y a Daesh, le Soudan, la guerre entre l’Irak et l’Iran…, mais prenez tous les conflits du monde réunis et divisez par le nombre de victimes… et la violence ne cesse de diminuer. C’est dû à l’essor de la démocratie, au libre-échange, au statut des femmes qui, quand même, s’améliore, à l’éducation…
Bien sûr, il y a toujours des événements dramatiques, des tragédies, qui se déroulent quelque part dans le monde et, c’est certain, on les voit immédiatement. Cependant, il y a une distorsion de la réalité ! De la même façon qu’un jeune homme ou une jeune femme de 20 ans a vu 40.000 morts violentes à la télévision, cela ne correspond pas à la réalité. »
– Pas seulement ça, car nous sommes naturellement interpellés et l’évolution nous a équipés pour attirer notre attention sur-le-champ par des choses qui sont menaçantes, aberrantes, hors des normes et on oublie la banalité du Bien. C’est-à-dire que, la plupart du temps, la majorité des sept milliards d’êtres humains se comporte de façon décente les uns envers les autres.
Et, quand il y a un certain nombre qui commet des actes barbares, évidemment que ça attire votre attention, à juste titre d’ailleurs, mais on oublie le reste. La plupart du temps, nous sommes des personnes qui se comportent raisonnablement, de manière bienveillante ou décente les unes par rapport aux autres. »
– Si vous aviez un message à lancer à l’Homme, quel serait-il ?
– À l’homme et à la femme, à l’humanité !
– Je mets un H majuscule, bien entendu ! Votre message ?
– Ce serait que nous sommes déjà des supers coopérateurs et que rien ne fonctionnerait sans la coopération, mais que pour faire face aux défis des temps modernes, notamment la précarité au sein de la richesse, les inégalités qui vont croissantes, et, surtout, le grand défi du XXIe siècle, celui de l’environnement, celui de l’avenir des générations futures et de la biosphère, eh bien, il nous faut passer à un stade supérieur de coopération. Donc, vive la révolution altruiste ! C’est ça dont nous avons besoin.
Photo : Matthieu Ricard lors d’une conférence de presse à Bruxelles (Photo Pierre Guelff.)
Des membres des mouvements pacifistes de l’Internationale des Résistants à la Guerre (IRG), célèbre par son emblème du fusil brisé, de la Résistance anti-guerre féministe, de l’Internet des Saboteurs, d’objecteurs de conscience, de citoyens humanistes russes… refusent d’être incorporés dans « L’Opération spéciale » de Vladimir Poutine et d’aller massacrer des Ukrainiens, surtout des civils.
Le nom générique d’ensemble s’intitule « Appel à la conscience » et il est soutenu par de courageux juristes et des défenseurs des Droits des êtres humains.
Eux, ils n’hésitent pas à utiliser le terme « guerre » tellement banni et honni par le pouvoir russe, malgré la menace d’un sévère emprisonnement.
Toutes organisations confondues, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui en font partie et mènent des actions avec une bravoure digne d’éloges, du moins de la part de ceux qui ne cautionnent pas les tueries des populations civiles comme l’armée effectue depuis février-mars 2022.
Ces actions vont de l’information publique et sur le canal Telegram, de soutiens financiers aux réfugiés ukrainiens, voire des aides par des psychologues, la voix étant aussi donnée aux mères de soldats que le Kremlin fait taire.
Ajoutons que des activistes pacifistes russes font sauter les voies ferrées en direction du front sans, bien entendu, attenter à l’intégrité physique de quiconque.
Des chiffres sont éloquents à ce sujet : plus de soixante trains de marchandises ont déraillé, plusieurs usines de guerre, de bureaux de recrutement, de bâtiments de stockage d’armes, ont été incendiés.
Il serait question de 14.000 membres de la Résistance ferroviaire.
Tout cela est diffusé, entre autres, sur le site Internet des Saboteurs et repris par la presse internationale, tels Die Welt et Le Soir (photo : fac-similé de l’article du 29 juillet 2022).
Et puis, n’oublions surtout pas Marina Ovsannikova qui, souvenez-vous en, avait brandi devant les caméras de la télévision russe un écriteau anti-guerre et qui continue de clamer son opposition à l’invasion russe en Ukraine.
Le Kremlin commence à trouver cela dérangeant. Alors, nous, à Fréquence Terre, on continue aussi à apporter tout notre soutien aux pacifistes, aux objecteurs de conscience et aux militants anti-guerre, qu’ils soient Russes ou de tout autre pays, qui, à l’instar de Louis Lecoin, pionnier de l’Union Pacifiste, déclara qu’« on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ».
Ouvrage de Pierre Guelff, chroniqueur à Fréquence Terre.
Née en Europe à la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée reflète un monde de plus en plus marchand, puis un monde dans lequel s’opposent des idéologies politiques.
Au musée de la Maison européenne dans la capitale de l’Europe, et jusqu’en novembre 2022, une très intéressante exposition d’affiches témoigne de cette importante technique de la liberté d’expression.
Fréquence Terre l’a parcourue et s’est plus particulièrement attardé sur plusieurs thèmes :
La propagande politique
La promotion des luttes
Intégration européenne et opposition
Est vs Ouest et menace de guerre nucléaire
Droits humains et protectionnisme
Slogans et manifestations
Affiches contestataires
La guerre en Ukraine (Photos : Marie-Paule Peuteman et Pierre Guelff)