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Economie bleue: du bluewashing!

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L’économie bleue repose sur un modèle durable d’exploitation des océans. Vraiment ? Pourtant le constat est alarmant pour nos océans qui sont à bout de souffle. Et pour justifier de continuer à exploiter l’Océan sous toute forme, on a peint cette économie non en vert mais en bleue pour justifier le développement d’activités maritimes qui s’avèrent préjudiciables à tous : un bluewashing à découvrir dans cette chronique ….

Sept principes pour changer votre perception

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garden 6233261 960 720Les principes d’esthétique Zen que l’on trouve dans l’art du jardin japonais traditionnel ont beaucoup à nous apprendre. Leurs principes sont connectés entre eux et ils se chevauchent continuellement. Je me propose de vous en présenter sept d’entre eux.

Kanso est le principe de simplicité et d’élimination du désordre. Les choses sont exprimées simplement et naturellement. Il s’agit de penser en termes de clarté, une clarté qui est réalisée par l’omission ou l’exclusion du non essentiel.

Fukinsei est le principe d’asymétrie ou d’irrégularité qui est d’ailleurs un principe central dans l’art Zen. En effet dans la peinture à la brosse, le cercle est souvent dessiné comme incomplet symbolisant l’imperfection qui fait partie de l’existence. Par ailleurs, la nature elle-même est pleine de beauté et de relations harmonieuses qui sont asymétriques tout en étant équilibrées.

Shibumi parle de la beauté au sens minimaliste, une beauté sans élaboration, sans tape-à-l’œil qui vise une certaine simplicité élégante. Aujourd’hui le terme shibumi est parfois utilisé pour décrire quelque chose de cool.

Shizen met en avant le naturel, l’absence de superficialité et la présence d’une intention créative entière et spontanée.

Yugen se veut être une suggestion plutôt qu’une révélation. Ainsi un jardin japonais peut être vu comme une collection de subtilités et d’éléments symboliques.

Datsuzoku invite à se libérer des habitudes, des formules, de la routine ou de l’ordinaire. Il opte pour aller au- delà du conventionnel et s’ouvrir à la surprise.

Seijaku  prône la tranquillité, la paix et le calme.

Vous voilà maintenant outillés pour stimuler de façon nouvelle votre créativité et je suis certaine que cette nouvelle boîte à outils vous permettra d’aborder avec confiance les nombreux défis de la vie.

Source : Internet

Photos : Pixabay

Rencontre avec Bob Dylan : « Je parle à la place des morts ! » (2/4)

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photo pgfftAinsi, le 15 octobre 2022, je vais rencontrer Bob Dylan. Du moins, sauf conférence de presse « miraculeuse », lui sera sur scène et moi dans la salle.

D’ici-là, je prépare déjà ce moment avec celui qui marqua mon militantisme pacifiste il y a plus d’un demi-siècle, en lisant son autobiographie Chroniques parue chez Folio et en réécoutant ses chansons.

« Il n’y avait rien d’aimable ni d’accommodant dans les chansons que je chantais, écrit-il. Rien de sympa, rien de doucereux. Ah, on peut le dire, ça n’était pas commercial. Les folksongs, pour moi, ce n’était pas du divertissement. Elles traduisaient des réalités différentes, elles me servaient de précepteur, de guide vers une république d’un autre ordre, une république libérée. »

Comment se dessina le destin de Bob Dylan en ce début des années 1960 ?

Il y répondit du fond du « Gaslight », une boîte où il interprétait des sets de vingt minutes dans une salle bondée et enfumée : « Un mur plein, sans promesse, sans menace non plus – du bla-bla. Sans aucune garantie, pas même celle que la vie n’est pas une vaste plaisanterie. »

20220806 1643031ftNéanmoins, il donna un indice ou l’autre sur la suite de son destin : « La justice, c’est très bien, seulement, cette fois, c’est moi qui la fais… les morts n’ont plus rien à dire, donc je parle à leur place, okay ? Une chanson peut rendre fidèlement compte de choses complexes. Je savais ce que je faisais et je n’allais pas battre en retraite, ne serait-ce qu’une seconde, pour qui que ce soit (…) J’ai essayé d’expliquer que je n’étais pas, à mon sens, un chanteur-engagé, en revanche, j’écoutais très souvent des chants de révolte, et ceux-là me touchaient vraiment. Il ne s’agissait pas d’engagement mais de rébellion. »

Cependant, tout changea, voire bascula même, lorsqu’il lut cette formule : « Je est un autre ».

Ainsi, après son premier album, quelques rapaces du show-business tournèrent autour de celui qu’ils pressentaient comme une future star, au point de lui recommander de dénoncer son contrat signé avec John Hammond.

La réplique de Bob Dylan fut cinglante : « On m’aurait donné une fortune que ça n’aurait rien changé. Hammond avait cru en moi et l’avait prouvé par des actes. Mille ans pouvaient bien s’écouler, jamais je ne l’aurais trahi. »

La grandeur de ce chanteur-rebelle, comme il se définissait à cette époque, se mesura aussi dans cette fidélité.

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Photo : Prise d’écran de Youtube, également extraits musicaux.

Le Temps des convoitises

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photo pgfftLe Temps des convoitises, est un roman de Frédérick D’Onaglia publié dans la collection Terres de France des Presses de la Cité, qui campa le principal de son récit à Fontvieille, un beau village provençal qui, je cite, « a gardé l’âme de ses fondateurs, des paysans, des vignerons, des commerçants, des meuniers, des bergers, voire des carriers, les bâtisseurs de l’Arles antique ».

Là, dans cette nature superbe, il y a les Cygalines, un endroit convoité par Alexis Bastide, propriétaire d’une manufacture de tissus, afin d’y développer un projet immobilier mastodonte.

Projet élaboré au grand dam de maints villageois, dont Élie Césaire, père de Claire, journaliste engagée à Provence Matin, quotidien dirigé par Louis Aymard, également farouche opposant au projet de Bastide.

« Le rôle d’un journaliste consiste à agiter les consciences, dit-il, pas à les endormir avec du prêt-à-penser ! »

20220815 093126Ajoutez-y le préfet Eugène Lescure, assoiffé d’éloges et de pouvoir se voyant bien à Matignon ou à l’Élysée, son épouse Victoire de Montauban, pédante au mental de général menant ses troupes au combat depuis son bureau cossu.

Il y a encore Julien Bastide, le fils rebelle d’Alexis qui, lors de l’inauguration d’un musée dévolu à l’entreprise familiale, y alla d’un scandale retentissant : « Tous des pourris, ces capitalistes ! Non contents d’exploiter leurs semblables, ils s’approprient la nature, la bousillent pour s’en mettre plein les poches. En moins d’un siècle, ils l’ont épuisée, et l’impact de leur pitoyable existence sur Terre aura des répercussions sur des générations et des générations. »

Au fils des pages, les échanges entre les autorités, le commanditaire du projet, les citoyens attentifs à leur environnement, prirent un tour polémique : « Les véritables intentions de la maire sont de faire exploser la population afin d’obtenir plus de subventions. Pour cela, elle est prête à détruire un site naturel, au lieu de chercher à le protéger ! »

Petit à petit, tout au long des 400 pages, une intrigue se dessine et la journaliste tente de débusquer ce que des années d’omerta et de petits et grands comptes entre amis ont tissé au détriment de Dame Nature, entre autres.

Bien décidée à en découdre avec Alexis Bastide, Claire lui sauvera quand même la vie, assurément, un fameux tournant dans cette saga provençale.

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Casser la looooiiiiiiii !

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En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan.
Mais nous avons « cassé la loi » immuable de la répartition taille et biomasse. comment, pourquoi, que faire pour la rétablir ?

Sans attendre un  » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c’est a découvrir dans cette chronique.

Le pouvoir des couleurs

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Savez-vous que plus de 80 % de notre jugement est influencé par la couleur ? Le bébé au départ voit en noir et blanc et découvre les couleurs entre six mois et un an. Donc bien avant le langage, l’être humain a des réactions physiologiques par rapport aux couleurs. Par exemple, regarder une caisse de couleur rouge ou entrer dans une pièce à dominante rouge, l’on constate que le cœur bat plus vite. Et même une personne qui aurait une altération de la vision comme un daltonisme, lorsque cette personne regarde la couleur rouge, son cœur bat plus vite car elle reçoit la même longueur d’onde.

De nombreuses études explorent les différentes réactions physiologiques face aux couleurs. Ainsi une femme qui porte du rouge éveille 25% de désir en plus chez l’homme. Et un homme qui s’habille en rouge se sent plus fort. Cela se vérifie de façon flagrante dans le sport, les équipes qui portent du rouge ont plus de succès. Toujours à propos de la couleur rouge, elle permet d’avoir chaud, en effet vous allez surestimer la température ambiante de deux degrés.

Chaque couleur a son influence et peut même avoir un impact sur l’odorat et le goût.

De plus, une étude a été menée pour améliorer une poudre à lessiver. Il y a eu divers tests avec ajouts de paillettes de différentes couleurs. Alors qu’il s’agissait toujours exactement de la même lessive, les résultats avec les paillettes rouges étaient que le linge était abîmé car la poudre était trop efficace, par contre les paillettes vertes et  bleues rendaient le linge frais et intact.

Aujourd’hui, les lieux de travail sont souvent dans des tons grisés ou blancs. C’est bien dommage car cela entraîne 10% de productivité en moins et augmente de 15% le risque de burn-out. Or, nous pourrions tous être, beaucoup plus créatifs dans un environnement chromatique bleu.

La couleur rose a pouvoir presque magique, elle apporte une réaction physiologique calmante. Dans une prison des cellules ont été repeintes en rose et l’on observe qu’après 30 minutes seulement, le prisonnier est plus calme. Des classes de maternelles ont été repeintes en rose et là on observe que les dessins d’enfants sont plus joyeux, qu’il y a plus de sourires et de grands soleils. Le rose apporte un calme qui vient stimuler la joie du cœur.

Alors puisque dans une seule journée, on fait plus de 50 000 choix, à vous maintenant d’ajouter des couleurs sur vos murs, dans votre environnement, votre garde-robe, dans votre assiette et choisissez de regarder les couleurs qui accrochent un sourire à votre cœur.

Sources : Internet Marie-Chantal Milette et Jean-Gabriel Causse. Photo : MPPeuteman

Faut-il boycotter Qatar 2022 ?

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photo pgfftJ’aime le sport. C’est bon pour la santé et c’est une belle école de vie. Toute mon existence, j’en ai pratiqué en amateur. Du football dans mon adolescence et à l’âge adulte, puis je suis devenu ultra-marathonien et, à présent, à 76 ans, je jogge encore quotidiennement, certes lentement, mais j’approche des 50.000 kilomètres à mon compteur et cette pratique m’est particulièrement bienfaisante à un âge où le corps se déglingue logiquement quelque peu.

Ma carrière de journaliste me fit aussi couvrir des événements sportifs sur le plan international et même certaines affaires peu reluisantes, tel le scandale Tapie-Valenciennes, voire le dopage en cyclisme et athlétisme.

Jamais, cependant, je n’ai perdu mon enthousiasme par rapport au sport, jusqu’à ce maudit Qatar 2022 ou Mondial du foot, car il y a des limites à ne pas dépasser sans quoi le plaisir de pratiquer ou d’assister à des compétitions revient à cautionner des comportements abjects, inhumains et totalement antidémocratiques.

Il reste 100 jours avant la Coupe du monde et, en conscience, je ne pouvais que produire la présente chronique tant les droits humains sont encore bafoués dans le cadre de cet événement sportif.

Amnesty International souligne encore que les conditions de travail y relèvent carrément du travail forcé transformant maints ouvriers, voire employés, en esclaves modernes.

Près de vingt heures sur vingt-quatre, par 33 à 47°, l’émirat oblige des travailleurs à finaliser « en urgence » les travaux qui ont déjà provoqué la mort de tant de maçons, menuisiers, charpentiers, peintres…

Tout cela sans parler que les autorités qataries annoncent ne pouvoir supporter la moindre démonstration publique d’affection, alors qu’elles continueront à nier sans vergogne certaines valeurs fondamentales.

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Est-il encore possible de leur faire fondamentalement admettre, ainsi qu’aux instances dirigeants supérieures du foot qui mangent dans leurs mains, qu’il y a lieu d’établir, et de manière définitive, la liberté d’expression et l’égalité des races, des sexes, des origines et de pratiquer ou non n’importe quelle religion ou philosophie ?

Certains, de plus en plus nombreux, préconisent le boycott et divers sponsors (Coca-Cola, Carrefour, ING…), tout en continuant à faire du business, ont déclaré ne pas soutenir Qatar 2022.

Il reste, bien entendu, l’attitude des fans et amateurs de ballon rond face à l’omnipotente et omniprésente télévision.

Un mouvement de boycott se dessine en trois phases : ne pas regarder un seul match, ne pas célébrer publiquement les buts ni faire la fête au foot, enfin, de choisir les retransmissions en streaming et, du coup, priver les chaînes d’audimat, donc de revenus publicitaires.

Le fait de signaler son boycott de Qatar 2022 sur les réseaux sociaux est d’ailleurs suivi avec grande attention par toutes les parties.

Cela vaut la peine de souscrire à ce mouvement de conscientisation en, espérant que l’émirat, sous la pression internationale, modifie positivement son attitude par rapport aux droits humains et libertés fondamentales.

C’est un vœu pieu, paraît-il. Est-il réaliste ? À vous de jouer ou non, si j’ose dire.

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L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -4/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant  des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance  en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec  notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous a expliqué les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.

Quelles améliorations peut-on apporter à l’aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.

Rencontre avec Bob Dylan (1/4)

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photo pgfftLe 15 octobre prochain, je vais rencontrer Bob Dylan. Enfin ! Lui qui berça de ses chansons engagées mes premières années de militantisme, mon objection de conscience, mon Mai 68.

À vrai dire, lui sera sur scène pour son tour de chant mondial, moi dans la salle, à quelques pas de lui, et je me prépare à ce moment privilégié.

Je vous en partage déjà quelques instants.

Outre certaines de ses chansons mythiques dont je traduisais déjà les paroles lors des défilés contre la Guerre au Vietnam, je viens de découvrir une belle écriture dans son autobiographie intitulée Chroniques publiée chez Folio.

Bob Dylan est né en 1941 dans le Midwest, non loin du Canada, au temps des Hitler, Churchill, Mussolini, Staline, Roosevelt qui, je le cite, étaient de « gigantesques figures, des hommes qui ne connaissaient que leur détermination, pour le meilleur ou le pire. »

20220806 1643031ftPour ces derniers, il écrit : « Décidés à agir seuls, indifférents à toute opinion, à la richesse et à l’amour, réduisant le monde à des décombres, lointains descendants des Jules César, Charlemagne, Napoléon, ils découpaient le globe comme un mets délicat. Des barbares violents qui impriment sous leur pas leur idée de la géographie. »

Bob Dylan détaille cette période : « En 1951, j’étais à l’école primaire. On nous forçait à nous réfugier sous les pupitres quand les sirènes hurlaient, parce que les Russes avaient décidé de nous bombarder. Les mêmes Russes aux côtés desquels mes oncles s’étaient battus à peine quelques années plus tôt. C’était maintenant des monstres prêts à nous trancher la gorge et à nous réduire en cendres. Ça nous paraissait bizarre. »

Âgé d’une vingtaine d’années, il débarqua à New York et explique : « Il fut dit que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué de son sceau l’extinction des Lumières. J’avais lu Voltaire, Rousseau, John Locke, Montesquieu, Martin Luther…, des visionnaires, des révolutionnaires… »

Alors, au tout début des années 1960, tout débuta pour Bob Dylan-le-chanteur : « À Greenwich Village, on chantait et on passait le chapeau. Le week-end, on faisait la tournée des clubs du crépuscule à l’aube, on pouvait empocher vingt dollars peut-être. Soit je faisais fuir les gens, soit il venait voir de plus près. Le folk était vu comme un genre mineur, médiocre, écrit-il, mais John Hammond, dénicheur de talents comme Billie Holiday, Benny Goodman, Count Basie, Lionel Hampton, m’ouvrit la porte et me dit que j’étais l’héritier d’une longue tradition : jazz, blues et folk, et il comprenait la sincérité. Or, je chantais le soufre et l’enfer dans une langue revêche. Je n’étais personne, je venais de très loin et j’avais commencé tout bas. Mais le destin allait bientôt parler… »

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Photo : capture écran Youtube (ainsi qu’extraits musicaux).

 

 

Calmer l’anxiété rapidement avec trois astuces efficaces

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Une astuce pour calmer l’anxiété que vous pourrez glisser facilement dans votre poche : l’huile essentielle de Petit Grain Bigarade. Cette huile essentielle agit sur le système nerveux, elle apaise l’esprit, dissipe les tensions quotidiennes et favorise l’endormissement. De plus, elle est aussi préconisée en cas de baisse de moral. Vous pouvez l’utiliser en application sur les poignets et le plexus solaire. Au préalable il est conseillé de diluer 2 ou 3 gouttes dans une noisette d’huile végétale. N’oubliez pas, c’est une huile essentielle, donc à ne pas utiliser pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.

img 1179Une seconde astuce est la visualisation dite positive. Il s’agit de créer une bibliothèque d’images mentales sécurisantes et réconfortantes. Prenez donc le temps de vous installer confortablement, de fermer les yeux et de visualiser un moment agréable et de bien passer en revue tous les éléments :  comment est votre corps ? Quelles émotions sont présentes, les odeurs, les sonorités, les sensations corporelles, la présence d’autres personnes etc. ?

L’objectif est de rendre ces moments agréables rapidement disponibles afin que votre esprit puisse s’y lover en douceur. Il est donc conseillé de répéter l’exercice régulièrement ainsi votre cerveau vous y amènera presque par réflexe.

La troisième astuce est une pratique régulière : la cohérence cardiaque. C’est une méthode de gestion du stress très efficace qui se pratique en cinq minutes.  Il faut savoir que notre cœur est intimement relié à notre cerveau. Le cœur peut s’emballer au moindre choc émotionnel.  Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les vidéos du docteur David Servan-Screiber qui détaille les bienfaits de cette méthode. Parmi les différents atouts de la méthode, il est démontré que la cohérence cardiaque permet de prendre de meilleures décisions, de développer notre intuition et d’augmenter notre système  de défense immunitaire.

Et n’oubliez pas, le secret de l’efficacité de ses trois astuces, c’est une pratique régulière. De cette façon, vous aurez toujours une boîte à outils disponible pour vous apaiser.

Source : BIOINFO avril 2022

Photos: MP Peuteman