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Toine chef de Tribu par Arthur Masson (Éd…Racine)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Là, au cœur de la nature verdoyante, à quelques pas de Fumay-l’Ardennaise, voici le village de Treignes immortalisé sous le nom de « Trignolles » dont un certain Toine Culot fut le maire dans maints ouvrages d’Arthur Masson, un auteur de terroir comparé à Daudet et à Pagnol.

Il se définissait lui-même de la façon suivante : « Troubadour de la bonne heure, chantre des humbles beautés de mon pays… »

C’était l’époque où le chant du coq rythmait encore le travail des villages avec une vie s’écoulant au fil des saisons.

À Treignes, on perpétue cette ambiance à travers l’Espace Arthur Masson et, par exemple, la fidèle et touchante reconstitution d’une classe d’autrefois, c’est-à-dire de 1932.

Dans « Toine chef de Tribu » (Éditions Racine), il s’agit d’une histoire qui se déroule dès 1948, puis dans les années ’50 et ’60, avec des dialogues et déclarations savoureux.

Voici, comment Monsieur le Maire envoya paître l’un de ses vieux concitoyens pour qui il avait, cependant, beaucoup d’affection : « Le maïeur dit que si vous étouffez de manger, la perte ne sera pas grande et que cela fera toujours un vaurien en moins dans la commune. »

Réplique du vieux citoyen : « Il ne m’aura manqué que d’être maïeur pour gagner la médaille des propres à rien… »

Et, ainsi, il y en a plus de deux cents pages. De quoi passer quelques heures d’une détente agréable et, quelquefois, empreintes d’une douce nostalgie.

Viasilva, à Cesson-Sévigné : l’éco-cité qui invente un avenir durable en Bretagne

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« Construire la Ville de demain avec des concepts et des matériaux à inventer pour la plupart est une passionnante aventure d’avenir, une aventure urbaine et humaine. »

C’est ainsi que Michel Bihan, le Maire de Cesson-Sévigné, à la périphérie de Rennes, définit le projet du Nouveau Cesson 2040, baptisé « Viasilva 2040 ». Une éco-cité qui verra le jour dans une trentaine d’années autour de cette ancienne voie romaine, viasilva, le chemin de la forêt en latin… et qui s’étendra sur 3 communes : Cesson-Sévigné, Thorigné-Fouillard et Rennes.

Le défi pour Cesson-Sévigné, ou sera implanté l’essentiel du projet, c’est de faire face à l’explosion démographique attendue dans les prochaines années. D’un peu plus de 15000 habitants actuellement, la ville en comptera près de 40000 dans 30 ans. Sur 560 hectares, Viasilva devra absorber une partie des nouveaux arrivants.

La nature sera au cœur de la nouvelle cité. Et la conservation du patrimoine en sera une des conditions… Viasilva devra intégrer dans sa conception les fermes, le château ou encore le moulin, et prendre également en compte le vivant existant, chemins, zones humides et bocage…

Des espaces naturels vierges de toute construction seront préservés et serviront de couloir écologique entre les habitations et les parcs ou la rivière.

La future cité sera en fait conçue comme un agrégeât de plusieurs villages faits d’habitats collectifs et de maisons individuelles… Le cœur de ces quartiers disposera de tous les commerces et les services nécessaires à la vie quotidienne…

Ecoles et collège devront aussi trouver une place non loin des poumons de ces villages… Sans oublier la place du sport, de la culture et des loisirs…

Tout cela accessible à pied ou en vélo, histoire de laisser le plus possible la voiture au garage. Un défi possible grâce aussi au maillage des transports en communs… Le métro reliera le centre de Viasilva à Rennes en moins de 10 minutes…

Et si, bien évidemment, il faudra tout de même avoir recours à son véhicule pour aller au travail, des pôles d’activités sont prévus avec 3000 emplois à la clé, histoire de donner la possibilité aux futurs habitants de concilier le cadre de vie avec une activité professionnelle à proximité.

Estampillé « Ecocité » par le Ministère du Développement Durable, ce projet d’envergure, qui implique les communes voisines et la communauté de Rennes Métropole, répondra à tous les critères de mixité nécessaire pour un tel label…

Une mixité entre logements collectifs et individuels, mais également entre habitat, commerces et équipements de loisirs et de services…

Une mixité des déplacements entre espaces verts et circulation douce…

Mixité sociale enfin avec la cohabitation du locatif avec l’accession à la propriété et le logement social…

Le futur de Cesson Sévigné et de la métropole rennaise s’avère très ambitieux…Une expérience à suivre de près…

L’héritière de l’abbé Saunière par J…M Thibaux et M…A Coppier (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« L’héritière de l’abbé Saunière » de Jean-Michel Thibaux et Martine Alix Coppier (Presses de la Cité), est parfois comparé au célèbre « Da Vinci Code » de Dan Brown, ouvrage vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde.

Dans le présent roman, écrit conjointement par deux auteurs aux imposantes références en la matière, les données sont claires : il s’agit d’une œuvre « inspirée de faits réels ».

À savoir, la fabuleuse histoire de l’abbé de Rennes-le-Château, le prêtre Bérenger Saunière, personnage principal d’une double chasse au trésor exceptionnel avec, à ses côtés, Marie Denardaud, sa servante et maîtresse durant des décennies.

Tout ceci offre l’occasion, aux deux auteurs, de mêler faits historiques et imaginations fécondes au point de déclarer que le pape Pie X espérait s’emparer des biens faramineux du prêtre et d’un ultime secret… le trésor du roi Salomon étant en jeu !

Un abbé Saunière qui aurait fait main basse sur le pactole des Wisigoths, sur des manuscrits précieux, les originaux des Évangiles, par exemple, sur des lettres testamentaires de Ponce Pilate menaçant les fondements de l’Église catholique, etc.

Un abbé Saunière qui aimait les femmes, l’argent, le luxe, qui aurait partagé ses découvertes avec Marie Denardaud, alors que, tour à tour, ses complices et protecteurs trouvaient la mort.

La trame de ce roman, on l’aura compris, réside sur une interrogation fondamentale : la maîtresse de l’abbé, au décès de celui-ci, divulguera-t-elle les informations concernant le reliquat du fantastique trésor ?

Près de 500 pages alimentent notre curiosité et, parfois, notre étonnement… a fortiori lorsqu’il reste, par exemple, à débusquer les Trompettes de Jéricho !

Le rituel initiatique par André Quémet (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Le rituel initiatique » d’André Quémet paru chez l’éditeur « Maison de Vie », est un essai qui porte en sous-titre « Outil de création et Art de vivre ».

Publié dans une collection – fort abondante – qui traite de symboles universels, cet ouvrage touche à un aspect majeur, voire essentiel, dudit sujet.

Ainsi, l’initiation est probablement un concept aussi vieux que la race humaine et, au-delà d’éventuels aspects folkloriques ou des tournures sectaires, piège dans lequel tombent, malheureusement, beaucoup de gens, il s’agit bien de Connaissance.

Pour l’auteur, le rite d’initiation est une science précise, mais, aussi, une matière première qui se doit d’être travaillée, loin de tout dogmatisme.

Dans ces conditions, personne ne pourrait le contredire !

De l’or bleu sous le continent africain

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Plus de 300 millions d’africains n’ont toujours pas accès à l’eau potable.

Une pénurie d’eau qui se fait chaque jour plus prégnante dans un continent déjà malmené, où seulement 5 % des terres arables sont irriguées, et où la famine menace… Selon l’ONU, c’est plus de 23 millions de personnes qui pourraient être touchées par cette famine….

Pourtant, si le paysage reste aride vu du ciel, le sous sol, lui regorge d’eau. Dix-sept grands fleuves irriguent le continent auxquels s’ajoutent une centaine de grands lacs,… sans oublier de considérables nappes phréatiques.

Ce sont ces grandes réserves souterraines qui viennent d’être mises à jour par des hydrogéologues du British Geological Survey et de l’University College de Londres dans la revue Environmental Research Letters.

Ces chercheurs britanniques viennent de localiser d’immenses réserves d’eau… Un demi-million de km3 d’eau, équivalent à un quart de la Méditerranée, ou trois fois la Mer Rouge.

L’évaluation des scientifiques s’appuie sur une compilation de cartes et de mesures hydrographiques et géologiques. Si, selon les chercheurs eux-mêmes, les résultats de cette étude comportent une marge d’erreur importante,… il n’en reste pas moins que le réservoir d’eau souterraine équivaut à plus de 100 fois le volume d’eau de pluie annuelle et 20 fois la réserve en eau douce des lacs africains.

La répartition des ces réserves est assez inégale. Et ce n’est étrangement pas dans les pays les plus arides que ces eaux sont le moins présentes. La plus grande partie de ces ressources dort sous la Libye, l’Algérie, le Soudan, l’Egypte et le Tchad. A l’inverse, la région des Grands Lacs, au climat tropical, est plutôt pauvres en aquifères.

Des réserves en quantité ne signifient toutefois pas que la résolution de la sécheresse est à portée de main. Ce n’est pas demain encore que l’on va pouvoir irriguer des surfaces nouvelles ou apporter de l’eau potable dans chaque village.

Car il ne suffit pas de creuser pour pourvoir consommer cette eau.

Il faut pouvoir la rendre disponible… Et le chemin est long : extraction, acheminent, potabilisation, distribution… Cela à un coût…

Quand les réserves sont quelques mètres sous le sol, elles sont faciles à capter. Les ingénieurs peuvent aisément leur fixer un débit limité et les rendre accessibles aux populations. Mais elles sont souvent plus soumises aux pollutions liées à l’activité humaine.

Plus en profondeur, les aquifères sont plus protégées des atteintes à leur intégrité. Mais il faut mobiliser des infrastructures lourdes et couteuses pour parvenir à les mettre à disposition. Il faut aussi veiller à ce qu’ils ne soient pas souillés par des éléments chimiques toxiques tels que l’arsenic ou le fluor.

Enfin, si les nappes fossiles restent importantes, elles ne sont que très difficilement renouvelables. Et une extraction pour une exploitation commerciale à haut débit reste limitée, à moins d’épuiser prématurément ces ressources, comme l’a fait la Libye dans les années 90, avec un projet qui est en train d’assécher la plus importante nappe phréatique du continent…

Si les chercheurs britanniques appellent à la prudence face à la lecture de leur étude, ils estiment toutefois qu’il y a assez d’eau pour développer, dans les zones rurales, des petits puits nécessaires aux cultures. L’installation de pompes à faible débit y serait suffisante, en principe, pour amorcer la lutte contre le changement climatique et ses effets dévastateurs.

Des « seigneurs » de l’écriture à Tournus

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

J’apprécie beaucoup l’atmosphère qui se dégage de la splendide cité de Tournus, là, où, une large place est faite à la littérature grâce au « Salon du Livre » qui aura lieu le dimanche 13 mai au Cellier des Moines.

L’invité d’honneur sera Jean-Pierre Gattegno, auteur du « Seigneur de la route », parmi une cinquantaine d’autres écrivains, dont Sébastien Fritsch à qui j’ai déjà consacré quelques minutes de notre antenne pour ses ouvrages à l’ambiance particulièrement palpitante.

Le lieu de ce Salon est, aussi, splendide, car le Cellier des Moines, salle voûtée adaptée à ce genre de manifestation, est pleine d’un passé important avec l’abbaye Saint-Philibert et l’art roman.

Dans le cadre de ce Salon, les résultats du concours de nouvelles annuel seront proclamés pour les deux catégories en lice : celle des jeunes lycéens sur le thème du « Samedi soir » et celle des adultes pour « Demain je recommence ».

Assurément, cette idée de concours est une excellente initiative qui ne peut qu’inciter le public à lire et, donc, à écrire !

Le Printemps du Livre à Saint-Louis

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Les 11, 12 et 13 mai, se tiendra la Foire du Livre de Saint-Louis, l’un des événements culturels majeurs d’Alsace.

Durant ces trois journées, quelque 250 auteurs et plus d’une centaine d’éditeurs régionaux et nationaux, accueilleront pas moins de 30.000 visiteurs.

À côté des traditionnelles dédicaces, il y aura des conférences, des films, des rencontres, des débats, des lectures et expositions spécifiques pour la jeunesse, par exemple, et le clou de ce long week-end littéraire sera la proclamation de trois prix : celui du « Printemps du roman », puis des « Romancières » et, enfin, le Prix de la jeunesse de la bande dessinée.

Sachez, encore, que le thème général de cette 29e édition, sera « Musique et Littérature », deux « langages » qui, selon les organisateurs – et je partage leur avis -, ont en commun de nous faire rêver et d’élever l’âme.

L’Ambassadrice de Gilbert Sinové (Le Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Il n’est jamais trop tard pour lire ou découvrir un ouvrage de Gilbert Sinové et la biographie « L’Ambassadrice », parue en « Livre de Poche », me confirme cette impression grâce, entre autres, à « L’Enfant de Bruges » dont il fut déjà question dans la présente rubrique.

Avec « L’Ambassadrice », il s’agit de l’histoire, exceptionnelle, d’Emily Lyon devenue lady Hamilton par mariage, à la fin du XVIIIe siècle. Belle, magnifique, celle qui a « l’eau du ciel dans le regard, mais du feu sur les lèvres », née pauvre parmi les pauvres dans un comté du sud de Liverpool mais qui, au fil des années, apprivoisa les Lettres, l’Art, la Musique, et, même, la politique, était, aux yeux de certains, une « lady divine ».

Certes, dans sa jeunesse, elle avait dansé nue sur des tables et, dans une salle réputée, avait interrompu un concert afin d’entamer une chanson. Dès la stupeur passée, la salle l’applaudit à tout rompre en entendant cette voix splendide…

Maîtresse et amoureuse d’un certain Greville, elle sera littéralement vendue par celui-ci à son oncle, lord Hamilton, qui était une haute personnalité à Naples, puisque représentant de Sa Très Gracieuse Majesté au pays du Vésuve.

Emily, surnommée Emma, finit par comprendre la supercherie et joua le jeu de manière subtile afin de ne pas perdre la face et son honneur de femme bafouée.

Et, la petite vendeuse de charbon devint une véritable personnalité à son tour, courtisée par des rois, des princes, des écrivains, dont Goethe, des notables, au lieu de devenir lady Greville, elle devint, donc, lady Hamilton.

Nelson, le célèbre amiral, sera envoûté et ensorcelé par la belle Emma et ce, avec l’accord complice de lord Hamilton…

Lors de cette relation, on la qualifia de « femme cruelle et sanguinaire » suite aux massacres perpétrés par la royauté napolitaine et le marin britannique ou, pour d’autres, de « génie du goût » !

Bref, Emma fut une légende vivante et Gilbert Sinové nous la fait revivre comme s’il avait été son ami intime…

Nappes phréatiques déficitaires : une sécheresse qui s’installe

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Les records de 1973 ou 1989 ne sont encore pas atteints, mais les signaux d’alerte sont déjà visibles : la sécheresse pointe son nez progressivement.

C’est le message lancé par la première Commission de suivi hydrologique de l’année. Elle vient de dresser le bilan météorologique et hydrologique de ces dernières semaines et de l’hiver 2012. Bassin par bassin, elle a pu faire un point très précis de l’état des cours d’eau et des nappes phréatiques.

Et le constat est clair : les nappes phréatiques ne se sont pas assez rechargées cet hiver…

C’est le déficit pluviométrique important constaté sur les trois premiers mois de l’année qui est en cause… une sécheresse hivernale qui fait suite à un automne 2011 déjà très sec sur la quasi totalité du territoire. Seules, les régions méditerranéennes avaient recueilli une quantité d’eau très proche de la normale, voir légèrement supérieure.

S’il n’y a rien d’alarmant, le déficit pluviométrique de cet automne et de cet hiver reste préoccupant. Il est de 25% par rapport à la normale. Cela reste dans des niveaux comparables à 1990 ou 2005… Mais sans atteindre donc les records de 1973, à 28% ou de 1989 à 29%.

Toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne… La moitié ouest du pays connaît la situation la plus problématique et notamment le quart sud-ouest. Le déficit pluviométrique y est proche des records des 50 dernières années. La région Midi-Pyrénées, par exemple, atteint un déficit de précipitations de 35%.

Si rien n’est encore totalement joué pour l’été qui s’annonce, le constat dressé par la commission de suivi est préoccupant. Car, rappelons le, c’est en hiver que les nappes se rechargent. C’est à cette période que l’on recense les pluies dites « efficaces », qui permettent de remettre à flot ces réserves naturelles et de remonter le niveau des cours d’eau.

Les nappes phréatiques qui présentent un niveau inférieur à la normale, peuvent constituer une menace pour tous les usagers : industriels, agriculteurs, collectivités, et particuliers.

Il faudra donc suivre avec intérêt ce que nous réserve la météo pour les semaines qui viennent pour savoir si le retard pris ces derniers mois pourra être en partie comblé. Si les précipitations printanières et estivales sont suffisantes, elles pourront alors limiter les conséquences de ce déficit pluviométrique accumulé.

La vigilance des services de l’Etat est donc mise à contribution pour les mois qui viennent. L’évolution de la situation est observée afin que soient prises toutes les mesures de restriction ou de limitation des usages de l’eau qui se révéleraient nécessaires.

Les mesures de limitation des prélèvements sont progressives et adaptées aux différents usagers.

Ainsi coté particuliers, ce sont les usages domestiques qui sont à surveiller : arrosage des pelouses, lavage des voitures, ou remplissage des piscines sont à limiter.

Le monde agricole peut localement être soumis à des restrictions en diminuant la fréquence d’irrigation. L’activité des industries peut aussi être surveillée et se voir imposer une réduction progressive d’activité.

Plusieurs départements sont déjà en état d’alerte ou de crise, comme la Vienne qui le restera jusqu’au moins de juin, ou l’Eure et Loir, jusqu’en octobre. Et cinq départements connaissent ponctuellement des zones d’arrêt des prélèvements, dernier niveau d’alerte… comme les Deux Sèvres ou les Charentes Maritimes qui le resteront jusqu’en juin.

– Pour savoir en détail si vous êtes dans une zone soumise à une vigilance, une alerte, une crise ou sous le coup d’arrêt de prélèvements, le site Propulvia est à votre disposition… Il vous permet de consulter les différents arrêtés de restriction d’eau.

* La commission de suivi hydrologique, qui rassemble des usagers de l’eau, des élus, des membres de comité de bassins, et des experts, se réunit dès que la situation hydrologique l’impose.

Entre jardins et potagers au Village du Livre de Redu

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Entre jardins et potagers » est une manifestation totalement gratuite – ce qui est devenu assez rare de notre temps – qui se déroulera les samedi 28 et dimanche 29 avril à Redu, un superbe village niché au creux des Ardennes ; un lieu qui inspira le notoire poète Pétrarque en l’an 1333, un endroit devenu célèbre pour être « le » Village du Livre depuis plusieurs décennies.

Au programme de ce week-end de fin avril, des livres, bien entendu, mais, aussi, des échoppes, des conseils, des conférences, des goûts, des saveurs, une basse-cour grandeur nature avec ses poules, oies, lapins…, installée au centre du village, et, encore, quelques animaux de ferme, des promenades à dos d’âne et en attelage, des légumes et fleurs bio, des fromages de chèvre, une exposition consacrée aux papillons, avec, en plus, des insectes auxiliaires aux jardins, telle la coccinelle mangeuse de pucerons, des apiculteurs et la protection des abeilles, quelques dégustations et visites aux dizaines de bouquinistes et libraires qui ont élu domicile de manière permanente dans une localité dont le mot d’ordre est la convivialité !

Outre « Entre jardins et potagers », Redu c’est, aussi, la Fête du Livre à Pâques, une bourse d’objets d’écriture et les métiers du livre et du papier en mai, un week-end des illustrateurs en juillet, la Nuit du livre en août, le Livre et l’Enfant en octobre…, soit l’occasion pour 200.000 visiteurs du monde entier de goûter à un superbe accueil de Terroir !