« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Un souper de neige » de Jean Anglade (Pocket) est un ouvrage classique dans l’imposante bibliographie de « terroir » de cet auteur auvergnat, dont il a déjà été question dans la présente chronique.
Avec « Un souper de neige », il s’agit de l’histoire de plusieurs habitants d’un village établi sur la frontière départementale entre le Cantal et l’Aveyron et qu’une ligne blanche tracée sur le sol départage dans des sagas dignes de Clochemerle.
Parmi eux, Léonce, enfant bâtard de la paroisse de Saint-Christophe, et Flora, une jeune fille de Saint-Nicol.
Dès leur plus jeune âge, ils sont attirés l’un vers l’autre, au point de se déclarer un amour qui devait être à l’abri de toute mauvaise surprise.
Hélas pour eux, les parents de Flora la marièrent à un nanti et, alors, Léonce s’enfuit littéralement à Paris pour exercer durant des décennies le métier de limonadier.
Âgés de soixante-dix ans, lui revint au village, elle, veuve, également
Au-delà de cette histoire, voici quelques citations pour mieux la camper :
« L’honnêteté, jointe à un travail assidu et à un peu d’astuce, peut enrichir aussi bien et mieux que la friponnerie. »
« Il faut se méfier du doux, parce que la vie est amère. »
« Une indulgence plénière lessive sans savon de tous ses péchés. »
« Un bonheur espéré est souvent plus beau que le bonheur lui-même. »
« Un homme pauvre qui a un livre est plus riche qu’un millionnaire qui ne lit jamais. »
Çà commence comme un match de foot que l’on s’apprête à regarder dans son fauteuil, ou entre amis dans un bar, avec quelques pizzas et des boissons. Bien installé, on s’enthousiasme à chaque action, on s’inquiète d’une baisse de régime, on s’esclaffe devant le but enfin atteint
Et puis il y a les images regardées par ces groupes de personnes réunis autour d’un même spectacle Les commentaires se font plus précis Et là, c’est à une émission de téléréalité que l’on a l’impression d’assister
Sur l’écran, une jeune haïtienne, un bidon à la main, tente de ramener de l’eau à sa famille, à son village
C’est la dernière campagne choc d’ACF, Action Contre la Faim« 300 millions de héros ». Elle pointe l’urgence, toujours et encore, de donner accès à l’eau et à l’assainissement, partout où il n’y en a pas.
L’eau est une urgence humanitaire.ACF rappelle que 300 millions de personnes affectées par les catastrophes naturelles, les conflits ou les épidémies ont un besoin urgent en eau et assainissement.
D’ici 2015, c’est demain, le nombre de personnes affectées par des catastrophes climatiques augmentera de plus de 50%.
Le changement climatique, la croissance démographique et l’urbanisation exacerbent les crises hydriques. 40% de l’expansion urbaine mondiale se fait sous forme de bidonvilles.
Chaque année, ce sont 2,2 millions de personnes qui décèdent des suites de diarrhées, pourtant évitables.
1,2 million des victimes de ces diarrhées sont des enfants de moins de cinq ans.
Aujourd’hui, 884 millions de personnes ne bénéficient pas d’un accès adapté à une source d’eau potable, et 2,6 milliards d’êtres humains n’ont toujours pas accès à des installations sanitaires de base.
Avec son programme Eau, Hygiène et Assainissement, les équipes d’Action Contre la Faim se mobilisent chaque jour afin que les personnes rendues vulnérables par une rupture brusque de l’approvisionnement en eau, et dépourvues d’hygiène, bénéficient de solutions adaptées.
A travers plusieurs vidéos, ACF donne un coup de projecteur sur les actions mises en place aux quatre coins du globe. Et rend hommage aux acteurs locaux sur place, par le témoignage d’enfants impliqués dans l’approvisionnement quotidien en eau de leur village.
A Oulan Bator, en Mongolie, Davaadalai Enkhnasan, 11 ans, s’occupe de l’approvisionnement en eau pour sa famille. Tous les jours il transporte 70 litres d’eau qui servent aux besoins quotidiens de la maison. Passionné de contorsion, il parle régulièrement d’hygiène avec ses amis de classe.
A Susya, en Cisjordanie, Nagham, elle, sait très bien ce qu’elle veut : devenir médecin, et construire sa maison avec de l’eau courante. Et rêve d’une salle de bain avec de l’eau froide et chaude et de toilettes propres.
A Hanlonli, au Burkina Faso, Polenli Tankoano, 12 ans, est responsable du club de santé scolaire de son école. Dans un monde idéal selon Polenli, il y aurait un forage dans chaque village pour que les enfants ne tombent pas malades.
A Haïti, Djemahra, est une collégienne de 11 ans qui vit à Gonaïves, au nord du pays. Elle fait partie du comité d’assainissement de son école. Son rêve : une piscine chez elle et des toilettes propres pour ses amis.
Comme pour Djemahra, Polenli, Davaadalai, Nagham, et les autres, l’eau est un produit de luxe pour des millions de personnes qui doivent se battre au quotidien pour récolter chaque goutte de cette eau, véritable or bleu !..
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Une étrange entreprise » de Jean Anglade (Pocket) évoque l’existence d’Henri, fils d’Ahmed, dit Albert, Kabyle de naissance, et de Joséphie, Auvergnate. À l’état civil, on a omis un « n » pour faire Joséphine !
Un Ahmed envoyé en 1914 dans les tranchées de la Marne, de la Meuse et de la Somme alors qu’il avait à peine 16 ans.
Il fut enrôlé sous le titre hypocrite de « volontaire désigné » ! Heureusement, il échappa au massacre et vint fonder une famille en Auvergne, une oreille en moins, celle laissée dans le carnage concocté par des militaires assoiffés de gloriole.
Son capitaine, industriel dans le civil, l’amena à Thiers afin qu’il soigne ses chevaux. Le Kabyle accepta et, selon lui, il devint alors « quelqu’un ».
Quelques années plus tard, Henri se souvint de la Foire au Pré et de la troupe « Les Allumeurs de becs à gaz » avec leurs camelots, acrobates, bouffons, clowns Il devint aussi clown professionnel !
D’ailleurs, son institutrice lui avait prédit le métier de saltimbanque tant ses farces et blagues étaient nombreuses. « C’est vrai qu’il vaut mieux faire rire que faire pleurer ! », avait-elle dit à Joséphie.
Dans ce livre, Jean Anglade, bientôt centenaire !, dépeint avec une rare précision le quotidien de la société auvergnate et il nous entraîne dans une saga poignante, parfois drôle, quelquefois dramatique ou, alors, franchement surprenante, telle une « blague » concernant Auschwitz. Néanmoins, il la justifie : « Plaisanter de la mort, c’est lui enlever un peu de son horreur ».
Et, l’auteur de conclure : « De nos jours, les sciences, c’est pour gagner de l’argent, les lettres, c’est pour le bonheur » !
D’ici 2025, la planète ne disposera plus assez d’eau pour produire la quantité de nourriture nécessaire à une population mondiale en constante progression.
C’est ce qui ressort d’une étude publiée par un groupe de 40 anciens dirigeants de la planète, où siègent notamment Bill Clinton et Nelson Mandela.
Nous serons 9 milliards d’individus d’ici la fin du siècle. Cet accroissement de la population, conjuguée aux changements climatiques qui vont réduire les ressources en eau, risque de multiplier les conflits autour du globe.
Des pays comme la Chine et l’Inde sont susceptibles d’être confrontés à des pénuries d’ici une vingtaine d’années, d’après ces dirigeants, qui ont appelé le Conseil de Sécurité de l’ONU à être plus impliqué.
Le Président de ce Conseil InterAction, l’ancien premier ministre canadien Jean Chrétien, souligne que « l’impact politique futur de la rareté de l’eau pourrait être dévastateur et conduire à des tensions, comme celles qui font rage au Moyen Orient au sujet du fleuve Jourdain. »
Alors que jusqu’à présent, le Conseil de Sécurité de l’ONU traite la question de l’eau comme l’un des facteurs de tension, l’étude indique que cette question devrait être au contraire prioritaire.
Les conflits liés à l’eau existent déjà. L’Egypte et ses voisins se disputent le Nil, le fleuve Hirmand opposent iraniens et afghans, et la question des aquifères est l’un des points d’achoppement du conflit israélo-palestinien.
Avec 1 milliard de bouches de plus à nourrir dans le monde d’ici 2025, l’agriculture mondiale, à elle seule, aura besoin de 1000 km cubes d’eau de plus par an. Cette augmentation est équivalente au débit annuel de 20 fleuves comme le Nil ou de 100 fleuves semblables au Colorado.
La plus grosse demande en eau sera concentrée évidemment sur les régions conjuguant poussée démographique, croissance économique et utilisation intensive de l’irrigation, comme aux Etats Unis, en Inde ou en Chine… Dans ces deux derniers pays, les demandes en eau excéderont leurs ressources propres.
Les phénomènes climatiques extrêmes, tels que les inondations, la sécheresse ou les glissements de terrain, deviendront plus fréquents dans les années à venir, ce qui devrait aggraver encore la pénurie.
Ces anciens dirigeants de la planète soulignent aussi dans leur rapport que le monde pourrait économiser l’eau et passer à ce qu’ils appellent une « économie bleue ».
Dans les pays en développement, le simple entretien des réseaux de distribution pourrait permettre d’économiser 40% de l’eau domestique actuellement perdue.
Le choix de cultures moins intensives est également l’une des solutions préconisées pour certains pays.
Enfin, l’étude insiste sur les investissements à fournir pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les dépenses devraient ainsi être augmentées de 11 milliards de dollars par an… Des investissements qui devraient engendrer 3 à 4 fois plus de bénéfices, et surtout permettre aux 3 milliards d’individus n’ayant pas accès à l’eau potable ou à l’assainissement d’espérer une vie meilleure.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Née en Bretagne en 1892, Isabelle en a vécu des moments exceptionnels dont celui, entre autres, d’avoir été tôt orpheline de père et de mère, d’avoir mendié en compagnie de sa sur afin de ne pas mourir de faim, d’avoir été honteusement exploitée dans une ferme, d’avoir trouvé le bonheur dans un mariage heureux avec François
À la force du poignet, le couple géra une ferme avant que le jeune homme ne soit envoyé à la guerre.
Isabelle accoucha de jumeaux, un garçon et une fille, prénommés François et Jeannette, mais leur père ne survécut pas aux gaz mortels lancés par les Allemands.
La douleur d’Isabelle fut trop vive : « s’être sortie de la misère pour connaître une misère pire encore, c’était injuste et insupportable », précise Hervé Jaouen dans son remarquable roman « Les filles de Roz-Kelenn » (Pocket).
Alors, Isabelle quitta la Bretagne avec ses enfants et prit la gérance d’un bateau-lavoir en Touraine. Elle devint même patronne d’une dizaine de lavandières qui lavaient, repassaient et pliaient le linge des nantis.
L’argent rentra à flots !
Une douzaine d’années plus tard, elle revint en Bretagne et récupéra la ferme où elle avait connu le bonheur avec son mari et elle acheta aussi des terres.
Son fils la seconda dans son entreprise, mais il n’était guère apprécié des travailleurs tant il était dur, voire violent.
Comment allait-il se comporter avec les maquisards qui harcelaient les Allemands en 1944 ? Son mariage avec la gentille Adelice serait-il heureux, elle qui lui donnera trois filles alors qu’il espérait des garçons ? Pourrait-il supporter le caractère bien trempé de sa sur ? Resterait-il lié à sa mère ? Entendrait-il ses commis le traiter de « saleté de patron » et « d’emmerdeur » ? Accepterait-il la révolte de sa fille ainée, qui l’appelait le « vieux con » et « ordure » ?
Tout ce monde finira-t-il par se réconcilier alors que « les jours paressent et que les années galopent » ?
L’ouvrage d’Hervé Jaouen est un roman de terroir poignant où la puissance des caractères n’efface pas celle de certains sentiments
C’est la baisse annoncée par le gouvernement pour le prix de l’essence. Une baisse décidée pour trois mois et qui sera suivie d’un mécanisme « plus pérenne » pour réguler les prix.
Ces 6 centimes, partagé entre l’Etat et les distributeurs, peuvent séduire au premier abord, mais ne convainc pas les partisans d’une autre mobilité.
Gilles Pérole est le vice Président de ce club et président de l’instance de coordination nationale pour l’apprentissage de la mobilité à vélo.
« C’est une mesure très couteuse pour le budget de l’Etat 300 millions d’euros pour trois mois L’essence continuera à augmenter. Il faut donc proposer des solutions alternatives pérennes.
50% des déplacements font moins de deux kilomètres. Ils pourraient se faire à vélo.
Le vélo a un impact économique très positif. La part modale du vélo la part prise par le vélo dans les déplacements est de 3% et le chiffre d’affaire du secteur du vélo représente 4,5 milliards d’euros. 3% de part modale équivaut à 35000 emplois. Si on double cette part, on créée 35000 emplois supplémentaires. Et on aurait un chiffre d’affaire de 9 milliards d’euros.
Avec 300 millions d’euros (le coût de la baisse des taxes), on aurait pu offrir un million de vélo, ou réaliser 20 millions de kilomètres bandes cyclables »
Les vélos en libre service se développent, des plans vélo municipaux voient le jour un peu partout, mais ces initiatives pourraient être dopées si l’on ne laissait pas les collectivités seules, souligne le Club des Villes et Territoires Cyclables… Un club qui représente les trois quart de la population française.
« Si l’Etat travaillait plus en étroite collaboration avec les collectivités, les alternatives à la voiture comme le vélo pourraient se développer beaucoup plus vite. »
Le Club des Villes et Territoires Cyclables a soumis 10 propositions au gouvernement pour développer le vélo dans les cités
Il propose entre autres d’affecter 10% du budget des routes nationales et autoroutes pour l’aménagement d’itinéraires vélos, de jalonner les grands itinéraires de voies vertes et de « véloroutes », d’instaurer une indemnité kilométrique pour les salariés allant au travail à vélo, de mettre en place au niveau national des actions d’apprentissage du vélo ou encore de développer les vélo-écoles.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
« Les Ardennes » de Bernard Chopplet et Jean-Marie Lecomte (Éditions Noires Terres) est un guide qui présente avec beaucoup d’intérêt une immense région par trop méconnue par rapport aux touristiques Provence, Bretagne, Normandie, Bourgogne, Pyrénées et Alpes, par exemple.
Ce guide de découverte, richement illustré, aborde les neuf pays qui composent le département avec, parfois, une petite référence aux Ardennes belges voisines.
Dans cet ouvrage, fort de plus de 400 pages, il y a des pans d’Histoire, bien entendu, dont les guerres 14-18 et 40-45, mais, aussi, des légendes qui traversent les siècles, celle des 4 Fils Aymon (photo d’un fils) est même connue dans le monde entier, ainsi que la présentation d’une grande diversité de paysages, des traditions séculaires, le caractère bien marqué des Ardennais, et, encore, des produits de terroir qui en font une spécificité, souvent artisanale, de renom.
Tous les ans, les villes se mettent au vert à l’occasion de la Semaine européenne de la Mobilité.
Un rendez-vous annuel qui a pour but d’influencer de manière durable la résolution des problèmes de mobilité et de transports urbains, tout en améliorant la santé et la qualité de vie des Européens.
Du 16 au 22 septembre, nous sommes donc appelés à bouger autrement
En bus, en train, à vélo, à rollers, en ayant recours au covoiturage ou simplement en marchant tous les moyens sont bons pour changer nos comportements dans nos déplacements.
Toutes les collectivités sont conviées à participer à cette opération en organisant un ou plusieurs évènements relatifs à la mobilité douce. Les sociétés de transports, les associations, les entreprises ou encore les services publics sont aussi mis à contribution.
Plusieurs temps forts sont ainsi organisés durant cette semaine, autour des voies vertes, du transport public, du covoiturage, ou encore des vélo-écoles, un des axes forts de la semaine.
Cette journée spécifique se déroulera le mardi 18 septembre avec pour but de valoriser la pratique du deux-roues et de la développer Un développement qui passe par un apprentissage de la mobilité.
Car circuler à vélo, cela s’apprend.
C’est ce que souligne Gilles Pérole Il est le vice président du Club des villes et territoires cyclables, et président de l’instance de coordination nationale pour l’apprentissage de la mobilité à vélo.
Il faut donc apprendre à acquérir une autonomie à vélo
De l’apprentissage de l’équilibre à la circulation en ville et aux petites réparations, ces formations touchent tous les aspects de la pratique de la petite reine
A noter aussi que les 15, 16, 22 et 23 septembre auront lieu les Journées nationales des voies vertes, destinées à mieux faire connaitre ces aménagements qui se multiplient et qui sont réservés à la circulation non motorisée : chemins de halage, anciennes voies ferrées réaménagées ou pistes forestières accessibles en toute sécurité aux piétons, cyclistes, rollers, et personnes à mobilité réduite .
La Journée du transport public se tiendra le mercredi 19 septembre Des offres tarifaires spécifiques seront proposées au public et des services exceptionnels seront disponibles pour faire découvrir les avantages des transports en commun, et, à terme, favoriser un changement de comportement.
Enfin le 20 septembre, c’est le covoiturage qui sera à l’honneur Une pratique conviviale et économique apparue en France dans les années 80 et qui touche aujourd’hui plus de 3 millions de personnes.
Apaiser la circulation et apprendre aux gens à cohabiter sur la voie publique, piétons, vélos, voiture, c’est la mission de cette Semaine Européenne de la Mobilité qui entend faire changer durablement les comportements, et modifier les modes de déplacements
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Le Portail international du livre français en partenariat, entre autres, avec le Centre national du livre et la Bibliothèque nationale de France, a sélectionné divers événements littéraires ces prochaines semaines.
En voici quatre :
. Le Festival America du 20 au 23 septembre à Vincennes, en est à sa dixième édition et a invité près de 80 écrivains de 14 pays (États-Unis, Uruguay, Colombie, Argentine, Mexique ) pour quatre jours de débats et de rencontres.
. Les Rencontres de Chaminadour du 27 au 30 septembre à Guéret dans la Creuse auront pour invitée d’honneur Sylvie Germain.
. Le Festival international de géographie, quant à lui, se déroulera du 11 au 14 octobre à Saint-Dié-des-Vosges avec la Turquie en invitée d’honneur. Ce sera la 23e édition de ce festival dont la thématique principale sera « Les facettes du paysage : nature, culture et économie ».
. Le Salon de la revue se tiendra du 12 au 14 octobre à l’Espace des Blancs Manteaux à Paris. Ce sera sa 22e édition et elle passera en revue, si j’ose dire, les « Petites et Grandes Revues », celles où Verlaine et Mallarmé, par exemple, publièrent en exclusivité certains de leurs écrits.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Près de 800 pages pour « La pleine conscience », ce bestseller du « Bien-Être » de Jon Kabat-Zinn publié aux Éditions J’Ai Lu.
Plutôt que de longs discours, voici quelques extraits qui, selon moi, sont suffisamment explicites et, de la sorte, justifient l’immense succès de cet ouvrage accessible à tous, car principalement basé sur un travail de terrain et non exclusivement scientifique, quand bien même, pour ma part, j’ai des difficultés à m’imaginer « inspirer » et « expirer » par les orteils, par exemple !
« Ce n’est pas un désastre d’être vivant simplement parce qu’on a peur et qu’on souffre. La condition humaine, c’est accepter qu’il y ait la joie et aussi la souffrance, l’espoir et aussi le désespoir, le calme et aussi l’agitation, l’amour et aussi la haine, la santé et aussi la maladie. »
« Vous avez à vous accepter tel que vous êtes avant de pouvoir vraiment changer, ce qui ne signifie pas que vous devez aimer tout, ou adopter une attitude passive envers tout, abandonner les principes et les valeurs qui sont les vôtres, arrêter de vous libérer de vos habitudes destructrices, d’abandonner le désir de changer, de grandir »
« Notre corps est en lien avec la planète dans un échange rythmique permanent, va-et-vient constant de matière et d’énergie entre notre corps et ce que nous appelons « l’environnement ».
« Personne ne peut écouter votre corps à votre place. Si vous souhaitez grandir et guérir vous devez prendre la responsabilité de l’écouter vous-même. »
« Le défi est d’intégrer pleinement le calme, l’équilibre intérieur et la vision claire dans notre vie quotidienne. »
Et, à ce propos, il est suggéré que « nous avons la possibilité extraordinaire de façonner un système de soins de santé qui souligne la vie au lieu de souligner la mort, qui souligne l’unité et l’unicité au lieu de souligner la fragmentation, l’obscurité et l’isolement. »