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Journée des vélo écoles : circuler à vélo, cela s’apprend !

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Tous les ans, les villes se mettent au vert à l’occasion de la Semaine européenne de la Mobilité.

Un rendez-vous annuel qui a pour but d’influencer de manière durable la résolution des problèmes de mobilité et de transports urbains, tout en améliorant la santé et la qualité de vie des Européens.

Du 16 au 22 septembre, nous sommes donc appelés à bouger autrement…

En bus, en train, à vélo, à rollers, en ayant recours au covoiturage ou simplement en marchant… tous les moyens sont bons pour changer nos comportements dans nos déplacements.

Toutes les collectivités sont conviées à participer à cette opération en organisant un ou plusieurs évènements relatifs à la mobilité douce. Les sociétés de transports, les associations, les entreprises ou encore les services publics sont aussi mis à contribution.

Plusieurs temps forts sont ainsi organisés durant cette semaine, autour des voies vertes, du transport public, du covoiturage, ou encore des vélo-écoles, un des axes forts de la semaine.

Cette journée spécifique se déroulera le mardi 18 septembre avec pour but de valoriser la pratique du deux-roues et de la développer… Un développement qui passe par un apprentissage de la mobilité.

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Car circuler à vélo, cela s’apprend.

C’est ce que souligne Gilles Pérole… Il est le vice président du Club des villes et territoires cyclables, et président de l’instance de coordination nationale pour l’apprentissage de la mobilité à vélo.

Il faut donc apprendre à acquérir une autonomie à vélo…

De l’apprentissage de l’équilibre à la circulation en ville et aux petites réparations, ces formations touchent tous les aspects de la pratique de la petite reine…

A noter aussi que les 15, 16, 22 et 23 septembre auront lieu les Journées nationales des voies vertes, destinées à mieux faire connaitre ces aménagements qui se multiplient et qui sont réservés à la circulation non motorisée : chemins de halage, anciennes voies ferrées réaménagées ou pistes forestières accessibles en toute sécurité aux piétons, cyclistes, rollers, et personnes à mobilité réduite….

La Journée du transport public se tiendra le mercredi 19 septembre… Des offres tarifaires spécifiques seront proposées au public et des services exceptionnels seront disponibles pour faire découvrir les avantages des transports en commun, et, à terme, favoriser un changement de comportement.

Enfin le 20 septembre, c’est le covoiturage qui sera à l’honneur… Une pratique conviviale et économique apparue en France dans les années 80 et qui touche aujourd’hui plus de 3 millions de personnes.

Apaiser la circulation et apprendre aux gens à cohabiter sur la voie publique, piétons, vélos, voiture, c’est la mission de cette Semaine Européenne de la Mobilité qui entend faire changer durablement les comportements, et modifier les modes de déplacements…

Cette Journée des vélo écoles est organisée par le Club des Villes et territoires cyclables, en partenariat avec la FUB, Fédération française des Usagers de la Bicyclette, MCF, Fédération des Moniteurs cyclistes, ainsi que la FFC, Fédération Française de Cyclisme, et la FFCT, Fédération Française du Cyclotourisme.

Tous à vélo !

Quatre événements littéraires

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Le Portail international du livre français en partenariat, entre autres, avec le Centre national du livre et la Bibliothèque nationale de France, a sélectionné divers événements littéraires ces prochaines semaines.

En voici quatre :

. Le Festival America du 20 au 23 septembre à Vincennes, en est à sa dixième édition et a invité près de 80 écrivains de 14 pays (États-Unis, Uruguay, Colombie, Argentine, Mexique…) pour quatre jours de débats et de rencontres.

. Les Rencontres de Chaminadour du 27 au 30 septembre à Guéret dans la Creuse auront pour invitée d’honneur Sylvie Germain.

. Le Festival international de géographie, quant à lui, se déroulera du 11 au 14 octobre à Saint-Dié-des-Vosges avec la Turquie en invitée d’honneur. Ce sera la 23e édition de ce festival dont la thématique principale sera « Les facettes du paysage : nature, culture et économie ».

. Le Salon de la revue se tiendra du 12 au 14 octobre à l’Espace des Blancs Manteaux à Paris. Ce sera sa 22e édition et elle passera en revue, si j’ose dire, les « Petites et Grandes Revues », celles où Verlaine et Mallarmé, par exemple, publièrent en exclusivité certains de leurs écrits.

La pleine conscience de Jon Kabat-Zinn (J’ai Lu)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Près de 800 pages pour « La pleine conscience », ce bestseller du « Bien-Être » de Jon Kabat-Zinn publié aux Éditions J’Ai Lu.

Plutôt que de longs discours, voici quelques extraits qui, selon moi, sont suffisamment explicites et, de la sorte, justifient l’immense succès de cet ouvrage accessible à tous, car principalement basé sur un travail de terrain et non exclusivement scientifique, quand bien même, pour ma part, j’ai des difficultés à m’imaginer « inspirer » et « expirer » par les orteils, par exemple !

« Ce n’est pas un désastre d’être vivant simplement parce qu’on a peur et qu’on souffre. La condition humaine, c’est accepter qu’il y ait la joie et aussi la souffrance, l’espoir et aussi le désespoir, le calme et aussi l’agitation, l’amour et aussi la haine, la santé et aussi la maladie. »

« Vous avez à vous accepter tel que vous êtes avant de pouvoir vraiment changer, ce qui ne signifie pas que vous devez aimer tout, ou adopter une attitude passive envers tout, abandonner les principes et les valeurs qui sont les vôtres, arrêter de vous libérer de vos habitudes destructrices, d’abandonner le désir de changer, de grandir… »

« Notre corps est en lien avec la planète dans un échange rythmique permanent, va-et-vient constant de matière et d’énergie entre notre corps et ce que nous appelons « l’environnement ».

« Personne ne peut écouter votre corps à votre place. Si vous souhaitez grandir et guérir vous devez prendre la responsabilité de l’écouter vous-même. »

« Le défi est d’intégrer pleinement le calme, l’équilibre intérieur et la vision claire dans notre vie quotidienne. »

Et, à ce propos, il est suggéré que « nous avons la possibilité extraordinaire de façonner un système de soins de santé qui souligne la vie au lieu de souligner la mort, qui souligne l’unité et l’unicité au lieu de souligner la fragmentation, l’obscurité et l’isolement. »

BERLIN, UNE VILLE DURABLE

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Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, sous les assauts des pioches et des marteaux, le Mur de Berlin tombe, sous l’œil des caméras du monde entier. Evènement symbolique qui marque la chute du bloc communiste en Europe. Après 50 ans de séparation, l’Allemagne officialisera sa réunification un an plus tard.

Ce 9 novembre 1989, débarrassée de son Mur de la Honte, Berlin s’attèle alors à son avenir. Meurtris par 28 ans de séparation, berlinois de l’Est et de l’Ouest ont tout à réinventer. Le chantier de la réunification est alors immense.

Au défi démographique et économique, le gouvernement berlinois a intégré une dimension environnementale. A chaque projet de réaménagement de la ville, à chaque chantier de rénovation, là où les traces de la séparation devaient être gommées, la ville a cherché à y associer un volet écologique.

Cette nécessité, Berlin Ouest l’avait reconnue dès 1979, quand une loi pour la protection de la nature est entrée en vigueur. En 1994, la ville réunifiée s’est dotée d’un programme intégrant les besoins de la nature et de l’environnement dans le développement de la ville et de la région.

L’un des quartiers laboratoires de cette volonté écologique est la Postdamer Platz. Véritable no man’s land du temps de la séparation, le quartier était l’un des centres les plus important avant guerre. Après la réunification, il a été entièrement reconstruit en prenant en compte les contraintes environnementales. Résolument tourné vers l’avenir, la Postdamer Platz a été élaborée sur un concept écologique couvrant aussi bien la période de construction que son fonctionnement une fois achevé.

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Lors de la phase de construction, la logistique mise en place a permis d’acheminer les matériaux par chemin de fer afin de réduire la pollution et le bruit dans la ville. Ces matériaux de construction ont été choisis en fonction de leur consommation d’énergie, de leurs émissions de polluants, et de leur impact sur la santé.

Les bâtiments du quartier sont chauffés et refroidis par une usine moderne de cogénération de la chaleur. Pas de climatisation, la ventilation des bureaux se fait par un système en façade qui contrôle les fluctuations de température tout au long de la journée. Sous des aspects un peu futuristes, quelques immeubles bénéficient d’une façade double pour mieux profiter du climat… Un système qui permet d’économiser 50% d’énergie par rapport à une construction classique.

Autre parti pris de conception : la récupération d’eau de pluie. Les toits des bâtiments ont été équipés pour collecter la pluie dans des cuves souterraines qui alimentent les toilettes des immeubles et les points d’arrosage. 12 000 m² de toitures ont été végétalisées, soit ¼ des bâtiments qui sont ainsi devenus des espaces propices à la biodiversité.

Au-delà de ce quartier pilote, Berlin a aussi axé son effort sur sa politique énergétique. Dès 1989, les Verts et les socio-démocrates ont lancé un plan visant à réduire de 25% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2010… On y est. Avec la réunification, la fermeture des usines est-allemandes polluantes et la reconversion du chauffage au charbon vers un chauffage au gaz ont permis d’atteindre l’objectif fixé.

En presque 20 ans, les immeubles d’habitation ont également réduit leur consommation d’énergie de moitié.

Le nouvel objectif de la capitale allemande est de réduire encore ces émission de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2020. Berlin s’appuie pour cela notamment sur son plan climat qui intègre 30% d’énergie renouvelable. En 2020, l’énergie photovoltaïque devra produire l’équivalent de 100 mégawatts.

Autre point positif pour le climat : le réseau de transports en commun, très développé, et utilisé par les 2/3 des berlinois, beaucoup d’habitants optant même pour la combinaison transport en commun et vélo. Sur les 3,5 millions d’habitants, seuls 1/3 utiliserait leur voiture. Une automobile dont l’accès au centre ville est désormais réglementé… Depuis 2008, une zone verte a été instaurée à Berlin, zone environnementale dont l’accès n’est autorisé qu’au véhicule répondant à certaines normes d’émission de particules.

Enfin, avec 40% de la superficie de la ville dédiée aux espaces verts, Berlin jouit d’un tissu naturel important. Traversée par plusieurs rivières et canaux, elle bénéficie également de plusieurs parcs et lacs qui font le poumon de la ville… Très étendue, elle a la chance aussi d’avoir une densité de population plutôt faible, 5 fois moins grande que Paris, ce qui laisse une large place à la nature…

Le Désespoir des singes et autres bagatelles par Françoise Hardy (J’ai Lu)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Le Désespoir des singes et autres bagatelles » est l’autobiographie poignante, léchée sur le plan de l’écriture, de Françoise Hardy (parue aux Éditions J’ai Lu) et qui commence fort, très fort : « J’ai compris que plus vous appelez, moins on vient, qu’il faut ravaler ses larmes et ne rien demander à personne. »

Mais, précise-t-elle, « jamais je n’aurais imaginé que le monde de la chanson m’ouvrirait si facilement ses portes, encore moins que celles-ci se refermeraient aussitôt sur une prison dorée où, bon gré mal gré, je passerais le reste de ma vie. »

Et, constate-t-elle quand même, « quel dommage de se rendre malheureux en se focalisant sur la moitié du verre au lieu de se réjouir de la précieuse moitié pleine dont on a la chance de bénéficier ! »

Et puis, écrit-elle encore, « fermer la porte aux expériences nouvelles mène à la sclérose » !

Et Jacques Dutronc dans tout ça ?

« Françoise, je l’aime, et je ne veux pas faire comme tout le monde : ne voir qu’elle au début pour la tromper à la fin. Mieux vaut commencer par la fin et finir par le commencement. », déclara-t-il fin des années ’60.

Une quarantaine d’années plus tard, le couple est littéralement devenu mythique et la chanteuse n’hésite pas à clamer : « On n’est jamais totalement innocent de ce qui nous arrive. »

Et, croyez-moi, en 440 pages de texte serré, on découvre ce qui fait de François Hardy une personnalité vraiment attachante.

Une personnalité qui n’hésita pas à écrire quelques propos assez « terribles » à l’égard de Serge Gainsbourg, un ami du duo, entre autres…

Les délices d’Alexandrine de Jean Anglade (Éditions Pocket)

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Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

« Les délices d’Alexandrine » de Jean Anglade paru aux Éditions Pocket, est un roman de terroir de haute lignée, si j’ose dire, et ce n’est pas pour rien qu’on qualifie cet auteur de « Pagnol auvergnat ».

De plus, j’y ai trouvé des pages entières dévolues à la région du Velay qui m’est chère, car elle est bercée par de nombreuses légendes et des faits historiques, étant, par exemple, le départ de la première pérégrination vers Compostelle.

Le déroulement de la saga décrite avec grand humanisme par Jean Anglade, s’articule autour de sept prénoms, dont Alexandrine qui dirige une entreprise de fruits confits « Les Délices du Velay », de Marie, l’aînée de ses trois filles, qui est vouée au couvent mais… il n’en sera rien, de Marguerite, infirmière, de Madeleine, institutrice…

Plusieurs décennies sont abordées dans cet ouvrage et il est aussi question de métiers de la terre, de maçons, de menuisiers, de saigneurs de porcs… pour les hommes, de cuisinières, de lavandières, de ravaudeuses… pour les femmes.

Et, bien sûr, d’un lourd secret qu’Alexandrine dévoilera au moment de sa mort…

Tous au Larzac un film de Christian Rouaud

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

À la base d’un film, même documentaire, il y a toujours un scénario, un écrit. Dès lors, le film « Tous au Larzac », également disponible en DVD, entre parfaitement dans la présente chronique, a fortiori quand l’aspect écologique y est partie prenante.

« Tous au Larzac » est un document exceptionnel que Christian Rouaud a tourné sur base d’archives, bien entendu, mais, aussi, avec les témoignages poignants de protagonistes de cette longue lutte d’une dizaine d’années.

Ce film nous replonge dans les années soixante-dix quand Michel Debré, ministre de la Défense, balaya d’une main dédaigneuse l’indignation de paysans du Larzac face à la tentative d’étendre un camp militaire au détriment de leurs terres et exploitations.

Aussitôt, la résistance s’organisa autour de slogans qui ont fait le tour de la planète : « Faites labour pas la guerre », « Larzac libre », « La terre aux paysans »…

Ce sera une inlassable mobilisation non violente contre la hargne, les coups bas, les pressions scandaleuses et la suffisance des militaires, des forces de l’ordre et de certains de leurs amis politiques ; une mobilisation qui portera finalement ses fruits.

D’ailleurs, il suffit de se rendre au Larzac pour s’en convaincre et, peut-être, si on les rencontre, lancer un grand coup de chapeau aux Léon, Pierre, Christiane, Marizette, Michel… qui ont donné toutes leurs lettres de noblesse à l’Écologie et au combat non-violent !

A la maison ou en vacances : des éco gestes à adopter !

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On a souvent tendance à ne prendre soin de l’environnement que chez soi. La routine du quotidien nous a fait prendre quelques habitudes. Une routine plutôt bénéfique pour le coup qui nous permet d’adopter des gestes responsables dans notre manière de vivre et dans nos diverses activités.

S’il y a encore du chemin à faire parfois, le pli se prend tout doucement.

Il en va tout autrement dès lors que l’on prend le chemin des vacances. Loin de notre environnement habituel, on se relâche et on fait moins attention à notre attitude face à la nature.

Ce n’est pas parce que l’on est dans la torpeur estivale que nos bonnes résolutions de l’année doivent être oubliées.

Alors profitons en ici pour rappeler quelques règles essentielles pour préserver la nature en général, et notre ressource en eau en particulier.

Rappelons déjà que nous consommons en moyenne 137 litres d’eau par jour, soit l’équivalent d’une baignoire entière ! Sur ces 137 litres, 40 % sont utilisés pour notre toilette, 20% partent dans les sanitaires et 13% servent à laver notre linge. Seulement 7% de cette consommation passent dans notre alimentation.

Cette consommation, il est possible de la maitriser, voir de la réduire, simplement.

Il faut penser en premier lieu à observer notre consommation d’eau régulièrement afin de déceler les éventuelles fuites qui pourraient exister sur les robinetteries ou sur les chasses d’eau. Le simple goutte à goutte d’un robinet peut représenter 100 litres d’eau perdus par jour, et la chasse d’eau qui coule toute la journée peut engloutir jusqu’à 600 litres en 24h.

Pour limiter les fuites, une chasse à tous les joints défectueux s’impose.

Dans les WC, il faut installer une chasse d’eau à double débit. Nous passerons ainsi de 12 litres à 3 ou 6 litres consommés. Il existe même des systèmes de chasse d’eau à double impulsion qui ne déverse que ce qui est nécessaire. On peut décider ainsi plus précisément du volume d’eau voulu. De même, des réducteurs de pression peuvent être installés sur les robinets.

Il faut aussi penser à isoler le chauffe-eau et les tuyaux afin de permettre à l’eau chaude d’arriver plus vite, et ainsi de réduire la consommation d’eau et de gaz ou d’électricité par la même occasion.

Le matin, préférons la douche au bain. S’il est agréable, j’en conviens, de se délasser dans sa baignoire, ce confort nécessite entre 120 et 200 litres ! Sous la douche, seulement 50 litres d’eau sont nécessaires à condition bien sur de ne pas y rester des heures ! Avec le plaisir en plus d’un réveil revigorant. Et lorsque nous nous lavons les mains ou les dents, inutile de laisser couler le robinet en même temps…

Dans la cuisine, pour faire la vaisselle, soyons organisés. A la main, mieux vaut remplir les bacs méthodiquement pour le lavage et le rinçage au lieu de laisser se déverser ce gros filet d’eau… La vaisselle n’en sera pas moins propre.

Et si l’organisation de l’évier n’est pas notre fort, laissons faire le lave-vaisselle. Une vaisselle à la main d’environ 12 couverts requiert 30 à 80 litres d’eau, selon son organisation, tandis que le lave-vaisselle consomme seulement de 15 à 19 litres d’eau, à condition d’être mis en route en pleine charge. Idem pour le linge. Le programme « éco » du lave-linge est préférable… Un lave linge à ne faire tourner qu’en pleine charge plutôt qu’en demi-charge.

Un coup de frais à la voiture ? Allons lui faite sa toilette dans les stations de lavage. Ce ne sont que 60 à 110 litres d’eau qui seront utilisez contre jusqu’à 200 litres pour un lavage maison, à moins d’être très doué. Mais là, il y a le risque de déverser les produits lessiviels dans les égouts. Ce qui n’est pas du meilleur effet !

Et pour l’arrosage du jardin, un récupérateur de pluie sera du meilleur effet. Ce qui évitera d’utiliser l’eau potable pour les plantations.

Notre consommation est maintenant contrôlée ? Reste à faire attention à ce que nous déversons dans les canalisations ou les égouts. Les produits toxiques, phytosanitaires, les restes de peinture ou de vernis ou les huiles de vidange sont un poison pour l’environnement.

Pour les produits ménagers, utilisons par exemple de l’eau chaude vinaigrée pour laver les vitres. Privilégions les détergents et les déboucheurs d’origine végétale ou ceux mentionnant un Ecolabel ou NF Environnement.

Sinon, la pose d’une crépine sur l’orifice de l’évier est la bienvenue… Nettoyons régulièrement les siphons et servons nous de la bonne vielle ventouse pour soulager l’évier bouché. Cela suffit dans la plupart des cas.

Enfin prenons garde à ce que nous jetons et où nous le jetons. Ne pas se débarrasser des médicaments dans les WC ou dans la poubelle. Relâchés ainsi dans la nature sans traitement les médicaments bouleversent l’écosystème. Rapportons-les chez le pharmacien. Et d’une manière générale, ne confondons pas les WC avec une poubelle. Mégots, serviettes hygiéniques, applicateurs de tampon en plastique, préservatifs, sont la plaie des fosses sceptiques et perturbent le bon fonctionnement de la station d’épuration.

Et évidemment, lors des balades pendant les vacances, ne rien jeter dans les rivières, sur le bord du chemin ou à la plage… Ni papier, ni nourriture, ni canette, ni toutes sortes de polluants.

Beaucoup d’autres petits gestes « éco-responsables » existent.

De quoi soulager le porte monnaie tout en préservant notre ressource vitale en adoptant quelques bons réflexes au quotidien.

En Seine et Marne, l’eau ne doit pas être un luxe !

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« Parce que l’eau ne doit pas être un luxe », le Conseil Général de Seine et Marne s’est engagé depuis 2006 dans un vaste plan de préservation de la ressource. Sa qualité et sa quantité sont particulièrement observées dans ce département qui abrite les nappes phréatiques alimentant en eau une grande partie de la Région Ile de France.

Il est donc primordial de veiller à l’intégrité du précieux liquide. Car ici, comme dans bon nombre de région, l’eau est menacée par les différentes pollutions humaines. Elle subit de plus les aléas de la météo qui chaque année recharge plus ou moins le stock d’eau disponible…

La démarche du Conseil Général de Seine et Marne a pour objet de mutualiser toutes les forces vives du territoire pour soutenir techniquement et financièrement les collectivités, les associations et les agriculteurs dans les actions liées à l’eau. Il a orienté son action sur la qualité de la distribution de l’eau, sur la protection des ressources, sur la valorisation des zones humides et des rivières, et sur le soutien aux associations.

La première phase du Plan départemental a ainsi permis de diminuer de près de 50 % le nombre d’habitants ayant une eau du robinet non conforme. En 2006, 199 communes délivraient une eau qui n’était pas en règle avec les normes sanitaires, soit 235 000 habitants. L’an dernier, il ne restait plus que 142 communes, n’ayant pas tous les critères de qualité pour un total de 126 356 habitants.

Autre point de satisfaction : 71% des communes de Seine et Marne sont engagées dans la réduction de l’usage de produits phytosanitaires. Des produits qui sont désormais absents de l’entretien des 4400 km de routes départementales. Enfin 36 stations d’épuration ont été mises aux normes.

Malgré tout, aucune rivières ou nappes phréatiques n’est encore en bon état global, notamment à cause des nitrates et des pesticides. Et le niveau des nappes a atteint un record historiquement bas, malgré les importantes précipitations des mois de mai et juillet…. Elles payent 9 années de sécheresse hivernale.

La pression sur les milieux naturels est devenue intense du fait de la surexploitation de la ressource en eau. Et si la qualité de l’eau du robinet des Seine-et-Marnais s’est améliorée, la dégradation des ressources de surface – fleuves, rivières et eau souterraine – met en péril le retour au bon état de l’eau dont dispose à brève échéance, le département.

Le nouveau Plan qui s’ouvre pour les 4 ans à venir met l’accent sur 4 points.

D’ici 2016, tous les Seine et Marnais doivent avoir une eau totalement potable au robinet.

Le Conseil Général va continuer à s’employer à lutter contre toutes les pollutions, d’où qu’elles viennent… particuliers, infrastructures de transports ou de loisirs, monde agricole…

Il faudra aussi poursuivre la reconquête du patrimoine aquatique du département.

Enfin la synergie entre les différents acteurs de l’eau va être renforcée, pour que les différentes actions menées soient mieux concertées et dynamisées.

A cet effet, notons la mise à disposition d’un [site internet dédié à l’eau>http://eau.seine-et-marne.fr/]. Il doit favoriser l’information sur l’état de l’eau en Seine-et- Marne à destination du grand public.

On y trouve notamment toute une série d’écogestes à mettre en pratique chez soi, à la maison, au jardin, ou dans nos achats…

Le Conseil général met aussi l’accent sur l’éducation à l’environnement pour sensibiliser les plus jeunes seine et marnais aux enjeux de l’eau.

Comme partout ailleurs, en Seine et Marne la gestion qualitative et quantitative de l’eau est l’affaire de tous, habitants, entreprises, collectivités, et agriculteurs.

Magique bicarbonate par Marie-France Muller (Éd… Guy Trédaniel)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Toisé de haut par de nombreuses personnes, le bicarbonate de sodium, cette substance pure, écologique et bon marché, est pourtant d’une richesse exceptionnelle, comme le relate Marie-France Muller dans son ouvrage « Magique bicarbonate » paru aux Éditions Guy Trédaniel.

En 200 pages, l’auteure nous apprend, ou nous rappelle, que le bicarbonate possède des centaines d’usages et se révèle utile tant dans le domaine de la santé, humaine ou animale, que comme détergent, désodorisant, dentifrice, adoucisseur d’eau, qu’il est utilisé en boulangerie et pâtisserie pour confectionner nos pains et brioches, que c’est un produit biodégradable et non toxique, qu’il ne coûte pas cher, bref, que c’est « un élément majeur aux vertus multiples ».

En voici d’autres utilisations parmi des centaines : il absorbe les odeurs et l’humidité, il est utilisé pour les bains de détente et sportifs, les bains de pied et relaxant, il blanchit les dents et la lessive, il combat le feu du rasoir et les insectes rampants, il ravive les couleurs lors de la lessive, efface les traces de peinture sur les mains, les taches de fruits, de vin, de rouille et, tenez-vous bien, selon Marie-France Muller, il atténuerait les taches de vieillesse !