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Jardiner pour se connaître

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Jean Noel Consalez en qualité d’ Agriurbaniste décrit les différents fonctions des jardins urbains. Dans cette chronique l’accent est mis sur l’aspect relationnel inhérente à l’activité de jardinage autour d’une forme spécifique de jardin, les jardins partagés. L’association les pots bleus qui défend l’idée qu’on peut en jardinant apprivoiser son entourage et habiter ensemble en toute convivialité en est la parfaite illustration.

Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

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© Xavier Remongin/Ministère de l'Agriculture

Le 14 juin, Guillaume Garot, ministre délégué à l’agroalimentaire, a présenté le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire.
Ce pacte répond à l’objectif ambitieux que s’est fixé le gouvernement français et qui doit s’aligner sur l’objectif européen d’une  réduction de moitié du gaspillage alimentaire d’ici à 2025.

Selon l’Ademe, le gaspillage alimentaire domestique en France représente 20 kg par an et par habitant, dont 7 kg d’aliments encore sous emballage, soit au total 1,2 million de tonnes de nourriture. Un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer.

Promis depuis la rentrée 2012 et détaillé par le ministre, le Plan s’appuie sur «l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire», depuis la production (agricole et industrielle) jusqu’aux repas et même au-delà puisqu’il s’agira aussi de réduire les déchets. La démarche associe également les ONG de solidarité et le consommateur.
Le Pacte ne stigmatise aucun des acteurs engagés dans cette mobilisation contre le gaspillage, mais au contraire valorise l’implication de chacun.

En décembre dernier 2012, Guillaume Garot avait lancé des opérations pilotes dans des collèges en Dordogne ou dans un restaurant d’entreprise en Mayenne afin de tester des solutions et permettre  »de mieux ajuster les portions servies aux usagers ».

Le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire s’articule autour de 11 mesures « visant à modifier en profondeur nos habitudes de consommation mais également de transformation et de commercialisation des produits alimentaires en France », a annoncé le ministre. « Lutter contre le gaspillage alimentaire, c’est un choix contre l’égoïsme, contre l’individualisme, pour une société plus solidaire et plus responsable ; car il y a quelque chose de scandaleux, de profondément injuste dans le fait de jeter de la nourriture quand tant de Français dépendent de l’aide alimentaire pour vivre ou que des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ne mangent pas à leur faim », a insisté Guillaume Garot.

La lutte contre le gaspillage alimentaire figurera également parmi les axes d’actions du Plan national pour la prévention des déchets, notifié d’ici fin 2013 à la Commission européenne. Le plan prévoit aussi de faciliter le don alimentaire pratiqué par les acteurs et favoriser  »une meilleure connaissance du cadre législatif et réglementaire sur la propriété et la responsabilité lors d’un don ».

La mention « DLUO », date limite d’utilisation optimale trop souvent confondue avec la date de péremption par les consommateurs, sera également remplacée par la mention « à consommer de préférence avant… » en décembre 2014. La thématique du gaspillage alimentaire sera aussi intégrée aux formations en lycées agricoles dès la rentrée 2014 puis aux écoles hôtelières.

Enfin Une journée nationale « anti-gaspi » sera fixée le 16 octobre, également journée mondiale de l’alimentation.

Retrouvez cette chronique sur www.frequenceterre.com

Plus d’infos sur le Pacte national de lutte contre le gaspillage

 

 

Les Français prêts à agir pour la biodiversité

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Biodiversite © Observatoire national de la biodiversité

A l’occasion de la journée mondiale pour la biodiversité, le CREDOC a sorti une nouvelle étude. Preuve que les Français sont prêts à agir pour la biodiversité.

Le 22 mai dernier, Delphine BATHO, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a rappelé l’importance de préserver la biodiversité mondiale et les engagements de l’État en la matière. « Conformément à la feuille de route de la transition écologique, le projet de création d’une agence française pour la biodiversité avance. Il donnera à la France l’outil qui lui manquait pour permettre à tous, notamment les collectivités, les associations et les entreprises, d’accéder aux connaissances et à l’expertise nécessaire pour être acteurs du projet national de reconquête de la biodiversité ».

La journée mondiale de la biodiversité est aussi l’occasion de sensibiliser le grand public à ces enjeux. L’étude sur le rapport des français à la biodiversité menée avec le CREDOC et l’observatoire national de la biodiversité montre que les Français sont très sensibles à l’environnement.

Ce sondage du CREDOC commandé par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie révèle qu’une majorité de la population française sait ce qu’est la biodiversité (62 %) quand 35 % d’entre eux disent que les atteintes à la biodiversité ont déjà un impact sur leur vie quotidienne, soit 7 points de plus par rapport à l’année 2010.

Plus largement, 93 % des personnes interrogées se disent au moins assez sensibles à l’environnement tandis que 47 % se disent hautement sensibles. Depuis dix ans, c’est le deuxième plus haut niveau de sensibilité jamais atteint.

Au-delà de la connaissance des enjeux de la biodiversité, les Français s’engagent et s’efforcent de protéger la biodiversité au travers de plusieurs actions : limiter leur production de déchets, utiliser peu d’engrais ou de pesticides, privilégier des produits d’entretien respectueux de l’environnement, consommer des aliments issus de l’agriculture biologique…

Selon l’Observatoire national de la biodiversité, la France a engagé plusieurs grands chantiers en faveur de la protection de la biodiversité et marque ainsi sa volonté de l’intégrer à toutes les politiques publiques et à tous les secteurs d’activité. Pour mesurer les progrès accomplis et disposer d’indicateurs fiables, actualisés et partagés sur l’état de la biodiversité, un observatoire a été installé en 2011. Ce baromètre est à destination de l’ensemble des acteurs engagés – collectivités, entreprises, associations, élus, grand public -.

D’un simple clic, l’observatoire donne accès à plus de 50 indicateurs précis sur la biodiversité de notre société : sensibilité de la population aux enjeux de biodiversité, évolution des milieux naturels, surface d’aires protégées, nombre d’espèces menacées, dépense nationale pour la biodiversité, déplacement des espèces dû au changement climatique, consommation de pesticides, évolution de la pollution des cours d’eau…

Et pour en savoir plus sur les engagements de nos collectivités en matière de biodiversité, sachez que Fréquence Terre sera à Nantes le 1er juillet prochain pour les 3e Assises nationales de la Biodiversité.

Vous pouvez retrouver cette chronique sur www.frequenceterre.com

Etude du CREDOC établie en mars et publiée en mai 2013

L’éco-participation pour les meubles

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L'éco-participation pour les meubles
Photo : éco-mobilier©

Depuis le 1er mai 2013, une nouvelle éco-participation a fait son apparition dans les magasins : l’éco-participation pour les meubles. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui souhaitent vivre dans une maison écologique, car l’écologie, c’est aussi savoir recycler et réutiliser les équipements de nos logements, y compris les meubles.

Car oui, les meubles aussi ont un impact écologique non négligeable, 1,5 à 2 millions de tonnes sont jetés chaque année en France. Un monceau de déchets qui provient directement de nos maisons. Pour mettre en place un réseau de recyclage et de réutilisation de ces meubles, nous payons depuis le 1er mai 2013 une éco-participation.

Il s’agit du même système que pour l’électroménager. Un montant supplémentaire est donc payé, en plus du prix de vente, lors de l’achat du meuble et va entièrement servir au recyclage. Tous les meubles sont concernés : chaises, tables, lits, fauteuils, canapés… Seuls les objets de dé

L'éco-participation pour recycler les vieux meubles
Photo : ©Perrine Roux

corations et les accessoires ne sont pas concernés.

L’éco-participation est bien entendu mentionnée sur l’étiquette. Son montant dépend de plusieurs critères : il est calculé en fonction d’un barème qui fixé pour chaque meuble. Par exemple, l’éco-participation pour une table est calculée en fonction de son poids. Pour un siège, elle dépend du nombre de place, et sera ainsi de 1,5 € pour une place, de 4 € pour deux places

et de 7 € au-delà.

L’éco-participation est entièrement reversée à un organisme : Éco-mobi

lier. Il va mettre en place la filière de collecte et de recyclage. Elle devrait être opérationnelle d’ici 2017 et coûter autour de 300 M€, d’où l’importance de ce financement. Éco-mobilier va organiser la collecte dans les déchetteries, la reprise par les magasins, et la collecte sur des sites définis.  Il mettra aussi en place des moyens de recyclage et de réutilisation, le premier objectif étant de recycler ou réutiliser 45 % de ces déchets d’ici fin 2015. Pour la partie réutilisation, Éco-mobilier travaille en partenariat avec des acteurs de l’économie solidaire et sociale, dont Emmaüs France et le réseau des Ressourceries.

D’ici 4 ans, nos meubles devraient donc avoir soit une seconde vie en étant réutilisés, soit être recyclés évitant donc de venir grossir la montagne déjà colossales de nos déchets. L’éco-participation va donc permettre à Éco-mobilier de verdir leur avenir et ainsi de rendre une partie de nos maisons plus écologique, la partie que nous utilisons t

ous les jours : les meubles.

Pour en savoir plus :

Éco-mobilier

La Vierge-Folle de Frédérique Volot (Les Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

C’est le Paris du Second Empire, celui d’Achille Bonnefond, détective, une sorte de flic de la Crime, comme on dit maintenant. Pour lui, Paris sans boulevards, c’est un corps privé de cœur. Et, il s’en passe des choses sur les boulevards et, bien entendu, dans les rues et les ruelles qui y aboutissent.

« L’atmosphère qui régnait sur la ville embrasait les sens. Achille savait qu’elle était propice au crime. »

Le ton est directement donné dans ce roman de Frédérique Volot titré « La Vierge-Folle », ce qui est déjà une énigme en soi. Ainsi, Achille Bonnefond est reçu par le ministre de l’Intérieur. Celui-ci lui déclare : « J’ai un meurtre sur les bras. Tout frais de cette nuit, au parc Monceau. » Et d’expliquer le massacre d’une femme, rousse, affreusement mutilée, vitriolée, tenant dans une main une lettre adressée à, je cite : « Napoléon, empereur de pacotille, imposteur, traître… », qui devrait subir le même sort que cette pauvre femme.

Avec un art consommé de l’intrigue, l’auteure nous fait davantage la présentation d’Achille Bonnefond (Tamara, sa nourrice devenue sa domestique, ses relations mondaines, dont la très belle princesse Lucile, sa maîtresse favorite, Marthe, son existence de célibataire endurci, sa chatte Pakoune, dotée d’un seul œil…), pour revenir, petit à petit, à l’affreux crime du parc Monceau. Son ancien associé, Félix, le mène à Baise-la-Mort, un chiffonnier habitant un taudis de la Petite-Pologne, l’un des quartiers les plus famés de Paris, car cet ancien truand a certainement des « relations » à lui présenter. Alors, pour mieux infiltrer le milieu, le détective se transforme en chiffonnier sale, puant, soiffard, mangeant des choses « incertaines ». Est-ce du chien, du chat, du rat, allez savoir ! Quoi qu’il en est, l’alcool sert d’antiseptique chez ces gens. Et, par petites doses (de mauvais vin, d’absinthe…), la rouquine du parc Monceau devient Vierge-Folle, « une piquée de la tourte, ficelée comme une sainte »…

 

Tour de France des alternatives : des révolutionnaires prêts à changer le monde !

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© Tour de France des alternatives

Un autre monde est possible !
Tous les jours, un peu partout en France, de simples citoyens tentent d’en faire la démonstration. Face à la crise qui traverse la société depuis de nombreuses années, des initiatives prennent corps, pour changer nos modes de vie. Des hommes et des femmes expérimentent des solutions alternatives au système de l’individu roi pour recréer du lien social et tenter de maîtriser nos productions et nos consommations.

Pour mettre en lumière ces actions locales, un jeune journaliste de 25 ans, Emmanuel Daniel, a choisi de partir à la rencontre de ces révolutionnaires de l’ombre. Pendant six mois, il va sillonner la France pour observer ces initiatives qui touchent tous les domaines de la société, du monde de l’entreprise, à la santé, en passant par l’éducation, l’alimentation, ou la vie démocratique locale.

Pendant son périple, Emmanuel Daniel va observer une cinquantaine d’initiatives qui doivent répondre à un principe simple : « un ancrage local et un pilotage citoyen afin d’être facilement transposable. Les actions menées doivent aussi permettre de recréer du lien social et offrir aux habitants l’occasion de se réapproprier leur environnement immédiat. »

© Florian El Brico
© Florian El Brico

Du village de campagne au centre ville des métropoles, Emmanuel Daniel espère que ces alternatives rencontrées serviront de guide pour tous ceux qui souhaitent mener leur territoire sur le chemin de la transition. « C’est par une révolution progressive que chacun peut prendre conscience qu’en autre mode de vie est souhaitable et nécessaire, une société plus conviviale où l’économie serait au service de l’humain et non l’inverse et qui produirait plus de bonheur qu’elle n’en produit aujourd’hui. »

En se faisant le porte voix de cette révolution des consciences, la démarche journalistique d’Emmanuel Daniel reste très empreinte de militantisme citoyen. Les réponses concrètes à la crise de société que le journaliste va mettre en lumière doivent servir d’exemple pour d’autres citoyens.

Pour aller plus loin sur cette route des utopies concrètes

 

Lounge – Bliss – A Quiet Conversation

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360-istanbul lounging
360-istanbul lounging

Bliss est certainement une bonne illustration de ce qui a poussé Fréquence Terre à s’orienter vers la musique lounge. Un coup de cœur donc pour ce groupe Danois qui a sorti son premier album en 2001… Leur musique planante mêle des sonorités étrangères (World Musique) et des sons de la nature.

Bliss - A quiet Conversation
Artiste : Bliss
Titre :
A quiet conversation
Album : They made History

C’est certainement aussi pour cette raison que les studios Disney Nature ont décidé de leur confier la bande Originale de leur dernière création « Wings of Life » (Les ailes de la vie). Une musique qui se prête donc parfaitement à une illustration sonore de la nature.. Et peut-être même tout simplement de la vie… Une vie calme, comme le titre que j’ai choisi de vous présenter dans cette extrait (A Quiet Conversation) et que j’ai découvert grâce à la compilation « 360 Istanbul lounge ».

Depuis 2001, ils en sont à leur 11ème album, ce qui ne prend pas en considération les concerts qu’ils donnent à droite et à) gauche (ils sont actuellement en tournée au Canada) et les collaborations en « guest star » sur d’autres créations.

Je vous propose donc de découvrir ce groupe qui illustre bien notre philosophie, « A quiet conversation » est à l’image de nombreux titres qui mélanges les sonorités world comme  » La Mamounia « , « atlas mountains« , »Femmes Du Marroc » qui oint des sonorités très orientales, mais aussi « memories of India », « Glasgow » ou encore « the girl from Oshaka »….

Avec des musiciens en provenance du Danemark, de la Suède et de la Guinée-Bissau, Bliss mélange musique du monde et World Music. Depuis 2001….
En 2002, Sophie Barker du groupe Zero 7 (également diffusé sur Fréquence Terre) est invité sur l’album Quiet Letters. En 2009, elle a également collaboré et fourni des chants sur l’album intitulé No One.

membres:
Steffen Aaskoven – producteur et compositeur
Marc-George Anderson – compositeur
Sophie Barker – guest vocal

Pas de site officiel connu, mais une page « fan » sur facebook

[youtube]http://youtu.be/uBfWKGpWbJ0[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/lnqEi8B9t8U[/youtube]

 

 

 

La construction d’une maison en paille avec Naturel Home

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maison en paille
Maison en paille auto-construite © NaturelHome

Le Réseau Français de la Construction Paille (Compaillons) utilise un savoir faire unique en France. Il fédère les associations et les différentes techniques de construction en paille.
Il structure aussi les professionnels du BTP qui militent pour ce mode de construction.
Parmi eux : NaturelHome Bureau d’étude installé à Roche-en-Régnier, en Auvergne.

Après 33 ans passés à Paris, Hervé Blandin s’installe en Auvergne où il occupe pendant 10 ans un poste technique à responsabilité dans une structure hospitalière. Selon lui, un poste vide de sens qui le pousse à monter son entreprise en 2007. Ce menuisier de formation opte alors pour l’auto-construction écologique, responsable et solidaire. Hervé Blandin nous dit pourquoi il a choisi la botte de paille…

Naturelhome privilégie donc la paille comme isolant, également des bois résistants et non traités, et des panneaux sans colle formaldéhyde. La société a même déposé un brevet pour son kit de construction : le Modulopaille.
Mais comment NaturelHome Bureau d’étude accompagne les volontaires à l’auto-construction en bottes de paille ?

Autre option : l’auto-constructeur – ou l’auto-constructrice – vient se former sur le site de NaturelHome. C’est ce qui se passe dans la majorité des cas, comme l’explique Hervé Blandin.

L’isolant paille a la côte mais suscite encore quelques critiques… Coûts, performances énergétiques, solidité ou encore résistance aux rongeurs…
Pour en parler nous retrouverons Hervé Blandin de NaturelHome Bureau d’étude la semaine prochaine dans Ma maison écologique.

En attendant, vous pouvez retrouver cette chronique sur www.frequenceterre.com

Pour en savoir plus : Naturel Home

[youtube]http://youtu.be/Xw7bKS9JeZ4[/youtube]

Tout sur le chauffage à granulés de bois

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poele granules bois Harman
poele granules-bois Harman © Harman

Se chauffer avec un poêle a granulés de bois a le mérite de rassembler les avantages du bois (énergie durable et économique) avec ceux des énergies classiques, qui offrent un niveau de confort d’utilisation important, puisque tout est automatisé ou presque.

Cyril Esnault, est le webmaster du site Poelesabois.com, lancé en 2009 pour informer et partager des conseils sur les possibilités du chauffage bois.

Aujourd’hui, on s’interroge sur la qualité de chauffage du poêle à granulés.
Eléments de réponse avec Cyril Esnault.

Le poêle à granulés n’est pas plus grand qu’un poêle à bois.
En général ses formes sont assez « modernes » proposant un profil cylindrique longiligne.
Les conduits sont assez discrets (8 cm au lieu de 15 cm pour les conduits bois). Le poêle peut aussi être relié directement à l’extérieur en façade, grâce au système dit ventouse.

Du coup l’installation d’un poêle à granulés, appelés aussi « pellets », se fait aisément et l’appareil trouve assez facilement sa place dans l’habitation.

Mais ce n’est pas seulement une question de décoration, c’est aussi une question de gestion des performances comme l’explique Cyril Esnault.

Autre élément qui entre en jeu : la capacité à faire des économies. Le coût du chauffage à granulés est sensiblement moins cher que celui d’un chauffage utilisant une énergie fossile dite carbonée.

Pour évaluer le prix d’un poêle ou d’une chaudière à granulés en comparaison des appareils utilisant d’autres combustibles, il faut différencier deux niveaux de coûts : le coût de l’installation et de l’équipement, et le coût des combustibles. Le point avec Cyril Esnault.

La production de granulés s’est beaucoup développée en France ces dernières années. Environ 600 000 tonnes sont produites chaque année et le million devrait être atteint sous peu. On trouve facilement des granulés a peu près partout (Soit livré par camion en vrac, soit en magasin en sac généralement de 15kg ou par palettes), comme on peut le voir sur des sites comme Bois-de-Chauffage.net.

 

L’auto-construction d’une maison en Paille

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Maison en paille
Construction d'une maison en paille avec ossature bois © NaturelHome
Construire une maison en paille

La semaine dernière dans Ma maison écologique nous avons parlé de l’auto-construction d’une maison en paille. Nous retrouvons Hervé Blandin, fondateur de NaturelHome Bureau d’étude, basé en Auvergne et membre du Réseau Français de la Construction Paille.
Cette semaine on revient sur les critiques les plus fréquentes liées à ce mode de construction: la tenue dans le temps (solidité), l’humidité, l’intrusion des rongeurs ou encore le feu…
Le point avec Hervé Blandin, spécialiste de la construction en bois et en paille.

En dehors des principales caractéristiques liées à l’isolant paille, se lancer dans un projet en auto-construction implique bien entendu des connaissances techniques mais pas seulement…

Autres aspects essentiels : le coût et la durée. Les précisions d’Hervé Blandin.

Vous êtes convaincu(e) ? Celui ou celle qui se laissera convaincre par l’auto-construction en paille s’interrogera également sur les normes et notamment la règlementation thermique.

Hervé Blandin est le fondateur de NaturelHome Bureau d’étude, en Auvergne, et membre du Réseau Français de la Construction Paille.

Retrouvez cette chronique sur www.frequenceterre.com

Plus d’infos :

Compaillons
Naturel Home

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xpegv4_naturel-home-des-maisons-ecologiques-a-la-portee-de-tous_lifestyle[/dailymotion]