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Forum mondial des droits de l’Homme: les régions françaises en action

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Forum Nantes
© Daniel Hayduk / IRIN

Le Forum mondial des droits de l’homme s’est tenu la semaine dernière à Nantes. Un des objectifs du Forum était de partager des initiatives, des outils et des bonnes pratiquesfavorisant les droits fondamentaux dans les projets de coopération décentralisée.

Parmi les principes affichés par les collectivités locales françaises lorsqu’elles s’engagent à l’international, la promotion des droits de l’Homme est rarement mise en avant. D’abord, parce qu’il s’agit d’un sujet politique parfois sensible. Ensuite, parce que le renforcement de l’État de droit et de la gouvernance démocratique est considéré comme relevant de la coopération d’État à État, et que la promotion et la défense des droits humains comme relevant de l’action des ONG.

Or, en orientant naturellement leurs actions à l’international sur la base de leurs c

ompétences traditionnelles (eau et assainissement, santé, éducation, culture…), les collectivités locales françaises contribuent à ce que les droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux soient accessibles à un plus grand nombre.

Sur proposition de l’association lyonnaise COSI qui œuvre pour la promotion et la défense des droits, plusieurs collectivités françaises sont venues partagées leurs expériences de coopération décentralisée susceptibles de favoriser un meilleur accès aux droits des populations des territoires partenaires.

 

photo Paysdeloire
Le Président de la Région Pays de la Loire, Jacques Auxiette, au Burundi ©Coopération Burundi

La Région des Pays de la Loire par exemple coopère avec la République du Burundi. Elle lui apporte un soutien depuis 5 ans dans plusieurs domaines : l’agroalimentaire, la santé maternelle, l’appui à la décentralisation, la préservation à l’environnement, aussi le sport décrété vecteur de paix et de réconciliation nationale au Burundi. Une quarantaine d’actions ont été menées par Les Pays de la Loire au Burundi comme l’explique Jean-Noël GAULTIER, conseiller régional, président de la Commission Europe, International, Inter-régional pour la Région Pays de la Loire.

 

Jean-Jacques Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangres et Tieman Coulibaly, Ministre malien  des affaires étrangères. © PHOTOS : MARC CHATELAIN
Jean-Jacques Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et Tieman Coulibaly, Ministre malien des Affaires étrangères. © PHOTOS : MARC CHATELAIN

De son côté, la Région Rhône-Alpes est engagée depuis 30 ans dans la région de Tombouctou, au Mali. En 2013, l’actualité les place dans une situation d’urgence. La Région Rhône-Alpes apporte alors une aide sur le plan alimentaire et institutionnel et vient appuyer l’assemblée régionale de Tombouctou pour l’aider à se reconstruire. Cet engagement supérieur à 1 million et demi d’euros a permis de bâtir durablement des actions concrètes comme en témoigne Gérard Perrissin-Fabert, conseiller régional Rhône-Alpes.

 

 

A l’instar de ces régions françaises, il est désormais admis que les gouvernements locaux sont des acteurs clés des droits de l’Homme, à l’échelle locale comme internationale, ans la mise en oeuvre des politiques publiques locales de chaque collectivité locale, comme dans les travaux auxquels elles participent au sein de réseaux mondiaux comme Cités et gouvernements locaux unis (CGLU).

Dans son rapport final du 2e Forum mondial des droits de l’homme en 2006 Emmanuel Decaux, président du Secrétariat permanent international Droits de l’Homme et gouvernements locaux (SPIDH), rappelait qu’: « Une nouvelle lecture des droits de l’Homme s’impose ainsi, au-delà de l’État, non pour diaboliser l’État qui reste le meilleur garant de la sécurité juridique et de la solidarité nationale, mais pour aller plus loin, avec des droits de l’Homme sans rivages, sans murs, ni barrières… ».

Retrouvez cette chronique sur www.frequenceterre.com

 

 

 

Méditer par Christophe André (France Loisirs et Éd… de l’Iconoclaste)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Méditer » par Christophe André, ouvrage édité chez France Loisirs ou aux Éditions de L’Iconoclaste, comprend vingt-cinq leçons pour vivre en pleine conscience, un concept qui a récemment eu l’honneur d’être présenté au Journal Télévisé de 20 heures de France 2.

Christophe André est psychiatre et un maître du sujet puisqu’il enseigne à l’université et pratique dans un hôpital, plus particulièrement au sein d’une unité spécialisée dans le traitement des troubles émotionnels, anxieux et dépressifs.

Il a eu la lumineuse idée de développer ses vingt-cinq leçons et sa psychologie des émotions sur base d’œuvres célèbres, dont la « Chute d’Icare » de Breughel l’Ancien et l’étrange « Principe du plaisir » de René Magritte, par exemple.

Voici un aperçu d’une leçon de conscience : le souffle est invisible, nous oublions sans cesse sa présence. Mais son rôle est vital, nous avons un besoin absolu de respirer. Et il y a comme cela dans nos vies tant de choses qui nous soutiennent et dont nous n’avons pas conscience.

Il y a, aussi, l’approche d’un duo indissociable : le corps et l’esprit, le matériel et le spirituel.

« Ils ne se lâchent jamais. Les apaisements de l’un jouent sur l’autre, les emballements aussi. »

Et puis, « quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. »

Quant aux émotions, « elles sont les moteurs des pensées négatives, ce sont elles qui leur donnent toute leur force, les solidifient. »

Ensuite, il y a cette double interrogation pleine de bon sens : « Pourquoi vouloir commencer par changer le problème ? Et si parfois nous commencions par changer notre réaction au problème ? »

Et, ce constat trop souvent oublié : « Le malheur n’annule pas les bonheurs passés, ni ne nous les retire » ou celui par trop occulté : « Sans nourritures affectives, on est en danger, on ne grandit pas, on ne s’épanouit pas. »

Les orchidées

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Ces belles dames ont développés des relations très élaborées avec les insectes pour que ceux ci assurent leur pollinisation; aujourd’hui l’exemple de l’argogoryte qui se laisse séduire par la robe et le parfum de l’ophrys mouche.

L’Actualité Régionale

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Ici, bientôt, retrouvez l’actualité écologique de vos régions.

Transition énergétique : l’affaire de tous

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Le développement durable est l’affaire de tous. C’est le souhait affiché du grand débat national autour de la transition énergétique que le gouvernement a lancé à l’automne dernier. Une consultation qui invite chaque français à s’exprimer sur cette transition énergétique nécessaire, en vu du projet de loi de programmation prévu en octobre 2013.

Faire des économies d’énergie, optimiser nos systèmes de production et utiliser le plus possible les énergies renouvelables, cette transition doit permettre à nos sociétés d’aller vers un modèle plus sobre en énergie et en carbone.

De nombreux débats ont lieu un peu partout en France autour de différentes thématiques, et un espace participatif est accessible en ligne où chacun peut donner ses idées sur le sujet et partager ses initiatives.

A noter qu’une grande journée de consultation citoyenne se tiendra le 25 mai dans 14 régions. Une centaine de personnes par région, tirées au sort, sont invitées à donner leur avis simultanément à partir des grands thèmes du débat. La journée est organisée autour de plusieurs séquences d’une heure dont une portera sur les enjeux propres à la transition énergétique de chaque région.

La volonté affichée de cette consultation est de mettre à contribution les français dans les choix énergétiques futurs. Gageons qu’il ressorte de cette concertation des projets ambitieux, qui ne soient pas freinés par une trop grande frilosité politique.

  • Pour en savoir plus, le site dédié du Ministère de l’Ecologie du développement durable et de l’Energie
  • Transition énergétique : Agenda des débats en France

Festival « Printemps en Seine » de Melun

Printemps en Seine © Ville de Melun

La ville de Melun, en Seine etMarne, organise la 3ème édition de son festival Nature et Développement Durable « Printemps en Seine ». Du 25 mai au 6 juin, de nombreuses animations vont se succéder dans la ville pour mettre en lumière la nécessaire protection de notre environnement, autour cette année de la thématique « Manger mieux et bouger plus ».

Au programme, des jeux, des ateliers de cuisine, des dégustations de produits locaux, mais aussi des balades en calèche et à dos d’ânes. Des activités proposées par les associations locales, les producteurs, les commerçants ou les services de la ville. De quoi animer les quartiers de la préfecture seine et marnaise afin de sensibiliser chaque citoyen d’une façon ludique au bien être de notre planète.

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer, notez l’exposition « Du champ à l’assiette ». Alors qu’en 2050, nous serons 9 milliards d’êtres humains sur terre, comment nourrir toutes ces bouches, alors qu’à l’heure actuelle près d’un milliard de personnes souffrent déjà de la faim ? Comment fonctionne notre système alimentaire et comment doit-il évoluer pour faire face aux défis futurs ? Et comment garantir de façon durable la qualité de notre alimentation ?

Au moyen de films, de photographies, de dispositifs tactiles ou encore d’espaces d’immersion, l’exposition « Du champ à l’assiette » tente d’apporter des réponses à ces questions, de susciter la réflexion et d’encourager le débat.

Des ateliers d’arts plastiques et des après midi contes sont également au programme du festival. La conteuse Lucie Glinel proposera aux plus jeunes « Qu’est-ce qu’on mange » et « Monsieur Orge », deux histoires sur notre rapport à l’alimentation.

© Lucie Glinel

  • Pour en savoir plus, 3ème édition du festival « Printemps en Seine » de Melun

 

Transition énergétique – Festival Printemps en Seine Melun

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Le développement durable est l’affaire de tous. C’est le souhait affiché du grand débat national autour de la transition énergétique que le gouvernement a lancé à l’automne dernier. Une consultation qui invite chaque français à s’exprimer sur cette transition énergétique nécessaire, en vu du projet de loi de programmation prévu en octobre 2013.

Faire des économies d’énergie, optimiser nos systèmes de production et utiliser le plus possible les énergies renouvelables, cette transition doit permettre à nos sociétés d’aller vers un modèle plus sobre en énergie et en carbone.

De nombreux débats ont lieu un peu partout en France autour de différentes thématiques, et un espace participatif est accessible en ligne où chacun peut donner ses idées sur le sujet et partager ses initiatives.

A noter qu’une grande journée de consultation citoyenne se tiendra le 25 mai dans 14 régions. Une centaine de personnes par région, tirées au sort, sont invitées à donner leur avis simultanément à partir des grands thèmes du débat.

La journée est organisée autour de plusieurs séquences d’une heure dont une portera sur les enjeux propres à la transition énergétique de chaque région.

La volonté affichée de cette consultation est de mettre à contribution les français dans les choix énergétiques futurs…

Gageons qu’il ressorte de cette concertation des projets ambitieux, qui ne soient pas freinés par une trop grande frilosité politique.

La ville de Melun, en Seine et Marne, organise la 3ème édition de son festival Nature et Développement Durable « Printemps en Seine ».

Du 25 mai au 6 juin, de nombreuses animations vont se succéder dans la ville pour mettre en lumière la nécessaire protection de notre environnement, autour cette année de la thématique Manger mieux et bouger plus.

Au programme, des jeux, des ateliers de cuisine, des dégustations de produits locaux, mais aussi des balades en calèche et à dos d’ânes… Des activités proposées par les associations locales, les producteurs, les commerçants ou les services de la ville.

De quoi animer les quartiers de la préfecture seine et marnaise afin de sensibiliser chaque citoyen d’une façon ludique au bien être de notre planète.

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer, notez l’exposition « Du champ à l’assiette ».

Alors qu’en 2050, nous serons 9 milliards d’êtres humains sur terre, comment nourrir toutes ces bouches, alors qu’à l’heure actuelle près d’un milliard de personnes souffrent déjà de la faim ? Comment fonctionne notre système alimentaire et comment doit-il évoluer pour faire face aux défis futurs ? Et comment garantir de façon durable la qualité de notre alimentation ?

Au moyen de films, de photographies, de dispositifs tactiles ou encore d’espaces d’immersion, l’exposition « Du champ à l’assiette » tente d’apporter des réponses à ces questions, de susciter la réflexion et d’encourager le débat.

Des ateliers d’arts plastiques et des après midi contes sont également au programme du festival. La conteuse Lucie Glinel proposera aux plus jeunes « Qu’est-ce qu’on mange » et « Monsieur Orge », deux histoires sur notre rapport à l’alimentation.


© Lucie Glinel

Forum mondial des droits de l’Homme à Nantes

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Forum Nantes
© Daniel Hayduk / IRIN

Franck BarrauLe 5e Forum mondial des droits de l’homme se tient du 22 au 25 mai à Nantes et pose la question : Développement Durable et droits de l’homme, même combat ?

Le concept de Développement Durable est apparu il y a près de 20 ans. Lors de la Conférence internationale de Rio+20 l’année dernière on s’est interrogé sur les grands piliers de ce concept comme en témoigne Franck Barrau, responsable du Forum.

Organisée à Nantes, Capitale verte de l’Europe 2013, la 5e édition du Forum à l’ambition d’aller encore plus loin dans cette voie pour répondre concrètement aux enjeux d’un développement durable véritablement respectueux des droits de l’Homme.
Depuis quelques années, les collectivités locales, organisées en réseaux transnationaux, se sont mobilisées pour répondre aux défis qui leur sont lancés alors que près de 50 % de la population mondiale vit aujourd’hui dans les zones urbaines.

Il faudra donc compter désormais sur les collectivités locales qui, au plus près des populations et des territoires, sont particulièrement concernées par les problématiques du développement durable comme des droits de l’Homme.

Réunis pendant 4 jours à Nantes, tous ces acteurs sont invités à élaborer des réponses en termes de politiques alternatives pour un développement « soutenable ».

Je vous donne rdv la semaine prochaine pour une nouvelle chronique consacrée au Forum mondial des droits de l’homme à Nantes.

Retrouvez Vues de la terre sur www.frequenceterre.com

 

En savoir plus:

Secrétariat international permanent des droits de l’Homme et gouvernements locaux

Réseau mondial des Villes, Gouvernements locaux et Régionaux

 

Le nombre trois et ses mystères par Pierre Audureau (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

C’est un mathématicien de haut vol qui le déclare : « Le nombre trois est paré de toutes les vertus et de toutes les puissances. »

Ainsi, dans son livre « Le nombre trois et ses mystères » paru à « Maison de Vie », Pierre Audureau n’hésite pas à rappeler cette phrase de Balzac : « Le ternaire domine les religions, les sciences et les lois. »

Loin d’un ouvrage pontifiant, cet essai se penche tout d’abord sur l’origine et la représentation des nombres en évoquant, entre autres, le fameux Os d’Ishango datant de 20 000 ans, représentation d’un dénombrement pour les uns, de calculs évolués pour les autres, voire une signification astronomique.

Ensuite, triangles et triades font l’objet de développements plus conséquents, sans oublier, bien entendu, le « Trois fois très grand », c’est-à-dire Hermès Trismégiste, auteur de la célèbre « Table d’Émeraude » et de la fameuse citation : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut comme ce qui est en bas : pour les merveilles de la chose unique. »

Chose unique comme l’harmonie cosmique dont le nombre trois est bien le symbole, conclut l’auteur.

Le crachat de coucou ou l’écume printanière

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Qui a craché sur mon saule ? Ce n’est ni le coucou, ni le printemps ; ces petits amas de mousse qui ressemblent à un jet de salive sont l’humble cachette de la larve d’un minuscule insecte : le cercope.

Solidarit’eau Suisse : solidaire du développement

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Droit humain fondamental, l’accès à l’eau potable n’est pas, on le sait, une réalité partout dans le monde. Un habitant sur 5 ne peut bénéficier du précieux liquide.

La communauté internationale s’est fixée un objectif ambitieux pour 2015 : réduire de moitié le nombre de personnes ne pouvant accéder à cette eau vitale.

Pour réussir ce défi, de nombreuses initiatives se développent un peu partout… Multiplier les projets d’adduction d’eau et soutenir leur réalisation, c’est le but d’une initiative née Suisse, « Solidarit’eau Suisse ». Véritable château d’eau de l’Europe, la Suisse occupe une place privilégiée dans le monde. Ce qui fait dire aux promoteurs du projet, que la Confédération a de ce fait des obligations morales vis-à-vis des pays en voie de développement. Le mot solidarité n’est pas là part hasard…

Outre le fait d’avoir de l’eau en abondance, la Suisse a aussi le savoir faire et les moyens d’offrir à chaque ménage helvétique un service de qualité constante. Un confort que les communes suisses sont invitées à partager avec des régions moins bien loties.

Solidarit’eau permet à ces communes de soutenir des projets d’adduction d’eau dans les pays en développement. Il s’agit en fait d’une plate-forme d’échange, où les communes intéressées peuvent aisément trouver des projets d’adduction d’eau qu’elles sont à même de soutenir.

Deux manières de procéder leur sont proposées : soit choisir un projet d’adduction d’eau à soutenir selon ses souhaits, en tenant compte du pays visé, du nombre de bénéficiaires et des possibilités financières de la commune. Ou bien mettre en place une collaboration suivie avec une commune ou un service des eaux dans un pays en développement, afin de conclure un partenariat.

Des partenariats qui ont déjà permis de mener quelques expériences et d’engranger des premiers succès. Des projets d’adductions d’eau sont ainsi soutenus à Madagascar, et un partenariat fonctionne également avec une commune du Togo…

Tous ces projets sont menés en collaboration avec des ONG helvétique, telle la Croix Rouge suisse, le Comité suisse de l’Unicef ou des association comme Swissaid ou Helvetas…

A travers ces actions, Solidarit’eau entend établir des partenariats durables avec les communes des pays visés. Il s’agit non seulement de mener à bien un projet lié à l’eau, mais aussi d’enrichir les deux partenaires sur le plan humain et culturel. Un travail de longue haleine qui exige un investissement pérenne.

Sans eau, pas de vie… La demande est grande, les projets nombreux et le besoin d’aide et de partenaires important…

Solidarit’eau eau attend donc toutes les bonnes initiatives, et les soutiens… des communes suisses pour l’instant…. Mais pourquoi ne pas imaginer une même initiative en France