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Lionel Astruc, journaliste et écrivain de l’économie solidaire

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Apprendre à faire ensemble… Ainsi pourrait-on résumer la démarche de Lionel Astruc, écrivain et journaliste de 38 ans qui se consacre aux thèmes de l’écologie et de l’économie solidaire. Il remonte les filières de produits « durables » en France et ailleurs dans le monde, de l’alimentation biologique au tourisme responsable en passant par la mode éthique, ou encore la finance solidaire. Dans son livre Manger local Lionel Astruc s’emploie à faire connaître 26 initiatives françaises pour relocaliser notre alimentation.

De la même façon il montre que dans les pays du sud on cherche à manger local, être résilient, pour mieux résister aux crises en comptant sur les ressources de proximité.

J’ai demandé à Lionel Astruc si sa démarche professionnelle était en accord avec ses actions au quotidien…

Lionel Astruc est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages dont plusieurs sont consacrés à des acteurs pionniers de la transition écologique, économique et sociale, comme Vandana Shiva, Prix Nobel alternatif en 1993.

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Coline Serreau : quelles solutions pour la planète ?

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Si beaucoup prennent la plume pour interpeller les politiques et les citoyens face à la nécessité d’agir au plus vite contre les déséquilibres de la planète, d’autres ont choisi de le faire en paroles et en images.

Parce qu’elle refuse la fatalité, la cinéaste française Coline Serreau, a réalisé plusieurs documentaires et reportages pour parler des alternatives crédibles à notre système.

En 1996, elle tourne La Belle Verte pour parler d’écologie et d’une transformation radicale de notre mode de pensée. Elle filme les acteurs du changement en action. Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe, défenseur de la « sobriété heureuse » coline serreau quelles solutions pour la planete . Et d’autres en Inde, au Brésil, en Ukraine… Ceux qui proposent des solutions dans le respect de l’autre et de notre environnement.

Un peu plus tard, elle poursuit son enquête avec son film Solutions locales pour un désordre global, sorti sur les écrans en avril 2010. Coline Serreau joint alors la parole aux actes et montre, caméra au poing, qu’il existe des solutions. Elle fait entendre les réflexions de paysans, de philosophes et d’économistes qui inventent et expérimentent des alternatives pour panser les plaies d’une terre maltraitée.

Pendant près de trois ans elle va à leur rencontre. Elle rend visite à Dominique Guillet, Président fondateur de Kokopelli, association qui milite pour la sauvegarde de la biodiversité des semences. Pour lui « la meilleure façon de lutter contre les multinationales quelles qu’elles soient, […] c’est de s’en passer ».

Elle donne aussi la parole à Serge Latouche, considéré comme le spécialiste des rapports économiques et culturels Nord-Sud et de l’épistémologie des sciences sociales. Il rappelle que « si tout le monde vivait comme nous, Français, il faudrait 3 planètes. Mais si nous continuons avec un taux de croissance extrêmement modéré […] de 2%, à l’échelon 2050 […] c’est 30 planètes qu’il faudra ».

Avec ce film, elle montre qu’il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière.

Il n’est pas question de dénoncer, ni de culpabiliser qui que se soit, la cinéaste veut responsabiliser. Pour elle, « les problèmes écologiques sont la conséquence de cette organisation de la société qui valorise l’exploitation, la prédation et le profit plutôt que les forces de vie. » Alors elle montre des pratiques qui fonctionnent pour une sécurité alimentaire pérenne et une vie plus saine.

La démarche de Coline Serreau pourrait se résumer en 3 actes.

Acte 1 : Il faut relocaliser l’économie et aller d’abord vers une autonomie alimentaire, à partir de 3 éléments essentiels : le champ, la forêt, l’animal pour réparer la terre qui se meurt.

Acte 2: Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité.

Acte 3 : La conséquence des deux précédents. En somme, redonner de l’espoir et l’envie d’agir.

Tous ces principes font de Coline Serreau, 64 ans, une cinéaste engagée mais, comme elle aime le rappeler, une citoyenne comme les autres.

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Hélène Gassin: une militante en Ile-de-France

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Hélène Gassin est Vice-présidente, chargée de l’environnement, de l’agriculture et de l’énergie au Conseil régional d’Ile-de-France.

Son parcours est d’abord celui d’une fille de militants. D’ailleurs, elle prend ses distances avec le militantisme… Un temps… Le temps de réaliser la nécessité d’agir face aux problèmes que pose l’énergie nucléaire.

Le nucléaire : son 1er sujet de colère! Dés l’enfance elle refuse catégoriquement ce risque imposé aux populations.

Sa maîtrise Sciences et Techniques en gestion de l’environnement en poche, Hélène Gassin rejoint Greenpeace France en 1998. Elle sera chargée de la Campagne Énergie jusqu’en 2006.

Elle suit les négociations internationales, fait du lobbying lors de l’élaboration de directives européennes. Elle coordonne aussi des débats et initie des projets concrets comme Enercoop, le seul fournisseur d’électricité sous forme coopérative à s’approvisionner directement et à 100 % auprès de producteurs d’énergie renouvelable.

Elle devient une spécialiste de l’énergie. D’ailleurs, elle co-écrit avec Benjamin Dessus le livre « So Watt ? » qui sort en 2004 suite à un débat sur l’énergie en France.

Depuis 2004, Hélène Gassin souligne les progrès accomplis, en particulier la prise de conscience plus large et le Grenelle Environnement qui a permis quelques avancées, notamment sur la maîtrise de l’énergie dans le bâtiment.

C’est en 2008 qu’Hélène Gassin rejoint ce qui deviendra Europe Ecologie.

Le pouvoir des régions est le principal enjeu des années à venir pour entrer de plein pied dans une politique énergétique responsable.

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Cousteau : le Commandant audacieux

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Alcyone et Calypso, les deux navires mythiques de l’Equipe du Commandant Cousteau viennent de recevoir le label BIP (Bateau d’Intérêt Patrimonial), décerné par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial (FPMF). Un bel hommage rendu à l’équipe Cousteau et son célèbre Commandant parti explorer les mers et les océans dés le début des années 1940.

Tous les moyens sont bons pour arpenter les profondeurs de la mer, et sustenter l’imagination débordante des enfants : scaphandre, puces des mers, soucoupe plongeante, Turbovoile… En 1980, le commandant Jacques-Yves Cousteau rêve d’apprivoiser le vent pour propulser un bateau. Une énergie propre, gratuite et renouvelable. Développées sur une idée originale du Professeur Lucien Malavard, les « ailes » du nouveau navire connues sous le nom de Turbovoiles sont une vraie révolution dans le domaine du transport maritime. Cousteau et ses associés utilisent un cylindre fixe à l’allure d’une cheminée et fonctionnant comme une aile d’avion. La Turbovoile est née. Le navire est baptisé Alcyone, fille du vent…

1985, à La Rochelle, Alcyone traverse l’Atlantique et arrive triomphalement dans le port de New York. Une quarantaine d’années après sa première plongée, Cousteau retourne dans la Méditerranée. Lors de cette mission « redécouverte du monde » il fait un constat amer… La dégradation des fonds sous-marins se généralise à l’ensemble de la planète. Surpêche, déversement de déchets, destruction des récifs coralliens, marées noires… C’est pour contribuer à faire entendre ce cri d’alarme que l’équipe Cousteau, avec ses deux navires Calypso et la toute jeune Alcyone, entreprennent une vaste enquête autour de la terre.

Trois ans plus tard, en 1988, l’équipe Cousteau suit la migration des baleines à bosse des îles Hawaii jusqu’en Alaska. Il faut dire que le Commandant à un faible pour les baleines et ces autres cétacés des profondeurs marines, comme en témoigne ce récit extrait du livre Nos amies les baleines…

« En 1967, dans l’océan indien, nous avons rencontré des orques… Au moment où je réveille Simone, la cloche sonne. Alerte !… Des orques, des vrais ! Il est très tôt, la matinée est splendide. C’est une journée qui s’annonce bien. »

Les explorations sous-marines du Commandant Cousteau, ses livres, ses films et ses documentaires ont ainsi permis à un large public de découvrir le monde de la mer et ses mystères.

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Nicole Bricq, ministre de l’Ecologie, du Dévelopement durable et de l’Energie

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Le 16 mai dernier Nicole Bricq, alors sénatrice socialiste de Seine et Marne, est nommée ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie dans le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Ancienne députée, rapporteure générale du budget au sein de la Commission des finances du Sénat et proche du Président, la nomination de Nicole Bricq est saluée par le milieu écologiste, notamment par France Nature Environnement (FNE), Greenpeace et le WWF.

Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (qui regroupe 3000 associations environnementales) souligne « une culture écolo et une culture du dialogue » chez la ministre. Il se réjouit également du retour de l’énergie, secteur qu’avait perdue Nathalie Kosciusko-Morizet en succédant en 2010 à Jean-Louis Borloo.

Autre temps, autre ministres… Benoît Hartmann, regrette toutefois la séparation avec le ministère de l’Égalité des Territoires et du Logement aux mains cette fois de Cécile Duflot, secrétaire national d’Europe Ecologie- les Verts. Il averti qu’il faudra un « premier ministre fort » capable de coordonner les actions de tous les ministères concernés par l’environnement.

On l’aura compris, les deux nouvelles ministres Nicole Bricq et Cécile Duflot devront composer ensemble, notamment sur le champ du développement durable. Et le rôle fort que devront jouer les collectivités locales dans ce domaine devrait permettre à Cécile Duflot de se faire entendre.

Si pour beaucoup la nomination de Nicole Bricq est une surprise, elle est « un gage de sérieux et de crédibilité pour mieux intégrer l’environnement au cœur du budget et des politiques publiques » a déclaré pour sa part Serge Orru, Directeur général du WWF France.

Il rappelle que « Nicole Bricq est une spécialiste de la fiscalité écologique et de la transposition de la directive sur le marché du gaz ». La ministre est en effet à l’origine de la Réforme fiscale écologique (RFE) en 1999. L’idée consiste alors à déplacer une partie de la charge fiscale vers les activités polluantes, en taxant principalement les énergies fossiles.

Nicole Bricq a aussi été membre de la commission d’enquête à l’assemblée nationale après la catastrophe de l’usine AZF à Toulouse. Et elle est l’auteure de la proposition de loi relative à la réforme du régime des catastrophes naturelles suite à la sécheresse de 2003.

A bientôt 65 ans, cette fille d’agriculteurs de Rochefoucauld (Charente) a la réputation d’être une « réformiste de caractère ». Et il lui en faudra pour préparer d’ici 2017 le démantèlement de la plus vieille centrale de France à Fessenheim. Elle doit en outre organiser un « grand débat citoyen » sur l’énergie qui doit aboutir au vote d’une loi de programmation de transition énergétique. Et comme l’a promis François Hollande dans son programme de campagne, elle devra également « favoriser la montée en puissance des énergies renouvelables en soutenant la création et le développement de filières industrielles dans ce secteur ».

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La mauve sylvestre

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Ce sont ses grandes fleurs violettes qui nous la font repérer de loin parmi les herbes sauvages. Riche en mucilages, c’est une grande adoucissante aussi bien de la gorge que de l’appareil digestif que vous préparerez en infusion.

Le secret de beauté et de grâce des raies Manta enfin révélé !

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© jon hanson from london, UK

Pour les inconditionnels de cette chronique, vous aurez remarqué mon attachement et mon admiration pour ces créatures marines, dont je vous parle régulièrement : les raies Manta.

J’en ai été émerveillé depuis longtemps.  J’ai cherché à les approcher le plus souvent qu’il m’a été permis et elles m’ont donné par leur rencontre des joies que je ne soupçonnais pas.

De  nombreuses raisons plaident à mon admiration. Mais l’une d’elles est évidente pour chacun. Le vol majestueux, gracile, enchanteur des rais  et des raies  Manta en particulier participe à la beauté du monde sauvage, et à l’enchantement créé pour celui qui les côtoie sous l’eau, ou qui les admire en vidéo.

Ce déplacement gracile, je me suis très vite rendu compte qu’il était très, très particulier, et  qu’on ne les rencontrait guère ailleurs sous la même forme.

J’ai trouvé l’explication dans l’analyse faite par un scientifique allemand, Leif KNIESE.

A découvrir dans cette chronique .

Crédit Image flickr © jon hanson from london, UK  (creative common)

 

Des logements sociaux et écolo

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Logements collectifs bois
Photo : ©Perrine Roux

La construction et la rénovation écologique ne sont pas réservées uniquement aux maisons individuelles. Les logements sociaux et collectifs se mettent aussi à l’écologie. Et heureusement pour leurs habitants mais aussi pour la planète, car rappelons que le bâtiment est le secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre. Les exemples de logements sociaux verts se multiplient aujourd’hui et ça ne devrait être qu’un début, puisque l’Europe s’est aussi emparé de la question.

L’Eurodéputée du groupe des Verts, Karima Delli, a remis au Parlement Européen un rapport sur le verdissement des logements sociaux. Ses conclusions sont sans appel, construire des logements sociaux écologiques serait un remède anti-crise. Cela permettrait en effet d’œuvrer sur les plans économiques, en relançant l’activité, social, en logeant des ménages modestes et en réduisant leurs factures d’énergie et enfin sur le plan écologique bien sûr. Le rapport rappelle que le bâtiment émet 40 % des gaz à effet de serre en France, mais aussi que le logement est le premier poste de dépense des ménages et que plus de 50 millions de personnes sont touchés par la précarité énergétique. Afin de faciliter le passage au vert des logements sociaux, le rapport propose que les Etats membres puissent utiliser les fonds Européens pour financer leur politique du logement en la matière. La bonne nouvelle, c’est que le Parlement a adopté ce rapport le 11 juin dernier, ce qui

Immeubles en bois
Photo : ©Perrine Roux

augure de beaux jours pour le logement social.

Les exemples commencent déjà à se multiplier en France. Le CNDB, comprenez le Comité national pour le développement du bois, a ainsi publié le 6 juin dernier son guide Logements collectifs bois. Y sont répertoriés 8 exemples de bâtiments collectifs écologiques, utilisant le matériau bois. Tourcoing, Dijon, Angers, Saint-Doulchard, Romainville, Grenoble, Vertou et Veurez-Voroise sont les villes accueillant ces logements exemplaires. Le document contient des retours d’expériences, les caractéristiques techniques et éléments mis en œuvre, les méthodes appliquées pour se conformer aux différentes normes en vigueurs, mais aussi une analyse économique et la mise en lumière de solutions à appliquer.

Parmi les autres exemples, la région parisienne va accueillir début 2014 71 logement sociaux écologiques. Deux immeubles sont ainsi en cours de construction à Savigny-le-Temple. Ils atteindront les performances d’un logement passif, grâce au triple vitrage, à l’isolation, à l’application du bioclimatisme, au bardage bois… et j’en passe. En Ile-et-Villaine, à Mordelles, la première pierre de deux futurs logements sociaux passifs a été posée le 10 juin dernier. D’ici peu, 50 familles pourront intégrer leur nouveau logement social et écologique !

Quand la construction écologique se fait sociale, c’est bon pour tout le monde ! Créer des emplois, trouver un logement économique où les factures d’énergie sont très réduites et bien sûr limiter l’empreinte écologique de ces bâtiments. La construction écologique, c’est donc aussi un remède anti-crise !

Trois amours de Cronin (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Parmi les nombreux ouvrages d’Archibald Joseph Cronin, médecin anglais du début du XXe siècle, qui écrivait pour se distraire, je n’avais pas encore lu « Trois amours ». C’est chose faite de cette saga de quelque 700 pages aussi sombre qu’une nuit sans lune. Il s’agit des trois grandes parties de la vie de Lucy Moore, mariée à Frank, un homme à l’humour chagrin, un peu mou, travailleur sans ambition. Elle tente tout pour qu’il s’élève dans la société, mais, malgré elle, il se réfugie dans les bras de sa cousine, Anna. Il quitte même le domicile conjugal et trouve la mort lors d’une tempête en mer avec sa maîtresse, laissant Lucy et leur jeune fils Peter désemparés.

Alors, la jeune veuve sacrifie près de deux décennies de son existence à faire de son enfant un médecin réputé. Elle travaille dans un milieu hostile, économise un maximum au point de se faire arracher deux dents malades sans anesthésie afin de ne pas trop dépenser. Puis, Peter tombe amoureux de Rosie, ce qui déplaît fortement à Lucy. Son fils lui tourne le dos et c’est le deuxième cuisant échec pour cette mère étouffante et castratrice. Enfin, à l’âge dit moyen, elle entre en religion en espérant trouver la paix de l’âme et consacrer le reste de sa vie à Dieu.

Au couvent belge où elle est accueillie, la vie s’apparente à un enfer sous la férule de supérieures acariâtres, despotes, violentes et, au bout de quelques mois, elle fuit ce milieu en clamant : « Je suis entrée dans ce couvent avec le désir de m’élever jusqu’à Dieu et vous m’avez toujours abattue, fait retomber dans je ne sais quoi de mesquin et de pitoyable. Vous m’avez tout enlevé. »

Elle retrouve l’Angleterre, vaille que vaille, et c’est l’ultime étape d’une vie tourmentée qui place le lecteur dans la tristesse et la révolte, la colère et l’écœurement, la compassion et l’incompréhension. Le personnage pathétique de Lucy Moore ne peut, en aucun cas, laisser indifférent.

Jens Buchert – Prolific German producer of lounge Music

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Jen Buchert - Musique Lounge
Jen Buchert - Musique Lounge

Sur le site Discogs, la description de Jens Buchert dit « Prolific German producer of Chill, Downtempo, Lounge Music, Dub, Ambient & Techno. Owner of JeBu Records ». Prolific ! C’est bien ça !

Jens Buchert
Jens Buchert

Si certains comme Raphael Marionneau (auquel je consacrai l’une de mes dernières chroniques), sont de vrais détecteurs de talents dans le

domaine de la musique lounge, il en est d’autres qui savent la produire… Un petit comptage maison (non exhaustif) arrêtait le nombre de titres produits par Jens Buchert à près de 500. Si l’on considère que ce dernier est actif depuis le début des années 2000, cela nous donne 1 titre produit chaque semaine depuis 13 ans ! De quoi suivre les états d’âme de cette machine à produire de la musique Lounge.

Vous l’aurez certainement aussi remarqué dans le titre, Jen Buchert est basé en Allemagne, tout comme Raphaël Marionneau.

Une des raisons qui motive certainement ce prolifique producteur de musique planante, ce sont avant tout les musiques de film… Jens Buchert a composé de nombreux morceaux de musique pour des films, des bandes annonces pour le cinéma, longs métrages, productions Télé, documentaires, publicités, spots radio, des CD et des événements multimédias.
Ses premiers clients sont par exemple Warner Brothers Studios, ARD, ZDF, Arte, 3-Sat, Câble France, France 5, KabelEins, Microsoft, BMW, Porsche, Daimler, Audi, Deutsche Welle, RTL, American Airlines, Fabergé, boss, Teno, Max, luxe TV, Amcos Ltd, TW1, Bavaria Film …

Son expérience ne s’arrête pas là, car il expérimente aussi la vidéo, et chaque titre a son graphisme propre… Il accompagne donc, en artiste complet, une approche visuelle à sa musique qui accompagne aussi bien un survol de la planète qu’une plongée merveilleuse dans les abysses des Océans…

Lounge Music – Quelques petites performances… A commencer par son dernier album « Electronic Moods » (sorti le 21 Mars 2013):

Quelques titres  à consommer sur place :

 

Liste des titres disponibles en MP3  sur beatport.

Musique Lounge
Albums de Jen Buchert Musique Lounge

 

Et quelques Vidéos :

[youtube]http://youtu.be/wroJgmug_Do[/youtube]

[youtube]http://youtu.be/rN3Uf3m8DR0[/youtube]