« Parc de l’Environnement » en lieu et place du « Parc Monsanto » ?
Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe, par Pierre Guelff.
Le Parc Monsanto à Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), est un espace vert de 75 ares composé d’arbres remarquables, de drèves, d’une plaine de jeux, de rochers d’une ancienne grotte votive… Les autorités communales ont la très bonne idée de vouloir changer le nom de ce parc et invitent les gens à leur proposer une autre appellation. Voici celle que je viens de leur envoyer : « Merci pour votre initiative. Je vous propose « Parc de l’Environnement » (également en néerlandais, voire anglais), comme une sorte d’aiguillon permanent adressé à la société alimentaire Monsanto, malheureusement célèbre pour ses OGM, pesticides…, dont les bâtiments jouxtent ledit parc. » Les auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre » seront tenus au courant de la suite de cette action citoyenne qui, en somme, est dans la droite lignée du combat mené par « Fréquence Terre » depuis plus d’une décennie.
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Symboles templiers par Jacques Rolland (MdV)
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Depuis des siècles et des siècles, les Templiers, ces Pauvres Chevaliers du Christ devenus puissants avant d’être exterminés par la royauté française, plus particulièrement par Philippe le Bel, avec la bénédiction du pape Clément V, les Templiers, donc, ont engendré maints faits historiques marquants et de très nombreuses légendes et rumeurs (photo : Domme).
Qui, en effet, ne rêverait pas de découvrir le fameux « trésor des Templiers » dont on dit – mais que ne dit-on pas ! – qu’il serait constitué de beaucoup d’or et de bijoux, de reliques précieuses et d’objets uniques, dont le Graal, mais, surtout, de documents exceptionnels ?
Quoi qu’il en soit, l’histoire des Templiers a ou aurait été liée aux Croisés, aux Hospitaliers, aux Teutons, voire aux Francs-Maçons, aux Bâtisseurs de cathédrales, etc.
Néanmoins, leur riche symbolique relèverait de l’éternité, selon Jacques Rolland, scientifique et auteur à la Maison de Vie qui, dans un récent ouvrage traite plus spécifiquement des symboles templiers et maçonniques. Assurément, une mine de trésors, sans le moindre jeu de mots.
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Ça chauffe dans les fondations thermo-actives de nos maisons
Parmi les modes de chauffages utilisant une énergie renouvelable, il y a la géothermie. Le principe est simple, capter les calories présentes dans l’air, la terre ou l’eau et les redistribuer dans la maison grâce à une pompe à chaleur. Mais voilà, si vous optez pour une pompe à chaleur utilisant les calories du sol, il vous faudra faire des travaux fastidieux et coûteux : forer le sol de votre terrain pour y insérer des tuyaux.
Pour éviter ça on peut avoir recours aux fondations thermo-actives. Encore trop peu utilisée en France, cette technique est pourtant plus que prometteuse, ce qui n’a pas échappé à nos voisins Allemands et Suisses, qui ont déjà recours à ces fondations nouvelle génération, notamment pour chauffer et climatiser l’aéroport de Zurich.
L’idée est simple, mais il fallait y penser ! Au lieu de poser les tuyaux de captages dans des forages verticaux ou horizontaux dans votre terrain, on les intègre directement aux fondations de la maison. Ainsi, vous pensez chauffage écologique dès la conception de votre chez vous et évitez des travaux supplémentaires. Une question se pose : comment ça marche ? Et bien tout simplement en intégrant aux fondations le dispositif de récupération des calories présentes dans la terre. Les fondations ont donc une double utilisation, un elles soutiennent le bâtiment en l’ancrant dans le sol, et deux elles alimentent chauffage et climatisation naturellement. Cette géostructure de portage devient ainsi un producteur d’énergie renouvelable.
Cerise sur le gâteau, ce système s’intègre à tous les types de fondations : pieux, dalles ou parois. Il suffit donc d’y intégrer des tuyaux dans lesquels circule un fluide caloporteur. Un échangeur thermique récupère les calories naturellement présentes dans le sol. Et le tout est relié au réseau de chauffage et de climatisation de la maison.
Ce mode de chauffage est très efficace puisque si la maison est bien conçue, c’est-à-dire bien isolée, les fondations thermoactives suffisent à elles seules à atteindre la température idéale à l’intérieur. Le seul bémol, c’est qu’en France à l’heure actuelle ce système est très peu répandue. Quelques projets voient néanmoins le jour, dont un parking équipé de ces fondations écolo à Neuilly, ou un immeuble résidentiel à Gif-sur-Yvette. Gageons qu’il ne s’agit que d’un début et que les fondations thermoactives vont se répandre dans le parc immobilier français, et pourquoi pas chez vous !
Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
A la rencontre des utopies concrètes
Il y a 6 mois, Emmanuel Daniel a entrepris un tour de France à la rencontre des utopies concrètes. Ce jeune journaliste de 25 ans est parti à la découverte des initiatives qui, localement, changent la vie et transforment la ville. Du monde de l’entreprise, à la santé, en passant par l’éducation, l’alimentation, ou la vie démocratique locale, Emmanuel Daniel a observé les expériences citoyennes qui font prendre conscience qu’il est possible d’œuvrer pour un autre modèle de société.
Il a pu découvrir et rendre compte d’une cinquantaine de projets qui touchent à notre vie quotidienne. Exemple d’un domaine où les initiatives sont nombreuses : l’alimentation. Beaucoup de projets prouvent que l’on peut s’alimenter de manière correcte sans dépenser plus d’argent et sans alimenter les multinationales comme à Paris avec cette épicerie coopérative « l’Indépendante ».
« Une cinquantaine de personnes se sont regroupées, ont choisi les producteurs des alentours, et se font livrés chaque semaine, sans avoir d’employé… Il n’y pas de marge comme dans les autres supermarchés ».
Autre domaine, l’énergie, comme à Redon en Bretagne, où des citoyens se sont lancés dans l’installation d’un parc éolien, sans passer par EDF.
« Plus d’un millier de personnes se sont réunies, ont mis leur épargne en commun pour financer l’achat et la mise en service d’un parc éolien qui va fournir l’équivalent de la consommation d’électricité de 8000 foyers du canton, hors chauffage. Un projet qui verra le jour en mars 2014. »
L’économie n’échappe pas aux projets alternatifs. Ici, des Clubs Cigale, clubs d’entrepreneurs citoyens, permettent ainsi de financer des projets locaux. Ailleurs ce sont des monnaies alternatives, ou complémentaires, qui ont pour effet de relocaliser l’économie, et de rediriger l’argent vers des commerçants respectueux, ou vers des banques éthiques.

Le monde du travail n’échappe pas lui non plus à ces alternatives qui fleurissent. Les coopératives et les entreprises autogérées montrent tous les jours qu’un autre modèle est possible. Exemple avec cette boulangerie parisienne autogérée.
« Pas de chef. Toutes les personnes décident ensemble des décisions. Cela marche bien, même si cela prend plus de temps, mais cela montre que l’on peut travailler ensemble sans chef, sans écart de salaire, et sans perdre en compétitivité. »
Et il y a beaucoup d’autres expériences citoyennes qui fonctionnent et perdurent Elles sont à découvrir sur le site du Tour de France des alternatives.
Emmanuel Daniel souhaite maintenant prolonger sa démarche par la publication d’un livre qui retracera son parcours et mettra en valeur ces révolutionnaires de l’ombre qui prouvent tous les jours que l’engagement citoyen reste bien vivant. Un engagement qui permet souvent aux personnes impliquées de reprendre confiance en eux et de récréer du lien social. On en reparlera la semaine prochaine avec Emmanuel Daniel.
Pour aller plus loin :
- Tour de France des alternatives
- Tour de France des alternatives : des révolutionnaires de l’ombre prêts à changer le monde
- Changer de monnaie pour changer le monde
- La boulangerie qui n’avait pas de patron
- Une banque villageoise solidaire
- L’épicerie dont vous êtes le héros
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Mort de l’écologie
Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe, par Pierre Guelff.
Il y a quelques jours, j’ai entendu des propos assez cinglants sur Europe1. Il s’agissait de ceux de Yann Arthus-Bertrand, photographe, reporter, réalisateur et écologiste, qui déclara : « L’écologie n’est pas à la mode, aujourd’hui, parce que l’écologie c’est aimer la vie. Et aimer la vie, c’est quoi ? C’est aimer les animaux, c’est aimer les arbres. C’est de s’aimer soi-même, mais surtout d’aimer les autres. Dans l’écologie politique, on n’aime pas beaucoup les autres », expliqua-t-il dans un premier temps.
Puis, sur l’antenne qui accueille pourtant Cohn-Bendit, un chroniqueur à connotation verte, Yann Arthus-Bertrand conclut de manière, ô combien, juste : « L’écologie politique est morte aujourd’hui parce que les politiques n’aiment pas assez les gens ! »
Ce n’est pas à Fréquence Terre qu’on le contredira, que du contraire !
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Climat plus chaud , biomasse sous-marine en moins…
C’est fin Décembre 2013, qu’une étude publiée par le site global change biology a révélé une information d’importance : la réduction de la biomasse dans les fonds océaniques de l’ordre de 5% à l’échelle de la globalité des océans à l’horizon 2100, c’est-à-dire presque demain. 5% cela peut paraitre peu, pourtant compte tenu de la diminution déjà observée sur le dernier siècle, chaque point supplémentaire devient une source d’inquiétude en raison de l’effet domino qui peut être induit.
Cette étude qui révèle une disparité des réductions de biomasse des organismes peuplant le monde océanique permet de projeter une diminution pour la plupart des régions, puisqu’il est estimé que 80% des habitats et écosystèmes clefs seront affectés, notamment les récifs coralliens, les montagnes sous-marines, et autres havre de biodiversité.
Il est également suggéré que la taille des organismes marins se réduise, ce qui corrobore les études sur les conséquences sur l’acidification des océans, ces deux types d’études intégrant les résultats des études et simulations climatiques disponibles.
La cause ? On suspecte le ralentissement global des courants océaniques avec des séparations nettes entre des couches d’eaux de caractéristique différente, température et salinité notamment .sous l’effet d’un climat plus chaud et plus humide dans nos régions. De fait, ces courants et notamment les sels nutritifs qui s’y trouvent moins mobile et donc plus hétérogène géographiquement ne seraient plus des vecteurs de croissance aussi actifs pour les premiers maillons de la chaine alimentaire. Par ricochet, les déchets biologiques qui se déposent dans les fonds marins diminueraient également. En appauvrissant les grands fonds, ceci conduirait à une réduction de biomasse.
La conséquence ? Réduction de biomasse égal réduction de nourriture dans la chaine alimentaire, ce qui conduit à une diminution des prises de pêche.
Bref, un autre constat de la réduction future des populations de poissons qui sans mesure immédiate est inéluctable en référence à l’époque d’absence de pêche industrielle destructrice, de pollution, ou de changement climatique.
Pour en savoir plus :
http://www.cea.fr/presse/liste-des-communiques/reduction-biomasse-dans-les-fonds-oceaniques-130121
L’étude en anglais http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.12480/full
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La Clé aux âmes de Gilles Laporte (Presses de la Cité)
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Derrière tout ouvrage, il y a, bien entendu, un auteur, mais parfois, il y a aussi une « âme », celle qui transcende un récit. Dans « La Clé aux âmes » de Gilles Laporte (Presses de la Cité), si l’histoire est poignante et bouleversante, elle est également emplie de « messages » subtils qui en font alors un roman exceptionnel.
La saga se déroule dans les Vosges, s’étire sur trois décennies (1925 à 1954) et décrit le combat aussi noble, si j’ose dire, que farouche pour promouvoir et défendre les valeurs laïques et républicaines. Les principaux personnages vont du luthier franc-maçon à une institutrice, Mathilde, jeune veuve d’un mari ayant été l’une des nombreuses victimes de la Première Guerre mondiale, à P’tit Paul, leur fils, amoureux du violon de son père (d’où la « clé » et « l’âme »), devenu maître d’école à son tour, de Louise, sa bien-aimée, tondue à la Libération alors qu’elle avait accepté « la souillure pour sauver son homme » d’un deuxième envoi en camp de concentration, ayant pu s’échapper une première fois de l’enfer nazi, puis Victor, un être bouffé par l’ambition et un ardent fasciste que l’auteur décrit de la manière suivante : « Jusqu’à l’âge de quarante ans, on a le physique que la nature nous a fait. Après, on a la gueule qu’on mérite ! », et le lecteur n’aime pas du tout cette gueule-là, je vous l’assure.
Avec parcimonie, Gilles Laporte distille d’autres pensées qui marquent les esprits. Telle l’explication du luthier à P’tit Paul au sujet du Temple de Salomon, cher aux francs-maçons : « Il est toujours en construction, partout dans le monde. Chacun de nous doit faire sa part de travail qui permettra, peut-être, de l’achever un jour. Chacun de nous doit tailler sa pierre destinée à prendre sa place dans l’édifice commun. » Et, face aux atrocités de la Seconde Guerre mondiale, ce cri de rage : « Où sont-ils les chefs, ceux des états-majors, des palais de la République, les étoilés d’opérette qui ont produit un tel désastre ? »
Et, ces deux propos, le premier avant la guerre 40-45, le second en 1954 : « La bonne conscience complote souvent avec l’amnésie » et « Hier on mourait dans les rues sous les balles allemandes. Aujourd’hui, on meurt dans les rues… de faim et de froid ! »
Ah ! Comme il est heureux de constater que la littérature peut encore « produire » des auteurs qui touchent l’âme du lecteur…
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Un compost pour la maison et le jardin
Tous ceux qui souhaitent vivre dans une maison plus écologique veulent en finir avec les polluants produits chimiques dans le jardin et pour les plantes d’intérieur. Ils veulent aussi en finir avec leurs poubelles qui débordent de déchets. Pour limiter ces causes de pollution de l’environnement, la solution est d’équiper votre maison écologique d’un compost.
Le compost permet de maîtriser la dégradation des déchets organiques, et d’ensuite utiliser la matière produite pour fertiliser et enrichir la terre des plantes du jardin, du balcon, de l’intérieur de la maison. Vous pouvez bénéficier d’un compost individuel, chez vous, ou collectif, au pied de votre immeuble ou dans votre quartier. L’intérêt du compost est double, d’une part on évite d’épandre des produits chimiques au sol et donc de le polluer. D’autre part, on revalorise une partie de nos déchets, évitant ainsi leur difficile retraitement. Un retraitementd’autant plus compliqué que ces déchets organiques sont humides, l’incinération est donc peu aisée, en plus d’être polluante, du fait du dégagement de dioxine.
Vous souhaitez installer un compost chez vous ? C’est possible, y compris si vous n’avez pas de jardin. En effet, il existe deux types de compost. La version classique, en extérieur, qui est en contact direct avec le sol, la terre. Et la version d’intérieur, appelée lombricomposteur, qui est hors-sol et dans laquelle on ajoute des lombrics. Dans les deux cas vous pouvez recourir à un bac adapté, à l’extérieur vous pouvez aussi faire un simple tas. Dans votre cuisine, en plus des habituelles poubelles pour trier carton, verre et plastique, vous pouvez donc rajouter un bac dédié aux déchets organiques.
Ensuite, vous devrez entretenir votre compost, car il s’agit d’un équilibre vivant. L’idée est donc d’empiler les déchets brun et sec (feuilles mortes, carton) et déchets verts et mous (épluchures). Ainsi, il y a un équilibre entre l’azote et le carbone. Il faut aussi l’aérer et l’arroser régulièrement et le couvrir. Si l’équilibre n’est pas préservé, vous aurez à faire à face à des problèmes d’odeurs ou de mouches. Tant que l’équilibre est respecté, vous pouvez donc mettre tout déchet organique. La règle à respecter est la parcimonie. Par exemple, vous pouvez mettre des agrumes dans votre compost, mais pas trop, sans quoi le compost deviendrait acide. Idem pour le gazon, à trop forte dose, il va produire une odeur d’ammoniaque.
Avec un compost dans votre maison, vous maîtrisez une partie de votre production de déchet, les revalorisez directement chez vous, évitez le recours aux produits de jardinage chimiques, en un mot vous rendez votre maison encore plus écologique.
Samedi 1er février : Des ateliers citoyens pour réinventer l’avenir
« Le 1er février, prenons notre avenir en main. » C’est le mot d’ordre du Collectif pour une transition citoyenne qui donne rendez-vous aux citoyens pour cette journée de mobilisation et d’interpellation des candidats aux élections municipales sur les besoins et les envies de la société civile.
A 7 semaines du scrutin, un peu partout en France, des ateliers citoyens vont ainsi s’animer pour réinventer l’avenir des territoires. Pour les promoteurs de cette journée, l’idée est de mobiliser les énergies et générer des actions collectives porteuses d’espoir et forces de propositions.
Une idée qui a germé lors du Festival de la Transition de Cluny en 2012.
- Marie Brandt est la responsable de projet du Collectif.
« On avait besoin d’unir les forces entre les 14 mouvements qui composent le collectif. On a décidé de mettre en relation les adhérents afin qu’ils se rencontrent localement au lieu d’agir chacun dans leur coin, même si c’est très positif. On souhaite les inciter à inviter l’ensemble des citoyens pour s’interroger sur la manière de reprendre leur avenir en main sur leur territoire. »

Le Collectif pour une transition citoyenne regroupe des mouvements tels que ATTAC, le réseau des AMAP, les Colibris, les Villes et Territoires en transition, ou des organismes comme la NEF, les Biocoop ou Enercoop.
Chacun dans leur domaine – l’agriculture, la finance, l’énergie – sont porteurs d’un autre modèle de société, où la croissance et la consommation à tout crin ne sont plus les seuls vecteurs du développement. Et une même vision : comment faire évoluer, ensemble, les territoires.

75 rassemblements sont d’ores et déjà prévus le 1er février sur 55 départements avec pour mission commune de partager les idées, de fédérer les initiatives pour ensuite porter le fruit des échanges auprès des élus.
Le mouvement ira au delà du 1er février. Des Journées de la transition sont déjà programmées à partir du 27 septembre 2014, pour démontrer au grand public que la transition est en marche et ne se limite pas à une poignée de marginaux. Une manière d’affirmer que les alternatives existent, fonctionnent et que tout le monde peut y prendre sa part.
Pour aller plus loin :
- Collectif pour une transition citoyenne
- Ateliers citoyens : fiches pratiques
- Les Colibris
- Transition citoyenne : boîte à outils
- Villes et Territoires en transition

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