« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Cinquante pages, au moins, pour raconter dans un détail époustouflant l’arrivée d’un homme, Cardo, se dirigeant vers une maison bien précise dans un village de Haute-Saône. Là, où dans la cuisine, il y avait une vieille immobile et muette, dans des buissons environnants, une fille d’une vingtaine d’années et, dans la cour, Gussa, son frère aîné à la tête de hérisson. Cardo leur dit qu’il venait revoir George Mique, qu’il était déjà venu avec sa femme, qu’elle se trouva mieux mais qu’elle allait de nouveau très mal. Gussa lui dit que George Mique était son père et qu’il était mort. Cardo retourna à sa voiture et y resta prostré sous un soleil de plomb.
Les cinquante premières pages de « Elle qui ne sait pas dire je » écrit par Pierre Pelot et (re)publié aux Éditions Héloïse d’Ormesson, donnent le ton de ce roman stupéfiant, le mot est choisi, car le lecteur peut se sentir plombé par l’atmosphère lourde, pesante, très pesante, lente, extrêmement lente et, tout à la fois, accélérer la lecture afin de découvrir la trame qui s’étire de manière fantastique. Une histoire fabuleuse écrite par un maître de la description, surtout quand il aborde le don mystérieux de la jeune fille qui ne savait pas dire « je ».
Avait-elle hérité du secret de son père ? Celui que des centaines de gens venaient consulter en tant que guérisseur ou, du moins, probable détenteur d’un remède miraculeux. Une étrange situation qui, durant trois cents pages, entraîne le lecteur dans un tourbillon incroyable. Jugez-en : « La mort avait touché le père, mais n’avait pas fait que cela, ni basculé une seule victime : elle avait débordé du cadavre de l’homme pour contaminer partiellement tous ceux qui vivaient sous son toit. »
Vous ne l’avez sans doute pas raté récemment. Fumé ou pas, le saumon est de toutes les tables.Pourtant, sa chair concentre des polluants, tels que les métaux lourds, les résidus médicamenteux évacués par les eaux d’égouts, etc.
Reste que la consommation de saumon par l’homme devient déraisonnable.
Et l’élevage n’est pas une solution, loin s’en faut.
On pourrait demander à chacun de consommer moins. En vain.
En vidant les océans, en dévoyant les conditions de vie des saumons, nous ne faisons qu’accélérer le processus de décroissance de ces poissons pour une population et une demande de plus en plus grande, souvent inutile.
Attendrons nous encore un peu, histoire que le problème soit résolu par la disparition irréversible des poissons dans les océans ?
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Rien ne vaut un dessin, une image ou une photo par rapport à un discours, dit-on parfois. Ainsi, pour expliquer la franc-maçonnerie, Percy John Harvey a choisi l’image et l’éditeur Maison de Vie pour « approfondir le vécu et la signification » de chacun des trois grades maçonniques, c’est-à-dire l’Apprenti, le Compagnon et le Maître.
Cette idée particulièrement originale devrait contenter les profanes avides d’en connaître davantage sur cette société initiatique qui, souvent, fait couler beaucoup d’encre, et ravir les initiés qui trouvent ou retrouvent des éléments susceptibles de parfaire leur travail en Loge. « Véritablement novateur dans sa présentation qui fait une large place à l’image, ce livre deviendra vite un outil de référence indispensable à toute personne intéressée par le « fait » maçonnique », est-il encore précisé.
Parfois, il s’agit, aussi, d’un rappel de préceptes quelque peu oubliés, galvaudés ou occultés au fil du temps. Ainsi, la chouette portant une paire de lunettes et entourée de cierges allumés, signifie : « À quoi servent les flambeaux et torches et bésicles pour qui ferme les yeux afin de ne point voir ? »
Tout au long de cet ouvrage, il s’agit de la « force de l’image qui offre de nombreux repères et portes d’accès à ce monde mystérieux et souvent mal compris qu’est celui des temples maçonniques. »
Construire un projet municipal qui tienne compte du développement durable, c’est l’une des préoccupations majeures des candidats aux prochaines élections municipales de mars prochain.
Dans un contexte économique morose, faire coïncider les attentes environnementales, avec des impératifs économiques et sociaux contraignants, sera le défi le moins aisé à relever pour les futurs conseillers municipaux.
Pour résoudre ce casse tête, un guide vient de paraitre à destination des concepteurs des projets municipaux, afin de les épauler dans leur tache. Edité par le Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement, ce document donne des pistes pour construire un projet donnant du sens à l’action territoriale.
Depuis 2008, la crise économique que traversent la plupart des pays dit développés a montré justement les limites de ce modèle de développement et sa non-durabilité. Crise sociale qui perdure, crise écologique qui progresse, les signaux d’alertes doivent susciter des initiatives concrètes pour inverser la tendance : initiatives nationales ou internationales, certes, mais aussi, et avant tout, des volontés locales pour agir concrètement. « Penser global, agir local », c’est la devise du développement durable et le levier principal à actionner.
C’est notamment au travers de la mise en œuvre des Agenda 21 que cette action locale se traduit. Entre 2007 et 2012, le nombre des Agenda 21 locaux en France est passé de 200 à plus de 900, dont la plupart sont portés par les communes. Durant cette période, on a pu voir les pratiques changer, les actions se multiplier. Ces expériences ne demandent qu’à être dupliquées et adaptées dans chaque territoire.
Les campagnes municipales sont donc l’occasion de mettre le développement durable au cœur des projets de villes. Pour construire ce projet, le Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement livre des pistes à suivre.
Cadre de vie, urbanisme, action sociale, éducation, économie locale, énergie, santé, alimentation, déplacements, tous les domaines de la vie publique sont à envisager sous un volet environnemental.
Il faut par exemple encourager l’économie sociale et solidaire via notamment le développement de circuits courts de production et de consommation. Cela permet de favoriser une économie territoriale et durable : réseaux d’entraides, insertion sociale, filières professionnelles locales, système d’échanges locaux, Amap, monnaies locales sont les pistes à explorer.
De même l’action sociale doit permettre à chacun de satisfaire ses besoins essentiels (santé, logement, éducation, alimentation…) par la présence de services sociaux sur le territoire, ou de logements d’urgence économes en énergie.
Les projets peuvent faire valoir la clause du mieux-disant social et environnemental dans les programmes de travaux. Ils peuvent aussi s’engager à soutenir les entreprises sur la mise en place de programmes de formation des personnes en insertion.
On peut également citer en vrac la préservation de la ressource en eau, le développement des modes de déplacements doux, ou l’accompagnent de la rénovation des bâtiments vers moins de consommation d’énergie et d’eau.
Le guide propose de nombreuses autres pistes autour de l’accès à la culture, de la préservation du patrimoine naturel, de l’engagement des jeunes ou de l’éco-citoyenneté.
Les possibilités d’agir de manière responsable sur son territoire sont nombreuses. Elles couvrent l’ensemble des compétences des collectivités locales et s’appuient sur l’expérience de nombreuses d’entre elles.
Proposé sous une forme interactive, le guide permet d’explorer plus en détails certains aspects des solutions expérimentées. Un réseau de retours d’expériences régionales est également à disposition sur les sites régionaux mutualisant les initiatives.
Que vous participiez à un projet municipal, ou que vous soyez simplement un citoyen désirant inciter ses élus à mieux prendre en compte le développement durable, le Guide « Développement durable : une opportunité à saisir » doit vous permettre de faire de cette question la priorité des politiques publiques.
« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
Dans ses pérégrinations touristiques ou d’exilé politique, Victor Hugo a tenu à témoigner de ses passages et séjours dans maintes régions de France et à l’étranger. Pour ma cinquième chronique de la série « Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo », j’ai effectué une très longue halte à Fécamp, plus particulièrement à l’abbatiale de la Sainte-Trinité, un magnifique édifice tout de lumière dont la nef de 127 mètres est aussi longue que celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris, tant chantée par Victor Hugo.
Au sujet de Fécamp, Victor Hugo admira, comme moi, les clôtures sculptées des chapelles construites au début du XVIe siècle et il écrivit à leur sujet, en 1836, « qu’elles constituaient de véritables bijoux… » Je soupçonne fort l’écrivain de s’être aussi arrêté auprès d’une étrange empreinte, celle d’un ange !
Je vous livre l’explication donnée à ce bloc de pierre où l’on distingue parfaitement un creux, que caressent de nombreuses personnes par superstition ou tradition. Y ai-je passé mes doigts après ceux de Victor Hugo ? Voici cette légende : « Le duc Guillaume Longue-Épée est là, ainsi que l’archevêque de Rouen, les chanoines, toute la Cour et la foule des fidèles. La scène est représentée sous la voûte.
Alors que rien n’est encore décidé, un vieillard, tout de blanc vêtu, fend la foule, se dirige vers l’autel et y pose un couteau dont la lame porte l’inscription « Au nom de la sainte et indivisible Trinité », puis il disparaît dans les airs en laissant dans la pierre l’empreinte de son pied. Le message est clair… la collégiale aura pour nom la Sainte-Trinité de Fécamp. Ce « Pas de l’Ange » est ainsi transmis de siècle en siècle. »
Et l’autre pied ? La tradition dit que la deuxième pierre fut insérée dans les fondations de l’église reconstruite au XIIe siècle…
En revanche, ce que ne put voir Victor Hugo, c’est l’imposant site nucléaire de Paluel entouré de barbelés comme un camp de concentration avec, à quelques kilomètres, cinq éoliennes géantes en bord de route. Une manière hypocrite pour les patrons électriciens de se donner bonne conscience ?
Bénéficier d’une Déduction Fiscale, d’un abattement d’impôt en 2014
Fréquence Terre est un site d’information dédié à la cause environnementale. Il est édité par l’association Objectif Terre dont l’objet est la sensibilisation à la protection de l’environnement. C’est dans ce contexte légal que que vous pouvez bénéficier d’un abattement d’impôt (déduction fiscale).
Vous avez par exemple la possibilité de passer à la tranche d’imposition inférieure !
Faire un don avant le 31 décembre 2013, c’est bénéficier de sa déduction fiscale sur ses impôts 2013 payables en 2014.
Notre association vous permet de bénéficier d’une réduction fiscale de 66% du montant que vous souhaitez donner. *
Par exemple, un don de 150€ permet de réduire de 99€ le montant de votre impôt à payer en 2014 .
L’association Objectif Terre est une association toute aussi légale que les grandes ONG comme Greenpeace ou WWF ! Ne donnez pas toujours aux même. Donnez leur chance aussi aux petites associations.
Notre association existe depuis 2003, elle a 10 ans ! C’est aussi un preuve de son sérieux.
Nous avons besoin de votre aide pour nous développer. La sensibilisation à l’environnement n’est pas un secteur facile à appréhender.. Il véhicule des idées… Ce n’est pas une action concrète que l’on peut mesurer. Mais il a une force incontestable ! C’est un formidable bras de levier pour toutes celles et ceux qui se sont engagés dans des actions concrètes de terrain.
Il maintient en permanence une pression sur les pouvoirs public.
Le statut associatif est le seul qui permette une liberté d’expression, loin des pressions politiques et économiques. C’est pour cette raison que nous avons besoin de votre aide.
Notre désir serait de pouvoir mettre en place une radio FM d’intérêt générale sur la thématique Nature / Environnement. C’est un projet ambitieux qui ne peut se passer de votre caution et de votre participation. Avec votre aide, nous pouvons rendre la navigation de notre site plus rapide, accélérer le rythme de nos informations, avoir plus d’impact.
Objectif Terre véhicule aussi l’information au près de 60 radios FM en France qui rediffuse les productions audio (podcast) de Fréquence Terre. C’est un réseau à entretenir et développer ! Nous estimons que, grâce à ces radios, nous touchons déjà plus de 100.000 personnes quotidiennement !
>> découvrir NaturoProd, la deuxième activité de l’association Objectif Terre
——————————————————-
Nous agissons dans un cadre légal
——————————————————-
. Notre association est déclarée à la préfecture de police de Paris depuis 2003
. Le texte de loi sur la déduction fiscale de 66% *:
Quand on souhaite réduire sa consommation d’énergie à la maison, on se demande souvent par où commencer. Et bien le chauffage est l’une des priorités. Il représente selon l’ADEME, pas moins de 65 % de l’énergie que nous consommons dans nos maison. Et le prix des énergies fossiles ne fait qu’augmenter… 60 Millions de consommateurs estime que notre budget chauffage a augmenté de 32 % en seulement 10 ans. Consommer moins et diminuer nos factures, deux raisons pour dire adieu aux énergies fossiles pour se chauffer, sans parler de leur côté polluant ! Pour les remplacer, une solution : les énergies renouvelables.
100 % naturel et renouvelable, le bois énergie est aussi peu polluant, en plus d’être un créateur d’ambiance. Rien ne vaut une bonne soirée au coin du feu ! L’autre avantage du chauffage bois, est qu’il offre un grand choix d’appareils : cheminée avec insert ou foyer fermé, ou chaudière bois, qui joue le rôle d’un chauffages central. Il y a aussi bien entendu les poêles, du classique poêle à buches à la version performante, en passant par le poêle de masse ou le turbo, vous avez le choix ! Le combustible bois se décline quant à lui en deux produits : la bûche ou le granulé.
Autre possibilité pour se chauffer naturellement : la pompe à chaleur. L’idée ici est de capter les calories naturellement présentes dans l’environnement, de les redistribuer à un liquide caloporteur qui va ensuite circuler dans le réseau d’émetteurs de chaleur de la maison. La pompe à chaleur doit être reliée au réseau électrique pour fonctionner, mais rassurez-vous, sa consommation est minime. Vous pouvez optez soit pour la géothermie, c’est-à-dire que la chaleur est captée dans le sol ou dans la nappe phréatique, mais il vous faut alors un terrain pour y enterrer des sondes de captage. L’autre option est l’aérothermie, les calories provenant alors de l’air ambiant. Ce second choix constitue un chauffage d’appoint. Certaines pompes à chaleur peuvent être réversibles, c’est-à-dire faire chauffage et climatiseur.
Le soleil est bien évidement une source de chaleur. Il chauffe naturellement nos maisons quand ses rayons y pénètrent, mais pas seulement… Il peut aussi alimenter nos chauffages. Pour cela on va poser des panneaux solaires thermiques (à ne pas confondre avec le photovoltaïque). Comme pour une pompe à chaleur, ce système va permettre d’alimenter les émetteurs de chaleur de la maison, et même de chauffer l’eau !
Ces trois modes de chauffages sont écologiques, économiques et ils peuvent même ouvrir droit à des aides, comme le crédit d’impôt développement durable. Autrement dit, l’un de ces chauffages est la solution idéale pour votre maison écologique.
« Pensées pour moi-même » publié chez « Points » est un ouvrage magnifique de Nelson Mandela, une sorte d’héritage politique et spirituel qu’il offrit au monde en 2011.
Pour rappel, si besoin est, ce Prix Nobel a été emprisonné vingt-sept ans pour sa lutte contre l’apartheid et, malgré cela, il clamait sans cesse ne pas en vouloir aux Blancs, mais au système de suprématie blanche. Plutôt que de longs discours, je vous propose quelques-unes de ses citations, sept ou huit thèmes, qui ont plus particulièrement attiré mon attention.
. Convictions profondes :
« Personne ne peut réussir sans le succès des autres. » et « Nous devons avoir la conviction que nous partageons tous une humanité commune et que c’est notre diversité à travers le monde qui fait la force de notre avenir ensemble. »
. L’avenir :
« Nous pouvons construire une société fondée sur l’amitié et notre humanité commune : une société fondée sur la tolérance. C’est la seule route qui s’ouvre à nous. »
. Les enfants :
« On ne saurait mieux révéler l’âme d’une société que par la manière dont elle traite ses enfants. »
. L’humanité :
« Levons-nous tous ensemble afin de faire de notre monde une source durable pour l’avenir de l’humanité sur la planète. »
. Les êtres humains :
« Tous les hommes, même ceux qui semblent les moins sensibles, sont accessibles à la morale, et quand on touche leur cœur ils sont capables de changer. » et « Il y a des hommes et des femmes de valeur dans toutes les communautés, dans tous les partis politiques, et ils sont de toutes confessions. Quand ces hommes et ces femmes travaillent ensemble, ce sont les bâtisseurs qui triomphent à la place des destructeurs. Alors nous réaffirmons notre humanité commune. »
. La vérité :
« Aucun individu, aucun relais d’opinion, aucune doctrine politique ou religieuse ne peut revendiquer le monopole de la vérité. »
. La mort :
« J’aimerais qu’on dise : « Ci-gît un homme qui a fait son devoir sur cette terre. » C’est tout. »
Cette chronique ou généralement je sévis et où je dénonce les manquements à la protection des océans et des mers peut vous sembler totalement inutile .D’ailleurs vivant les pieds au sec, loin des côtes, il serait aisé de se dédouaner des problèmes liés aux océans.
Et pourtant, chaque jour, nous contribuons directement ou indirectement à la santé des océans. Comment ? Par nos rejets dans les rivières, lacs, cours d’eau, fleuves qui vont se jeter en mer.
93% des cours d’eau français sont contaminés par des pesticides.
Vous m’objecterez que les stations d’épuration ne sont pas faites pour purifier l’air mais les eaux usées. Certes mais trop peu de stations d’épurations actuelles sont en capacité de traiter les micropolluants et les résidus médicamenteux. Et nous savons que 80 % de la pollution marine est d’origine terrestre.
Et l’Océan a un énorme pouvoir de dispersion, tel que sa pollution sous-marine est invisible à nos yeux d’humains aveugles : l’Océan n’a pas le pouvoir d’épuration.