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La Clé aux âmes de Gilles Laporte (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Derrière tout ouvrage, il y a, bien entendu, un auteur, mais parfois, il y a aussi une « âme », celle qui transcende un récit. Dans « La Clé aux âmes » de Gilles Laporte (Presses de la Cité), si l’histoire est poignante et bouleversante, elle est également emplie de « messages » subtils qui en font alors un roman exceptionnel.

La saga se déroule dans les Vosges, s’étire sur trois décennies (1925 à 1954) et décrit le combat aussi noble, si j’ose dire, que farouche pour promouvoir et défendre les valeurs laïques et républicaines. Les principaux personnages vont du luthier franc-maçon à une institutrice, Mathilde, jeune veuve d’un mari ayant été l’une des nombreuses victimes de la Première Guerre mondiale, à P’tit Paul, leur fils, amoureux du violon de son père (d’où la « clé » et « l’âme »), devenu maître d’école à son tour, de Louise, sa bien-aimée, tondue à la Libération alors qu’elle avait accepté « la souillure pour sauver son homme » d’un deuxième envoi en camp de concentration, ayant pu s’échapper une première fois de l’enfer nazi, puis Victor, un être bouffé par l’ambition et un ardent fasciste que l’auteur décrit de la manière suivante : « Jusqu’à l’âge de quarante ans, on a le physique que la nature nous a fait. Après, on a la gueule qu’on mérite ! », et le lecteur n’aime pas du tout cette gueule-là, je vous l’assure.

Avec parcimonie, Gilles Laporte distille d’autres pensées qui marquent les esprits. Telle l’explication du luthier à P’tit Paul au sujet du Temple de Salomon, cher aux francs-maçons : « Il est toujours en construction, partout dans le monde. Chacun de nous doit faire sa part de travail qui permettra, peut-être, de l’achever un jour. Chacun de nous doit tailler sa pierre destinée à prendre sa place dans l’édifice commun. » Et, face aux atrocités de la Seconde Guerre mondiale, ce cri de rage : « Où sont-ils les chefs, ceux des états-majors, des palais de la République, les étoilés d’opérette qui ont produit un tel désastre ? »

Et, ces deux propos, le premier avant la guerre 40-45, le second en 1954 : « La bonne conscience complote souvent avec l’amnésie » et « Hier on mourait dans les rues sous les balles allemandes. Aujourd’hui, on meurt dans les rues… de faim et de froid ! »

Ah ! Comme il est heureux de constater que la littérature peut encore « produire » des auteurs qui touchent l’âme du lecteur…

Un compost pour la maison et le jardin

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Tous ceux qui souhaitent vivre dans une maison plus écologique veulent en finir avec les polluants produits chimiques dans le jardin et pour les plantes d’intérieur. Ils veulent aussi en finir avec leurs poubelles qui débordent de déchets. Pour limiter ces causes de pollution de l’environnement, la solution est d’équiper votre maison écologique d’un compost.

Le compost permet de maîtriser la dégradation des déchets organiques, et d’ensuite utiliser la matière produite pour fertiliser et enrichir la terre des plantes du jardin, du balcon, de l’intérieur de la maison. Vous pouvez bénéficier d’un compost individuel, chez vous, ou collectif, au pied de votre immeuble ou dans votre quartier. L’intérêt du compost est double, d’une part on évite d’épandre des produits chimiques au sol et donc de le polluer. D’autre part, on revalorise une partie de nos déchets, évitant ainsi leur difficile retraitement. Un retraitementd’autant plus compliqué que ces déchets organiques sont humides, l’incinération est donc peu aisée, en plus d’être polluante, du fait du dégagement de dioxine.

Vous souhaitez installer un compost chez vous ? C’est possible, y compris si vous n’avez pas de jardin. En effet, il existe deux types de compost. La version classique, en extérieur, qui est en contact direct avec le sol, la terre. Et la version d’intérieur, appelée lombricomposteur, qui est hors-sol et dans laquelle on ajoute des lombrics. Dans les deux cas vous pouvez recourir à un bac adapté, à l’extérieur vous pouvez aussi faire un simple tas. Dans votre cuisine, en plus des habituelles poubelles pour trier carton, verre et plastique, vous pouvez donc rajouter un bac dédié aux déchets organiques.

Ensuite, vous devrez entretenir votre compost, car il s’agit d’un équilibre vivant. L’idée est donc d’empiler les déchets brun et sec (feuilles mortes, carton) et déchets verts et mous (épluchures). Ainsi, il y a un équilibre entre l’azote et le carbone. Il faut aussi l’aérer et l’arroser régulièrement et le couvrir. Si l’équilibre n’est pas préservé, vous aurez à faire à face à des problèmes d’odeurs ou de mouches. Tant que l’équilibre est respecté, vous pouvez donc mettre tout déchet organique. La règle à respecter est la parcimonie. Par exemple, vous pouvez mettre des agrumes dans votre compost, mais pas trop, sans quoi le compost deviendrait acide. Idem pour le gazon, à trop forte dose, il va produire une odeur d’ammoniaque.

Avec un compost dans votre maison, vous maîtrisez une partie de votre production de déchet, les revalorisez directement chez vous, évitez le recours aux produits de jardinage chimiques, en un mot vous rendez votre maison encore plus écologique.

Samedi 1er février : Des ateliers citoyens pour réinventer l’avenir

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© Collectif pour une transition citoyenne

« Le 1er février, prenons notre avenir en main. » C’est le mot d’ordre du Collectif pour une transition citoyenne qui donne rendez-vous aux citoyens pour cette journée de mobilisation et d’interpellation des candidats aux élections municipales sur les besoins et les envies de la société civile.

A 7 semaines du scrutin, un peu partout en France, des ateliers citoyens vont ainsi s’animer pour réinventer l’avenir des territoires. Pour les promoteurs de cette journée, l’idée est de mobiliser les énergies et générer des actions collectives porteuses d’espoir et forces de propositions.

Une idée qui a germé lors du Festival de la Transition de Cluny en 2012.

  • Marie Brandt est la responsable de projet du Collectif.

« On avait besoin d’unir les forces entre les 14 mouvements qui composent le collectif. On a décidé de mettre en relation les adhérents afin qu’ils se rencontrent localement au lieu d’agir chacun dans leur coin, même si c’est très positif. On souhaite les inciter à inviter l’ensemble des citoyens pour s’interroger sur la manière de reprendre leur avenir en main sur leur territoire. »

© Collectif pour une transition citoyenne
© Collectif pour une transition citoyenne

Le Collectif pour une transition citoyenne regroupe des mouvements tels que ATTAC, le réseau des AMAP, les Colibris, les Villes et Territoires en transition, ou des organismes comme la NEF, les Biocoop ou Enercoop.

Chacun dans leur domaine – l’agriculture, la finance, l’énergie – sont porteurs d’un autre modèle de société, où la croissance et la consommation à tout crin ne sont plus les seuls vecteurs du développement. Et une même vision : comment faire évoluer, ensemble, les territoires.

© Collectif pour une transition citoyenne
© Collectif pour une transition citoyenne

75 rassemblements sont d’ores et déjà prévus le 1er février sur 55 départements avec pour mission commune de partager les idées, de fédérer les initiatives pour ensuite porter le fruit des échanges auprès des élus.

Le mouvement ira au delà du 1er février. Des Journées de la transition sont déjà programmées à partir du 27 septembre 2014, pour démontrer au grand public que la transition est en marche et ne se limite pas à une poignée de marginaux. Une manière d’affirmer que les alternatives existent, fonctionnent et que tout le monde peut y prendre sa part.

Pour aller plus loin :

© Collectif pour une transition citoyenne
© Collectif pour une transition citoyenne

 

Humeur verte : voyages en absurdie

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Stéphane De Groodt est comédien, réalisateur et chroniqueur (RTL, Canal+, France Inter…) dont l’humour est comparé à celui de Raymond Devos, de Pierre Desproges ou de Pierre Repp. « Voyages en absurdie » publié chez Plon, reprend cinquante de ses chroniques dites déjantées et décapantes. Sur près de deux cents pages, il y a donc du Berlusconi, du Chirac, du Delon, du Johnny Hallyday, du Hollande et du Sarkozy, sans oublier les Le Pen, père et fille, etc.

Voici quatre courts extraits de cet ouvrage :

« Je reçois un coup de fil du ministre belge de la Culture. J’avais oublié qu’on avait des ministres et encore plus au rayon Culture… »

« Je me suis rendu au sommet de l’État, faubourg Saint-Honoré : saint patron des boulangers. Après faut pas s’étonner que Sarko soit dans le pétrin… »

« François Hollande fond en larmes et, tout en prenant un Tranxène, il m’explique combien il est confiant en l’avenir de la France. »

Et, concernant Dominique Strauss-Kahn, cette constatation : « Comme quoi on peut avoir de la suite dans les idées, faute d’avoir de bonnes idées dans les suites… »

 

La Recluse du Destel de Martine Alix Coppier (Presses de la Cité)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Il y a peu de temps, j’ai découvert dans une église ardennaise un reclusoir, là, où il y a quelques siècles, vivait, ou plutôt, survivait, Mathilde de Monzon. En lisant le roman de Martine Alix Coppier, « La Recluse du Destel » paru aux Presses de la Cité, il s’agit aussi d’une histoire vraie se déroulant au XVIIIe siècle, celle de Marie, qui aurait pu entrer dans un couvent, mais qui avait choisi, comme Marie Madeleine à la Sainte-Baume, de vivre en ermite dans une grotte pour expier. Expier quoi ? Telle est bien la trame de ce superbe livre qui s’apparente à un véritable ouvrage historique bouleversant, poignant, voire surprenant.

Qu’est-ce qui poussa cette belle jeune femme de se nourrir de racines et d’herbes sauvages, de pissenlits et de champignons, de ne parler qu’à sa chèvre Cabrette, d’être vêtue de guenilles au point d’avoir un aspect trop repoussant pour qu’elle ne soit agressée dans son antre, alors qu’auparavant, elle lisait Marivaux, jouait aux échecs et paradait dans les rues de La Ciotat ?

Oui, quelle faute, quel événement, quel drame, voulait-elle expier ?

Seule la mort la délivrerait, disait-on, mais il n’était pas certain non plus que cette Marie-là soit accueillie au paradis…

Marre des éco-sceptiques !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Canicules, sécheresses, séismes, tornades, fontes des glaces, chutes des falaises, hausses du niveau des mers, crues torrentielles, le printemps en hiver…, sont généralement le résultat d’une gestion catastrophique de notre environnement, selon la plupart des scientifiques.

La plupart des scientifiques, car il y a les éco-sceptiques qui, selon l’un d’eux qui sévit sur une « grande » radio généraliste en tant que prévisionniste météo, il s’agit de, je le cite, « prise de pouvoir des écologistes sur nos consciences » alors que, je le cite encore, « l’énergie nucléaire est toujours plus propre plus efficace et plus durable que les éoliennes ».

Dans cette ambiance, il est même question que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) aurait sous-estimé les effets du réchauffement climatique afin de ne pas trop déranger Messieurs les éco-sceptiques au nom du, tenez-vous bien, principe du moindre étonnement.

Sans tenir le discours écologiste moralisateur (et tellement lassant), il faut oser dire que nier l’évidence de la dégradation de notre environnement s’apparente à une sorte de révisionnisme d’un génocide planétaire.

Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (8)

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Bruxelles

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Victor Hugo écrivit : « Je vous conseille de pénétrer dans la cathédrale de Bruxelles et vous aurez sous les yeux le plus pur épanouissement du style ogival primaire ou à lancettes. » L’écrivain vécut quelque cinq cents jours dans cette ville qui deviendra la capitale de l’Europe, alors que Victor Hugo y lançait déjà son appel à la formation des États-Unis d’Europe. Il était d’abord venu en touriste, puis ce fut un endroit majeur dans sa carrière, au point d’y publier « Les Misérables ».Ainsi, il visita en premier lieu Bruxelles en 1837. Il était âgé de 35 ans et il pouvait déjà être fier du succès de « Notre-Dame de Paris ».

Bruxelles le fascina, principalement l’admirable Grand-Place : « Je suis tout ébloui de Bruxelles… » Une quinzaine d’années plus tard, il revint à Bruxelles dans des circonstances dramatiques : il avait fui Paris où Napoléon III avait mené un coup d’État. Victor Hugo avait pris un nom d’emprunt (Jacques Firmin Lanvin) et a donc franchi la frontière avec un faux passeport. Juliette Drouet, sa maîtresse, le suivait avec dans les bagages le manuscrit « Les Misères » qui deviendront « Les Misérables ».

Pourquoi avait-il choisi Bruxelles pour terre d’exil ? Parce qu’il y avait trouvé une certaine liberté de penser. Il habita un immeuble situé sur la célèbre Grand-Place et déclara : « Belges, un jour l’on parlera des États-Unis d’Europe. »

Il quitta Bruxelles pour vivre, toujours en exil, durant une dizaine d’années dans les îles anglo-normandes. Il y reprit son combat contre Napoléon III, il défendit de nobles causes, il poursuivit l’écriture des « Misérables » En 1861, il revint en Belgique, à Bruxelles et à Waterloo et termina son mythique roman non loin du champ de bataille qui vit la défaite de l’Empereur Napoléon Bonaparte.

Ce fut un éditeur bruxellois qui publia ce livre. Un gigantesque banquet fut organisé pour l’occasion et Victor Hugo rendit un vibrant hommage à Bruxelles. L’écrivain fut rejoint dans la capitale belge par son épouse et ses fils. Il devint aussi grand-père. Victor Hugo avait publiquement déclaré que les insurgés français pouvaient venir s’établir en Belgique. Les autorités belges furent ennuyées et ne désiraient absolument pas déplaire à la France, alors Victor Hugo fut expulsé ! L’un des derniers écrits que Victor Hugo rédigea Bruxelles fut une lettre intitulée « Aux Concitoyens des États-Unis d’Europe ». Cette lettre était sa déclaration de principe en vue du Congrès de la Paix, qu’il présida en Suisse : « Nous voulons les États-Unis d’Europe, et je termine par ce mot : la liberté, c’est le but ; la paix, c’est le résultat. »

Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (8)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Victor Hugo écrivit : « Je vous conseille de pénétrer dans la cathédrale de Bruxelles et vous aurez sous les yeux le plus pur épanouissement du style ogival primaire ou à lancettes. » L’écrivain vécut quelque cinq cents jours dans cette ville qui deviendra la capitale de l’Europe, alors que Victor Hugo y lançait déjà son appel à la formation des États-Unis d’Europe. Il était d’abord venu en touriste, puis ce fut un endroit majeur dans sa carrière, au point d’y publier « Les Misérables ».Ainsi, il visita en premier lieu Bruxelles en 1837. Il était âgé de 35 ans et il pouvait déjà être fier du succès de « Notre-Dame de Paris ».

Bruxelles le fascina, principalement l’admirable Grand-Place : « Je suis tout ébloui de Bruxelles… » Une quinzaine d’années plus tard, il revint à Bruxelles dans des circonstances dramatiques : il avait fui Paris où Napoléon III avait mené un coup d’État. Victor Hugo avait pris un nom d’emprunt (Jacques Firmin Lanvin) et a donc franchi la frontière avec un faux passeport. Juliette Drouet, sa maîtresse, le suivait avec dans les bagages le manuscrit « Les Misères » qui deviendront « Les Misérables ».

Pourquoi avait-il choisi Bruxelles pour terre d’exil ? Parce qu’il y avait trouvé une certaine liberté de penser. Il habita un immeuble situé sur la célèbre Grand-Place et déclara : « Belges, un jour l’on parlera des États-Unis d’Europe. »

Il quitta Bruxelles pour vivre, toujours en exil, durant une dizaine d’années dans les îles anglo-normandes. Il y reprit son combat contre Napoléon III, il défendit de nobles causes, il poursuivit l’écriture des « Misérables » En 1861, il revint en Belgique, à Bruxelles et à Waterloo et termina son mythique roman non loin du champ de bataille qui vit la défaite de l’Empereur Napoléon Bonaparte.

Ce fut un éditeur bruxellois qui publia ce livre. Un gigantesque banquet fut organisé pour l’occasion et Victor Hugo rendit un vibrant hommage à Bruxelles. L’écrivain fut rejoint dans la capitale belge par son épouse et ses fils. Il devint aussi grand-père. Victor Hugo avait publiquement déclaré que les insurgés français pouvaient venir s’établir en Belgique. Les autorités belges furent ennuyées et ne désiraient absolument pas déplaire à la France, alors Victor Hugo fut expulsé ! L’un des derniers écrits que Victor Hugo rédigea Bruxelles fut une lettre intitulée « Aux Concitoyens des États-Unis d’Europe ». Cette lettre était sa déclaration de principe en vue du Congrès de la Paix, qu’il présida en Suisse : « Nous voulons les États-Unis d’Europe, et je termine par ce mot : la liberté, c’est le but ; la paix, c’est le résultat. »

Ecosphères – Agir n’est pas trop tard !

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© Familles Rurales

Changement climatique, diminution des ressources naturelles, pollutions… Agir n’est pas trop tard !

C’est ce qu’entend dire l’association Familles Rurales avec « Eco Sphères », une boite à outils éco-responsable.

Chaque famille qui souhaite participer au développement durable a les moyens de le faire ! Encore faut-il les inciter à agir au quotidien et les accompagner dans leur démarche.

Le projet Eco Sphères est un programme qui permet à chacun de modifier certains de ses comportements quotidiens à l’aide d’outils pédagogiques.

Concrètement, les associations locales du réseau Famille Rurale proposent des actions sur le thème du développement durable. Les familles volontaires qui s’inscrivent dans la démarche EcoSphères se voient remettre la maison-outil contenant toutes les informations utiles pour mener à bien leur engagement.

Cette maison outil se compose de 8 tiroirs correspondant à 8 thématiques : eau, énergie, consommation, déchets, transports, solidarité, jardin, tourisme et loisirs. Autant de domaines dans lesquels les familles peuvent modifier leurs modes de vie et de consommation pour contribuer au développement durable.

A l’intérieur, des fiches pratiques, simples et pédagogiques, sont classées en plusieurs rubriques :

Les « Le saviez-vous ?«  comportent des informations et éléments de sensibilisation, et des chiffres clés.

Les « Que pouvons nous faire ?«  regroupent des recommandations, avec des propositions de « bons » gestes à adopter au quotidien.

Les « infos utiles«  listent les aspects pratiques pour mettre en application les recommandations et bons gestes proposés

Les « fiches diagnostics » sont les critères d’auto-évaluation permettant aux familles de faire un point de l’état de leurs pratiques

Sur les « fiches engagements » les familles choisissent la ou les thématiques sur lesquelles elles vont modifier leur comportement.

Pour finir, la « fiche bilan » est un questionnaire où la famille peut s’auto évaluer.

L’espace communautaire en ligne d’Ecosphères permet aux familles de gérer directement leurs engagements, d’accéder à des fiches et d’échanger avec les autres familles grâce au forum.

La visée éducative d’EcoSphères repose sur l’apprentissage et la transmission de valeurs environnementales au sein de la sphère privée et familiale. Responsabilisation et implication de tous les membres de la famille est donc un élément clé pour relever le défi.

Familles rurales fait de la cellule familiale un lieu d’échanges idéal sur les enjeux et bonnes pratiques pour instaurer une façon de vivre tenant compte des principes du développement durable.

Au-delà du coté environnemental, les aspects économiques et sociaux sont primordiaux dans le projet Ecosphères. Il doit permettre à chacun d’adopter un modèle économique plus juste, équitable et respectueux de l’environnement, tout en faisant de réelles économies financières.

Solidarité entre les peuples, entre-aide, liens intergénérationnels, investissement dans la vie locale et associative, l’ambition du projet dépasse le simple domaine du développement durable. Il entend recréer du lien social, lutter contre l’isolement des personnes âgées et améliorer le bien-être et le « Vivre mieux » des familles. Une citoyenneté participative pour apprendre à respecter le monde qui nous entoure.

Pour aller plus loin :

Vie (digitale) éternelle : pour « ça », il y a des budgets !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Parfois, il y a de quoi râler dans notre société, et ce n’est pas être populiste ou poujadiste que de le clamer. Alors que des chercheurs se battent pour décrocher des subsides afin d’éradiquer différentes « terrifiantes » maladies, par exemple, des prétendus chercheurs se lancent dans des études  dont, sincèrement, on doute de l’utilité pour la vie et la survie sur notre planète.

Ainsi, lors d’un congrès, un ingénieur et informaticien affirma que, pour les environs de 2045, on pourra télécharger son esprit dans un ordinateur, puisque la puissance des ordinateurs double tous les deux ans. Je le cite : « Il sera possible d’implanter un cerveau humain dans une machine pour ainsi accéder à la vie éternelle. »

Le magazine « Agenda Plus », qui relaie cette information, conclut : « À côté de l’urne contenant vos cendres pourrait ainsi trôner un disque dur. Et dire que des budgets sont alloués pour ce type de recherches, ô combien inutiles. » Fin de citation et de mauvaise humeur verte.