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Un air intérieur sain est un air intérieur VMC

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Équipement indispensable à toute bonne maison écologique qui se respecte, la VMC, comprenez ventilation mécanique contrôlée, est le dispositif qui permet à l’air intérieur d’être renouvelé. Une précaution désormais indispensable, puisqu’on sait que pour qu’une maison soit peu énergivore, elle doit être étanche à l’air. D’accord, mais du coup, l’air ne circule pas dans la maison et donc ne se renouvelle pas… Pas très hygiénique tout ça… Car n’oublions pas que pour que nos maisons soient saines, l’air doit être renouvelé régulièrement pour évacuer les polluants, humidité. En clair, il faut aérer pour faire entrer de l’air sain. La solution dans une maison écologique c’est donc une enveloppe étanche et une aération contrôlée, la clé c’est la VMC.

La VMC ou ventilation mécanique contrôlé est l’outil indispensable pour vivre dans une maison saine en limitant au maximum les déperditions d’énergies dues à l’entrée de l’air extérieur et sans créer de courant d’air. Il s’agit donc de l’alternative performante aux simples aérations percées en haut et en bas de nos murs, qui laissent entrer l’air froid sans discontinuer, créant un problème thermique à l’intérieur et nous conduisant à chauffer plus, donc à consommer plus.

Avec la VMC, l’air est donc renouvelé et les gaspillages énergétiques limités, grâce à un principe simple, on fait entrer de l’air neuf et on extrait l’air intérieur vicié. Il en existe plusieurs types, les plus simples, mais aussi les moins sophistiquées, sont les VMC simple-flux et les simple-flux autoréglables, voire les modèles hydroréglables. Mais, le modèle conseillé aujourd’hui est la VMC double-flux. Ce système récupère la chaleur de l’air intérieur qui extrait et redistribue les calories à l’air neuf avant de le pulser à l’intérieur. L’air neuf est donc chauffé, fini les problèmes thermiques.

On le sait tous, un air intérieur non renouvelé est chargé de composés polluants provenant des peintures et autres vernis, mais aussi d’humidité causée par l’activité humaine. Les résultats sont visibles aussi bien sur la santé (asthme, problèmes respiratoires) que sur la maison (moisissures, tâches…). La VMC ne doit pas nous dispenser d’aérer quotidiennement notre maison manuellement. Il suffit d’arrêter le chauffage, d’ouvrir les fenêtres pendant 5 à 10 minutes. Après tout une maison écologique c’est aussi un air intérieur sain !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Les citoyens interpellent les candidats aux municipales

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© Coordination Eau

A l’approche des élections municipales, de nombreuses associations où regroupement de citoyens interpellent les candidats sur leur future politique environnementale. Que ce soit dans le domaine de l’eau, de l’éducation à l’environnement, ou de la lutte contre les pollutions, les sujets d’interrogations sont nombreux et sont l’objet de toutes les attentions des électeurs.

Ainsi, le site “0 Phyto – 100% Bio” propose à chaque citoyen d’interpeller son maire sur l’usage des pesticides dans sa commune et sur l’offre de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective, parce que nous avons tous un rôle à jouer dans le changement des mentalités et dans la construction d’un cadre de vie plus sain.

© 0 phyto - 100% Bio
© 0 phyto – 100% Bio

 

Pour réussir ces interpellations, le site met à disposition un kit spécifique. En s’appuyant sur des exemples concrets de communes ayant déjà adopté de nouvelles pratiques plus respectueuses de l’environnement, et sur des textes de loi, chaque habitant va pouvoir initier des rencontres, susciter le dialogue avec ses voisins et avec les élus, et organiser des débats.

 

 

Et pour garder une trace des engagements des futurs élus,  ancrer la démarche dans le temps, le citoyen peut devenir reporter en filmant les interviews des maires et des candidats, puis en postant ces vidéos sur le site “0 Phyto – 100% Bio”.

Ce kit citoyen peut aussi servir de boite à outil des décideurs politiques.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x1de7wh_0-phyto-100-bio-le-tutoriel_news[/dailymotion]

Autre domaine, autre kit d’interpellation, à l’initiative cette fois de la Coordination Eau d’ile de France. Et c’est donc l’eau qui est au centre de cette démarche.

© Coordination Eau
© Coordination Eau

 

Ce kit regroupe quinze propositions concrètes et réalisables, se présentant sous forme de fiches-action, qui abordent l’eau dans tous ses états : gestion, environnement, eau du robinet, solidarité, urbanisme… Avec au bout, une ambition : que de nombreuses collectivités reprennent la main sur la gestion de l’eau.

 

Les 15 propositions sont accompagnées d’arguments pour un retour à une gestion publique de l’eau, et défendent un accès à l’eau pour tous avec une réelle participation des usagers à sa gestion. La question de la tarification est aussi abordée ainsi que l’organisation d’actions de solidarité internationale.

 

De son coté, le Collectif Français pour l’Education à l’Environnement vers un Développement Durable  réactive sa plaquette « 10 propositions en faveur de l’EEDD« . Elle présente les choix qui s’offrent aux décideurs et les actions possibles à mettre en œuvre pour assurer localement la transition écologique. Une EEDD devenue nécessaire pour ancrer durablement la préservation de l’environnement dans les pratiques quotidienne, et ce dès le plus jeune âge. Une manière de prendre conscience que tous les humains sont interdépendants et solidaires entre eux.

 

En complément de ces interpellations, le Réseau Action Climat propose lui un tour d’horizon des propositions des candidats aux municipales dans 10 grandes villes de France.

Les projets de Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg, Montpellier et Lille sont passées en revue au travers de 23 questions balayant la plupart de thématiques : urbanisme, mobilité, bâtiments, énergie, alimentation, agriculture, déchets, éco-responsabilité, gouvernance.

Les candidats sont ensuite notés en fonction des engagements pris sur 23 points précis, dont le Réseau Action Climat estime la mise en œuvre nécessaire. L’ensemble des réponses des candidats sont à retrouver sur Réseau Action Climat

© Réseau Action Climat
© Réseau Action Climat

Enfin, notez que le site Actu Environnement propose un tour d’horizon des enjeux environnementaux dans les communes rurales ainsi que dans les grandes villes. Actions entreprises, projets annoncés, le site met un coup de projecteur sur les bilans et les programmes sous l’angle de l’environnement.

Pour aller plus loin :

 

 

 

Made in France ? Fume, c’est du belge !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

« Fume, c’est du belge !  » est l’une des citations en vogue au pays du surréalisme. Naguère, Coluche disait faire de l’humour avec ses « blagues belges », aujourd’hui, le Belge a son petit succès médiatique en France et il aime mettre certaines choses au point. Ainsi, Yves Vander Cruysen, vient-il de publier à la « Boîte à Pandore » un ouvrage tout simplement titré : « Made in France ? Non, c’est du belge ! » Pas question d’esprit revanchard, mais des faits historiques. Et de citer quelques exemples parmi d’autres : « C’est un Belge qui, un siècle avant Joseph Cugnot et son fardier, mit au point la première automobile. C’est aussi un Belge, Étienne Lenoir, qui confectionna  le premier moteur. Ce sont des Belges qui réalisèrent la machine de Marly à Versailles, le Pont Royal à Paris ou le métro de la capitale française. C’est un audacieux éditeur bruxellois qui publia « Les Misérables » de Victor Hugo, une œuvre jugée impayable par les éditeurs français et démolie avec virulence par les critiques de l’époque. C’est encore un Belge, Gérard Blitz, qui fonda le Club Med. La Belgique, c’est aussi la patrie de Sœur Emmanuelle, de Jacques Brel, de Jean-Michel Folon, de Georges Simenon, d’Haroun Tazieff, de Marguerite Yourcenar, de Raymond Devos, de bien des rois de France ; celle de l’électricité, de la peinture à huile, de la bande dessinée, des wagons-lits, des patins à roulettes, du vrai chocolat, des premiers grands magasins… »

En dernière minute : Alors  qu’en est-il réellement de ce fameux « Made in France » ? Ce 12 mars 2014, sur Europe 1, il y eut un débat autour du coup de gueule du ministre Montebourg face à la confection des maillots des Bleus (équipe nationale de foot) en Asie et non de fabrication  « Made in France« . Un auteur, invité en studio, dit avoir tenté de vivre à 100% « Made in France« . Il ne lui resta que quelques bricoles dans son logement et son frigo quasiment vide (à part manger des fromages jour après jour…) : à peine, selon lui, 4,5% de produits fabriqués dans l’Hexagone et l’impossibilité matérielle de faire autrement. Alors, les discours politiques…

TrashOut – Une application pour signaler les décharges sauvages

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Trashout – une application qui permet de localiser toutes les décharges illégales dans les villes et dans la nature

  • Initiative mondiale visant à localiser et rapporter toutes les décharges illégales
  • Moins de décharges illégales dans votre quartier
  • Environnement plus propre et planète plus sain pour tous

[youtube]http://youtu.be/GPSKsj1Z58Y[/youtube]

 

Télécharger l’appli pour :

iPhone Android Windows Phone

 

Lorsque vous trouvez une décharge illégale, utilisez l’application TrashOut pour la signaler. Prenez une photo d’elle, définissez sa taille et son type ou ajouter un commentaire. Votre rapport apparaîtra sur la carte de décharges.

TrashOut projet aide les gouvernements locaux, organisations environnementales et compagnies de déchets dans votre région. Nous vous informerons sur les progrès réalisés.

Lien vers le site : TrashOut

Voir les décharges déjà déclarées : carte de France

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L’arbre de Judas par A-J Cronin (Livre de Poche)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Avec « L’arbre de Judas » édité en « Livre de Poche », c’est le septième ouvrage d’Archibald-Joseph Cronin que j’ai lu, tant j’apprécie cet auteur écossais parmi les plus célèbres du XXe siècle.

Médecin des pauvres en milieu industriel au Pays de Galles, puis celui d’une clientèle huppée à Londres, un repos forcé le fit romancier. Avec « L’arbre de Judas », c’est l’histoire, tragique, de David Moray, jeune médecin qui trahit sa promesse d’épouser Mary, une fille du peuple, pour s’unir à Doris, l’enfant d’un riche patron d’une entreprise pharmaceutique. Celle-ci décéda et David Moray, à la retraite, tomba éperdument amoureux de Kathy, la fille de Mary. À son tour, il trahit cette jeune femme pour épouser une rombière opportuniste…

Et, croyez-moi, la fin de cette « épopée » romanesque de quelque 450 pages surprendra plus d’un lecteur !

Plein soleil sur AQPV

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Commençons cette chronique par l’énoncé d’une évidence : le solaire c’est bien. Et j’irais même plus loin : le photovoltaïque est l’un des incontournables dans toute maison écologique qui se respecte. Car bien entendu, pour réduire l’empreinte écolo de nos logis, il faut les rendre le plus autonomes possible énergétiquement parlant. Et quoi de mieux que de produire sa propre électricité à partir d’une source renouvelable et 100 % naturelle, à savoir le soleil ?

Mais tout n’est pas si simple… Le hic, c’est de pouvoir choisir les bons panneaux photovoltaïques pour équiper sa maison écologique ! Il fallait donc un véritable gage de qualité, sûr et fiable. Et bien c’est désormais chose faite puisque le Syndicat des énergies renouvelables à lancé en juillet dernier, en présence de Nathalie Koscisko-Morizet, l’appellation AQPV, pour Alliance qualité photovoltaïque.

Fruit de plusieurs mois de travail par le SER et les 13 fabricants français de modules, cette appellation se veut être non seulement une pierre de plus pour construire la filière, mais aussi une référence pour les installateurs et les utilisateurs comme vous et moi. Ainsi, pour être estampillés AQPV, les modules doivent remplir plusieurs critères. Le SER rappelle d’ailleurs que ce sont les modules et non pas les entreprises qui bénéficient de l’appellation.

Quelles sont les garanties ? L’origine des panneaux tout d’abord : les cellules sont fabriquées en France ou les modules assemblés dans l’Hexagone. D’autre part, ils doivent respecter des critères de qualité plus stricts que ceux imposés par les normes en vigueur, par exemple en matière de durabilité, de service après vente ou de recyclage des panneaux.

En plus du marquage AQPV de base, vous pouvez aussi aller plus loin grâce à l’attribution du 1 à 4 étoiles aux panneaux concernés. Ainsi, avec une seule étoile, le module remplit uniquement les exigences minimales de l’appellation. Ensuite, les atouts se cumulent. Un service après-vente performant, 2 étoiles ; plus une très bonne qualité et traçabilité, 3 étoiles ; plus d’excellentes performances techniques, 4 étoiles. Et pour être sûr du respect des ces critères sur le long terme, les entreprises doivent subir des audits d’admission, puis des audits de suivi annuel.

Autrement dit, en choisissant des panneaux photovoltaïques AQPV, vous êtes sûrs de leur provenance, de leur efficacité, de bénéficier d’un accompagnement professionnel, et qu’ils seront recyclés. Opter pour des panneaux AQPV, c’est donc un choix doublement écologique pour votre maison !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Tous à vélo !

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 6 mars 2014

Prenez le Pouvoir de la pédale ! Un livre essentiel, au lendemain de l’annonce par le ministre des transports d’un plan vélo, pour en comprendre les (vrais) enjeux.

Le Pouvoir de la pédale

Comment le vélo transforme nos sociétés cabossées

En librairie le 27 mars 2014

Contact presse : Ingrid Saillard

01 42 47 08 26 / ingridsaillard@ruedelechiquier.net

Avec cet essai « poil à gratter », Olivier Razemon bat en brèche les idées reçues qui empêchent encore l’essor du vélo et livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable.

Le vélo est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d’espace, économe en énergie et non polluant. Pour les distances comprises entre 500 mètres et 10 kilomètres, il constitue souvent le mode de déplacement le plus efficace, le plus bénéfique pour l’économie locale et aussi le plus agréable. De nombreux usagers, ainsi que certains décideurs, semblent avoir pris conscience de ces atouts innombrables. Mais lorsqu’on présente la bicyclette comme un moyen de transport amené à se développer, on assiste à une levée de boucliers : le vélo devient soudain « véhicule du pauvre », « instrument difficile à manier » ou « talisman écologique pour bourgeois rêveur ».

 

Soirée de lancement du livre le jeudi 27 mars à 18 h 45 à la Maison du Vélo

pour en savoir +

 

L’auteur

Journaliste indépendant, Olivier Razemon travaille pour Le Monde et le magazine Géomètre. Voyageur, reporter et observateur du monde d’aujourd’hui, il écrit de nombreux articles sur les transports, l’urbanisme et les modes de vie.
Son blog, « L’interconnexion n’est plus assurée » connaît un succès grandissant, avec en moyenne 300 000 visites uniques par mois. Il est désormais considéré comme l’un des meilleurs experts français sur le sujet de la mobilité.

Un mot sur la collection : Les petits ruisseaux

Une collection de livres de vulgarisation pour avoir les idées claires sur des sujets d’actualité dans le domaine de l’environnement et du développement durable : les transports, la biodiversité, les risques alimentaires, le traitement des déchets, etc. Pour en savoir +

Pièces jointes

Prologue de Le Pouvoir de la pédale

 

2014-prologuepouvoirpedale.pdf
fichepresse-pouvoirpedale.pdf

Méditer sous la douche

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 Je viens de faire l’acquisition pour une vingtaine d’euros, d’un livre consacré à la méditation dite de pleine conscience, ouvrage accompagné d’un CD.

Comme je n’ai pas fait d’études universitaires, il faudrait qu’on m’explique l’une ou l’autre pensée profonde que recèle cette publication.

La première est : « L’essentiel dans la pratique (de la méditation) n’est pas de faire, ni de « bien faire ». L’essentiel est d’être – et d’être la connaissance, y compris la connaissance de la non-connaissance. »

La deuxième est : « Il ne s’agit pas de penser au souffle ou aux sensations du souffle mais de sentir le souffle, de chevaucher les vagues du souffle comme une feuille sur un étang, ou comme si nous étions à bord d’un radeau flottant sur les douces vagues d’un océan ou d’un lac, sentant les sensations du souffle, moment après moment. »

La troisième : « Quand vous prenez une douche, vérifiez que vous êtes bien dans la douche. Il se peut que vous soyez déjà à une réunion de travail. Peut-être même que la réunion entière est dans la douche avec vous. »

Ceci relève-t-il de la pataphysique ou d’un surréalisme à la belge, l’auteur étant pourtant américain ?

Le Procès par Franz Kafka (Éd. Levoir)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Je n’avais jamais lu Franz Kafka, cet auteur célèbre qui aurait pu recevoir le Prix Nobel de Littérature, selon le quotidien « Le Soir », pour son roman « Le Procès ». À savoir, un livre absolument fantastique dans toutes les définitions de ce terme.

Kafka m’a fait penser à Albert Camus dans différents chapitres où l’absurde confine à un véritable mode de vie, donc de pensées, chez certains personnages merveilleusement ou impitoyablement décrits. « Le Procès » est l’histoire de K. qui se déroule dans un monde absurde, composé de tyrannie, de délire, de manipulation. Tout futur magistrat, avocat ou policier se devrait de lire cet ouvrage.

Un jour, K., cadre dans une banque, fut emmené par des sbires qui, eux-mêmes, ne connaissaient pas la raison de cette arrestation, ni celle d’une approche d’un procès qui n’aura finalement pas lieu, encore moins d’une exécution dans une carrière isolée. D’ailleurs, tout au long des 320 pages de ce récit, le lecteur tente, également, de connaître cette raison. Visiblement, elle échappa à tout être sensé tout au long de la trame de ce roman.

Parmi la dizaine de chapitres, j’ai trouvé ce qui me paraît être une bonne définition du comportement de nombreux politiques : « On garde pour soi ce qui tient à cœur et l’on évoque seulement, avec sérénité, ce qui intéresse ses interlocuteurs, qu’on rehausse ainsi à leurs propres yeux, mais qu’on peut aussi laisser choir quand il vous plaît. »

Les peintures écolo sont Écocert

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Photo : © Alan Cleaver
Le label Ecocert désigne les peintures écolos.

Écocert est un organisme de contrôle et de certification fondé en 1991. À l’origine, Écocert, créé par des ingénieurs agronomes, s’axait uniquement sur le l’agriculture biologique, mais depuis a élargi ses domaines de compétences à des produits qui concernent directement nos maisons écologiques : les peintures et produits de revêtements. Pour décorer et protéger intérieurs et extérieurs de manière écologique, on peut se fier depuis peu à la certification Écocert.

Aujourd’hui, l’organisme contrôle et certifie des produits, systèmes et services dont l’impact sur l’environnement est plutôt positif, en plus de vouloir garantir aux consommateurs la traçabilité et la transparence des sociétés productrices et des produits. Leader dans le secteur de l’agriculture bio, Écocert couvre aussi les cosmétiques, le textiles et les produits écologiques dont depuis peu les produits de finition pour la maison.

Depuis fin 2011, Écocert aPhoto : ©Saad.Akhtar en effet mis en place un référentiel pour les écoproduits pour la maison, peintures et revêtements. Ces produits sont utilisés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, par des particuliers, professionnels et collectivités. Sont certifiés, les produits de protection, décoration et finition, par exemple les peintures, les laques, enduits, colles ou encore les traitements du bois.

Les peintures et revêtements d’origines naturelles certifiés Écocert sont contrôlés sur leurs ingrédients. Ce qui permet d’identifier s’ils contiennent des substances naturelles ou d’origines naturelles et pas d’origine pétrochimique. La composition finale est aussi étudiée. Les produits ne doivent pas être toxiques, polluants, nocifs, corrosifs ou irritants. Au contraire, sont certifiés ceux classés classe A + pour les émissions polluantes et avec de faibles teneurs en COV, largement inférieures aux normes en vigueur. Les peintures et revêtements certifiés ne sont pas non plus dopés, c’est-à-dire que la proportion de produits naturels ne peut pas être augmentée par l’ajout d’eau. Enfin, l’étiquetage doit être informatif et les règles de traçabilité et de fabrication respectées.

Avec une telle garantie sur l’origine et la composition écologique de ces produits, vous pouvez décorer et entretenir votre maison écologique à volonté, tout en respectant l’environnement.

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com