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Vinaigre blanc, le tout en un

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Vous souhaitez remiser au placard nettoyants, détartrants, désodorisants, crèmes à récurer et autres produits ménagers chimiques, polluants et coûteux ? Vous recherchez LE produit sain, sûr et naturel pour votre maison écologique ? Ne cherchez plus : le vinaigre blanc est la solution idéal. Peu coûteux, sans produits chimiques et naturel il recèle de très nombreuses qualités grâce auxquelles il peut être utilisé partout chez vous. C’est le produit écolo à tout faire dans la maison et même plus !

Cosmétique, santé, cuisine, ou jardinage ne sont que quelques une des utilisations possibles du vinaigre blanc. Car oui, il a aussi de multiples usages dans nos intérieurs puisqu’il nettoie, désinfecte, désodorise, détache, détartre. Mais, avant toute chose, un avertissement s’impose : il ne faut jamais mélanger du vinaigre blanc avec de l’eau de Javel, la réaction chimique étant dangereuse.

Le vinaigre blanc n’a pas son pareil pour enlever les traces d’eau sur le carrelage, la faïence, les éviers et lavabos, ou encore les parois de douches. Il suffit d’en mettre quelques gouttes sur une éponge, de frotter et le tour est joué. Il est aussi un bon dégraissant et désinfectant. Par exemple : pour les sols, mélangez un verre de vinaigre blanc pour un seau de 10 litres d’eau et passez la serpillère. Cette recette fonctionne aussi pour les jouets des enfants.

Les surfaces les plus encrassées, comme la grille de la hotte de la cuisine sont nettoyées avec du vinaigre blanc chauffé mélangé à de l’eau.

Les résidus de nourriture et de savon ne lui résistent pas non plus ! Vous pouvez ainsi nettoyer votre réfrigérateur avec un mélange d’eau et de vinaigre, il sera propre et frais. Le lave-vaisselle ne fait pas exception. Versez du vinaigre blanc dans le bac, et faites le tourner à vide. Répétez cette opération une fois tous les trois mois si vous l’utilisez quotidiennement, sinon une fois tous les six mois seulement.

L’utilisation la plus connue du vinaigre blanc est sans doute sa capacité à détartrer. Cafetière, bouilloire, robinetterie, WC et lave-linge, rien ne lui résiste.

Mais saviez-vous que le vinaigre blanc est aussi un bon désodorisant ? En voici un exemple, placez un bol d’eau et vinaigre dans le micro-onde, faites-le tourner à pleine puissance pendant 3 minutes. Laissez le bol à l’intérieur pendant une quinzaine de minutes. Cette astuce permet à la fois de dégraisser, désinfecter et de décoller les résidus de nourriture des parois, mais aussi de désodoriser l’intérieur du four.

Les utilisations du vinaigre blanc dans la maison sont trop nombreuses pour être toutes citées… C’est dire s’il est un allié de nos maisons écologiques !

Photo : cafemama

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com.

Mobile Vert collecte les téléphones mobiles usagés

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« Parc de l’Environnement » en lieu et place du « Parc Monsanto » ?

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Le Parc Monsanto à Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), est un espace vert de 75 ares composé d’arbres remarquables, de drèves, d’une plaine de jeux, de rochers d’une ancienne grotte votive… Les autorités communales ont la très bonne idée de vouloir changer le nom de ce parc et invitent les gens à leur proposer une autre appellation. Voici celle que je viens de leur envoyer : « Merci pour votre initiative. Je vous propose « Parc de l’Environnement » (également en néerlandais, voire anglais), comme une sorte d’aiguillon permanent adressé à la société alimentaire Monsanto, malheureusement célèbre pour ses OGM, pesticides…, dont les bâtiments jouxtent ledit parc. » Les auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre » seront tenus au courant de la suite de cette action citoyenne qui, en somme, est dans la droite lignée du combat mené par « Fréquence Terre » depuis plus d’une décennie.

 

Symboles templiers par Jacques Rolland (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Depuis des siècles et des siècles, les Templiers, ces Pauvres Chevaliers du Christ devenus puissants avant d’être exterminés par la royauté française, plus particulièrement par Philippe le Bel, avec la bénédiction du pape Clément V, les Templiers, donc,  ont engendré maints faits historiques marquants et de très nombreuses légendes et rumeurs (photo : Domme).

Qui, en effet, ne rêverait pas de découvrir le fameux « trésor des Templiers » dont on dit – mais que ne dit-on pas ! – qu’il serait constitué de beaucoup d’or et de bijoux, de reliques précieuses et d’objets uniques, dont le Graal, mais, surtout, de documents exceptionnels ?

Quoi qu’il en soit, l’histoire des Templiers a ou aurait été liée aux Croisés, aux Hospitaliers, aux Teutons, voire aux Francs-Maçons, aux Bâtisseurs de cathédrales, etc.

Néanmoins, leur riche symbolique relèverait de l’éternité, selon Jacques Rolland, scientifique et auteur à la Maison de Vie qui, dans un récent ouvrage traite plus spécifiquement des symboles templiers et maçonniques. Assurément, une mine de trésors, sans le moindre jeu de mots.

Ça chauffe dans les fondations thermo-actives de nos maisons

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Parmi les modes de chauffages utilisant une énergie renouvelable, il y a la géothermie. Le principe est simple, capter les calories présentes dans l’air, la terre ou l’eau et les redistribuer dans la maison grâce à une pompe à chaleur. Mais voilà, si vous optez pour une pompe à chaleur utilisant les calories du sol, il vous faudra faire des travaux fastidieux et coûteux : forer le sol de votre terrain pour y insérer des tuyaux.

Pour éviter ça on peut avoir recours aux fondations thermo-actives. Encore trop peu utilisée en France, cette technique est pourtant plus que prometteuse, ce qui n’a pas échappé à nos voisins Allemands et Suisses, qui ont déjà recours à ces fondations nouvelle génération, notamment pour chauffer et climatiser l’aéroport de Zurich.

L’idée est simple, mais il fallait y penser ! Au lieu de poser les tuyaux de captages dans des forages verticaux ou horizontaux dans votre terrain, on les intègre directement aux fondations de la maison. Ainsi, vous pensez chauffage écologique dès la conception de votre chez vous et évitez des travaux supplémentaires. Une question se pose : comment ça marche ? Et bien tout simplement en intégrant aux fondations le dispositif de récupération des calories présentes dans la terre. Les fondations ont donc une double utilisation, un elles soutiennent le bâtiment en l’ancrant dans le sol, et deux elles alimentent chauffage et climatisation naturellement. Cette géostructure de portage devient ainsi un producteur d’énergie renouvelable.

Cerise sur le gâteau, ce système s’intègre à tous les types de fondations : pieux, dalles ou parois. Il suffit donc d’y intégrer des tuyaux dans lesquels circule un fluide caloporteur. Un échangeur thermique récupère les calories naturellement présentes dans le sol. Et le tout est relié au réseau de chauffage et de climatisation de la maison.

Ce mode de chauffage est très efficace puisque si la maison est bien conçue, c’est-à-dire bien isolée, les fondations thermoactives suffisent à elles seules à atteindre la température idéale à l’intérieur. Le seul bémol, c’est qu’en France à l’heure actuelle ce système est très peu répandue. Quelques projets voient néanmoins le jour, dont un parking équipé de ces fondations écolo à Neuilly, ou un immeuble résidentiel à Gif-sur-Yvette. Gageons qu’il ne s’agit que d’un début et que les fondations thermoactives vont se répandre dans le parc immobilier français, et pourquoi pas chez vous !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

A la rencontre des utopies concrètes

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© Tour de France des alternatives

Il y a 6 mois, Emmanuel Daniel a entrepris un tour de France à la rencontre des utopies concrètes. Ce jeune journaliste de 25 ans est parti à la découverte des initiatives qui, localement, changent la vie et transforment la ville. Du monde de l’entreprise, à la santé, en passant par l’éducation, l’alimentation, ou la vie démocratique locale, Emmanuel Daniel a observé les expériences citoyennes qui font prendre conscience qu’il est possible d’œuvrer pour un autre modèle de société.

Il a pu découvrir et rendre compte d’une cinquantaine de projets qui touchent à notre vie quotidienne. Exemple d’un domaine où les initiatives sont nombreuses : l’alimentation. Beaucoup de projets prouvent que l’on peut s’alimenter de manière correcte sans dépenser plus d’argent et sans alimenter les multinationales comme à Paris avec cette épicerie coopérative « l’Indépendante ».

« Une cinquantaine de personnes se sont regroupées, ont choisi les producteurs des alentours, et se font livrés chaque semaine, sans avoir d’employé… Il n’y pas de marge comme dans les autres supermarchés ».

 

Autre domaine, l’énergie, comme à Redon en Bretagne, où des citoyens se sont lancés dans l’installation d’un parc éolien, sans passer par EDF.

« Plus d’un millier de personnes se sont réunies, ont mis leur épargne en commun pour financer l’achat et la mise en service d’un parc éolien qui va fournir l’équivalent de la consommation d’électricité de 8000 foyers du canton, hors chauffage. Un projet qui verra le jour en mars 2014. »

 

L’économie n’échappe pas aux projets alternatifs. Ici, des Clubs Cigale, clubs d’entrepreneurs citoyens, permettent ainsi de financer des projets locaux. Ailleurs ce sont des monnaies alternatives, ou complémentaires, qui ont pour effet de relocaliser l’économie, et de rediriger l’argent vers des commerçants respectueux, ou vers des banques éthiques.

© Emmanuel Daniel
© Emmanuel Daniel

Le monde du travail n’échappe pas lui non plus à ces alternatives qui fleurissent. Les coopératives et les entreprises autogérées montrent tous les jours qu’un autre modèle est possible. Exemple avec cette boulangerie parisienne autogérée.

« Pas de chef. Toutes les personnes décident ensemble des décisions. Cela marche bien, même si cela prend plus de temps, mais cela montre que l’on peut travailler ensemble sans chef, sans écart de salaire, et sans perdre en compétitivité. »

 

Et il y a beaucoup d’autres expériences citoyennes qui fonctionnent et perdurent Elles sont à découvrir sur le site du Tour de France des alternatives.

Emmanuel Daniel souhaite maintenant prolonger sa démarche par la publication d’un livre qui retracera son parcours et mettra en valeur ces révolutionnaires de l’ombre qui prouvent tous les jours que l’engagement citoyen reste bien vivant. Un engagement qui permet souvent aux personnes impliquées de reprendre confiance en eux et de récréer du lien social. On en reparlera la semaine prochaine avec Emmanuel Daniel.

Pour aller plus loin :

 

Mort de l’écologie

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Il y a quelques jours, j’ai entendu des propos assez cinglants sur Europe1. Il s’agissait de ceux de Yann Arthus-Bertrand, photographe, reporter, réalisateur et écologiste, qui déclara : « L’écologie n’est pas à la mode, aujourd’hui, parce que l’écologie c’est aimer la vie. Et aimer la vie, c’est quoi ? C’est aimer les animaux, c’est aimer les arbres. C’est de s’aimer soi-même, mais surtout d’aimer les autres. Dans l’écologie politique, on n’aime pas beaucoup les autres », expliqua-t-il dans un premier temps. 

Puis, sur l’antenne qui accueille pourtant Cohn-Bendit, un chroniqueur à connotation verte, Yann Arthus-Bertrand conclut de manière, ô combien, juste : « L’écologie politique est morte aujourd’hui parce que les politiques n’aiment pas assez les gens ! »

Ce n’est pas à Fréquence Terre qu’on le contredira, que du contraire !

Climat plus chaud , biomasse sous-marine en moins…

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C’est fin Décembre 2013, qu’une étude publiée par le site global change biology   a révélé une information d’importance : la réduction de la biomasse dans les fonds océaniques de l’ordre de 5% à l’échelle de la globalité des océans à l’horizon 2100, c’est-à-dire presque demain. 5% cela peut paraitre peu, pourtant compte tenu de la diminution déjà observée sur le dernier siècle, chaque point supplémentaire devient une source d’inquiétude en raison de l’effet domino qui peut être induit.

Cette étude qui révèle une disparité  des réductions de biomasse  des organismes peuplant le monde océanique  permet de projeter une diminution pour la plupart des régions, puisqu’il est estimé que 80% des habitats et écosystèmes clefs  seront affectés, notamment les récifs coralliens, les montagnes sous-marines, et autres havre de biodiversité.

Il est également suggéré que la taille des organismes marins se réduise, ce qui corrobore les études sur les conséquences sur l’acidification  des océans,  ces deux types d’études intégrant les résultats des  études  et simulations climatiques disponibles.

La cause ?  On suspecte  le ralentissement  global  des courants océaniques avec des  séparations nettes entre des  couches d’eaux de caractéristique différente, température et salinité notamment .sous l’effet d’un climat plus chaud et plus humide dans nos régions. De fait, ces courants et notamment les sels nutritifs qui  s’y trouvent moins mobile et donc plus hétérogène géographiquement ne seraient plus des vecteurs de croissance aussi actifs pour les premiers maillons de la chaine alimentaire. Par ricochet, les déchets biologiques  qui se déposent dans les fonds marins diminueraient également.  En appauvrissant les grands fonds, ceci conduirait à une réduction de biomasse.

La conséquence ?  Réduction de biomasse  égal réduction de  nourriture dans la chaine alimentaire,  ce qui conduit à une diminution des  prises  de pêche.

Bref, un autre constat de la réduction future des populations de poissons qui sans mesure immédiate est inéluctable en référence à l’époque d’absence de pêche industrielle destructrice, de pollution, ou de changement  climatique.

Pour en  savoir plus :

http://www.cea.fr/presse/liste-des-communiques/reduction-biomasse-dans-les-fonds-oceaniques-130121

L’étude en anglais http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.12480/full