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Je viendrai ce soir à neuf heures… de Willy Deweert (Éditions Mols)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Étrange, vraiment étrange, que ce nouveau roman de Willy Deweert, « Je viendrai ce soir à neuf heures… » paru aux Éditions Mols. Cette fois-ci, l’un des fers de lance du thriller mystique entraîne le lecteur au Sénégal dans les traces d’un célèbre auteur français qui quitte Paris juste avant de recevoir un prix littéraire d’envergure. « Voilà un écrivain qui réalise le rêve de tous les autres et qui tire sa révérence au dernier moment. Pourquoi ? » Le suspense rebondit de chapitre en chapitre et, bien entendu, il n’est pas question de dévoiler son terme. En revanche, j’ai relevé quelques citations qui sortent de l’ordinaire :

« Se confesser ? C’est trop facile de s’adresser à Dieu et non à tous ceux auxquels on a nui. »

« Les prix littéraires ressemblent à des matches de foot truqués. Un arrangement entre petits copains. »

« La vie est un roman. Il suffit de glaner les soupirs qui s’échappent du cœur des êtres humains. Chacun d’eux est porteur d’une histoire. »

« Tu n’as aucun talent, en fait. Comment es-tu arrivé malgré tout à te faire publier et à progresser jusqu’au Goncourt ? » Réponse : « À force de m’exercer, de plagier, d’imiter… »

« Il en va ainsi dans tous les domaines de la vie : il y a le charlatan, il y a l’honnête homme. Il n’est pas toujours aisé de les distinguer. »

«  Pour un éditeur opportuniste, un navet en vitrine est préférable à un chef-d’œuvre en rayon. »

« Si intelligent, si puissant soit-il, un amoureux transi est toujours vulnérable. »

Pierre d’argile : le savon de nos maisons

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Dans la série des nettoyants écolo et naturels à avoir dans son arsenal de ménage, il en est un qui remplace de manière efficace et économique les polluants produits nettoyants chimiques : j’ai nommé la pierre d’argile. Ce nettoyant multi-usages est composé de plusieurs produits, tous naturels, et peut-être utilisé sur nombre de surfaces lavables à l’eau. Adieu agressive crème à récurer et autres produits de nettoyage nocifs pour la santé et l’environnement !

La pierre d’argile est reconnaissable entre mille, elle se présente sous la forme d’un savon solide et sec, de couleur blanche, et est distribué en pot cylindrique, parfois accompagné d’une éponge. Côté composition, on trouve dans la base incontournable, de l’argile blanche, du savon végétal et une huile végétale. On ajoute aussi souvent une huile essentielle (citron, pin…) pour parfumer et désinfecter. Une composition qui ne comprend donc aucun produit pétrochimique. Une particularité qui fait de la pierre d’argile un nettoyant 100 % naturel, sain et biodégradable. Étant sèche, la pierre d’argile peut se conserver très longtemps, évitant ainsi les gaspillages.

Mais à quoi ça sert ? Tout simplement à nettoyer, dégraisser, détartrer, polir et faire briller tout un panel de surfaces à la maison mais aussi à l’extérieur. Et l’utilisation relève du jeu d’enfant… pas de problème de dosage, il suffit de mouiller une éponge à l’eau froide, d’y faire mousser un peu de pierre d’argile. Ensuite, on frotte, on rince et on peut même essuyer avec un chiffon microfibre et le tour est joué, ménage terminé ! Facile non ?

Casserole, four, gazinière, hotte aspirante, vitres, baignoire, douche, émail, chrome, carreaux, meubles de jardin, pierre, aluminium, cuivre, carrelage, inox, surface de bateau, métal, vitre de cheminée, jantes de voiture, plastique, PVC, cuir, bois vernis, formica… et la liste des surfaces nettoyables avec la pierre d’argile est encore longue !

Dans la famille de l’argile, il n’y a pas que l’argile blanche présente dans la pierre d’argile qui a un pouvoir nettoyant. L’argile verte sait aussi y faire pour faire briller nos intérieur naturellement. Bien sûr, ce produit naturel est surtout connu et reconnu pour ses multiples vertus pour la santé et la beauté, mais ça n’est pas tout. Elle peut aussi remplacer la poudre à récurer, mais attention aux rayures sur certaines surfaces fragiles.

La pierre d’argile et l’argile verte sont donc des produits à plébisciter dans nos intérieurs, de quoi les faire briller, sans polluer ni impacter notre santé. Idéal quand on vit dans une maison écologique !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Homéopathie et suspicion

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

La Haute Autorité de Santé française a validé un dispositif « particulier » de soins d’une clinique d’Avignon. Là, les médecins qui œuvrent dans la salle de réveil après une intervention chirurgicale utilisent l’homéopathie, les champs électromagnétiques pulsés, l’aromathérapie en diffusion, de la musique apaisante… Une cinquantaine d’autres établissements hospitaliers français sont intéressés par ce concept qui a donc reçu l’aval du ministère de la Santé. Durant ce temps, en Belgique, l’homéopathie reste suspecte aux yeux des autorités politiques. Les lobbys pharmaceutiques dits traditionnels y seraient-ils plus influents qu’en France ?

Photo : Stèle élevée au cimetière du Père Lachaise sur la tombe du docteur Hahnemann, fondateur de l’homéopathie

Un chalutier hybride à la mer : pourquoi un seul ?

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Il y a des informations qui laissent dubitatif.

C’est toujours une bonne surprise de voir des progrès effectués dans le sens d’un meilleur respect de l’environnement et d’une attitude qui promeut  le développement dit durable.

C’est aisni que j’ai pu lire cette nouvelle de l’exploitation d’un chalutier hybride depuis avril 2013 , équipé d’un moteur électrique. L’objectif de son promoteur, l’association « France Pêche Durable et Responsable : proposer un nouveau concept de navire innovant, économe et durable.

On applaudit des 2 mains. D’autant qu’il s’agit d’un chalutier datant de 2005,  remodelé pendant 4 mois pour accueillir un moteur électrique alimenté par du gasoil et dés Mars 2014 en gaz naturel, pour utiliser l’hydrogène comme carburant unique.

On compte ainsi réduite de 80% les émissions de CO,2 et de 40 % les coûts de carburant . Actuellement il semble que les 20% soient déjà atteints.

 

Si on ajoute, comme prévu,  de  nouvelles techniques de pêche à bord, moins gourmande en énergie en utilisant des nasses à poissons comme dans les pays nordiques ce qui évite de déplacer le navire, donc de consommer plus d’énergie pendant la pêche, le résultat ne pourra être que meilleur.

Mais cet article conclut par la nécessité, je cite :  « de convaincre de la réalisabilité de cette solution à d’autres navires français. Réponse dans un an, à l’issue de l’expérimentation ». Fin de citation.

Ma réaction est la suivante : comment peut-on être si peu ambitieux en France ? Serait on victime du syndrome : pas de pétrole mais on a des idées, sans que celles-ci ne se concrétise à une échelle qui permettent de faire une différence.

 

C’est maintenant qu’il faut modifier les chalutiers, quitte à les  faire évoluer dans le temps , il est plus que temps de modifier les techniques de pêche d’avoir des bilans carbone  meilleurs, et surtout d’anticiper la hausse des coûts d’énergie qui  à terme étrangleront la pêche, si ce n’est la disparition des poissons .

A quand une prime immédiate à la casse des bateaux pollueurs et destructeurs,? Et qu’attend pour  un bonus, une aide ferme et conséquente pour les bateaux se reconvertissant pour une flotte de pêche  plus efficiente que ce soit en matière d’ économie ou d’environnement. ?

Qu’attend on pour aller de l’avant ? A l’heure où on dépende  des sommes équivalentes à la construction de navires plus puissants ? Pourquoi  cet argent , cher contribuable, n’est-il pas mieux utilisé ? y-a-til encore un pilote dans l’avion ? ou plutôt un capitaine à la barre,  au milieu des  courants politiques des lobbies…. ?   Il est pourtant temps d’accélérer  le mouvement.

Le Temple de Salomon de Xavier Tacchella (MdV)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Le mythique Temple de Salomon fait encore parler de lui des siècles après son élévation à Jérusalem. Ainsi, l’éditeur Maison de Vie vient de publier « Le Temple de Salomon » de Xavier Tacchella, un auteur féru en symbolisme et, dans cet ouvrage de plus de 120 pages, on a apprend ou on se remémore, que ce lieu sacré a eu, aussi, un rôle de protection, qu’il y avait plusieurs parvis, dont celui des Femmes puisque celles-ci ne pouvaient entrer dans l’édifice, il y avait encore une table des pains de proposition, un autel des parfums, le Saint des Saints, un vestibule et bien d’autres parties qui posent question(s).

À ce sujet, une citation de Confucius est mise en évidence par l’auteur : « Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. »

Les huiles essentielles par nature

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Les huiles essentielles sont des produits naturels bien connus surtout pour la santé, le bien-être et la beauté. Mais nos maisons écologiques ne méritent-elles pas elles-aussi de bénéficier des vertus de ces huiles ? Car oui, les huiles essentielles ont bel et bien des usages domestiques : elles parfument subtilement, assainissent et même désinfectent. À chacune son utilisation et sa recette, pour une maison fraîche naturellement et surtout de manière écologique.

Avant de se lancer quelques petites précautions s’imposent. La première c’est bien entendu de choisir uniquement des huiles essentielles 100 % pures et naturelles, si elles sont bio c’est encore mieux. Mais n’oubliez pas que ce n’est pas parce que ces huiles sont naturelles qu’elles sont sans dangers. Elles ont certes des vertus prouvées et reconnues, mais leurs principes actifs impliquent de les utiliser avec vigilance. Tout d’abord, n’utiliser pas d’huile essentielles en présence d’une femme enceinte ou d’un enfant de moins de trois. Ensuite, renseignez-vous sur les usages et les dosages, n’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste avant de vous lancer. Et surtout respectez bien les doses et les utilisations inscrites sur les étiquettes.

Ces mises en garde appliquées, vous pouvez maintenant vous préoccuper du bien-être de votre maison écologique grâce aux huiles essentielles. Leur premier atout, et c’est le plus évident, leur parfum. Pour parfumer votre intérieur ou lutter contre les mauvaises odeurs naturellement vous pouvez en diluer quelques gouttes dans vos produits d’entretien. Par exemple, les huiles essentielles d’agrumes apportent un parfum frais et diffusent par la même leurs vertus assainissantes. La lavande quant à elle peut-être utilisée dans la lessive pour parfumer le linge et éloigner les mites. Ces voraces insectes sont aussi repoussés par l’huile essentielle d’eucalyptus et de cyprès. Quelques gouttes sur une pierre poreuse placée dans l’armoire à linge suffisent. Ce procédé peut aussi être utilisé dans le réfrigérateur pour éviter les mauvaises odeurs. La pierre placée dans la porte est imbibée d’une goutte de lavande et d’une autre de tea-tree.

Certaines huiles permettent aussi de désinfecter. C’est le cas par exemple de la lavande, du citron ou du thym. Quelques gouttes de l’une d’elles dans une base lavante neutre, vous obtenez un désinfectant domestique naturel et parfumé. Vous pouvez aussi éliminer moisissures et champignons de votre salle-de-bain, simplement en nettoyant douche, baignoire, lavabo et WC avec un produit enrichi de quelques gouttes de thym, ou encore de mandarine. Cette dernière est d’ailleurs aussi efficace pour éliminer le tartre, comme ça, vous faites d’une pierre deux coups !

Grâce aux huiles essentielles vous profitez d’une maison plus fraîche et plus saine, le tout naturellement. De quoi en faire des incontournables dans nos maisons écologiques.

Tinariwen ce soir sur Ici 17*

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Tinariwen ! Un vent chaud, comme sable sous le soleil du désert….
Une musique envoûtante, chaleureuse, créative…
Tinariwen ! Ce soir 21 heures 22 heures sur votre radio

Vive le sucre !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Tous les médecins vous le diront : la consommation du sucre est néfaste pour la santé. Eh bien, les magazines « Nature Communication » et « Bio Info », eux, écrivent que le « sucre est enfin utile ». Qu’en est-il réellement ? Si la consommation excessive de sucre reste, effectivement, un poison et occasionne des dégâts au niveau cardiovasculaire, par exemple, les deux médias posent une question pertinente : « Une batterie de portable qui fonctionne au sucre, c’est mieux qu’une batterie au lithium pas vrai ? » Et nous apprenons que des chercheurs américains viennent de présenter une batterie intégralement biodégradable. Le processus utilisé fait intervenir la maltodextrine, un composé dérivé de l’amidon. Une chaîne de nécessitant des enzymes permet de la décomposer en unités de glucose, ce qui libère vingt-quatre électrons par unité. Ceux-ci génèrent un courant permettant d’alimenter un appareil électrique. Rendez-vous est donné à trois ans pour une batterie moins chère à recharger au sucre.

Eh, non, cette rubrique ne date pas du 1er avril…

 

Plantes envahissantes, pionnières ou simplement expansives ?

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Rédigé à quatre mains par Gilles Clément et Brigitte Lapouge-Déjean, le livre Plantes envahissantes, pionnières ou simplement expansives ? 

est le premier en France à proposer des solutions écologiques pour limiter ou éliminer les espèces jugées dérangeantes au jardin.

 

Les auteurs nous invitent à porter un nouveau regard sur ces espèces souvent mal connues et apportent

aux lecteurs tous les conseils pour vivre avec ces plantes au jardin écologique…

 

Vous trouverez en pièce jointe :

– une présentation de cet ouvrage                                                                                                                          

– quelques pages représentatives

– son visuel de couverture

 

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez recevoir ce livre, sa version pdf ou plus d’informations.

 

Très belle journée à vous,

 

Lucie Granjon                                                                               

– www.terrevivante.org

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Le secret du pressoir par Élise Fischer (Pocket)

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Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

 Quelle histoire ! Flora, jeune œnologue, quitte la Bourgogne pour le vignoble alsacien. Certes, elle fait des recherches au sujet de la vigne, mais, surtout, elle rejoint la terre de ses ancêtres pour tenter de retrouver ses racines. Cette histoire est celle d’un terrible secret de famille et, pour l’auteure, Élise Fischer, l’occasion de distiller, le mot est choisi, quelques phrases du meilleur cru dans son livre « Le secret du pressoir » (Pocket).

En voici un aperçu :

« Ne pas savoir qui l’on est, ça fait un trou dans le cœur. »

« Les pieux mensonges, c’est une invention des hommes pour n’avoir pas de comptes à rendre au Très-Haut. »

« On ne rattrape jamais le temps perdu. Ce qui compte, c’est ce qui reste à vivre, ce qui n’est pas encore écrit. »

« Il fallait en finir avec cette peste, avec le nazisme qui avait d’abord enfiévré le pays de Goethe et de Rilke avant de se répandre au-delà des frontières. »

« Rien n’est jamais grave, sauf ce qui est tu… »

Et, croyez-moi, ce qui est tu, puis révélé, dans cet ouvrage, n’est pas banal du tout…