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L’herbe est plus verte sur mon toit !

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Une maison écolo se doit d’être verte du sol au plafond, jusqu’au faîtage de la toiture. Et quoi de plus vert que des plantes ? Les plantes peuvent en effet servir en construction et pas n’importe où : sur le toit. Elles sont utilisées en couverture de toiture, à la place des couvertures classiques comme la tuile ou l’ardoise. On parle alors de toiture végétale ou de toit vert.

Une toiture végétale est le plus souvent un toit plat, autrement appelé toiture terrasse, mais peut aussi trouver sa place sur les toitures en pente, mais celle-ci ne doit pas dépasser les 35°. Elle se compose de plusieurs éléments : la structure porteuse tout d’abord. Dans le cas d’un toit vert, la structure doit être plus solide car la végétalisation pèse plus lourd qu’une couverture classique. Vient ensuite la couche d’étanchéisation, composée d’une membrane bitumée le plus souvent. Puis on pose une couche de drainage et de filtration. On arrive finalement à la couverture naturelle, avec le substrat dans un premier temps, il faut bien que les plantes poussent, et enfin la végétation. Généralement, pour les toitures vertes classiques, on plante des végétaux de type plantes grasses, rocailleuses ou herbacées. Pas besoin d’entretien, de tonte ni d’arrosage ! Mais, si vous avez la chance de bénéficier d’une toiture dite circulable, c’est-à-dire sur laquelle vous pouvez vous promener, vous pouvez alors opter pour la toiture jardin ou la toiture paysagère. Plantes, fleurs, arbres, buissons… et j’en passe, pourront peupler ce jardin des airs. Mais il vous faudra avoir la main verte et ne pas oublier de faire poser un garde-corps sur votre toiture pour éviter les chutes.

C’est bien joli tout ça, mais pourquoi végétaliser son toit me direz-vous. Et bien l’idée n’est pas neuve. Nos voisins Scandinaves et Allemands, pour ne citer qu’eux, l’utilisent déjà depuis des lustres. Les intérêts sont multiples. Bien évidement, c’est esthétique. Un toit recouvert de végétation s’intègre mieux au paysage et offre en milieu urbain notamment une petite touche verte bien appréciable. C’est aussi un moyen de contribuer à réduire la pollution, la végétation absorbant le CO2. Votre toiture est aussi un allié de la biodiversité, toute une faune pouvant s’y installer. Ses bienfaits ne s’arrêtent pas là puisque lorsqu’il pleut la toiture végétale filtre et épure naturellement l’eau de pluie, en plus de réduire le volume et le flux d’eau déversée dans le réseau de récupération. Dans la maison aussi le toit vert est un atout puisqu’il protège la toiture et constitue un très bon isolant thermique l’été contre la chaleur.

Avec autant d’atouts, la toiture végétale a de quoi nous mettre la tête au vert !

Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com

Musique Lounge

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Musique Lounge © influence-fengshui.com

Fréquence Terre diffuse de la musique Lounge 24 / 7

Savant mélange de musique Lounge, de World Music et d’ambiance Nature, la web radio Fréquence Terre vous propose une programmation musicale unique qui est sélectionnée afin de faciliter une écoute passive.

La musique lounge, un style de musique électronique proche de l’easy-listening

Dérivée de la musique dite « easy listening » la musique lounge que nous sélectionnons est propice à la méditation et aux activités intellectuelles. Diffusée en fond sonore, elle permet par exemple d’accompagner votre journée tout en s’adonnant à ses activités favorites.

Les origines de la Musique Lounge

La musique Lounge est à la fois une musique calme et moderne. Ce style unique nait principalement sur la marché de

Musique Lounge - Buddah bar
Musique Lounge – Buddah bar

la musique avec l’arrivée des compilations initiée par Claude Challe qui assemble des airs de musique lounge et world. Ces compilations ont été créées à l’origine pour agrémenter l’ambiance sonore de l’hotel Buddha-Bar, un célèbre restaurant-bar-lounge parisien, situé rue Boissy-d’Anglas, dans le 8e arrondissement de Paris. Depuis, le Buddah bar a fait des petits et a ouvert des succursales dans le monde entier… Le style musique Lounge / World Music » est alors resté et à lui aussi fait des petits.

La série a continué ensuite avec George V Records et les DJ résidents, dont le plus célèbre est Ravin. La formule a ensuite été déclinée, notamment en format DVD. Étant une des premières compilations de lieu, la série Buddha Bar est aujourd’hui considérée comme une référence de la musique lounge / world.

Pourquoi de la Musique Lounge ?

La musique lounge n’est pas la seule à agrémenter la programmation musicale de fréquence terre, mais elle y est majoritaire. Ce style s’est largement développé et constitue un bon compromis entre la modernité et l’utilisation « web » d’une web radio qui par essence n’est disponible que sur les supports numériques. Nous avons jugé que dans la majeure partie des cas, l’écoute se fait depuis un ordinateur… Très vraisemblablement celui sur lequel vous travaillez tous les jours.

Nous mélangeons donc la musique Lounge la plus moderne avec des sélections de world Music et des ambiance nature et des chants d’oiseaux.

Bien entendu, la programmation de Fréquence Terre propose aussi de l’info environnement, des reportages et des témoignages autour de la problématique environnementale et de l’amour de la Nature.

 

Musique Lounge
Musique Lounge

 

Bonne écoute !

 

 

 

Radio Lounge

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Radio Lounge
Radio Lounge

Radio Lounge – Ambiance Nature – World Music 24/7

Fréquence Terre est une radio lounge qui diffuse de la musique Lounge, de la World Music, des ambiances nature et des infos environnement.

Créée en 2003, fréquence Terre a tout d’abord été une radio de Musiques du monde. Un style musical qui correspondait en théorie à la problématique environnementale, ligne éditoriale de la Web radio. Cependant, après concertation de ses auditeurs et des visiteurs de son site, la programmation s’est orientée vers celle d’une radio lounge, un modèle plus jeune et plus adapté au jeune public que la radio souhaite sensibiliser.

Le modèle radio Lounge depuis 2012

La World Music a toujours sa place sur l’antenne, mais elle y est maintenant moins présente, au profit d’un style de musique plus relaxant et plus accessible. La musique lounge est plus propice à une activité méditative et permet par exemple d’avoir un fond musical tout en continuant à travailler…

Le concept de Radio lounge

Le concept de la Radio lounge Fréquence Terre est donc celui d’une radio qui s’écoute avant tout sur le web. Une radio web qui doit permettre de continuer à vaquer à ses occupations habituelles sans être perturbé. Cette radio qui diffuse toutefois des infos environnement a été conçue pour vous accompagner toute la journée en douceur, tout en découvrant des sonorités électroniques inédites.

La radio lounge Fréquence terre est donc composée de musiques planantes et plutôt calmes, propice à la détente. Une musique à écouter à la maison, mais aussi au travail et lors de vos déplacements…. avec votre téléphone mobile par exemple.

De musique lounge à Radio lounge

Ce qui a penché dans la balance en faveur du choix de la musique lounge est tout d’abord la recherche d’une musique en adéquation avec les goûts des auditeurs potentiels de fréquence terre. Si la music World a parfois des sonorités difficiles à appréhender, la musique lounge est plus contemporaine. elle est elle-même créée par de jeunes artistes dont la sensibilité n’est pas incompatible avec les préoccupations environnementales.

La fabuleuse collection « Buddah Bar » de Claude Challe est avant tout un savant mélange de World music et d’easy listening destinée à agrémenter l’ambiance du bar de son hôtel idoine à paris.

nombreux sont les artistes qui incluent dans leur musique des sons de la nature, des bruits de vagues, des chants d’oiseaux…

C’est donc cet assemblage d’artistes et de nouvelles sonorités que Fréquence terre vous propose dans sa « radio lounge » depuis 2012.

 

Grands personnages et petites phrases (1)

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

« Le Petit livre des citations historiques » de Dominique Foufelle paru aux Éditions « Le Chêne » et magnifiquement illustré de chromos d’antan, fourmille de citations historiques dont la signification nous échappe parfois. Voici, durant quelques semaines, l’histoire résumée de certaines de ces citations célèbres.

 

. « Malheur aux vaincus ! » clama, en 320 av.J.-C., Brennus, originaire de la région de Sens à la conquête de Rome. Un adversaire négocia et lui proposa de se retirer contre une somme d’or, Brennus alourdissant le plateau de la balance de faux poids.

 

. « Eurêka ! », ce qui veut dire « J’ai trouvé », dit Archimède, quand le génial mathématicien et physicien, en 265 av. J.-C. découvrit la théorie reprise dans le célèbre théorème : « Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé », ce que les potaches traduisirent par « Tout corps plongé dans l’eau en ressort mouillé ! ».

Wanted : Requin, plutot vif que mort !

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Gagner sa soupe sans la soupe de requins ! Oui, possible car il est fini le temps où il faut sauver les requins pour être écolo et protecteur de la biodiversité. En bon (requin) financier, vous allez comprendre pourquoi tuer des requins apprauvrit et que l’on s’enrichit bien plus en les laissant vivants…

Petit Dictionnaire Amoureux du Catholicisme de Denis Tillinac (Pocket) (1)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 « L’âme ne connaît pas la paix à l’âge où la moindre jupe troussée par le vent suffit à embraser des désirs louches. Surtout si on a reçu une éducation religieuse (…) Mon romantisme avait les appétits que les mots exaspéraient en les imaginant (…) Le mieux eût été que je me fisse moine, pour faire converger vers le haut, dans la paix d’un cloître, cette profusion de désirs flous qui me rendirent fou… » écrit Denis Tillinac dans son « Petit Dictionnaire Amoureux du Catholicisme » paru chez Pocket.

Et, l’auteur au lieu de devenir moine, embrassa la carrière de journaliste puis celle d’écrivain. Il fit l’apologie du « réactionnaire » tout en restant ami avec Jacques Chirac. Auteur controversé à certains égards, il aborde 110 thèmes dans le présent ouvrage lourd de plus de 460 pages.

En voici quelques exemples, avant de poursuivre dans une prochaine chronique ses citations qui sortent de l’ordinaire :

. Avignon : « Il y avait un pape en Avignon, un autre à Rome. Lequel était le bon ? Aucun. »

. Cîteaux : « Certains historiens considèrent Cîteaux comme le berceau du capitalisme marchand, tant il est vrai que l’activité économique des monastères, gros propriétaires terriens, n’ignoraient pas dans sa polyvalence le métier de banquier. »

. Dogme : « L’Église est dogmatique en diable, si l’on peut dire. Depuis ses débuts, elle a ferraillé contre des hérésies, sans beaucoup d’aménité, avec souvent une violence, une cruauté nullement charitables. »

. Dieu : « Je n’ai pu me résoudre à tutoyer Dieu, et à voix basse je m’obstine à dire « Notre Père qui êtes aux cieux », comme avant. »

. Église : « Il n’est pas niable que l’Église visible a pêché contre la charité, et même contre la probité. Souvent. En torturant parfois des consciences bien droites… »

Louer, acheter, équiper, décorer……… suivez les étiquettes

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étiquette énergieChoisir une maison écolo, de l’électroménager vert et des produits de déco qui n’émettent pas toute sorte de polluants chimiques dans l’air, la base pour tout ceux qui souhaite vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement. Pour faire les bons choix, c’est très simple, scrutez les étiquettes vertes ! Il en existe trois types : l’étiquette de performance énergétique des logements, l’étiquette énergie de l’électroménager et enfin l’étiquette des émissions dans l’air intérieur.

L’étiquette écolo, star des médias ces derniers mois, est celle de la performance énergétique des logements. Son rôle est tout simplement de noter les logements en fonction de leur caractère écologique. Elle se compose de deux marquages : l’étiquette énergie d’une part, qui classe les logements de A à G. A étant le moins gourmand, avec moins de 50 kWh/m²/an et G le plus énergivore avec plus de 450 kWh/m²/an. Elle doit obligatoirement figurer sur les annonces de mise en location et de mise en vente. La seconde partie indique les émissions de gaz à effet de serre du logement, toujours avec des notes de A à G. Elle sera obligatoire dès le 1er janvier 2013. L’étiquette de performance énergétique des logements est un élément d’autant plus important quand on sait que 4 % du budget des ménages est consacré aux dépenses d’énergies, dont 65 % rien que pour le chauffage.

Pour aller plus loin, on peut aussi opter pour des équipements peu énergivores. Cela réduit bien entendu vos factures, en plus de constituer un geste pour la planète. Télévisions, lave-linge, réfrigérateurs, congélateurs, lave-vaisselle… sont dotés depuis maintenant 20 ans d’étiquettes énergies qui classent les appareils de A à D. Mais, vous l’aurez remarqué comme moi, rares aujourd’hui sont les appareils qui n’affichent pas un A. Une remise à jour de la notation est donc nécessaire. Et bien, dès le 1er janvier 2012, ce sera chose faite avec l’étiquette énergie nouvelle génération. La note A sera désormais divisée en trois : A+, A++, et A+++. La consommation annuelle des appareils sera aussi mentionnée, ainsi que des indications propres à chaque catégorie d’appareil, comme le bruit d’un lave-vaisselle ou sa consommation d’eau.

Dernière étiquette, et non des moindres, l’indication des dégagements polluants dans l’air intérieur. Elle sera apposée dès le 1er janvier 2012 sur tous les produits pouvant de décoration et de finition, comme la peinture, les colles, vernis, isolants… Ce marquage est divisé en deux parties : la note du produit, de A+ à C et un pictogramme figurant un nuage plus ou moins menaçant en fonction de dégagements polluants. Cette information est incontournable, sachant qu’on considère aujourd’hui que l’air de nos intérieurs est plus pollué que celui de l’extérieur.

Avec ces étiquettes nous pouvons tous vivre dans une maison plus saine et surtout qui impacte moins l’environnement !

[youtube]http://youtu.be/VAnHZ5PDjhg[/youtube]

 

Global Gâchis – Le retour des légumes moches

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En France, 20 kg d’aliments par personne et par an finissent à la poubelle…

À l’occasion de « l’année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire », les grandes enseignes s’engagent et remettent à l’honneur les fruits et légumes moches. En réintroduisant ces denrées « hors calibre », Intermarché, Leclerc, Auchan et Monoprix se lancent dans la course anti-gaspi !

Les consciences se réveillent mais rien n’est gagné ! Dans Global Gâchis, Tristram Stuart, créateur des banquets « Feeding the 5000 », dresse un état des lieux sans concession de ce gaspillage et dévoile les enjeux et les conséquences de ce scandale mondial.

 

 

 

Global Gâchis

Révélations sur le scandale mondial du gaspillage alimentaire

 

Demander un service de presse

Contact presse : 01 42 47 08 26

ingridsaillard@ruedelechiquier.net

 

Alors qu’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition, c’est près d’un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage, désormais référence internationale, aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage. Car c’est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l’origine d’un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ». D’un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l’autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s’aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi < strong>environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d’eau, etc. De l’Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l’enquête. S’il met en évidence que notre système d’approvisionnement alimentaire est dans l’impasse, il nous révèle également les solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l’un des plus grands scandales de notre époque.

 

 

Tristram Stuart sera à Paris à l’occasion du Festival We Love Green.

Rendez-vous le samedi 31 mai à 17 h 30 au parc de Bagatelle

en savoir +

 

L’auteur

Né en 1977, Tristram Stuart est un auteur, historien et activiste britannique, devenu dans son pays un véritable leader d’opinion en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il mène une campagne internationale très active contre ce fléau, en organisant des « Feeding the 5 000 » – banquets publics réalisés avec des légumes retoqués par la grande distribution. Son livre a donné lieu à un documentaire d’Olivier Lemaire, produit par Capa et diffusé sur Canal +.

 

Pièces jointes

Préface de Bruno Genty

Fiche de présentation du livre

2013-06brunobgenty.pdf
fiche_presse_global_g__chis_22-5-14.pdf

Deux nouvelles positives, c’est tellement rare !

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Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

Comme le dit le magazine « Agenda Plus », voici, « à contre-courant de la grisaille médiatique », deux nouvelles positives « qui alimentent le vent du changement ». La première émane du Chili où l’on apprend qu’après des années de combat, la « Loi Monsanto » a été retirée, d’où une victoire pour la production agro-écologique et la culture familiale paysanne. La seconde bonne nouvelle, vient d’Inde où l’expérimentation animale pour les produits cosmétiques est dorénavant interdite.

Requin Blanc de Méditerranée : Soutenez l’expédition de Longitude 181 !

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Donnez une chance au Grand Requin Blanc !

Participez à sa protection en Méditerranée.

Diffusez, partagez, parlez de cette info autour de vous,

 

Le grand requin blanc est sur le point de disparaître de notre Méditerranée. Il risque de s’éteindre alors qu’on ignore encore tout de lui : personne ne l’a observé, ni étudié sous l’eau, en Méditerranée…

 

Le requin blanc est le dernier symbole de la vie sauvage qui régresse, chaque jour un peu plus, sous les coups de boutoir de notre développement mal contrôlé.

 

Il ne doit pas disparaître si nous ne voulons pas perdre, avec lui, le rêve de retrouver un jour une Méditerranée riche de son extraordinaire diversité originelle. 

 

Mais pour proposer des mesures de protection concrètes, il faut savoir où il se reproduit, où il grandit, il faut le suivre dans ses déplacements, il faut connaître sa vie !

 

Longitude 181 lance un programme d’observation et de recherche sur 3 ans.

C’est une première mondiale !

 

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L’équipe de Longitude 181 rencontrera et étudiera le Requin Blanc de Méditerranée en plongée, comme François Sarano l’avait déjà fait avec le Requin Blanc du Pacifique.

 

© Aldo Ferrucci

 

 

Participez à cette belle aventure,

Aidez au financement de l’expédition 2014 sur le site :

 

http://www.kisskissbankbank.com/grand-requin-blanc-de-mediterranee

 

Et suivez l’expédition sur le site :  www.grandrequinblanc.org

Ensemble, nous pouvons sauver le Requin blanc de Méditerranée !


Pour chaque don (déductible des impôts), une contrepartie vous sera adressée.